È \ F : à ! F F F Re pme PR EEE PAPE DER ET ere ét À | ‘respectable un rapport si absurde, si nr — EU os Cd cat > tnt mais msi Pourquoi M. Campbell a ete elu a Quelques officiers de bas étage et c'es partisans serviles du parti libéral semblent être complètement désorien- tés a propos de r'élection de M. Camp- bell et ont recours a toutes sortes de raisons banales et ridicules 2n atté- nua‘ion de la défaite de M. Robertson. Un de ces messieurs qui se donne le nom de plume ‘Norman” s'élance dans la presse et donne livre cours a son imagination surxecitée dans les co- lonnes du Patriot en &ate du 8 du cou- rant. Ecoutez ce que dit Norman. L'IMPARTIAIL, JETTDI LE 22 SEPT, 1898. NOUVELLE UTILISATION DU nat { Pyny-Pectoral GUERISON RAPIDE DE LA Toux et des Rnumes Un Remède inestimable dans toutes les affections de la GORGE OÙ DESPOUMONS. 25 cts Ia grande bouteille, DAVIS & LAWRENCE CO. Ltd. Prop.du Perry Davis Pain Killer. ICTLOCECETCTTTtEt LE nous de tels amis que “Norman” ! Si “Norman” désire savoir pourquoi tant de libéraux ‘‘sont restés chez eux”, il | “*Voisi ge était :a cabale de M. Campbell durant toute la campagne” : —Cela ne fait pas de différence a cette élection. Quoique je sois élu, le gou- vernement ne changera pas. Vous fe- rez aussi bien de me donner votre sup- port. Si vous ne pouvez pas me sup- rter, au moins restez chez-vous”. t Norman ajoute : ‘Beaucoup d'élec- teurs empressés a leurs moissons crurent que cela ne faisait aucune dif- férence et restèrent chez eux”. Il est étonnant que l’on puisse trouver, dans le premier district de Queens, aucune personne tellement éhontée et si dé- pourvue des règles de la bienséance que de faire a aucun journal respec- mensonger que celui qui vient d’être cité. Maintenant, quels sont les faits con- cernant M. Campbell pendant la cam- pagne ? Tous les électeurs du premier district savent que, a chaque assem- blée, M. Campbell a vigoureusement dénoncé le gouvernement, pour ses romesses violées, ses déficits annuels, ‘augmentation énorme de la dette pu- blique ; qu'il a exposé ses dépenses torrmpues et extravagantes et son boodlage audacieux dans ses contrats sans compétition. M. Campbell n’a pas oublié, non plus, de déclarer aux élec- teurs que s’ils l’élisaient, il ferait tout en son pouvoir pour renverser le wou- vernement le plus corrompu et le plus | extravagant qui ait jamais eu en mains les destinées de cette province. Ou était ‘Norman’ qu'il n’a pas en- tendu? ‘En vérité, il n'y en a pas d'aussi sourds que ceux qui ont des oreilles et qui ne veulent pas entendre”. “Norman” étant bon libéral, je pré- sume qu'il lit le Guardian, le Patriot et le Pioneer. Maintenart, quel jeu ont joué ces journaux pendant Ja cam- pagne, et qu'ont-ils conseillé a leurs amis libéraux du premier district ? Est ce que la feuille chrétienne et in- dépendante-le Guardian-n’a pas lancé une tirade d’injures a l'adresse de M. Campbell, espérant par la, affaiblir ses chances d'élection ? Le Patriot n’a-t-il pas dit a ses amis libé- raux que c'était une dispute politique et non une question de fermiers et de docteurs ? Ne leur a-til pas dit que le Dr. Robertson soutenait les mêmes Eee politique que chérissait M. arburton et que M. Sinclair choie actuellement, et n’a-t-il pas fait appel a tous les bons libéraux de se rallier autour du candidat ministériel et d’é- lire le Dr. avec une grosse majorité a- fin d'aider a ramener a la vie le gou- vernement agonisant du premier mi- nistre Farquharson ? Le Pioneer, de sa voix maladive et fêlée a, aussi fait chorus, et ces trois journaux avaient prédit une éclatante victoire pour le gouvernement le 31 aout. Assurément, ‘““Norman” ne prétend pas insinuer que les libéraux du premier district ont perlu confiance en les oracles de leur parti. ? D'ailleurs, si les l.béraux attachaient si peu d'importance a l’é- lection de M. Campbell, ‘Norman’, voudra-t-il bien nous dire qu'est-ce qui a fait venir dans le district pour l'opposer, et le premier ministre Far- uharson, et le procureur général Mc- Donald et M. John Bell ? Qu'est-ce qu'a dit le procureur gé- néral a l'égard de l'élection ? Quelles sont les paroles dont le premier mi- nistre Farquharson faisait usage aux assemblées et dans sa cabale de porte a porte, et quel langage tenait M. J. H. Bell sur les hustings et dans son pélérinage politique dans