oh DT 2 er . 3 Perry n° t LT #7 2, roger 9e AE, me TE RER ART EE SEE RÉ ; V# LES ny 4% a ——— — CIE DE _L'IMPABTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 + Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F. J. BUOTE Assistante, Vol. 3 No. 30 Nouvelle Serie LEO MAUVAISES LECTURES. Il y avait une fois... C'est ainsi que commencent gé- | néralement les contes ; mais ce qui va suivre n'est malheureusement | pas un conte, vraie, une histoire navrante, comme vous allez voir. J'ajouterai qu’elle m'est arrivée des ‘‘vieux pays'’ darts ma dernière malle, mais que des cas de ce genre pourraient bien se présenter un jour au Canada, Je ne veux pas discuter la chose et je commence, sans autre préam- bule, mon rôle de narrateur ou plu: tôt de traducteur. Donc, ïi y avait une fois —cela s'est passé il n’y a pas bien long- temps—un père de famille soit di sant bon chrétien, qui aimait à lire de mauvais livres et de mauvais journaux. Et ceci attristait beaucoup sa bonne femme, une vraie chrétienne, celle 1à, qui le suppliait souvent de renoncer à ses lectures dangereuses. Mais le diable, qui souffle tou-{ jours un tas de mauvaises raisons à ceux qui n’ont pas raison, inspirait toutes sortes de repliques, aussi bêtes les unes que les autres, au pauvre orgueilleux qui s’imaginait | avoir la tête assez solide et la foi assez ferme pour résister victorieu- sement aux plus terribles teuta-| tions. | —Ne crains rien, pauvre femme, répondait-il généralement, je sais à quui m'en teuir et ce re sont ni les! livres ni les journaux, ni les raison- | nemeuts les plus subtits qui rue fe- | ront <hanger d’opinion. —Qui aime le danger finit par y périr, répliquait la pieuse ména- gère ; mais toutes ses :emontrances demeurèrent saus effet. Tout ce qu’elle obtint, fut que sou mari mettrait sous «lef ses li- vres et ses journaux, an que leur fils Joseph n'eñt pas l’occasion de les lire. Joseph avait quatorze ans. A- yant remarqué fn jour que son père cachait les publications aux quelles il consacrait ses heures de loisir, il resolut d’y jeter un coup d'oeil le plus tôt possible. Peu de temps après il possédait une clef avec laquelle il ouvrit le tiroir cou- | tenant le fruit défendu. À partir de ce moment, la con- duite du malheureux evfant chan. gea compiètemenut. Pendant la prière du soir qui se disait en com- mun dans la famille, il était dis- trait, s'ennuyait baillait et répon- dait tout de travers. Quand sa mère le priait de faire comme au trefois la lecture à haute voix, il: prétextait un gros mal de tête ou trouvait une raison quelconque pour se dispenser de ce qui était devenu pour lui une ‘corvée désa-! gréable. Il allait même parfois, jusqu’à se moquer de ses jeunes frères et soeurs qui aimaient a gar ni: de fleurs et de guirlandes une petite chapelle improvisée et à chanter des cantiques pie‘x. Il était devenu ‘'‘trop grand et trop raisonnable pour ne pas rire de ces naives pratiques, de ces] sottes superstitions !”? Oui, il en était là Ce qu'il li- sait maintenant était bien plus fn que tous les contes à dormir debout dont sa mère, le maître à "évile et M. le curé avaient jusqu’à ce jour fait un usage condamné par le bon sens et le progrès moderne. À présent, il savait à quoi s'en tenir ! La religion ? Un tas de vieille- ries, tout au plus bonnes pour les petits enfants et pour ceux que le grand âge fait déraisonner. Les prêtres et les le ÈS ? chose en tête : vivre grasssement aux dépens des innocents qui les é- 'coutent. Les journaux lui apprenaient tout cela et beaucoup d’autres) choses de ce genre. Quant aux livres, quelle diffé- rence avec ceux qu'il s'était pro- curés autrefois à la bibliothèque paroissiale on qu'il avait obtenus comme prix à l’école. Maintenant :ïlïisait de beaux ro maus où ‘‘ça tuait bicn,’’ où l'on se battait en duel pour les doux yeux d'une drôlesse, où de belles dames envoyaient des bouquets, des frian dises et de lettres d'amour à des faussaires ou des as-assins condam- nés au bagne ou à l échafaud. Et le pauvre garçon grandit ainsi, buvant à poison du coeur et de l’âme. Un jour sa mère le surprit