on an ant on à Re RQ OA RE de no à 2 ts D SP D L’IMPARTIAL, JEUDI LE 18 NOVEMBRE, 1807. . CORRESPONDANCES LE CULTIVATEUR M. le Rédacteur, Je sais que Vous avez à cœur l'avancement in'ellectne]l, moral et :0 ial non Sulement de vos com,atriotes mais de tons cenx qui fout par- tie de notre Canada et surtout de tous ceux qui ajpartiennent à la partie occidentale de cette ile. C’est pourquoi j'ose vous de- mander les colonnes de votre journal pour faire parvenir à vos lecteurs quelques considéra- tions sur la situation actuelle des cultivateurs de Tignish et Palmer Road. Je dis les cultiva. teurs et c'est à dessein. Quant à c? qui regarde ceux qui ont re- cours aux profondeurs de la mer pour gagner leur pain ce n'est pas le moment d’en parler, bien que plusieurs qui appar- tiewnent à cette classe poui- raient montrer plus de zèle et de persévérance dans cette in dustrie. Laisons donc de côté pour le mowent jies pêcheurs pour ne nous occuper que de ceux qui se livrent ou du moins devraient se livrer exclusive- ment aux travaux des champs. cartons tout d’abord ce préju- gé on plutôt celte idée folle qui consiste à présenter l'élat du cultivateur commeinférieur aux autres positions auxquelles puisse arriver l’homme, soit par ses talents ou soit par des cir- constances favorabies, et disons bien haut que le culiivateur est l'homme qui mérite le plus d’é- gards et de reconnaissance. râce au cultivateur la malé- diction par :aquelle Dieu a con- damné la terre à ne produire d'elle-même qne des ronces et das épines, on voit «urgir d'’a- bondantes moissons capables &e nourrir tous ceux qui habitent la surface du globe. De tous ceux qui constituent le genre humain, le cultivateur est l'hom- me le plus indispensable, celui dont dépend l'existence de tous les avtres. Le cultivateur joue done le rôle principal sur la scène de ce monde. Du moment qu'on admet l'existence des hommes, l’absolue nécessité u cultivateur s'impose d'elle-même Puisque le monde ne peut exis- ter sans le cultivateur, celui qui, par son industrie et son travail, fait produire à la terre le grain de blé qui doit nous nourrir tous, est donc notre roi et notre maitre, car il tient, pour ainsi dire, dans sa main, le fil de no- tre vie. Honneur et respect à ces nobles ouvriers des champs | Qu'un hyme de reconnaissance s'élève à l'adresse de cette classe forts qu'on parvient à accomplir quelque chose. Chaque institu- teur ou institutrice ne doit donc pas se borne à l'horizon qu'il peut contemp'er de son. regard ; mais il doit se rappeler qu'il peut s'instruire en v:nant en con‘act avec ses confrères. Celui qui s’imagine qu'il sait tout, on du moins qu'il en sait assez pour conduire l’école dont il a charge saus qu'il ait besoin d'en ap. prendre davantage, n'est rien autre chose qu'un pédant et un ignorant, et il insulte à l'intelli- gence des esfants qui lui sont confiés, ainsi que de leurs pa: rents. Que tous ceux qui s'inté- ressent à l'éducation de nos en- fants secondent les efforts de notre inspecteur et la généra- tion que nous élevons mainte- nant saura, ‘lursque son temps sera venu, travailler au bien de la société avec ardeur et saurve- garder les interêts de leur reli. gion et de leur patrie. Un ami: les enlauts. Monsieur le Directeur de l’1m- partial, Dans l'avant numéro de votre journal je vois que M. l'inspecteur des écoles françai- ses informe vos lecteurs qu'il a été invité par un instituteur français à prendre l'initiative d'un mouvement dont le résul- tat serait une modification dans les heures de nos écoles. Tout en partageant les idées de M. “instituteur francais” qui vou- drait