le district ? Simplement ceci : ‘M. Campbell est un adversaire déterminé du parti libé- ral ; s’il est élu:i} lui fera une guerre continuelle, et ee ne serait rien moins qu'une calamité libérale que d’élire un adversaire aussi formidable pour op- poser le gouvernement qui actuelle- ment chancelle sur ses bases.” Voila ce que chantait ce brillant trio pen- dant la campagne et ils ont fait tout leur possible pour mettre M. Camp- bell en déroute. M. Bell a été même jusqu'a menacer les électeurs du dis- trict de la coïère et de la vengeance de sir Louis Davies, s'ils votaient pour M. Campbell. Il a dit qui M. Camp- bell était un adversaire invé- téré de sir Louis et que celui-ci serait mortellement offensé si le premier: dis- trict élisait M. Campbell pour opposer le gouvernement, Farquharson. Il craignait dit-il, que sir Louis se boude rat et serait tellement dégouté qu'il ne Eee pas au gouvernement du Dominion de payer un seul centin des millions de piastres qu’ils faisaient miroiter aux yeux du peuple aux der- nièrés élections. Maintenant selon l'exposé de ‘Norman’ les libéraux du premier district ont témoigné leur mé- pris des conseils du Guardian, du Pa- triot et du Pioneer ; ils ont ri des ad- monitions du procureur général Mc- Donald, du premier ministre Farqu- harson et de M. John H. Bell : ils ne sont pas, le moins du monde, occupés des menaces de sir Louis et ont écouté M. Campbell ‘en restant chez eux”. Quel homme remarquable doit être M. Campbell aux yeux de ‘:Norman” et quelle est grande l'influence qu'il doit avoir auprès des libéraux: d'autre port, quelle marque de respect ‘Norman ne témoigne-t-il pas de l’habileté et de l’in- fluence du procureur général McDonald du premier ministre Farquhaison et de M. J. H. Bell dans le premier district ? Que ces trois messieurs ainsi mépri- sés ont raison de s'écrier : ‘‘Oh sauvez- peut trouver quelques unes des rai- sons dans la lettre signée ‘Libéral” qui a paru dans le Guardian du 8 du courant ; mais s’il est anxieux de con- naître la cause du changement dans le district, je lui dirai. Ce sont les en- gagements méprisés, et les promessss violées du gouvernement ; ce sont leurs déficits réitérés, l'augmentation énorme de la dette publique, leurs dé- penses corrompues et extravagantes, leur dépréciation et leur avilissement du service publie, en convertissant tous les départements en une machine pour s’acquérir du support, et tout le reste du boodlage. Voila les actes que les libéranx honnêtes et indépendants du premier district ne pouvaient endu- plus longtemps et un grand nombre d’entre eux ‘‘sont restés chez eux”, tout a fait dégoutés du parti qu'ils a- vaient si longtemps supporté, tandis qu'un grand nombre de libéraux, qu'il soit, dit a leur honneur, sont allés aux polls et ont condamnés, de la ma- nière la plus emphatique la corrup- \tion du gouvernement en votant pour M. Campbell. ‘:Norman” dit que les conservateurs tressaiilent de Joie de leur victoire. Les conservateurs, comme de raison, étaient contents que leur fidèle, éprouyé et ancien ré- présentant, M. Campbell, était élu de nouveau par une belle majorité mal- gré toute l'influence mise en œuvre Haur le battre, mais il n’est pas d’u- sage parmi les conservateurs de se ré- jouir d’un ennemi vaincu. Ils ont trop de respect pour le Dr. Robertson pour se réjouir de sa défaite. Ce n'était pas le Dr. Robertson qu'ils combattaient, mais un gouvernement corrompu, ex- travagant qui a endetté la province d’un million et demi en bien peu d’an- nées. Bien des conservateurs, aussi bien que libéraux, regrettaient que le Dr. eut consenti a être le candidat de la combinaison Farquharson au temps ou les hommes les plus compétents a- bandonnaient ce parti. Les conserva- teurs ont agi avec courtoisie et respect envers le Dr. Robertson comme il le méritait, et durant la campagne la presse conservatrice s’est abstenue de publier quoi que ce soit qui put le froisser en aucune manière. Cette ma- nière de traiter le Dr sous ce rapport compare favorablement avec le traite- ment honteux et les attaques person- nelles lancées a l'adresse de M. Camp- bell par le Guardian et les:insinuations grossières du Patriot et de tous les autres cabaleurs libéraux depuis le premier ministre Farquharson jusqu’a ‘Norman’ lui-même, Maintenant, les conservateurs se sont-ils égosillés ou se