au, moment où il puisait au hasard dans le maudit tiroir. —Malheureux enfant | s’écria-t- elle, que fait tu ? — Comme tu le vois, effrontément, je prends un livre. — Tu ne dois pas lire cela, reprit. l’autre jour en-!' core M. le curé nous mettait en ja? garde contre les mauvais livres et la pau,re femme ; » les mauvais journaux. -M. le curé ! M. le curé ! pliqua 'e polisson. Vous devriez savoir que les prêtres sont des im- posteurs ; je le lisais encore hier | dans le journal de papa ! La dessus le jeune incrédules’en alla, pendant que sa mère, frappée au coeur, pleurait à chaudes larmes. Le soir, à son retour de l'atelier, le père apprit ce qui s'était passé. Il se mit dans nne grande colère et menaça son fils es châtiments les plus sévères, s’il se permettait en- core de lire un des livres ou de pleines co1pes le! répondit-il |! ré- | TT GNISH, peine s'ils existent encore d'exce; tion. se mèêuie les dimanches, à toutes les occasions. Gaicçcons et filles de toute espèce se rencontrent sans la moindre suiveiliance, dansent, s'empoigment an milieu d’une co- hue, où l'on entend proférer les 1 s'est une histoire! Des exj loiteurs qui n'ont qu'une) propos les plus libres, les allusions les moins convevabless: Après cela, à une heure avancée de la nuit, on s’en r:tourne ensemle, gaçons et comme on [es se reconduisent, dit. Tel est \ qu'il sévit bien le dans la plnpart de nos | } | | } | villes et tel qu'il commence à s'in- troduire mème dans nos campagnes, ‘et l’on vienira dire après cela : ‘‘Aller au bal, pourquoi pas? :il u'y a pas grand mal à cela ; il faut bien qu'on s'amuse un peu”’. On voit ce que dans certains endroits on entend pars’amuser. Oui, l'Eglise a raison de s'élever contre de tels certes, fortement abus, et tout homme raisonnable le reconnaîtra. L'Eglise, gardienne des bonnes moeurs, duit protester contre ces funestes parties de plai- |sir, et les parents ont à faire tout ‘leur possibie pour que les jeunes [gens et jeunes fibles n'aillent jamais se compromettre dans ces foyers de | corruption ; y a là, pour eux, une grave question de responsabilité morale. I Quant à ceux qui organisent [chez eux des bals de pareille *espè- ils contribuent ; 1 " , on du vice et ia es ponsabili 1" UNE AMUSANTE IMAGE —Je re puis pas in di- sait un paysan comment, en écrivant qu d’un fil télégrapl du fl peut impi crit. — Pourtant, lui dit son compa- chien. Mords-lui as que c'est par à un ami, elgque chose au bout iique, l’autre bout imer ce qu’on a é- gnon, regarde to la queue, et tu vert journaux qu’il n'achetait que pour |la tête qu’il aboïcra, son propie usage. Hélas ! la réprimande arrivait! UNE BELOUV ÜTE trop tard et les remarques ne va- laient rien, car elles n'étaient pas |secondées par le bon exemple. Le jeune homme, complètement corrompu, se mit à fréquenter des compagnons sans foi ni moeurs, cheta en secret des livres condam nés non seulement par mais aussi par les lois ,civiles, quit- ta la maison pateruelle, fit la con- ja naissaace d'individus qui av nn Le | | pour devise : ‘‘ni Dieu ni maître,’’ roula d’abîme en abîme.... | Be! Et un jour son père aveugle et imprudent apprit par les journaux |p la condamnation pour un crime in-| fâme de celui qu’il avait perdu en] mettant à sa portée 1: poison des mauvaises lectures. Alors, mais trop tard il pleura! des larmes amères et regetta d'a- voir méprisé les sages conseils de sa vertueuse femme et les bons ensei- gnements de l'Eglise qui, dans tout ce qu'eile nous prescrit, n'a en vue que notre bonheur Parents chrétiens, si vous n'êtes pas capables de juger par vous mêmes si les publications que vous désirez mettre eutre les mains de vos enfants sont bonnes ou mau vaises, recourez à votre curé. Je vous garantis qu'il ne vous donne ra pas de mauvais conseils. Jean des Erables. LES BALS ‘Aller au bal, iin'y a pas de mal à cela’ Ici it s’agit de bien s'entendre et ne pas jouer sur les moïs. Ab, certes, s'il n’était question que de bals honnêtes, où tout se passerait convenablement, sous les yeux des | | La ‘‘Pall Mall Gazette’? ! ae | A l'Eglise | c mem en mie ne 0 aa SENSATUNNELLE