. * OP AR En be re pou | Le mn F4 Riu. )out> ei 4 Pt a» BASS EC LE 2 Rs ARTE us Pt "dé mat SN ET ER . - Re, Pa | 4e DE : : TRE APE EU | *y Den 7 SPP AN ra 1 L’IMPARTIAL, JEUDI LE 81 au 6 AC + % à ES s ess JAN 1901. J RS us - e ; é d É æ gré PRET : ; t { , ha #à : L'IMPARTIAL FoNDE EN 1898 Le seu! Journal français de l'ile du Prince Edouard. a — —— HBBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : nine ss TE es DR Trois mois... sbéis mñere Les abounements sont paya- bies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doit Tent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E. L'IMPARTIAL Tianisk, 31 Jan. 1901 La Compagnie DE PUBLICATION DE L'IMPARTIAL. Comme nous l’annoncions dans notre dernière édition, à partir du 14 janvier 1901, l’IMPARTIAL est publié au nom de la CIE DE PuB- LICATION DE l’'IMPARTIAL. Tel que déjà annoncé le journal, sous la nouvelle administration, ne sera pas l'organe avoué d'aucun parti politique ; il se bornera à pla- cer sous les yeux de ses lecteurs les actes, de l’un et de l’autre par- ti, qui affecteront le plus directe- ment le public. En se retirant du tumulte poli- tique, le journal n’est pas en me- sure de dira s’il entre dans une ère ds prospérité, mais il croit pouvoir exprimer l’espoir qu’il entre dans une ère de tranquillité—ce qui n’est pas un trait des moins essentiels au succès d’un journal. Le changement d'administration u’affectera en rien les abonnements, etc. Toutes transactions aveo L'Im- PARTIAL jusqu’au 14 janvier 1901, devront être réglées avec MM. G. et F. J. Buote, et depuis le 14 janvier 1901, avec la Cie. de Publication de l’IMPARTIAI. La compagnie se propose de de- mander un acte d’incorporation à la prochaine session de la législa- ture provinciale pour Z’/mpartial Publishing and Printing Co. Carte DE REMERCIEMENTS Nous profitons de l’occasion de la formation de la Cie. de Publica- tion de l’IMPARTIAL pour offrir nos plus sincères remerciements à tous ceux qui nous ont favorisés de leur généreux patronage depuis la fon- dation du journal jusqu’aujour- d’hui, et nons sollicitons la continua tion de ce patronnage pour la nou- velle Cie. Sous le nouveaux régime le but principal de l’IMPARTIAL est d’être un journal tout à la fois utile, a- gréable et instructif, et nous espé- rons le voir entrer dans toutes les familles acadiennes aux intérêts desquelles il se déyouera d’une manière toute spéciale, Espérant que par oe nouveau point de départ l’IMPARTIAL, le seul journal français de cette pro- vince, sera, comme par le passé, toujours le bienvenu chez ses vieil- les connaissance et qu'il deviendra, Pami intime de bien des foyers acadiens où il n'a pas enco-! re eu l'honneur d’entrer jusqu’à “Brésent, nous nous soussignons aveo reconnaissance. Vos dévoués. G. Buote F. J. Buote Ex.-Props. de l’ IMPARTIAL veillon, a les santés suivantes : Une Fete Acadienne Mercredi le 16 janvier, M. Max- imin Chaisson, un des citoyens les plus distingués de la paroisse de Tignish, a invité plusieurs de ses amis à une soirée. Comme c'était le temps des gâteaux, M. Chais- son, pour rendre cette fête encore plus acadienne, a eu l’heureuse :i- dée d'y faire ‘‘tirer le gâteau,’ en commémoration du vieux temps. A sept heures du soir, la de- meure prinoière de M. Chaisson, illuminée à profusion, était déjà remplie de personnes, en habit de fête, venus de diverses parties de la paroisse. La soirée s’organisa en élisant M. Joseph J. Chaisson grand ma- réchal. Ce haut fonctionnaire a- près avoir assigné à chacun sa place, expliqua en termes heureux, le but de la réunion, et fit ressortir le fait remarquable