EC VE an Le » a .# i $ _ . . « me ‘4 en _ » E ee" Re D " £ - : : r » \ - » 5 Le Æ ! È % À ue mo ces nes PRO EQQE" S HEMES F CECEL ETES os re POST . qu À Er EU ns DR es Po he — L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. K., DECEMBRE MARDI 26 1014 NOUVELLE SERIE : + À e " nome - " me ee PR 4 0 4 DRE APRES FERMER AEEENEECT PRO ES TE RE perse PRET 7 à Re 0 F ï f Ge Re! ME 5 à MU ee D . nn a mm 20 ANNÉE tte Tignish, 29 Decembre 1914 LE SAINT-PERE ET LA PAIX Rome, 26.-—Spéciale. —Le pape Benoît XV a passé la "plus grande partie du jour de {Noël à tenter de À PROPOS DE “BUTTES" faire consentir les belligérants à l'échange de leurs prisonniers bles- ; donne raison à sés. passa quelque temps en [compagnie de ses parents. Il se déclara satis- Fait des lettres qu'il avait reçues surtout d'Amérique, où l’on se dé- ciare prêt à seconder ses efforts afin d’atténuer les misères de la guerre et de rétablir la paix au plus tôt. nn À bes les Insuiteurs du Francais Les grands admirateurs des per- sécuteurs de la langue française dans Ontario, peuvent maintesant se féliciter de la grossièreté de leurs partisaus, qui, à l'assemblée tenue au Russell, à Ottawa, il y a quel ques jours passés, se sont montrés aussi mal élévés que des apâches. M. Bourassa qui voulait adresser la parole sur un sujet que lui seul peut traiter avec la plus grande ha- bilité a été insulté ainsi que ceux qui sont allés à la salle pour l’eu- tendre. Et l'insulte est venue de qui? De quelques partisans du groupe anti-français d'Ontario, qui trop sots pour apprendre le français, veulent le faire disparaître! pour mieux cacher leur ignorauce. Et dire après de telles démons trations hostiles aux nôtres, qu'il ze faut pas se grouper et redoubler uos efforts peur retenir nos droits ? Si les paroles de M. Bourassa ne nous conviennent pas toujours, il faut se souvenir que c’est M. Henri Bourassa, qui a eu le courage, l’ha- bileté et la conviction de ses pensées, qui a fait la nobleéet patriotique dé- fense des droits des français, atta- qués par Mgr Bourne, lors du Congrès Eucharistique à Montréal. Le colonel Sam Hughes, le grand farceur militaire, mangeurs de français et l'insulteur des catholi. ques, a Benq Ai een une rigide investigation sur la manière déshonorable dont se sont conduits ceux qui portent la livré du soldat, payée par les écus du peuple fran- çais comme auglais; mais loin de condamder ces apâches, le résultat de l’enquête tournera à la faveur de Sam et ses soldats mal élevés. $e ront nous toujours aussi patients avec ces persécuteurs du français que nous le recommande le saint livre, qui vous dit ‘‘si votre enne- mi vous frappe, tournez lui l’autre joue afin que le chatiment soit au couplet.”” La guerre est déclaré, non seule- ment entre les allemands et les nations alliées, mais entre le grou pe de fanatiques d'Ottawa et les frauçais du Canada, Serons nous des poltrons dans cette guerre de race? Non jamais. Eu avant éonc et que chaque frauçais de !’ Améri que se le dise. ‘‘ Mou devoir s’est de combattre ce fanatisme qui existe au Canada et je jure de n’y cèder que lorsque j'aurai vu la victoire pour les mier s.'” mamans PAUVRE CARNEGIE Notre bien aimé Pape, Benoit XV supplie les peuples belligérants de ue pas profaner le jour de Noël par d'inhumains tueries. De la fron tière américaine, un écho nous ar rive—la voix de Carnegie—Carne gie, le millionnaire, le grotesque, le roi de l'acier, imbécile borié d'or, lui, Carnegie, veut dire au onde qu'il serait bien plus inhu waius, bien plus anti chrétien d’ac- cepter la trève que de continuer le mMassacre......S00 Or lui doune il pas le droit de contredire le Pape. Que c'est bête des âmes avec plus d'argent que de cervelles ! ! —— LE BUT DE LA FRANCE EST LA DÉFAITE BES BOCHES Le gouverzement français n'a qu’un seul {but, et c'est de conti nuer la guerre contre l’ Allemagne Jisqu'a ce qu'il ait remporté sur elle une victoire absolue, libéré l'Europe et assuré la paix, a décla