que les heures de classe fussent de 9.30 à 3.30, M. l'Ins- pecteur semble vouloir s'en rap- porier complètement au verdict de la majorité des instituteurs et il ajoute que le système mani forme d'heures de classe ferait un maguifique sujet de d'scus- sion pour les sociétés de débat. L'humilité, M. le Directeur, est uue bien belle vertu et mérite l'admiration universelle ; mais à mon sens, cette aimable vertu n’est pas incompatible avec l’ex- pression franche et nette d’une opinios, surtout lorsque cette dernière est appuyé sur des rai- sous solides. Une circulaire, pa- rait-il, a été envoyée en 1893 on 94 aux commissaires d'école, pour connaitre les vues des coatribuables sur ce sujet ; mais cette circulaire, cemme bien d'autres, a été réléguée au pa- pier ou du moins a été considé- rée comme mou avenue par un grand nombre, tandis que d’au- tres se sont prononcés en faveur du vieux système. En consé- quence, M. l'inspecteur, for: de l'adage : ‘la prudence est la mère de :a sûreté”, se renferme dans un silence et une circons- d'hommes qui nous procurent ce pain quotidien que nous ac-| corde la Providence Divine. [A suivre] Un fils de cultivateur. Monsieur l’Impartial, M. l'ins- pecteur des écoles françaises, | dans votre dernier numéro, rap- pelle au souvenir de vos lecteurs qu'un certain nombre d'officiers ont été élus à la dernière con- vention générale des instituteurs afin d'organiser des assemblées locales dans les diflérents dis- tricts scolaires de la Proviuce. 11 va même jusqu'à donner les noms de ces institutevrs que la convention générale à Bloom- field a charges de cette mission et de ce devoir. Sans donte tous se rendront aux désirs et aux recommandations de notre zélé inspectenr et j'espère que votre journal ou quelqu'autre organe attiré fera connaitre au public, ! sous bref délai, le lieu et la date de ces assemblées. Que tous les instituteurs qui ont charge d'é- cole dans les districts français montrent l'exemple les premiers en assistant à ces assemblées et en encourageant les contribua- bies à êt e présents à ces réu- nious L'union fait la force : ce n'est qu'en concentrant ses ef- pection inouis. 11 semble être piêt à accepter d'emblée cette o- pinion de quelques contribu- ables qui probabiement dans cette matière, comme dans cette bien d'autres, ont horreur de toute réforme et préfèrent s'at- tacher à un système suranné. Pourquoi M. l'inspecteur ne nous fait il ras connaitre son o- pinion sur cetie queston ? La position qu'il occupe et l'expé- rieuce qu'il possède sont sans aucun doute de nature à ajouter un plus'grand poids et une plus grande autorité à son opinion que les mille petites raisons que peavent alléguer ceux qui ne s'occupent de l'éducation des enfant que par accident. Pour ma part, je désirerais vivement bénéficier de l'expérience et de la science pratique de M. j’Ins- pecteur et en parlant ainsi, je ne suis que l'écho affaibli de tous ceux qui veulent promouvoir l’education de nos enfants. Un Educateur. ipans Tabules relieve nausex, Ripans Tabules cure headache. Ripans Tabules cure flatulence. -Ripans Tabules cure torpid liver. D1EU SEUL EST GRAND, MES FRERES QUI L'A DIT ? C'est Fléchier, on Massilion s harsardait à répourlre. sans trop de reflexion, nn ronvel élu dn cercle de nos lettrés. Mais com. me il n'avait encore barbe au menton, dans ce nourean ci'l bleu, il devait avoir tort, et grand tor*;surtout quand les viox les plus tonnantes de la céleste assemblé, s'élèvent à l'unission les pl-s précieuses de l'immor- tele couronne de l'Évêque de Meaux. Et alors voila que tout se cogjure contre le téméraire disciple