ET sale EP ag © ar aa 5 1 PRIT EE en i ÿ $ ‘ He ÈS Pic, Ü on de a en che g G PR Le 4 L: w + L'E mm Wide SR. WASTE PR L’'IMPARTIAI, JEUDI LE 10 FEV RIE R, 1898. De Partout — Malgré qu'on cherche à at. ténuer la chose, les rumeurs «- larmantes à propos de la santé de Gladstone s3 confirment de plus en plus. Ses forces l’aban lonnent rapidement. Il est maintenant dans un état de faiblesse extré- me et il endure de si vives &ou- leurs névralgiques qu'il a ma. nifesté le désir que tout soit bientôt fini. —Un vient d'enterrer à Phi- ladelphie (Pennsylvavie), un hemme d'une cerpulence gigan- tesque. Joserh Hadiey—c'était son nom—pesait 700 livres et me- surait quatre pieds d’une épau- le à l’autre. Sen cercueil avait les dimensions auivrantes ;: 7 pieds de longueur, 4} de lar- geur et 21 de profondeur. Le défunt était âgé de 48 ans et avait été gardien de la paix! durant plusieurs années. —Des dépêches venant des grandes vilies de Ja France constatent que la croisade con- tre les juifs prend les tions les plus menaçantes. Î Le souvernament est sérieu-| i propor- | sement alarmé. | La peste a fait 851 victimes à Bombay, la semaine dsrnière, et | 689 autres personnes sont mor-| tes de différentes autres causes. | On continue à fuir la ville et. les affaires sont dans un triste! état. | | —Les journaux de la Bour-| gogne signalent un fait curieux. Dans le canton de Beaune- Sud, la commune de la Ver- nois, qui compte 280 habitants, n’a va se produire aucune nais- | sauce depuis le mois de mai 1896, aucun mariage depuis Île ler juillet 1896, et aucan dé- cès depuis le 20 septembre de la même année.. —Les pertes occasionnées par. le fea aux Etats-Unis et au Ca- nada, pendant l'année 1897 ont d'après le “Journal du Commerce”, de New-York, de! été, $110,519,650 La Suisse vient tout à coup de découvrir qu'elle possède des mines inépuisak'es d’une: Ce sont ses certaine va eur. les énormes que des trains rapi- des emmenent em Allemagne, en Autriche et dans le Nurd de l'Italie. —En pénétrant dans la de- meurs d’un nommé John Mat. thews, Columbus avenue, New-| York. on a tronvé le cadavre de ce dernier, de sa ferme et de ses deux eufants. On suppose. que Mathews atué 5a famil'e pais s’est ensuite suicidé. — Un nemmé Salter D Wor- den, trouvé coupable d'avoir fait dérziller un tram, en Caii- fornie, sera pendu le 11 février proch ain. Ce misérable mérite la mort comme le premier assassl. -_Quelques uns des Juifs le: plus avancés qui vivent aux États Unis, proposent qu: leurs observent à iles coreligionnaires l'avenir le Sabbat comme chrétiens, e'est-à dire le dimau- che au licu du sameûi. _-En 1897, 113,276,000 cigares ont été famés en Canada confre 108 590,000 en 1800 ass _ - Donahces Magazine Jt would ba difficult to find a finer coilection ef portrai’s cl the leaders in thé 98 movement than that published by Don ah.e's Magazine ia the Febru- arv issue. These portraits have Deen gathered from many sour ces, are beautifal.v epgraved, and forme a valuabie addition to the iustructive text of the aril- cle, “The ‘98 Centeuary,” Writ- tea by P O'Neill Larkin, a reco- 4 tu D nanentarz cure ami horis 071 Ont pion ‘accomplishes from its place on the shelres of a pawubroker's |quisite delicacy, and teachss à O'Bries, : k iSweetest Surg,” glaciers du St Gothard ea meu- ‘athletic development, and traces |Its inflnence en inoral aud intel-’ lectual growth. Pictures champion athletes and of scenes Of their triumphs illustrate this larticle. In reply to Mayor Ramsdall's Paper on “Machinery Suppian- ting Man,” Hon. Horace G. Wa- din answers in the negative th+ queriion, “Does Machinery De- | press the Laborer ?”’ and ex- ploys statistics to prove the sounduess of his argument. 1n | view ef prasent industrial com- plications, this article is particu- | larly timely, and should find many interested readers- | “The Historic Episcopate” is |thoaghtfally considered by jud- ge John W. Willis, who asserts that the name is a recent inven- tion, and was never employed in the wiilings of the fa her of ‘the Church. “Of the Royal House of Da- vid,” by William H. Rennett, describes the silent influence of a beautifal marble Madonna, and the word of redemption it shop. Thwstory is told with ex. lesson with-out an effort at preaching. The serial “Westchester” reaches a most interesting point iu the development of the plot, and leaves the readers wondering whatthe next instalment will reveal. “An Ancient Cavalier,” by N.J. Welles, and the opening chapters of A. Coming Attrac- tion,” by Margaret M. Halvey, gramme C1 dessus. | 11 y a des chevaux qui rudt à l’appreche des personnes 0e de leurs