it que le rot le conti- n' Ge jue sut inquiet par qu'on a lieu de TA. D'aprèe cette rumeur, on aurait découvert après la mort du roi Léo | owplet d'opératicns ia France via la tce plan a été préparé t-Major général d'une pour l'invasion de * étrangère. Ji parait que le roi Léopold exas- péré et alarmé par l'agitation faite au sujet des cruautés au Congo, avrait demandé protection à cette puissance. sé en retour ce plan d’invasion qui est maintenant entre les mains des autorités françaises. TREMBLEMENT DE TERRE Veniredi dans la nuit le 25 janvier vers 3 heur:s du matin, une secousse de tremblement de terre s’est faite parents, qui surveilleraienit et re. conduiraient leurs , le mal ne serait pas gran re on n'aurait pas grand'chose à :. jeunes re, mais s'agit il bien de cela de nos jours, et la plupart des bais actuel lement ne sont ils pas, hélas, tout autre chose ? Où hounêtes du temps jadis ? les bons vienx bals C'est à sont ils . sentir à St. Jean Leschäiilons. La secousse a été courte mais très forte. Plusieurs ont eu peur, même dans quelques familles, il y a eu de la vaisselle de cassée. Chez M. Leduc, ça fait ouvrir la porte de la maisou : chez un M. Potvin, uu pot et ua vol, sur un buffet, sont torubés à t: pes et à plusieurs [places divers accidents du même ps nre se sont pr dui | SUICIDE TRAGIQUE deux aus et Freda Kampa, de dix-| sept ans, out succombé aux brûlu- Aujourd hui on das- mal moderne tel! | John T. Cole, John B. Fallon et| Et celle-ci aurait impo-) Stella Maxwell, âgée de vingt- | ILE DU PRINCE EDOUARD, MARDI LE 7 FEVRIER, I91II 18 ANNEE à l'état res reçues lorsqu'elles allumèrent vendredi soir, un grana feu autour d'elles, dans la prison de Lemont (Il!inois). Les deux jeunes filles, cruellement mortifiées d'avoir été arrêtées pour vol et enfermées, avaient décidé de se donner la mort par le feu. Les parents des deux jeunes filles ont réclimé une enquête. Ils dé- clarent que le gardien, qui avait la seule clef de l'endroit où les deux prévenues étaient enfermées, était absent, et que les personnes qui vi- rent le feu étaient incapables de pénétrer avant que les jeunes filles fussent mortellement brüûülées. Les deux jeuves filles étaient ac- cusées d’avoir volé des fourrures à Lemont. Les fourrures ont été re- trouvées. SOUSCRIPTION P POUR PIE X I! est question n d'oûveir une sous: cription mondiale en faveur duS. S. Pie X, pour protester contre la démonstration que les anticatholi ques préparent à Rome à l’occasion de l’anniversaire de la spoliation des états pt BR À LA RECHERCHES | D UN TRESOR Quatre it | de l’Université POUR VIVRE HEUREUX Un vieux docteur écrivant à son fils lui donnait les conseils sui- vants : | ‘‘Marche deux heures par jour. Dors sept heures toutes les nuits. Lève toi dès que tu t'éveilles. ‘‘Travaille dès que tues levé. Ne mange qu’à ta faim, et toujours lentement. Ne bois qu'à ta soif. Ne parle que lorsqu'il le faut et ne dis que la moitié de ce que tu pen- ses. N'écris que ce que tu peux signer. Ne fais que ce que tu peux dire. ‘N'oublie jamais que les autres compteront sur toi, mais tu ne dois pas compter sur eux. N'estime l'argent ni plus ni moins qu'il vaut; c’est un bon serviteur, mais c’est uu mauvais maître’’. LE TONNERRE TOMBE SUR UNE MAISON A SAINT-CLEMENT ET CAUSE DES DOM- MAGES CONSIDERABLES. Dimanche soir le 22 janvier il y a eu une violente tempête de neige, accompagnées de vent et de tonner- re, à St. Clément, P. Q., Des dommages très considérables ont été causés à différents endroits. Le ton- nerre est tombé sur la maison de M. Prudent Cayouette ; après a- Harvard vienuent de partir sur un voilier à la recherche de trésors. Ils se sont embarqués sur la goélet | te ‘‘Seneca’”’, propriété de Doma- rest Lloyd. Ce dernier commande l'expédition, qui est composée de | Arthur Coombs. Ces jeunes gens prétendent cou- naître l'endroit exact où ont som-| bré huit navires espagnols, il y a de cela fort longtemps, chargés d'oret d2 bijoux, près des côtes d'Haïti. Le ‘‘Seneca’' est sous le comman- dement du capitaine Thomas Sum- mers ; un équipage choisi l’accom- | pagne. pe