ré, aujourd’hui, à l’ouverture du parlement, le premier ministre Vi Yiani, M. Viviani, à plusieurs re prises, a été interrompu par des ap HAprès!la cérémonie religieuse, il ! Un gros scandale à l'horizon, qui ceux qui se plai-| guent, qu’à Valcartier, on a jetéirei!, le ministère hésite entre une l'argent par les fenêtres. à l’abatoir, après avoir été payés un bon prix, de provision de beur- re vendus, livrés au camp. et rap- portés en ville, et que sais je en- core. Mais il restait les bottes fournies au contingent, et dont la qualité laissait à désirer en égard au prix payé. Voici que le chat sort du sas, puisque le Star de Montréal admet qu'il y a eu un scandale épatant, à tel point qu’on a été obligé de for- mer une commission d'enquête à ve sujet. . Notre gouvernement Borden, est un ‘‘gouvernement à Commis- sions’‘et les gros bonnets s'euri. chissent vite avec lui s’ils ont l'o reille d’un {ministre : mais c'est le pauvre peuple qui paie les pots cas- On avait parlé de capotes brû-|session, on peut mettre au jour lées, de chevaux de rebuts trainés!bien des saletés, assez pour tuer sés. Nul doute qu'avec un record pa- session et les élections. Avec une tout un parti et tout le ministère : avec les élections générales, on es- saie de passer son ours mal lé:hé sans qu’il en paraisse encore beau- coup. Cependant même avec les élec tioas, il y en a assez, aujourd’hui, devant le peuple, pour ren verser du pouvoir ces spéculateurs véreux qui ont essayé, les uns de s'enrichir, les autres, d'arriver aux faveurs et aux honreurs, et tout celà au dé triment de ceux qui paient les taxes et qui vont être appelés, à payer bieutôt, un énorme impôt de guer re. Après le ‘'Scandale des Bottes’’, quel autre, et ils sont nombreux, va surgir de ce marais fangeux où croupit la spéculation ministérielle. Argus dans le St-Laurent plaudissements. Parmi les séna teurs et les députés, ily en avait plusieurs qui ne faisaient que reve uir du front, et ceux là étaient en uniforme, Les sièges de ceux qui sout morts sur le champ de bataille étaient couverts de fleurs et drapés de noir. M. Viviani a placé toute la responsabilité de la guerre sur l'Allemagne, et il a dit que c'est une chose parfaitement claire pour tout l’univers. —— Pour la defense de la langue française Elle.est commencée la grande campague que notre vaillante Jeu- uesse catholique entreprend pour venir en aide à nos compatriotes défenseurs de la langue fiauçaise dans Ontario. Nos lecteurs liront daus une C. dans unelettre ouverte à l'a- iresse de tous les amis du verbe français. Sachons nous montrer généreux : rappelons-nous cc que nos ancêires out fait pour nous conserver ce précieux héritage et tout ce que nons devons à la langue française. nt) Explorateur dans l'Artique M. le capitaine Joseph Bernard, fils de M. Fidèle T. Bernard de l'Etang des Clous, est revenu à Tignish, le 22 décembre, après une absence de dix ans. Le capitaine Bernard nous a honoré d’une visi- te et nous a raconté bien des évè. uements qui ont transpirés dans ce pays lointain, froid, et presque sans habitants, pendant les dix ans qu’il a été là. Le vaillant explorateur a exploré le Coronation Gulf et plusieurs autres endroits où l'hom:- me blanc n'avait jamais mit pied. Les récits de ses aventures sont très instructifs et intéressants. Il doit partir à la fin du mois prochain pour aller sur la côte du Pacifique, où il doit assister à l’ex- position qui a lieu a San Francisco l’an prochain. . Pendant les dix années que le capitaine Bernard a été dans les mers glaciales du Nord, il a réussi à capturer et à sauver une grande quantité de fourrures de toutes sor- tes, aussi des milliers d'autres objets de valeur, Ila aussi fait un journal de chaque jour qu'il a été absent; il a pris des mesures et fait des cartes géographiques, qui seront d'une grande utilité et d’une voré cleuse valeur au monde s \tific à l’avenir- L’Impartial souhaite longue vie à l’intrépide navigateur et lui sou