v + D D D DL Rte out CU CLR UE RE ue" 2e art ti 1 À. se FR has TES, nur wi ph As À rw was Kb one PET ré TE he MEME dé d” De Mg TEE GRR à a ARTS a in dcses «0 4 LL! : put ec s Se 1 LOC AE Pre mano rt mpeg de Fr # > & A Mtr ENT) SN le À LPO à fs te Pr M ju 0 D RU, D mA A ARTE D NE AN A 0 EU Pad APN PE + Me nn —- LS rer UNE FAMILLE CANADIEN- l'asile de Taunton. né manih s FE Pere Ceite nouvelle a crée toute ms Re Les Li A À PY BLIC RECOGNIZE NE-FRANCAISE DE DANSEUSES Toute une famille canadien- | ne-française à Fail-River, Mass. | devenue folle à Ja suïe de l'a mour insensé d'une des files] de la maison pour un jeune! homme de l'endroit ; voilà qui n'est pas banal ! | Voilà les malheurs qui ont fondu dernièrement sur la fa mille Champoux du ‘To 36 1ne Lark. | Un bon matin l’une des jeunes filies s’éveilla fort sur- excitée. Elle avait fait un rêve ordinaire, son mauvais ange lui avait soufllé qu'elle était mariée devant le Seigneur avec un jeune homme du voisinage nommé Aimé Cartier. Elle cou- rut promptement chez M. Car- tier annonça cette grande nou- veile à sa belle-mère et ne vou- lut plus la laisser. Le jeune Cartier ne voulut pas accepter cette sorte de ma riage mystique. La pauvre fille en fut toute ahurie et perdit bientot la tête. SES er ee ne : nm mms . ne ane mie armee hanenine L'IMPARTIAL mes ruivés par les excès de tra- | à vai:, ou par les excès de toute: SOUFFRANT DES ANNEES ‘so ‘es, trouveront une guér'son ce “ne. | Vendues par tous les mer-|! chands, ou anvoyes franco, par la malle, à 50 cen‘s la bo'e, ou six boites pour $2.50. en s 2- 11 a beaucoup souffert du rhu-\4sant à la “Dr Williams Me- matisme, spéc'alement peu- decine Company, B.ockville, dant l'automne et le PE Oui. ou, Shencctedv. N. .Y temps—ilse guérit en sul |Mife, vons des imistions et vant l'avis d'un de ses voi-| qe médécines qu'on veut faire — pesser comme é!ant ‘aussi bon- See nes.” Du “Kingston Whio.” Celui qui. apres de longues années de souffrances, reirouve ja santé, est {oujours révonnais- sant envers la personne ou le remède qui l'a suéri. L'on peut Ho dire sans ca n‘e de se fromner| Vancouver. C. A. 17—Les que l'homme le ;.lus reconnais-|$empêtes de vent. de pluie et sant dans Jes env'rons de Har-|4, neige de la semaine der. rowsmih, est M. Grant Daÿ,\njère ont causé beaucoup de qui, pendant plusieu’s années. dégâts ctont empêché toute a souflert du rhumatisme etl:ommunication entre qu’, maintenant, est compiéle | Ja terre ferme et !’1le de Van- ment guéri. couver. Les fils télégraphiques M. Grent Day à fait part|ont éte brisés sur un parcours de son expérience à un repor-|de plusieurs milles. En d'’au- une sensal'on à Fall-River. L'EXPERIENCE DE M. GRANT, Day, DE Harrow- SMITH TEMPETES SUR LES COTES DU PACIFIQUE Elle fit taut que des com- mères du vois'nage finirent par croire qu'elle était la victime de quelque soriilèze et conseil: lèrent à Mme Champoux de ja faire exorciser. La mere se mit dans la tête que c'élait son défunt mari qui avait vendu l'âme de sa tiile. Finalement on fit venir un vieux guerisseur nommé Cha- bot, qui prétend avoir des visi- ons célestes et qui fit à ia jeune fille l'imposition des mains, l'exorcisa par toute sortes de paroles caballistiques qui g'a- cèrent les assistants de ter- reur. Cette cérémonie qui n'était pas de nature à remettre dans leur assiette ces pauvres espri's désequilibrés frt répétée plu- sieurs fois et acheva complète- ment de faire perdre la carte à la pauvre vieille. La jeune fille continuait à brüler du plus pur amour pour le jeune Car- lieret à le réclamer comme son époux devant le Se‘eneur. Finalement la mère et les autres filles se mirent en prière afin, disaient-elles, de délivrer l'âme de la pauvre amoureuse. Leurs prières étaient plus que bruyantes et hier elles redou blèrent d'intensité. De bonne heure, les quatres femmes se mirent à prier et à danser alternativement. Les voisins s'enfuirent épou- vantés. Le jeune Adéiard Cartier. frère du prétendu marié de- ter, dans les fermes suivan's :|tres endroits les fils disparais- “Je souffrait da rhum:tisme | saiant complètement sous des endant plus de 25 ans- Je res-|avalanches de neige, Le che- sen'is des douleurs p'incipale-| min de fer Esquimault et Na- ment durant l'au‘omne et le|naimo a souffert des dommages priniemps, ct quelqneïois Ja-|-onsidérables, les pluies ayant douleur é'ait si violen e que je | détruit la voie en plusieurs en- ne pouvais dorm r, la nui. droits. Le service entre Vic- “De la fé'e aux pieds, toutes |{oria et Nanaimo est fait tem- mes joiulures ei ‘ous mes mvs-|porairement par un sieamer. cies semblaient aiteints, et les! La neige a considérablement douleurs me reudaient tovt|nui au commerce surle Paci- au:re. Tel a é:6é mon é:at pen- fique Canadien mais on assure dont 25 ans. Durant ce temps.