INCENDIE DANS UN HOPITAL | Quinze malades de l'Hôpital A: berdeen, 4e New Glasgow N, E, ont failli trouver ia mort, mardi dans un incendie qui aurait détruit l'hôpital sans l’action empressée | des pompiers d'occasion de la bri- gade municipale. | toiture et se nhâtèrent de débarquer. pour aller travaiiler à son extince- | tiom. Ce sont eux, principalement qui sauvèrent l'hôpital. L'incendie a été limité au toit. Le feu était | causé par des étincelles tombées de | la cheminée. Le travail des pompiers a été fructueux, mais la bâtisse a été complètement trempée par l'eau. En MONSEIGNEUR ALLARD Mgr Allard, proto-notaire apos- le poèle, il a traversé le plafond et n’a été blessé ; | été brisées et le service est complè- UN CHAUFFEUR DE LOCOMOTIVE TUE | l'endroit Il est à : Hôtel-Dieu, Quèbec, sous les soins des Drs Ahern et Rous- seau. PROPRETE IMTEMPESTIVE Savez-vous pourquoi les chats se lavent la figure après les repas ? tolique de Caraquette, N. B., asubi, à {oat FH à : * ne je 'tières explosives qui n’ait jamais avec succès, une opération délicate. " P . ‘ Non, Eh bien! voici Un jour, dit on, fut attrappée par uu chat. Le pauvre oiseau, au moment où son ennemi allait le croquer, -Les messieurs jours les mains avant Le d'ner. —Vraiment ! dit le chat, qui se une hirtondelle lui dit : se lJavent tou- | piquait d'être un gentleman. | Et il procéda à sa toilette. son vol. Depuis ce jour, le chat jura qu'il | le dîner, twais après seulement, quatre Pendant ce temps l’hirondelle prit | voir démoli la cheminée et renversé un mur, et a brisé une treutaine de vitres. Heureusement personne car la famille se trouvait alors dans une autre partie de la maison. Plusieurs boîtes de téléphone on! tement désorganisé. Un malheureux accident de che- min de fer est arrivé mardi dernier, à un mille de la jonction de Cham- bord P. Q. et le jeune Hurley Car- penter en a été la victime. Cet accident, qui est arrivé à communément appelé ‘‘rocher percé,” est dû au déraille- |ment de la locomotive 52, qui a été précipitée du haut du remblai et faic une chute d une vingtaine de | pieds. Heureusement,"les employés de ce convoi ont pu se sauver à temps, ans, qui, le 6 janvier derni?r est en- Daluth, Miun.,a tenu le commis et un serviteur au bout de son re- volver et tué le policier Harry Chasbrough, qui voulait l’arrêter, SI JEUNE ET DEJA IL SE LIVRE AU VILE Charles Melodowska, âgé de 15] Il est âgé de 15 ans, seulement et s’est déjà acquis la réputation de tié nuitamment dans un hôte!, à | ‘‘bad man.’” La loi dans cet Etat donne la pri- son à perpétuité pour le meurtre au dexièma degré et c'est à ce de- gré que le jeune homme a été trou- a été trouvé coupable par le jury.ivé coupable. La mort de James Daily, âgé àe 4 ans, qui a succombé à la variole uoire à Philadelphie, a causé tout un émoi en cette ville, et le quar tier où la famille de l'enfant de-: meure a été mis sous surveillance. UN CAS DE VARIOLE NOIR On n’a levé la quarantaine qu’a- près avoir vacciné 3,000 personnes du quartier. Les six autres mem- bres de la famille Daily ont est transportés à l'hôpital municipal, pour être tenus sous surveillance. Après 53 ans . d'absence, Mme. | Smith, que l’on croyait morte de- puis longtemps, est revenue à North ford, sa ville natale, à la grande surprise de ceux qui l'avaient con- nue jadis. À ce propos, un pro- cès intéressant a eu lieu. Mme. S'aith s'était mariée en 1852. Cinq aus plus tard, elle quitta son mari et ses deux enfants et personne n'avait eu de ses nou- velles depuis cette époque. Au mois de jniu dernier, elle re- parutet revendiqua son droit de douaire, qui se levait avec les intérêts, à la jolie somme de 100,090 dollars. Les propriétés étaient à ce moment en la posses- sion d’un M. Cockfort et d’autres personnes. Ces derniers prétendirent que M. Smith avait obtenu le divorce [était tout simplement imitée. Mieux vaut tard que jamais quelques aunées après ia disparition de sa femme, et leur avocat, se ba- sant sur ce fait, demande de Mme. Smith, était ir- recevable. Mme. Smith affirme qu’elle n’a- vait jamais su que le divorce