des grands maitres, en- core à la porte des lettres. C'es: en vain, qu'avec Ja convic tion la plus écrassante, il se lè- vera tout indigué pour protester contre une injustice si criante ; v'sst en vain, qu'avec toute la fermeté que donne une bonne cause, ii appellera à grand cris l'ombre sainte de l'évêque de d'uu tel méfait, et se faire ren- mortalise, rien n’y fait ; sa voix est étoufle par celle du grand aombre, qui par un déplorable renversement devieat loi. C'est la force qui triomphe en sapant la justice Tout se décide, tout se tranche en faveur de l’enne- m1 des Guyon, dee Fenelon, des Lafontaine et de tant d’autres, et l’auteur du ‘Petit Carême’ est frustré de ce qui doit faire sa gloire dans le monde du beau. O Louis XIV ! toi jadis appelé le “Grand Roi” toi qui sait com- bien cette phrase a remué tes membres engourdis par la mort, que ne te lèvestu, tenant en main le glaire de la justice. teille à long col—Philologne CHOSES SCOLAIRES suite) LES NOMS LES ECOLES d’Egmont Bay une école et un bureau de poste connus sous le même nom—Egmont Bay —ce qui est bien ; mais à une lieue de là il y en a une autre connue sous le vocable ‘“‘Egmont Bay Road” tandis que le bureau de poste qui est à la maison voi- sue est connue sous le nom, joli et historique, d'Urbinville. Les étrangers, ou n'importe qui, qui veulent enveyer des lettres ou circulaires, etc., aux maitres d'une école en de telles circonstances, et qui n’ont bien souvent que le Rapport Annuel des écoles publiques pour guide, sont bien souvent deconcertés eu recevant eux-mêmes leurs propres envois ; ou #i le hasard les faits parvenir à jieur desti- nation, c'est parfois après un delai plus ou moins prolougé. Au commencement de sep- tembre dernier, j'envoyai aux éditeurs du ‘Journal de l’Ins- truction Publique” les noms de de nos maitres avec leur adresse (qui n'était pour la plupart que le nom de l’école comme je n'en connaissais pas d'autre). YM. les Editeurs m'en remercièrent bien sincèrement, m'écrivant au même temps qu’iis avaient déjà expédié cinq numér.s de ieur journal à chacun de nos prefes-| seurs. Mais, à ma grande sur- prise, je vois dans un récent nu- méro de notre cher IMPARTIAL que plusieurs de nos institu- teurs demandent à M. le Redac- teurs de leur donner le pem de quelque journal pedagogique en français—qui veut die qu'ils n'ont pas reçu l'envoi précité Voilà se qui me fait croire qu’- un chargement de nom en cer- pour en faire l'une des periss/ Clermont pour punir les auteurs! dre la phrase sublime qui l'im- bon Lafoutaine, de servir le ra-| goût au renard, dans une bou-| 11 y a dan: un certain village. ( | | | | | | _ REQ | { | INSTAYINE KL #——)Doote | ÈS ss sn. ES ee ee SE D A | 7 dl TE OP CZEVELAPND, O!1/0. Devant tant d'impudence, à |finuer mon commerce à Alberton. notre petit prosateur Jde fuir à! toutes jambes, se promettant nous pour savoir les prix Cu pou magasins les mierx pourvus 30 ans. 263 Rue St Joseph, Quebec LEVIS, r tout autre chose spéciale. Les en Canada. Etahlie depuis plus de CARRIER LAINE & CIE. 145 Bue St. Jacques Montreal P. Q. sement effectué. Eu terminant, moi, de vous teurs intelligents, que avons deux écoles voisiaes {dans ie iot 15] connues sous le nom dire lec- nom ‘‘fangeux” de “Pig Brook”; tico Cross”’ tandis que le bureau de psste qui en est voisin estap pelé Oyster Bed Bridge; deux autres, Palmer Road, (North et South); une autre, Abraimn’s Village, pourquoi pas Abram- ville, c'est frauçais, plus court. et plus beau. (à continuer] 2:04. Ch'Town 13 nov. 1897. LE DEVOUEMENT DE L'HOMME A-T-IL DES LIMITES ? On annonce que ia jolie Jen- nie