sont-ils servis de quelque langage malséant ou incivil, le soir de l'élection a propos de la défaite de M. Robertson, comme, n'auraient pas manqué de le faire les gens de la couleur de ‘:Nor- man” si M Campbell eut été battu ? Comme de raison, ‘Norman’ déteste l'usage des “stimulants”, au temps des élections, mais pour un fidèle adhérent des principes de tem- pérance, come il dit l'être, il faut en vérité. qu'il ait un organe olfactif merveilleux, bien cul- tivé, bien développé pour ‘l'ardent” pour pouvoir flairer jusqu'a Bonshaw. Si la prohibition devient un fait ac- compli je recommanderais au premier ministre Farquharson de nommer “Norman” chef des détectifs de con- trebande. Aucun tandus, cabaret ou caverne de contrebandier ne pourrait dans un rayon de cinq milles échapper a son flair. Mais, parlant sérieuse- ment, des hommes du calibre de Nor- man sont de très peu d'utilité a au- cune cause et de tels sots écrivassiers dans les journaux ne servent qu'a at- tirer l'attention du public sur la fai- blesse de leur parti. C’est pourquoi, a Tourteaux ou pains de lait maigre. On a trouvé, parait-il, un mo- yen de transtormer le lait mai- green un fourrage qui, bien préparé, ne serait pas exposé à se décomposer. Divers aliments, notamment le son de froment, additionvés de lait maigre, don- nent, par un mélange convena-} blement agité, une bouillie é- paisse, qui est ensuite dessé- chée, voir même cuite. Ila été { étrbli que 250 livres de son grossier de froment sont en état d’absorber 1000 livres de lait maigre. Ce mélange contient alors 23,6 :‘ivres de protéine di. gestible, 7,5 livres de graisse et 159,5 livres de princives extrac- tifs. Quand la masse est dessé- chée, elle rerd environ 870 li- livies d’eau. Elle diminue par suite de volume ei de jnoids, elle forme un tourteau solide d'une couleur rappelant celle du chocolat, et d'un goût {franche- ment agréabie. Ce produit. quand il a perdu par évapora- tion une quantité suflisante d'eau, est facile à conserver pour ainsi dire indéfiniment. Mais, | quand ïil n’en est pas ainsi, quand il n’est pas assez sec, il se décompose par la formation d'acides et le développement de moisissures : il perd alors toute valeur. La dessiccation ne modifie pas les principes nutritifs que ren- ferme le produit : 12 rapport nu- tritif est comma 1: 3,40. Ces tourteaux au iait maigre se rap- prochent, quant au rapport nu-, tritii et au nombre d'unités nu: | tritives, des touraillons. Leur! préparation peut donc venir en! aide aux cultivateurs qui se trouvent gênés pour j'’empioi| du lait dont il leur arrive de disposer. Elle leur permet d'évi- ter le gaspillage d’un résidu important et precieux de l’in-; dustrie Jaitière. “Gazette des Campagnes.” A Martyr to Diarrhoea. Tells of relief from suffering by Dr. Fowler’s Ext. of Wild Strawberry. bowel complaints who would find Dr. | Fowler's Extract of Wild Strawberry a wonderful blessing to them. It not only checks the diarrhæa but soothes and heals the inflamed and irritated bowel, s0 that permanent relief is obtained. Mrs. Andrew Jackson, Houghton, Ont. sends the following letter: ‘“ For the past two or three years I have been a \ () martyr tothat dread- LS NT . disease romane à + AS tried every remedy DL ALI I heard of and spent ETS no) hab à 00 deal of money Lee Pitrying to get cured \É but all failed until R I happened to read of & lady who was j; CONS cured by using Dr. Fowler’s Extract of Wild Strawberry. I purchased a bottle and commenced taking it according to directions and was cured in à very short time. I cannot praise the remedy too highly for what it did for me" } There are many people martyrs to | | je conseillerais aux amis de Norman d'avoir égard a lui et de l'empêcher de se lancer dans la presse davantage et éviter de se rendre encore ridicule.’ Dans son délire, il offre des remarques incohérentes a propos de poñisie. Eh bien, ,s’il est amateur de possie Je lui conseillerais de lire-et de réfléchir sur les lignes suivantes : ‘«() wad some pow'r giftie gie us, To see our-sels as other’s see us, It wad frae monie a blunder free us and foolish notion.” Norman donne a comprendre qu'il se donnera encore des airs dans le Pa- triot, eh bien, si c’est pour se rendre public, qu'il prétend en agir ainsi, quelqu'un pourra se donner la peine de le démasquer et le délivrer de ce manteau d'hypocrisie qui apparam- ment pèse lourdement sur ses épaules En même temps, comme on dit que le premier ministre est un réformateur immodéré je suygérerais respectueusement qu'il commencçat par ‘Norman’. Il pourrait en résul- ter un peu de bien si le premier mi- nistre Farquharson le plaçait sur les genoux de manière a lui donner la le- çon qu'il mérite si richement. Au re- voir ‘:Norman::, prends garde a tes affaires : car on dit que Je premier ministre est a assaisonncer une verge pour toi. DONALD. &ipans Tabuies: gentle cathartic. Ripans Tabules cure headache. Ripara Tatules cure biliousness, 1 . L'affaire Dreyfus ON CRAINT UNE REVOLU-: TION EN FRANCE LE PRESIDENT FAURE VISERAIT A LA DICTATURE A La révision du procès entamée presque —— Paris, 15—La Frances cst à la veille de Ja p'us grande crie qu'elle ait encore eue, depuis le commencement de la troisiè- me république. La situation est celle-ci : M. Brieson. premier ministre, et tous les membres du cabinet, à l'exception de! Zurlinden, ministre de la guer- re, et peut-être de M. Lockroy, sont convaincus de l'absolue nécessité de la révision du pro- cès Dreyfus tant dans l'intérêt de la justice que de l'Etat. Le généra! Brugère a donné son couseutement à l'acceptation du portefeuille de la guerre, étant pour la révision. RATE TE - rm ee su RÉ TES TRE rs RC Sr NÔPEED IN STAY] VAL THE WAITE SEMING MACHIME @. CLEVÆ AND, OO. HEW YORK = BOSTON SAN FANS = LHDON PARIS." SK Ù N&: £ "à . OF WHEEL® A ’ / {7 CTION Samedi, il y aura réunion du | cabinet et ii est certain qne la révision sera décrétée. | La rumeur a couru que le président Faure rait, mais personne n'y croit. On voit plutôt en cela une tactique suprême pour se débarrasser du! cabinet Diis on ainsi que de la. révision. Mais l'action inconsti-| tutionnelle de M. Faure en in. tervenant indirectement dans! les responsabilités ministérielles | offre un exemple d'illégalité en | haut lieu, etce pouriat bien. être le premier pas vers la révo: | Jution. On ;’accuse de viser à la! dictature et s’il réussit à détrui- | re le cabinet -Brissou, ce sera l'acte d'un vrai dictateur. Ja gitation Dreyfus ne peut être supprimée maintenant, que par l'exercice d'un pouvoir arbitai- re. Le président Faure s’est fait. le champion de l'armée et les! officiers accusés feront tout p'ur| éviter les révélations qu'entrai- nera la révision, et ils sont prêts! a remettre ce poavoir arbitraire! entre ses mains. On s'attend alors à un coup d'Etat militaire si le président ne réussit pas à donner le coup de grâce au cabinet Brisson. l } . - | démissionne | | | | | Er OD-eR One ef Grow Er: DE Q Ps ss pe ee se nest te EXCEILSIOR DRUG 516 ALBERTON. COQ pr ES St 5 Just received another consignment of 14 Fac Crugs, Giemicals anc Patent Medicines | and have now as fine an assort.- ed stock as is to be founi on the Islapd..……… As we buy exclurively from the Canadian Drug Co, St John, one of che best Wholesal» Drug Houses in Canada, every. thing is guaranted to be of the Purest and Best Quality. KOOTENAY, the Kingof Rheu- matism Cures, in stock. Dispensing and Veterinay work a specialty. Your patronage will b: ap- preciated and court’ous treat: ment secured. Baving right we sell right. J. B. REID Feb. 1898.tf RRPLPESCR ASIE DEL PLOPLE LEP oseles os" 09 0 < SO E OS en kRipans Tabules assist digestion. 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D. said : ears ago [ asserted that 4 to become a philan- o à beneficent deed— ail à An Elderly Lady. ‘à derly lady living at Fordham Heights, a part of New York Ci L and who was known to be a warm advocate of Ripans Tabules for any case of liver trouble or indi tion, said to areporter who visited her for Lelp tbe whole bu- | the purpose of 1 i man race-2othire could be better | lars of her case: “I had always than to procure the Roosevelt Hos- | employed a physician and did so on pital prescription, wkich is the basis the last occasion I had for one, but of the Ripans Tabules, and cause itto | atthat time obtained no be be put up in the form of a ketchup results, I had never had any faith and distributed among the poor.” | in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended vêry ghly in the New York Zera/ con. : cluded to give them a tri and found 27 were just what my case demanded. 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