de l’insigne fa- veur qui allait être accordée à la compagnie de passer la veillée en présence du roi et de ia reine. Etaient présents : MM. Maxi- min Chaisson et sa Dame, ses deux fils Joseph et Pierre et leur Dames, Sosime Richard et sa Dame, Gil- bert Buote et sa Dame, Jean Cyp. Chaisson et sa pame, François Buote et sa Dame, Joseph E. Richard et sa Dame, F. J. Buote et sa Dame, Dr. Doiron et sa Dame, Joseph J. Chaisson et sa Dame, Joseph .F Chaisson et 8. Dame, Aur>'e Gaudet et sa dame, L.. $. Perry etsa Dame, Polycarpe Buote et sa Dame, Michel Perry et sa dame Joseph S Richard et sa Dame, Agape Gaudet et sa Dame, Sylvain F. Buote et sa Dame, Isi- dore Richard et sa Dame, Louis Ar- senault et sa Dame; MM. Jean Jude Arsenault, Pierre M. Chais- son, Eugène Richard, Fidèle J. Bernard, Joseph Jn. Chaisson, Jean J. Chaisson, Joseph A. Chaisson, Raphael Gaudet ; Mesdames Léo- cadie Gallant, Madéleine Arse- nault ; Milles. Marie M. Chaisson, Marie Hélène Chaisson, Maria Chaisson, Zoé Chaisson, Marie Anne Chaïisson, Estelle Gaudet. Chaque convive représentait un des personnages éminents du Ca- nada. Comme il serait trop long d'énumérer la liste complète qu’il! suffise de oiter le gouverneur gé- néral Minto, le lieutenant-gouver- neur Howian, Sir Wilfrid Laurier, Sir Charles Tupper, etc. etc. Le grand maréchal, accompagné de deux pages en grande livrée, pré- Notre St. Père, Léon XIII. Le roi et la reine d'occasion: Répondit :—-M. J. F Chaisson. L'Acadie : Répondit : M. Gil- bert Buote. Le XXme siècle: Repondit :— M. le Dr. Doiron. Les Dames : Fidèle J. Bernard. Notre Hôte et Hôtesse : Répon- dit :—M.Æ, J. Buote. Quelfie temps avant que l'horloge accusa l’heure du minuit, la prière du soir se fit en commun, après quoi secontinuèrènt les a- musements de divers genres; tels que musique vocale et instrumen- tale, etc. A une heure avancée les convi- ves, après avoir chanté le ‘‘God save the Queen'’’ et le chant na- tional acadien, ‘‘Ave Maris Stella,’ se retirèrent, enchantés de la belle et agréable soirée que leur avaient procurée M. et Madame Maximin Chaisson. ERPARR ER EE TIRER RME NES Mort de la Reine TOUT L'EMPIRE BRITANNI- QUE EST EN LEU1L Répondit :—M. LE PRINCE LE GC ALLES REGNERA SOUS LE NOM bp 'EpouaRpD V1 Le règne de lareine Vic- toria sera probablement ins- orit dans l’hitoire comme lo p'us mémorable de la dynastie an- glaise. Non seulement ila été le plus long règne dans l’his- toire d'Angleterre, mais l'ère victorienne qui est de fait le X1Xe sièole, représente en An- gleterre l'établissement des grands principes constitution- uels pour l'univers, une période de progrès intellectuels extraor- dinaires. De plus, le caractère persounel de Victoria comme femme et comme souveraine avait tant de beauté et do puis- sn 6 queson règue et la mort qui y met fin sont pour tout l'univers d'un intérêt exception- n>|. La reine Victoria était l’en- fant unique du dus de Kent, troisième fils de Georges Illet Ge la priucesse Victoria de Saxe Cobourg. Elle est née à Ken- céda alors à tirer le gâteau. Présen- tant la corbeille au représentant du gouverneur géréral l’un des pages s’écria : Phœæbe ! l’autre répondit : Domine! Pourqui? Pour le gou- verneur géneral de la Puissance du Canada. Et ainsi de suite. Le gâteau représentant le roi ayant é- chu à M. J. F. Chaisson et celui représentant la reine, à Madame Michel Perry, le plus grand en- thousiasme accompagné d’applau- dissement prolongés s'’empara de sington, le 24 mai 1819. Ehea .succédée à Guillaume 1V le 20 Julu 1837 et a été couronnée l’aunée suivante. Le Prince de Gailes succède à sa mère et