RE ne bte til tie reg at 7 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. ZÉON X/// Se FONDÉ EN 1893 PugLift LK JEUDI Dit CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un M. so vésidass ce Six MOIS... + 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- val, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adlressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARVIAL ! Tignish, Ile du Prince Edoua L'IMPFARTIAL AREAS ERERARS REC RSMES Tignish, Jeudi 14 Mars ., 1907. manne DEFENDONS NOTRE FOI ‘La France nous donne, par ses | malheurs, de graves et salutaires le- çons. Défions-nous des hommes pervers qui cherchent à semer par- mi uous les idées malsaines dont ce grand et beau pays goûte au- jourd'hui les fruits amers. ‘Notamment, mettons nous eu garde contre ceux qui s'appliquent à exciter dans l'esprit des fidèles | des sentiments de méfiance vis--vis ns A an MR om mm ne 9 sut nn mr Ne Drome ee se , L’1IMPARTIAL 1907 Par-ci Par-la. Sylvain. Voilà la M1-Carême qui nous oi rive. La ‘‘Mi carême’’ vous a-t elle. fait des présents quelques fois ? Moi. je me souviens l'avoir vue plusieurs fois pendant mon enfance. Elle me Gt présent d'un gros ‘‘paiu d'suc'’ uue fois en m'avertissant qu'il se changerait en savon si je faisais en- core mon ‘‘irc'mode’”’. La boune Dame, sous sa grosse ‘‘couverte’’, me parlait dans un language dont le timbre de voix ressemblait étrange ment à celui de ma tante Margueri- te. Mais lorsqu'elle allongea le cadeau, mes doutes furent confir- més par l'apparition de la main si familière de ma tante, surtout par sa bague d'argent dont elle était si fière, et qne mou oncle Laurent lui avait apportée de ‘‘la Vile'’ il y a bien longtemps. Ces bounes vieil. les coutumes disparaissent trop vite, hélas ! de parmi nous. Lesexigen- ces de la vie moderne ne nous Jais- sent plus de loisir pour perpétuer ces belles légendes fa ‘‘bou vieux temps'’. Nosenfants deviennent de plus en plus précoces. La poésie et les inoffensives illusions du jeune âge cédent le pas à la ru le prose et l: réalisme du vingtième siècle. Peut-être en est-il mieux ainsi : laissons le fait à discuter aux éthno- logistes ; mais tous, nous voyons les chers us et coutumes de nes aucè- tres disparaître avec regret. *k *k % Vous av<z sans doute lu le rap- port aunuel des officiers de la Socié- té de l’A:somption. Cinquante- deu x succursales ; 2.658 membres ; du clergé; qui ne se font nul scru- pule d'amoindrir par un faux sys- tème de concessions les principes sa- crés de la foi; qui préconisent ou- vertement ou subrepticement les é- coles neutres, les écoles mixtres et non confessionnelles, qui <'éver- tuent en toutes occasions à couvrir d'un masque trempeur les dangers ivcontestables qui ménacent nos croyances catholiques. ‘“Conservons soigneusement, reli- gieusement la foi de nos pères,et ne cessons pas de caresser l'espoir que Dieu saura, par sa tout-puissance, confondre ses ennemis et faire triompher son Eglise, lorsque l'heure, sera venue’. MGR BEGIN,arch.de Quebec Circulaire à son clergé, 27 janv 1907 L'I C. R. 1 L'implacable Vulcaiu. un deboursé de $5,762.92 eu béné- fice de maladie ; $1,054.92 pour la caisse écolière ; $4 421.64 pour l’ad- miuistration, et il reste encore $7000.00 eu caisse ! On nous fait remarquer de plus que ie nombre de membres enrûlés depuis le 1er sept. 1906 s'élève à 1,232. Nous avens lieu d'être fiers du progrès de notre Société Nationale. T/'énergique Sécrétaire financier Général y est pour beaucoup dans ce succès, car depuis 12 mois, il a fait un travail de géant eu parcourant les princi- paux centres acadiens et en y fon- dant des succursales nombreuses et florissantes. Bravo ! M. LeBlanc. Honneur à M. le Président Général Gaudet et ses vaillants collègues. On a pu avoir ses doutes aux débuts de notre Société, mais ce rapport en fait assurément disparaître les der- uiers vestiges, et tout vraie patriote ne peut refuser d'en faire partie, s’il a à coeur les intérêts religieux et sociaux de la race acadienne. Vomi-sant feu et flammes ; Proserpine aux alarmes— | O