souhaite aussi un succès sans précé- dent. C'est assez rare de voir l'un des nôtres réussir aussi bien que M, Bernard a réussi, donc honneur à lui et à sa race. | Societe de La Croix Rouge Les dames de la Société de la “Croix Rouge” de Tignish, ont décidé à leur dernière assemblée, de discontinuer leur ouvrage pen- autre *co , A 0.1 - + » v . Le J: dant les fêtes et par conséquent ont | expédié, jeudi le 17 du mois, les ar- | ticles suivants : 170 paires de bas, | 149 paires de mitaines, 4 casques ‘‘Balaciava’’, 4 mentonnières, @ paires de poignets. Ce dernier ciargement, faisait cinq caisses en toit, ce qui parle bien pour cette branche auxiliaire. Beaucoup d'honneur est dû à la présidente de la société : Mme, A. J. McFadyen, aussi à la trésorière, Mme Charles Dalton, qui ont tant fait pour le succès de la Société.” Les officiers et les mem- bres de cette société désirent re- mercier Mwe Hubert Gaudet pour son travail, en obtenant tant de laine et pour sou tricotage : aussi Mme Sylvain Gaudet et les bonnes soeurs du couvent qui avec leur Supérieure, ont contribué cas- le secrétaire dela société de le Croix Rouge de Tignish, nous a donné uv aperçu de l'ouvrage fait par les bonnes dames de cette branche, auxiliaire de la So- ciété. elle n’a jas voulu, dans son humilité, faire mention de son tra- vail, mais nous ne pouvons pas laisser passer l'occasion sans faire une mention toute spéciale de l'é- nergie et l'assiduité avec laquelle Mme John À. Hackett s’est livrée à l'ouvrage, pour le succès de Ja société de Tignish. Mme Hackett, aussi que les au- tres dames qui se sont montrée; si charitables eu cette occasion, mé- ritent nos chaleureuses félicitations. ———— — Ouverture du parlement Lquettes, bas.et mitaines. -—Lorsatrer Avez-Vous : Le Catarrhe ? La respiration nasale est-elle altérée? Votre gorge devient-elle em- barrassée ou obstruée? La science moderne prouve que ces symptômes proviennent d'une santé délabrée. Les poudres ou vapeurs sont irritantes et inutiles. L'aliment gras contenu dans l'EMULSION SCOTT enrichit et stimule le sang, aide la nutrition et facilite à ia Nature les moyens d'arrêter l'inflammation et de guérir les membranes délicates. Evitez les mélanges alcooliques et insistez pour l’Emulsion Scott. 14-49 Scott & Bowne. lèves. Un bon nombre de visiteurs étaient présents, entre autres [Mgr. McDonald et le Rev. A. J. McDou- gall, mais il est regrettable de le constater, très peu de parents assis- taient à cette cérémonie, qui est d’une très grande importance, Les élèves, sous l’habile direction de Mlle. Nelligan et Mile Christopher se scut acquités remarquablement bieu de leurs devoirs et les visiteurs étaient contents de l'examen. Après l'examen maître Maxwell uue au curé, son assistact et aux visiteurs, à laquelle Mgr McDonald et le Rev À. J. McDougall répon- dirent. Nous espérons qu’au prochain examen, à l’école de Tignish, les parents et lesisyndics se feront un devoir d'être présents. L'encourage- ment des élèves est nécessuire «1 l’ou désire leur succès dans la vie, Les deux institutrices sont mainte- uant en vacances, vacances bien méritées. = Trois croiseurs allemands sont coules au large des iles Falklind La Grande-Bretagne vient de remporter une brillante victoire sur mer, Mardi, le 8 décembre au ma- tin, à 7,30 beures, une ’escadre bri- tannique, commandée par le vice- amiral Sir Frederick Sturiec, déni- cha près des îles ; Falkland, au lar- ge ces côtes Ae/ l'Argentine, sur À Re les cinq croiseurs alle mands qui infestent, depuis plu sieurs semaines, les deux océans, le ‘‘Scharnhorst’”, le ‘‘Gneisenau'’? le ‘’Nurnberg’’, le ‘‘Leipzig’’ et le ‘“Dresden’”’. Le combat fut vite engagé, et trois croiseurs allemands furent coulés : ce sont le ‘‘Scharn horst’', le vaisseau amiral du comte von Spee, le ‘Gneisenan’”’ et le ‘Leipzig’. Le ‘‘Dresden’”’ et le ‘“‘Nurnberg'’ out pris la fuite. Dans la région de l'Argonne et sur les hauts de la Meuse, l’offen sive française se poutsuit ‘ave: suc cès. Plusieurs tranchées alleman des sont tombées aux mains des Français. Les ‘troupes françaises ont remporté des succès semblables dans la forêt de le Prêtre. Dans les Vosges, elles ont repous sé plusieurs attaques au nord ouest de Sinones. Les chambres du Parlement fé- déral s’ouvriront le 4 de fevrier. La session ne sera pas longue, au dire de ceux qui sont intéressés à voir une courte, très courte session; mais il pourrait se faire que la ses- sion durera assez longtemps pour que le ‘‘’boodlage’’ de Valcartier et le ‘’boodlage’’ des bottes soient ex posés. Ce sera, du moins, le de- voir de ceux qui croient dans l'hon- nêteté des députés, de faire un ef. fort pour exposer les méfaits de ceux qui ont filouté les écus pu- blics. Attendons ! ne NOEL A TIGNISH Les offices du jour de Noë! ont été cé'ébrés à Tignish, cette année, avec grande solemnité. Mgr Mc- Donald officiait à la messe du jour et le Rev. À. J. McDougall officiait aux vêpres. Iln’y a pas eu de messe de minuit, vu la mauvaise condition des chemins et la noireté de la vuit. Le choeur de l'église a été, comme de coutume, à la hau- teur {des circonstances, Mme. Joseph J. Chiasson présidait a! l'orgue. mens ————— Examens des eleves à. l'ecoles de Tignish La semaine dernière, avait lieu, a l'école de Tignish, l'examen des 6. | - #\ ie <: . ét. _ L M Er, . . “ EE NE A “ " È à: & sé Es not mbdn… 4 1 “à ais en BR Reco. pe a Pb 0 em ge gt V Per 2 AA =. _ , “à … Au centre dt front, les Français sont allés de l’avant “devant Parvil liers, dans ie département de la Somme, et ont repoussé une nou velle attaque de l'ennemi à Tracy le Val, dans le département de l'Oise. Les Russes ont repoussé les at taqnes désespérées livrées par les Allemands sur le front compris de puis Ilow jusqu’à Lowicz et depuis Strykow jusqu'à Lodz et À l’ouest de Piotrikowa. Mais ils unt dû é vacuer Lodz, afin de ne pas trop exposer leur front de bataille. Eu Galicie, les Autrichiens ont repris l'offensive contre l'aile gau che russe dans la région de Neu Sandec, au sud est de Cracovie, L'armée serbe fait des progrès dans les valiées supérieures de la Moravie orientale et sur la rive gauche de la Ljid. Elle s'est em parée des hauteurs de Meljeu, et dans la région de Kosmay, elle est en contact avec les troupes autri chiennes, Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located and cor | ducted on the ‘Comfort Principal’ Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P, E, | manne, Murphy lue une adresse de bienve- | Ribbon Bags for Christmas OUR FIRST CHRISTMAS —————_— Holiday Celebrated in America Before Time of Columbus. The Christian Norsemen Undoubtedly Observed the Occasion on the New England Coast—In Early Colonial Days. HILE the sgettle- À ment of the Amer- PINS ican continent is À modern and its history clearly de- finea, probably there were Christ- mas celebrations ! A in what is now É ENV the United States > Several centuries où before the first NES voyage of Colum- z bus. The chron- icles of Iceland tell the story of the visit made to Greenland by Lief, son of Eric the Red, of Norway, and describe the southward voyage of his little vessel past the snow-clad- moun- tains of Labrador and the wooded shores of Newfoundland, until Vine- land, an indefinite region on the New England coast, was reached. Here Lief, who was a Christian, and the members of his little band of dar- ing adventurers spent the winter of 1002 and no doubt on the bleak New England shore the beautiful feast, whose God-like spirit has softened and conquered the world, was celebrated. The Norwegian visits to Vineland were continued by Thorwald and Thor- stein, brothers of Lief, who had suc- ceeded to the patriarchal office and possessions of his father; and on the deaths in quick succession of both Thorwald and Thorstein the wife of the latter, Gudrida, married a rich Nor. wegian named Thorfin and accombpa: nied him and a company of his follow. ers to Vineland, where