devient roi avec le titre de Edouard V11. CRE SNERERS TRS EEK L'AVENIR Di: ANGLETERRE AU POINT DE VUE COMMERCIAL ET INDUSTRIEL. l’assemblée aux cris de Vive le Roi! Vive la Reine ! La distribution des gâteaux faite, le roi et la reine, après avoir revé- tu leurs habits royaux, la couronne | sur la tête, firent leur entrée solen- | nelle dans la salle, accompagnés du | | grand maréchal et de ses inten-| dants qui le conduisirent au trône qui les attendait. Les loyaux su- | jets firent alors leur acte de sou-| mission à leur majestés. Cette cérémonie imposante fut. suivie pat la danse à laquelle prirent part la plus grande partie! de la compagnie, et par des chan-| sons aoadiennes par M. Joseph Jn.! Chaïisson, Madame Isidore Richard | et autres, aux doux accords de! l'orgue habilement touché par Mlle. Zoé Chaisson et du violon par MM. L.S. Perry, Sylvain F. | Buote et Jean J. Chaisson—la com- | pagnie étant égayée, par inter-| valles, des chansons comiques aca- | diennes et des histoires du vieux | temps, chantées et racontées par, | M. Jean Jude Arsenault, veillard | PE presqu'incalculables, de 85 ans, et dontle récit fit rire à re l'esprit d'entreprise qui dis-| tingue son peuple,est Je plus s’en tenir les côtés. La semaine dernière, Lord Rosebery a prononcé nn dis- cours dans lequel il a signalé tout particulièrement la compé- tition com mercisle et induestri- elle à laquelle l'Angleterre la à faire face. Selon lord Rosebery l'avenir est très sombre et très alarmant. 1lcst difficile même ce n'est pas sage de chercher à scruter ce que réserve l'avenir. 1l craint que la guerre ne soit pas la guerre militaire. Ce sera la grande guerre ‘du commerce, guerre inévitable, qui, en au- tant qu'il peuten juger, cons- tituera la lutte la plus grande et la plus sérieuse que l’Angle- terre n'a jamais eu à soutenir, Sans mettre les autres nations en dehors de Ja catégorie, c'est surtout des Etats-Unis et de l'Allemagne qu'il y a plus à craindre. L'Amérique avec ses Vers les onze heures, les convives | formidable de tous les compéti- Sa Majesté la reine Victoria. furent invités à un somptueux ré- teurs. Les Allemande, bien près quoi furent portées |Gu'un peu lenÿs, sont des rivaux guère inférieur persistantes et leur indompta- ble tenacité. Lord Rosebery a surtout fait remarquer l'un des principaux facteurs de la compétition amé- rivaine : les grandes fortunes individuelles qui ne sont pas employées, comme elles le se- raient probablement en Angle- terre, à permettre à ceux qui les possèdent de se retirer de la vie de travail pour se donner des jouissances, mais qui sont consacrées à la formation de grands syndicats à l'effet de leur donner les moyens de con- centrer leurs efforts contre le! commerce anglais. Ces mil- lions dont on fait untel usage, peuvent être mis en œuvre comme engin de guerre d’une façon irrésistible et constituer uu danger que l'Angleterre me doit pas s’efforcer d'ignorer. Si un ou deux de ces syndicats se liguent pour faire eompétition à n'importe quelle branche du commerce anglais, en décrétant uue diminution de prix. ils pourraient bien obtenir dans cette branche de commeroe un tel monopole que l'Angleterre serait presque exclue du mar- ché. Après quelques remarques au sujet de l'Allemagne. Lord Rosebe.:y a demandé ce que l'Angleterre allait faire pour é- viter la défaite. 1l hésite à risquer une répon- se à celte question ; mais s’il es- sayait de répondre, 1l dirait que le remède réside daus l’éduca- tion. liestime que le penple anglais est le plus grand produc- teur du monde, mais il est con- vaincu que ses hommes du com- merce ont besoin d'être instruits et préparés scientifiquement depuis la base jusqu'au som- met. Par exemple, ils n’en voient pas leurs fils à l'étranger comme les autres le font, pour apprendre des autres peuples leurs méthodes en fait d'affaires et d'industries. 