|que la ligne est maintenant en j'ai essayé pinsieu s remèdes, et | bon ordre. quoique jai obtenu quelque soulasement de quelques-uns | UN CHASSEUR DEÉCAPITE aucun ne m'a oué i délin ‘ve- DANS UN BOIS mevt Mais J’:uace deu:ère, mes douleurs ne revinrens pes, | | _ Coudersport. Pean. 17—Un et elles ne sont pas enco'e re-| # : tee jchasseur de faisans nommé “Voici comment cela s'est! Earl Frank-a trouvé dans les produit : | bois, située sur la frontière des “Un jour que je faisais purt| comtés de Mackeen et de Pot- de mes melaises à l’un de mrs!ter. le Corps d’un nommé D. T. vois:n8, M. W.C. Swii:er, c:- | Cogiove, qui avait disparu lui-ei me répondit : d'une manière inexplicable de- Prenez une demi-douz:ine | puis deux mois et qu'il avait de boïies de Pilules Roses du |€ié impossible de retrouver de- docteur Williams et ui liseies | Puis. en suivant la direction : elles! olg'ove a été assassiné dans les feront ce que vous a:lend ez | Circonsisnces les plus étranges. d'elles ; c'est-à-dire qu'eiles| Les meurtrie’s, ap'ès l'avoir vous guériron jatiiré dans le bois, l'ont solide- “J'en ai fait l'expérience daus | ment attaché conie un tronc ma propre femille. . | d'arbre et probablement déca “Alors j’acheioi les pilules et |pité ensuite. Ce qu'il ya de je n'en servis. Auessi.ot mon |ceriain, c'est que la tête étai rhuma'isme commença à dis-Séparée du true lorsqu'on a para:tre, eu au pr'niemps der-|reirouvé le corps aitaché à vier, pour la maniere fois de-|l'arbre. L'un des bras avait été puis plus de vingt ans, jé .is|arraché et a été retrouvé de- complètement débar-sssé depuis à une ceriaine distance du mon ancien ennemi. Mais voici | Corps. 1: est possible, d’ailleurs vant le Seigneur, entra chez Champoux. Ce fut pour son malheur, car les pauvres folles se vengèrent sur lui des dédains de son frè r',et le fir.nt danser et prier! alternativement. june aufe chose, pour laquelle que le bras ait été avraché de- |je suis reconnaissant aux Pilu-|puis l'assassinat par quelques |les Roses du docieur Wiliams. bête féroce. Mais c'est peu | Depuis plus de quaran'e ans | probable, car dans cecas Ja |je reisentais un violent mal bête feroce aurait dévoré la | d'oreilles, et j'employois une |chair. Or, celle du bras comme liquide, celle du corps était intacte. 4 certaine préparat ion 11 Jui fallait danser quand d l on: | dans l'espol ob'enir ue les autres dansaient et mar-| ] P : is Lo = : soulagement. Ce ‘me: sa motter quand marmottaient les | = ME Toutefois le corps é’ait dans un état de décomposition que ce autres. On finit par avertir ia police et le docteur Collet fut envoyé auprès de la famille qui fit mander la police. Lorsqu'on arriva chez Cham- poux, à Maplewood, on trouva la porte fermée à clef et on re- fusa d'ouvrir. Les folles défièrent les offi- ciers et le docteur d'entrer. 11 fallut enfoncer la porte. À peine le dern‘er panneau était-1l tombé femmes fur'euses se précipite- | rent au devant des officiers et du docteur et les attaquèren! tout en les aspergeant d'’ean bénite ! Elles jouèrent des ougles. des dents, et de tout ce qu’elles purent trouver. On réussit enfin à mettre les “dauseuses” sous contrôle et on s'empreesa de les couduire à que les quaire| ! | beaucoup à l'ouie et j'ét:is de-,n'est qu'aux vétements du dé- Ivenu partiellement sou:d.|funt que l'on a pu le recon- | Lorsque j'eus pris les Pilules na‘tre. Roses du Dr Williams, mon! Le crime reste enveloppé de oreille se guérit et maintenant, | mystère. Pour des raisons qu'il |jenteuds parfaitement | Mon épouse et ma soeur ontltre, l'opinion générale dans la ‘ont aussi obtenu des résultats | région est que Colgrove a été très saiisfaisants par l'usage torturé et ensuite assassiné par des Pilules Roses du Dr Wil- des individvs qui auraient es- bien. n’a pas été possible de connai-| ri, PTE, PT a à Se re ae + CR er nu ee DT er TT De ME ne” Snnanete"” . that R. T. Holmanss stock of all kinds of goods is up to date in | QUANTITY, QUALITY, VARIETY and in Low Prices. otherwise his trade would not in- crease. Just Received 100 HaH-barrels Fat Herring, 500 barrels Flour, 109 Barrels Cornmeal. 3 Tons Binder Twine, 1 Ton Paris Green, 50 Bags Bright West India Sugar, 50 Barrels Granulated Su- gar, 50 Bags Crystai Sugar. Price as low as any offering. LE ae TZ EE . Produce will be bought as it matures. United States Bank Notes thanktully received at their face value. ROBT. T. 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