they lived three years. Gudrida was a pious soul. When her second husband died she visited Rome, narrated to Pope Benedict an account of her adventures in this far western world and with the papal blessing returned to Iceland, | where she founded a convent, of which { she became abbess. | There are no records bearing on the | Christmas days spent by these hardy | Norwegians in New England, bu* im- | agination can well picture the renewal {in this strange land of the Christmas customs of Scandinavia. And thus it! is entirely legitimate to assume that | by them the first celebration of the | day was observed in the new world. History, and tradition as well, are | silent after this on new world affairs | until the coming of the Spaniards, fol- lowed by the Portuguese, French and tivity was celebrated, and long before Plymouth Rock was discovered, to be made the cornerstgne of a new civil Ization, hardy fishermen from France chanted the hymns of the Catholic church in the waters of Maine. An old French chart gives to certain is- lands near the Machias river, east of Penobscot, the names of Isles des Rois Mages and Havre Mage—Isles of the Magian kings, and Magian harbor— in memory of the three wise men, who followed the mysterious star, to lay their offerings of gold, of frankincense and of myrrh before the Babe of Beth- lehem. In stern and puritan New England Christmas was placed under ban. The Plymouth colony, indeed, did not pass prohibitive laws, but in 1622 Gov. Brad- ford placed all Christmas games under interdict and those who afterward observed the day did so secretly. But Telephue 030 P. O. BOX s R. H,. Rogers M, A., 8.0 :L Money ‘to loan AUBERTON ÿ: E, ISLAND English. By them the feast of the Na- : the Massachusetts Bay colony, follow- ing the example of Cromwell's parlia- ment, which prohibited all observance of the feast and decreed that “holly and ivy were badges of seditidn,” en acted a law, in 1659, obliging all mei to labor on Christmas day and infict- ing a fine upon those who observed the feast. It was not until 1681—more than 20 years after the passing of the Cromwell regime and the restoration of the Stuart dynasty to the throne— that this law, abolishing personal free- dom and liberty of worship, was re- pealed; and several years after this the spirit of New England was reflect- ed in a letter written by Rev. Joshua Moody to Rev. Increase Mather, in which the observance of Christmas was thus referred to: ‘“And the shut- ting up of shops on Christmas day and driëing the master out of school on Xmas holydaies are very grevous.” Elsewhere throughout the colonies the feast of Christmas was observed. Both New Amsterdam and New York maintained the old-world customs as- sociated with the day and in the south the beautiful festival never lost its hold upon the hearts of the English settlers. Today there is no north, no south, no, east, no west, to Christnras cele- bration in the United States. The Story of the Babe of Bethlehem is written on every heart and every tongue on Christmas morning repeñts the song the angels sang over the Judean hills: “Glory to God in the highest and on earth peace to men of good will.” n 25 À 2 N : FRIENDLY WARNING RC Atlas was holding up the worid. At this juncture Santa Claus drove by. “Hello, Atlas,” said Santa. holding it up, I see.” “Yes,” woophed Atlas. “Well, get busy with it,” Santa ad. vised. “After I make my trip this year there won't be anything left for an ev. eryday hold-up man.” “Still Had Something in Him. Rev. Hudson Robert Jones had preached what he thought was a great Christmas sermon. On the way home from church he came upon youth sitting doubled up on the steps | of a domicile, Wishing to admonish | this young person for what he took to be laziness, he stepped up to him and said : — “Don't sit there like that, my boy: this is Christmas. Get up and stir yourself; you certainly must have something in you.” “Jlve got a big Christmas dinner. in