1l suggère à la chambre de commerce de consi dérer la question de consacrer chaqne année une certaine sorn- me d'argent pour faire voyager des jennes gens en vue d'éten- dre leurs connaissances com merciales et industrielles. 11 Arsenault & Curte Professionnelle MceKenzie AVOCATS, &c. (Récemment chez Charles Russell et Cie., Londres) BUREAUX : Summerside et Charlottetown Aubin E. Arsenault, S'Side, H. R. Mackenzie, Ch‘Town. ARGENT A PRETER A. A. McLean, Q. c. Attorney at Law Brow n's BLock, CH'TOwn Money to loan at low rates. Joux T. MELLISH, M. A., LLSE. CHARLOTTETOWN, P.E.I. Dr. Murphy PHysiICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University HONER,... .. Pl. BL You cannot fatten a horsethat is out of condition, give GRAN- GER Condition Powders, a va- Inable tonic and blood purifier. The wranger Cures Cough, 1m- pure Blood, Worms and all irre- gularities, it is a trué Condition Powder and a fair sized package and has ‘he largest sale of any Condition Powder. INSTITUTEUR DEMANDE On demande un institnteur ou institutrice pour l’école No 173 au Cap Egmont.S'adresser à Bruno Poirier Abram's Village 3 insertions RS Dr, H. LE, DIcKEy, Late Clinical Assistant at Royal London Ophthalnic Hospital, Moorfelds, and Central London Throat ÿ Ear Ilospiral SPECIALIST—-EYE, EAR, NOSEAND TuikOAT Office- Cameron Block, kKesideuce- Richmond St. West Officice Hours— 9 30 a. m. to 1 p. m., 2 to 4 p. m,. Evenings by appointment. Eyes tested and fitted with Glasses croit que cela anrait un bon effet. " UNE DECLARATION DE MGR. L'ARCHEVEQUE DE ST. BONIFACE me mm deur Mgr. l’Archevêque a lu en chaire une circulaire destinée aux fidèles de Saint-Boniface. Nous en détashons les paroles suivantes : “D'aberd nous tenons à nier formellement jl'éxistence d'un pacte quelconque convenu entre les autorités civiles et les autori- tés ecclésiastiques, par nous ou par d’autres. 1ln’y a pas ac. tuellement d'autre pacte que ce- lui dont parle l'honorable Con- seil Privé d'Angleterre, quand il dit que ‘l'Acte du Manitoba de 1870 qui a établi des écoles publiques catholiques n'est rien autre chose qu'nn pacte parle- mentaire.” LE RESULTAT DE L'ELECTION D'HIER DANS LE 1er DISTRIOT. étant donnés, leurs méthodesÉsilencienses et Dalton Rogers Nail Pond 66 38 Skinners’ Pond 62 31 | Tignish 78 46 St. Louis 50 65 Greenmount 94 73 Dock Road 64 65 Bloomfield 5 121 Alberton 36 116 Centre Line Rd. 40 44 Fortune Cove 37 86 582 685 Dimanche uernier, Sa Gran | KENDKICKS LINIMENT oures while yon sleep bathe freely for sore Lungs and Throat and all Swellings, Pains and Lameness, Beware of Cheap Li. niments a: cheap prices. QUEEN HOTEL FoRMERLY PERRY HOTEL Queen Ntreet, Head of Queen's Wharf, This new and commodious hotel is now open for business. Throughly fitted up with all the modern improvements, this hotel offers to the publics accom- modation, which cannot be ex- colled in any other on the 1s- fland. Good tables, large airy bedrooms, bath rooms, sample rooms. Terins moderate. Free coach to all trains and steamers. Special ac:ommodation fur com- mercial travellurs. FRANK PERRY S’Side, Oct. 19th. 1 y. Prop. MoDONALD & MARTIN AVOGATS NOTAIRES, ETC \ETG x Argent a Preter Bureau Drowns’ Block Ch'town { a ffr ov'a » 1 CS A4 AunCY S B'a Z 9 9126 Get the hest the best is KEN. DRICK’S LINIMENT. Ma jorité pour Rogers, 103. ve “ 2m 0