semblables par suite de leur méchanceté ou de leur jalousie à so disputer la nourri- (ture. __ Pour leur faire perdre cette mauvaise habitude, on a déjà employé bien des moyens. En voici deux qui sont recemman- dés par certains Ailemagne. Steuert, dans son livre intitu- lé ; ‘Le livre des animaux do- mestiques malades ou sains”, donne comme un des meilleu s fixée à la tête et aux pieds glis- se dans un anneau adapté à la sangle et vient embrasser les paturons. Si le cheval rue, il reçoit forcément une rude se- cousse sur la têtière et par con- séquent sur le nez ; quelque- fois même si la corde est trop tendue, il peut en résulter une fracture de l’os nasal. Une autre méthode consiste à mettre le cheval dans une boxe ou stalle fermée. Derrière cheval est attaché fortement un sac rempli de résidus de tannée ou de sciure de bois,. placé de façon à toucher le cheval à cha- que mouvement. Le cheval ne manquera pas de ruer sur le sac, et plus fort i! frappera, plus fort le sac lui reu- verra Son COWP. Le cheval arrivera enfin à srendre peu: du sac et se tien- dra tranquiile. Quand ce résultat aura été obtenu, en pese à terre le sac attaché à une corde et jaissé li- complete the fiction of the num- ber. 1n ‘Men nd Things” the e-| ditor, Henry Austin Adams, M.B , gives some good advice! on Catholic elabs for young | men, and also takes occasion io | avow his confidence in women aud the measure of achiere- imeat of which they are capa | ble | ‘“Peopie in Print” presents some very interesting persomali- The poetry is excellent nota-| bly “Changes,” by Rev. S. S. “When Love was by D. 5. | Dougilass, and “Shadows,” by D. J. Donahoc- POUR CHOISIR UM BON CHEVAL bre de façon qu'il recoive en- vore et rende coup peur coup. Mais par peur du sac qui l'éf- fraye, le cheval ne tapera plus et restera tremblant et tranquil le. 11 est cependant possible que cette méthode ne réussisse pas du premier coup e: que l'on soit oblige de recommencer piu- sieurs fois Ceci s'applique généralement aux chevaux ordinaires ; mais (les chevaux de luxe s’y soumet- | ties. | tent non moins facitement. De cette façon, on deshabitue beau- coup de chevaux rueurs de ce défaut. Enterre par frag- ments. Levez successivement les qua- tre pieds. Le chezal doit Îles donner saÿs impatience ni hbrus- | querie. Fait reculer le cheval ; recul aisé, signe d'équilibre. Voyez le se retourner seul dans la stalle ; ia tête à queuo asile confirme l'équilibre. Voyez harnacher et mettre 1e cheval à la voiture. Conduisez le cheval vons lentement au départ ; progressivement Îles même, alliongez allures jasqu'à leur maxiinum ; rilentissez-les de même jusqu'à leur mivimnm. Montez et des- cendez une forte pente. montez le cheval : même essa! qu’à la voiture. Après le maximam de vitesse, arrêtez, Observez, et écoutez la respiration, flancs et naseaux, écoutez les battements du coeur derrière l'épaule gauch?. Rencontrez un trala en mar- che, des vélocipèdes, des voitu- res à bras, conduisez dans une file de voitures an pa:, voyez s'il tient bien le pavé ; faites subir ae cheval un essai assez sévère et voyez s'ilinange gaie- ment en rentrant. Pour plus de sûrelté.—on n’est pas infailible—weutrez l'animal à un bon vetérinaire et faites-le | ferrer deraut vous pour consta- tor lasauté du pied. Si cela vous amuse frutas pser le che- vai. De deux animaux d'appa- “ence égale, le plus lourd est le mellieur. Cenvciusion : ons pe naiere Z e « : da pro | a —— | | | On vient d'enterrer à Gowan City, non loin ce Girardrvilie | (Pennsylvanie], un vieillard de :70 ans, le sieur Parks, dont l’ex- listence avait été traverse par | tonte sorte de malheurs et d’ac- cidents. Son corps a été déposé dans une tombe où se trouvaient déjà ses deux jambes et un de ses bras. Né à Détroit (Michi- gan], Parks y avait épeusé une \jeune fille du nom de Woodruff, qui mourut un au après le ma- 'riage. Quelques jours plus tard, | Parks se causait une jambe et devait subir j’amputation. Dès! qu'il fut rétabli, il épousa la soeur de sa p'emière femme ; pendant :eur voyage de noce à Saratoga (New York], le train a déraillé, la jeune femme a été. ‘tuée et Parks a été grièvement lessé. 11 a fallu lui amputer la seconde jambe, qui est allée re- joindre la première au cimetière de Gowan City. Un an après, Parks se rema- riait avec une jeune fille n'ayant q'en bras. Celle-ci vécut trois. éleveurs en: le SEND YOUR ORDRES TO } R. T. HOLMAN, SUMMERSIDE For CHRISTMAS GOODS: suitable tor old and young Departments are full of new goods at bargain prices. | _ Dress goods, Ladies Fancy goods, Carpets & Mats, Hats & Caps, 1 i | goods of all kinds. ROBT. Dec. 6th 1897. Boots & Shoes, moyens le suivant ; Une corde flinds, Fancy handle Umbratlas, Ready made suits, Uls- ters for Men and Boys. easy chairs, Lounges. Confectionery at half usual prices. T. 