me,” was the forced reply, “and ] can't move.” Bprrister, Solicitor Notary Public! débarrasser des rats et des souris, Est-ce efficace ? On le saura {açlles Les rats et la menthe Voici une autre recette pour se ET A PER PRE à RM EP TS ment, Un horticulteur anglais, dent les grericrs et dépôts de grai- nes étaient 1avagés par les rou- geurs, eut par hasard l'occasion de | faire sécher de la menthe dans les locaux ‘infestés, Quelque temps après, à son grand plaisir, il s'aper | Sut que les rats et les souris avaient | d ‘ménagé. Iln'y en avait plus. | Evidemment, c'était l'odeur de la ‘‘Menta saliva’’ qui avait amené (C:t heureux résultat. Pour en être cependant bien certain, il plaça | daus divers endroits fréquentés par rongeurs des herbes sèches quelconques aspergées ie queiques gouttes d'essence de menthe. Non seulement, les: souriset les rats {s'enfuirent .imais on ne les revit plus. L’oäeur de la menthe leur causerait une horreur invincible. La recette est à la portée de tout le monde. Mais il reste à savoir si l’horticulteur auglais n'est pas un producteur d'essence de menthe. Tout s’expliquerait. les MORTUAGE SALE To be sold by public auction in front of the Court House in Summerside in Prince County, Prince Euüward Islani on Saturday January 91h, À. D. 1915 at the hour of 12 O'Clock noon. AI and sivgular that certain parcel or tract of land and premises, situate lying and being on lot or town ship vumber twenty in Queen’s County in said Island bounded and described as follows:—that is to say Commencing on the shore of the Gulf of Saint Lawrence iu the bounday line between the eastern and western moities of said town- ship number twent, y thence runnivg south along said line to jand now or formeiy in possession of Kenneth McLeod, thence east to land in pos- session of William Campbell, thence uorth parallel to the first mentioned boundary to the shore aforesaid, and thence along the same northwest- wardly to he place of commen- cement containing seventy acres of land be the same a little more or less, agreably to a plan ofthe same onthe margin of a Government Deeï there of to Archibald Brander bearing date the 261h day of December, A. D. 1877. Also that other tract, piece or parcel of land aud premises, situate, lying and being of lot or township oumber twenty in Queen’s County aforesaid bounded and described as follows:--that is to say, ou the east by land held by the heirs ofa Patrick Duggan, on the west by land first above described formerly held in Archibald Brander and on the south by the rear of 1he Irish Town Farms containing by estima- tiou fifty acres of land be th: same a little more or less agreably to a plar of the same on the margin of Government Jleed thereof William Campbell bearing date the oth day of Apmtil, A. D. 1892, Together with the mills and mwiil site upon the said lastly described farm and all the miil privileges rights, easewents and advantages held ani enjoyed by the said Mortgage in connection therewith including the right to raise and dam up the water and of overflowing the adjoining lands in as full and ample a manner as has heretofore for many years past been eujoyei by the said Mortgagor. The above will be made uuder aud by virtue of a power of sale Coutained in a certain indenture of mortgage bearing date 1he 12th day of September, A. 1). 1901 and made between William Campbell of Sea View lot 20 in Queen's County, aforesaid and Elizabeth JL. Camp- bell hiswife in tavor of Marie KE, Dodd of Charlottetown aud which said mortgage has been duly as- signed to the undersigned. Default having been made in payment of principal and interest secured in said mortgage. For further particulars apply to Bell & Tanton, Soilicitors &c. Summerside, P. EÆ. I. “ John S. Cousins Assignee of said mortgage, F. J. Bernard, MARCHAND--TAILLEUR À toujours en mains un aässoit ment dedrap, tweed et étoffe de dermière qualité PRIX RAISONNABLES KT OÙUVRAGE GARANTI Tignish, PEI tre .