Kinsella, si aff-usement dé figurée il y a grelques jours par un jeune Owen Murphy, qui lui nous | | | une autre sous le nom de ‘“Rus- | ment écorcher pour lui faudra soixante-quiuze pou- les de sa ciiente. En supposant Ft ar 4m = tain cas pourrait être ayantagou- | lancé ne l'acide sulfurique au} er rcdet | visage, a beauconp de chances permettez-! Pour guivivre 4 ses horribles | Fons h cas | biessures soigne, répond nonseulement de] | 3 < , | ‘ju: sauver Ja vie mais encore de| remplacer les huirs brülées par de nouvelles chairs. Cette condition n'a pas plus tot été connu à Norwaik., Conn., car cest dans cette viile qu ha- bite Mile Kinsella, qu'uue cen-| taine de jeunes gens sont venu: | trouver le Dret lui dire qu'ils étaient prêts à se faire partiel le- sauver Ja victime du méchant Murphy. Je Dr Huutiogdon estime qu'il | ces carrés de peau pour remet- tre à neuf la figure et les épau- qu'il prenne seulement un pon- ce carré de chair nouvelle sur chaque volontaire, cela fait bien soixante-quinze jeune gens qui devront se faire charcuter pour les b'anx yeux de Mile Kinsei la, er |] THE MATE SEMING MACHINE Le Dr Huntingdon, qui la, ET PH si A\\\ RES OT T TETE CLS * Thot 4 ds EN VORHæBOSTON SAN AMIS = LADON PARIS À EEE a = > : | [_ Etil narait que c'est à qui fe- ra parie des soixante-quinze | Encore un peu et cet honneur si lenvié s'a hèterait. | Allez donc dire maintenant |que les hommes sont des mens- [tres d'égoisme! Mile Kinsella [n'aura au moins qu'à se mon- |trer pour prouver le contraire ER If You Want t —000X000— | Have X E CU ) e Là . P:e * : à l: si ] ù | ° 1 l-, 14! Va le mauvais état de ma santé je suis obligé de disco a fut ol looking hors, with a [nice seck c ossy cont, head up and al ways feelins good just u € . . » | 1)() FAT "2e FE” ! IT ( FR Fi t_ Afin de hater la vente de mes marchandises j'offre tout MOUONALR pe a FRERE ER | RS . } r + - gs nl 7 Q AC AN IL) re | : toute-fois, de prendre SA revan- mon STOCK de MARCHAN DISES GEN ERALES, E-| they «1e the best ‘n tle market ° 1 . . » . For disease ,f 11SeS atto ; : che, et, comme la Cigogne du 'piceries excepté, au prix coutant pour argent comptant. D : # Ho: E Catte, Sh-ep, . | 11035 aNQ 5 OU'IrTY, LhEY INCicase £}'peE® | Cec: offre au publie de Prince-Ouest l'avantage d'acheter: tt: and premotc digestion, regulate | _. : < ‘ Se the bowels, kidneys ad liver, purify | leurs approvicionnements d’siver à très bas prix. the blocd, cure distemper, eoughs, - du à l’autres marchandises. ; co'ds, t'ick wind and prevent Kpi- A ceux qui achèteront d'autres marchandises, Je VCR- }z0otie, remove al humors, roughness | . F )f Q Ski ind li ir li 120 NC drai les Greceries au prix coutant, of the vkin nd Bain AR. ME kind ol dis À >) which stock 1; sub- | La vente continuera jusqu'à ce que tout soit vendu, . Vs wder can bs administer- eu with the most & {islactory resu t. ? 115 î7 ‘on s dd , - Se à 7 G\ Putup in fu l1b packages re ail DORN q (4 EN at 30 cts. For sal by al' cCouDIrTYy dea- lers Every package guaran ced, pre- , pare dard put up on y ty Alberton «DO JAMES McDONALD, PO T Veterinary Surgeon and veterinary UN N Dentist, Note — ft thi 3 F? >wder sh nd fail En fer à tréteaux vient d'être terminé dans! ,° P'9Y0 SA ac Or tie teeth must 1 Je Out of order, Have them examined nos ateliers pour les Tramways de Québec. Voulez-vous un pont, !}hy}» Jamex MeDonald, the only pro- Réservoir en fer forgé, un Elevator, ou un Ascenseur. Ecrivez- fessiona dentiston P.E fsland, and he wil guarantee to put them in good shape or 9 cha ve. me GET RICH QUICHLY. 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