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Cail at the Tignish | Drug Stere and get Ierbageum. If it is not as we say, “we will refund yoù vour money. | } Dec. 23 1897. DALTON & GALLANT DRUGGINES TIGNISH, PF. &. I. par une locomotive ; le cocher a été enterré avec les denx jam-! bes, à Gowan City. Depuis lors. il ne se passait pas de semaine! qu'ilne se rendit au cimetière | dans ure petite voiture qu'il. faisait mouvoir avec le bras lai! restant. Soit fatigue, soit émo | Î tion en pensant deux membres | qu'il avait perdues et qui étaient | 5 là, sous Ja terre, il s’est évanouil Ë A MOTHER’S VALUABLE ASSISTANT Home Occupations for Little Children By KATHERINE BEBBE. un jour au cimetière, et il a fal- | is * 47 : è Er to mothers, lu le ramener chez lui. Eafin, le bn Ipauvre mutilé est mort, et | ‘ s | v maintenant, il repose avec les) jé, 144 pages: dergartners, bouad in lineu, gilt top. jambes et le bras dont il avait été obligé da se séparer dans des circonstances si tragiques. | années et mouru en laissant un fils avec lequel Parks se retira chez son père. Pour soigner cet enfant, il prit à son service une fille qu'il épousa plus tard. Parks était à l'agonie, ie feu à pris dans la maison, et la qua- trièm> ferame de Parks a péri dans les flamme: ainsi que son petit garçon. À quelques jours ide là, le père mourait; alors ‘que le cortège se rendait au ci- à . \ s qui inetière, la voiture dans laquelle, FE érexrs vont free. Address an tiourail l'arks a été cuibutée f Un soir, comme le père de, 59 VEARS"’ EXPERIENCE. CEE TRADE MARKS, DESICNS, COPYRICHTS &c. Anyone sending a sketch and description may quickly ascertain, free, whether an invention is probably patentable. Communications strictiy confidential. Oluest agency for securing patents in America. We have 2 Wasbington office. Patents taken through Munn & Co. receive gpeciai notice in the SGIENTIFIG AMERICAN, beautifully illustrated, largest circulation cf any scientific journal, week!y7,terms $3.00 a yRar; six monthe, MUMr & CO., é 361 Broadway. Re Yurke ah en EP garnie me 7 ne rater car res s PRE ER SES PERRET SE FER ASE | Handreds cf Hints on Fow to Make the Little Feiks Happy Lists of Stories, Songs and Plays Invaluable to Mothers and Nérses # %# In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials, The author | does not presuppose a kindergarten training on the part}of the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the chils's ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for üèvelopment. # The occupations here considered are of three kinds. The first are those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself. HAT Miss Becbe's ‘First School Year” is to the W primary teacher this littie volume is intended to be Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘‘ Home Oc- cupations ” is full of ways and means for mothers. Enthusiastically endorsed by the press and leading kin- FROM THE NEW YORK WORLD. __ “ Home Occupations will be welcomed weary mothers, for it is very clever and of hints and suggestions they can carry out.'!, FROM THE PHILADELPHIA PRESS. (® ‘‘Hcme Occupations should be read by al mothers, and all other people who have the care and training of infant minds.” ‘ Ore of the remarkable features of the book is the extent to which home materials and home-made contrivances are brought into play. Cedar blocks, sand, clay, boxes, scissors, paste, paper, ncils, beads, garden tools, flowers. fruits, black boards, 4 PE cailed into requisition by Miss "s zre within ce reach of most of those into whose hands her bock will fall.” FROM THE BOOKSELLER. “Home Occupations for Little Children, by Fatherine Beebe, a well-known kindergartner, of Evanston, ll. will be welcomed many mothers, who will find it full of val sug- cestions to aid in rearing their littieones. Ma cross a 14 disagreeable children would be eposé. ily restored to good nature if their mother of nurse knew enough to guide the immature mind to some pleasant occupation without too great interference with its own freedom. e FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “ Ary mother with the problem of restless Hittle : sonle to lead into the patbs of ha and usefulness, can find much assistance Mise Bcebc s little book, and would do well to avail herse!£ of its thought{ul sus, Send Postal Card for full particulars, . a de ee de reportant ma: à anis Nul 5 MM: TS RER, GR D» A MAN mer ro .