terr'vle destis. (2) Par Platon emportée Sur on «uariot de feu ; C'est de l'oeuvre d'un dieu. L'hisiei.e surynnée. (3) La Fable aux mi:le dieux, Sou- de multiples fo:mes, Nous présente des forges, Des eugins capricieux. (4) Le Fleuve de l'oubli La Fable a traversé : Le genie ax évolné, Beaucoup fut accompli. (à) Nos machines d'acier A viagt chars attelées Maisons très-bien meublées, Parcoureut en entier (6) Notre grand Continent. Chars-dortoir, ohars-palai:, Iuveatiou des Anglais, Nous avons maintenant, | (7) | Tran<portés, aujourd'hui, | Par ce: courriers rapides Sur les mouts, les rapides Le jour eomme la nuit : | (8) | Nous frauchissons l'espace Snr ce chemin de ier, Comme un bateau sur mer, Saus y laisser de trace. (9) | Chaque jour de l’année, | Halifax et Montréal, Sur terrain amical [1] Y vassent la soirée, [1] Moncton. X. | | notre Ile St. Jean ne sont } |! ecitus ae | payer la somme de | Nous sommes heureux d'apprendre, | par ce même rapport, que la pro chaine assemblée générale du 15] août 1907, aura lieu à la Poiute de l’ Eglise, N. E. Nous nous y ren drons tous pour fèter l’ Assomption de notre glorieuse FProtectrice et pour fraterniser avec nos co-socié taires des Etats Unis. avant l'Assomptiov, et vive l' Acadie ! + *k * En Si nos compatriotes de la Nouvel- le Angleterre nous ont dotés d’uve Société Nationale, les acadiens de pas en arrière en organisant une Société | de se:ours mutuel. Depuis plusieurs mois L'IMPARTIAL annonce le pros- ‘‘1 Association Acadienne et mutuelle de Bénéfice en Mala- incorporée sous les lois de la Le but est d’uuir tous ses membres par des die’”, Province de l’Iie du P. FE. liens de confraternité et de protec- tion mmntuelle. Pour devenir mem- bre, il faut ê:re Acadien-Français : ne pas dépasser l'Âge de 70 ans, et u’avoir pas moins de 18 ans, et se 25 centius par maladie, et $5,00 à la mort, On avancé pour être membre à bénéf- reçoit des membres à bénélice jus- qu’à l’âge de 70 ans. M. Richard en est le Président Sylvain F, Gaudet, Sécrétaire. A-| dresse : Tignish, Ile du P. Edouard. | Mardi le 19 mars, il y aura une con | férence sur la Mutualité à Tiguish sous les auspice de çette Associa. |Si Cela n'abontit à rien faute d'eu-| 000 — bras pour me présenter le précieux | tion. Le vingtième siècle est à la mutualité, Les associations de ce genre foisosnent partout dans les deux Amériques, Plusieurs sont on- vertiment anti-chrétiennes, les autres coustiltuent un danger plus ou moins éloigmé pour notre foi Catholique. Puisque l'Evangile nous dit que ‘‘celui qui aime le danger y périra’’, quelle folie inqualifiable, donc, ne comimet-il pas, l'acadien qui s’enrû- le les yeux fermés dans ces sociétés suspectes ? Quelle nécessités peut- il invoquer, puisque l’ Assomption et l'Association Mutuelle sont là pour rencontres son louable désir de se protéger et ies siens, contre des |mauvais jours ? Voyons, soyons va- -triotes et catholiques avant tout. | Faisons la sourde oreille aux prope- sitions alléchantes des sociétés sus- pectes, et enrôlons-nous bien vite dans nos sociétés nationales et ca- tholiques, qui nous offrent des gua- ranties de bénéfices, sinon aussi con- sidérables pécuniairement, au moins nous protègent du bouclier de la foi de nos pères ;—-car, à quoi nous servirait-il de gagner tout l'univers, si nous venions à perdre notre foi, et perdre notre récompense éternelle à la fin de no: jours ? + * * Il y a quarante ans, nous n’avions pas de collèges ni même d'écoles pour l’éducation supérieure de nos jeunes gens—Aujourd'hui, nous a- zons l'Université St. Joseph de Memramcoek, le Collège Ste. Anne de Church Po ut et le Collège Sa- cré-Coeur de Caraquet. Résvuitât, — une trentaine de prêtres, trois séna- teurs, uu juge de la Cor Suprême, des députés, des avocats, des mé- decius, des instituteurs, et wombre d'hommes instruits qui font hou- neur à leur nationalité et leur pays daus toutes les sphères de l’agri- culture, du commerce et de l'indus- trie. Longtemps, —troplongtemps, —l'Aca lien fat timide-même peu- reux, surtout du grand cauchemar, les Anglais. Peut être nos bonnes mamans y étaient-elles pour quel- que-chose, car qui ne se souvient d'avoir été épeuré par la terrible menace que ‘‘l’anglais lui coupe- rait les oreilles s’il n’était pas bien tranquille et obéissant.’’ La per- sécution la misère et l’ostracisme quasi-complets, doublés du manque d'éducation. même élémentaire, l’a- vait rendu presqu’esclave des autres nationalités et une quantité négli- geable dans la régie de la chose pu- blique. Avec l’arrivée en scêne du Rev. S. KE. Poirier, cet état de chose commença à disparaître. Ensuite vint la fondation du Collège St. | Jeseph et du Collège St. Louis, dont l'influence se fit sentir immédiate- tuent au Nouveau Brunswick et, d'un: manière plus ou moins sensi- ble, dans les provinces soeurs de la Nouvelle-Ecosse et de l'Ile St. Jean. C:: poque mémorable marqua la reg nération tuteilectueile du peu- ple Acadien. Les Lafrance, les Le- febre et les Richard en furent les apôtres dévoués et infatigables. L'élan était donné, et, comme con- siquence, il nous fut donné de sa- luer la pléiade de compatriotes émi- vents que j'ai énumérés plus haut. Est-ce à dire que nous devons en rester là, et qu'iln’y a plus qu’à jouir du fruit des <acrifices de nos pères ? Non, certes ! A vraie dire l’oeuvre ne fait que de commencer, surtout pour nous Acadiens de l’Ile St. Jeau. Nous avons, il est vraie, | gagné du terrain en arrachant des concessions notables pour l’emsei- ‘|gnement du français dans nos éco- les depuis vingt ans ; mais n'a'lous pas nous imaginer qu'il ne reste | plus rien à faire excepté jouir des snéfrec 1 r ° ‘ € |mois. Les bénéfices sont $3.00 par | quelques bribes de justice que l'on semaine, pour 4 semaines, en cas de | rous a concédées à regret. Le suc- cès obtenu par nos frères de la | Peut être admis membres sociétai-| Gramé’terre nous est possible, à Î 4 r ? a A1 - . + . . ‘ 2 ‘res pour ceux dont l’âge serait trop rropertion gardée, si nous nous im- | When a man has trouble with his |stomach you may know that he is - | posons les mêmes sacrifices et si 1 Le : . é . . . ! A ce, et c'est la seule association qui! ;ous montronsia même bonne vo- lonté. L'éducation supérieure pour quoi bon des beaux sentiments, des belles phrases, des discours patrioti- ques le jour de nofre fête nationale. se disent neutres ; mais toutes, elles | de meuer la chose à bonre fin. el couragement pratique pour les beaux projets qui font le thême de nos si belles démonstrations à l’occasion de la célébration de l’As- somption tous les ans. Patriotes | montrez votre zêle pour l'éducation de vos enfants en inscrivant vos noms sur la lisie ouverte par L'IM- PARTIAL dans ce but. Siles mo- souscrire $100 ou #50, souscrivez- en $25, #10, $5, ou même un dollar. Tout le monde sait que les acadiens ‘ue sont pas fortunés, mais ils sont nombreux, et l’union fait la force. “Qui veut la fin preud les moyens’. k XX J'espère pouvoir être plus régu- lier à l’avenir, M. Buote. Inutile | pour moi de faire des excu.es pour mon long silence : ‘qui s'excuse ‘s’accuse”’. Au revoir, à la semai- ue prochaine. SYLVA'N. mms NOS SINCERES RENERCIE- MENTS. Nous prenons cette occasion pour remercier les braves gens d’Egmont Bay et de Mont-Carmel, pour le ‘bienveillant accueil qu’ils nous ont fait lors de notre visite parmi eux, la semaine dernière. Pour preuve que nos humblas efforts sont appré- ciés par ces persoïues, nous avous recueilli un grand nombre d'abox- nés pour L'IMPARTIAL. mercier les Revds. S. Boudreault et P. P. Arsenault pour l’intérêt qu'ils ont manifesté à notre égard et les bous mots qu’ils ont prononcés pour notre journal. Merci. Nous espérons qu'aussi longtemps que nous aurons la direction de L'IMPARTIAL, ces Revds Messieurs n’auront pas regret d’avoir recommandé le seul journal ouailles. Progres Marquant Nous avons fait une courte visite dans les paroisses d’Egmont Bay et Mont-Carmel, la semaine dernière, et quoique la saion de l'hiver ne soit pas le temps pour voir les progrès que font nos cultivateurs, cependant neus avons pu constater, avec plai- sir, que ces deux