avait été prononcé et que la signature que l’on donnait comme la sienne” Elle expiiqua ensuite qu’elle avait quit- té sa famille parce que son mari et son'beau-père la maltraitaient. Ses explications ont été admises, et le jury de la Suprême Court, a décidé qu’elle recevrait une rente annuelle jusqu'à sa mort. Mme. Smith u’avait plus que deux mois pour faire valoir ses droits ; passé ce délai, il y aurait eu proscription. Mere de 5o enlants Cinquante enfants dans un seul ménage. C'est ça qui aurait ré- joui cet excellent M. Piot, si ce fait s'était produit en France mais c’est dans une famille patriar- cale du Transvaal qu’il a été cous- taté. Et encore la brave ‘‘tante’ Van Wyk a un peu triché pour ar- river à ce beau résultat. La bonne dame, qui est née en 1832, s’est marié une première fois mais le jeune Carpenter, qui ch Des hommes qui passaient en Chauffeur sur cette locomotive, n’ alans après avec un enfant. tramway virent le feu sortir de la p'1 abandonner celle ci et a été en- | mois après elle se remariait avec un | veuf qui avait quatre eufants et qui traîné dans ia chute. La famille Carpenter est très 6- prouvée depuis quelquetemps. Son | augmenté sa nichée. chef lui était {enlevé il y a à peine | ve, qui avait horreur de la solitude, 18 mois, le printemps dervier, la | mort emportait une jeune fille de 20 | mois, avec un autre veuf qui, lui, aus et la victime d'hier avait 21 ans. _ — Le steamer américain ‘‘Leba-! non’’, parti de Boston, portant la plus dangereuse cs:gaison de ma- | été transportée en mer, est en route pour, Cuba. Quatorze cents tonnes de ma- tières explosives ont été placées à bord du steamer secrètement, à Charlestowu et dirigées vers Guan- tanamo, Cuba. Cinguante- deux hommes ayant chacun des instructions spéciales et officiers commandant, ont chargé le ‘‘Lebanon’’. Des sur- veillants étaient postés a l'avant et à l'arrière du navire jour et nuit défendant à qui que ce soit d'ap- procher. |. Le capitaine Norcott a pris des | précautions contre le feu, danger le | plus à craindre. | Durant toute la traversée les commucations avec le reste de l’u- | vivers seront interrompues. d'éviter les collisions, i bout de onze ans en lui en laissant sept autres. {riait encore avec un veuf, UNE DANGEREUSE CARGAISON | Une | rapportant 8.- ne se laverait plus le museau avant flottille précède le ‘‘Labanon’’ afin, Ecrivez-IMPERIAL AGENCIES à dix-huit aus, et resta veuve deux Dix mourut au bout d’un an, sans avoir Mais la veu- reconvolait, après seulement cinq avait sept enfants et qui mourait au Et la dame se rema- père de huit enfants, qui onze aus après trépassit ayant augmenté la mai. sonnée de quatre unisés. Cinquiè me mariage, plus fécond que tous les autres : onze ans de mariage et dix enfants. Enfin veuve pour la cinquième fois, la matronne épou- sait M. Van Wyk, veuf avec cinq enfants, qui vient de mourir après l'avoir rendu mère de quatres au- tres rejetons. Et voilà comment Mme Van Wyk, qui a maintenant soixante- dix-huit ans, se trouve à la tête de céetens enfants de tous âges, qui la considèrent tous comme leur mè Ire, et grand’mère ou bisaieule de plus de deux cent cinquante filles ‘ou garçons. AVEZ-VOUS DE L'ARGENT ? qui ne fait rien, on qui vous rap- porte moins de 8,-° d'intérêt. Nous pouvons placer n'importe quelle somme sur premières hypo- thèques garanties et enrégistrées, ° met aux prêteurs, P. O. Box 564, Edmonton, Alta. Cing jeunes hommes trouveront de l'emploi en s'adressant à F, J. Buote, Tignish, Ile P. E. Nous avons besoin d'un jeune homme qui désire apprendre le mé- tier d'imprimeur, pour le ‘bureau de L'IMPARTIAL. Nous donnerons un salaire suffisant pour l'entretien perdant l'apprentissage. Nous avons aussi besoin d’un jeune homme ayant des connais- sances dans une imprimerie à qui nous donnerons un salaire respec- table. Adressez-vous à F, J. Buo- te, Tignish, Ile P. K. 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Henri Vallée n’a pas pu survivre longtemps après cet accident. On espère pouvoir sauver |Q malheureux Bouchard: J soutenait que la noie ut re does can ka LE a Adi