paroisses acadien- nes, l'emportent de beaucoup, sous bien des rapports, sur le: au- tres centres français de cette pro- vince. En premier lieu, nous y 1emarquons que les paroissiens par- leut le français, en public, dans le sein de leurs famiiles, enfin partout où il n’est pas nécessaire de parler l'anglais. Ensuite nous voyons que ces paroisses se rivalisent l'hon- neur de posséder les plus beaux é- difices à la gloire de Dieu ; puis nous constatons que les cultiva- teurs sont à l'aise. Un fait à noter : c'est qu’il y a très peu de cultiva- teurs dans ces deux paroisses qui sont obligés d'acheter de la farine, ils récoltent le blé nécessaire pour le pain de l’année. Honneur donc aux braves culti- vateurs d’Egmont Bay et Mont- Carmel, qui se devouent d'une ma- nière toute particulière à la culture de la terre. nr Emma Le Journal Local Le journal local est comme un registr: où sont conservés tous les faits de votre localité. Vous y voyez ce qui se passe au milieu des vôtres. Sile malheur “abat sur votre famille, si des fêtes joyeuses viennent vous réjouir le coeur, le journal local racontre votre deuil, vos téjouissances. Bien plus, comme manière de devoir récipro- que, il y a une espèce d'obligation morale à encou rager le journal local car les services que nous pouvons attendre viennent plutôt de nos voisiiS que de personnes résidant à cent lieues de nous. CAUSE OF STOMACH TROU- BLES. eating more than he shouid or of some article of food or drink not suited his age or occupation,or that Benoit | nos jeunes gens s'impose, —à nous, his bowels are habitually constipat- et M. | ed. Take Chamberlain ’s Stomach and Liver Tablets to regulate the bowels and improve the digestion and see if the trouble does not dissa- p’ar. Ask for a free sample. Sold by yens ne vous permettent pas de! Nous devons en premier lieu, re-| acadien de cette province à leurs: Pourquoi Guillaume 1 brouille si souvent les cartes ? Guillaume II, qui vient d’avoir 48 ans le 27 janvier, est le ‘Je sais tout'’ de notre siècle. Il parle cou- ramment plusieurs langues et s’en sert pour discuter de toutes les cho- ses connues et convaissables. Il peint, tient le piano, compose des partitions, règle des baliets, écrit | des poèmes, s'entend aux difh- cultés de l’échiquier et aux problè- mes de la cuisine. Il chante juste, et même avec virtuosité. Il sait, au besoin, d’un cou;; de crayon ou de | plume faire la pig: aux caricaturis- Îtes. Ilest beau fusil autant que bonne lam:, yachtsman expert, chauff.ur parfait, électricien et mé- canicien hors ligne. Ii possède sur le bout des doigts les staiistiques commerciales de tous les pays. Tou- tes les littératures lui sont familiè- res. Il a touché à toutes les sciences comme à tous les arts Parmi tous les souverains ré- gnants, c'est certainement lui qui travaille le plus, avec ume énergie toujours inépuisable. En un mot, il n’est rien qu'il ne sache rien qu il ne pratique, sauf les cartes, où il n’est qu’une nazette. C'est peut- être pour cela que les Anglais et Français se plaignent de ce quil les vrouille si souvent et qu'ils ne savent jamais avec lui de quoi il re- tourue |! een OS Assemblee de la ligue de la Croix à Egmont Bay Une grande assemblée de Ja Li- gue de la Croix a eu lieu à St Ja- ques, Egmont Bay, le 5 du mois, dans la salle paroissiale. Le prési- dent, M. Etienne Arsenault, dans un petit discours bien pensé, expli- qua le but de la réunion et félicita les personnes, surtout 1:s jeunes gens, d’être venus en aussi grand nombre assister à un: «a semilée d'une société qui dot avoir tant d'importance dans une paroisse. Ensuite, M. Jean Arsenault le secrétaire, lut le procès verbal de l'assemblée précédente. Le Rev. curé Boudreault fit ensuite une courte allocution qui allait droit au coeur, Après les routines de l'as- semblée, M. F. J. Buote, rédacteur de L'IMPARTIAL, donna une confé- rence sur la Mutualité. Après la conférence MM. Jean O. Arsenault, Joseph Blanchard inspecieur des écoles acadiennes, $S. E. Gallant et le Rev. S. Boudreault, adressèrent la parole. La Ligue de la Croix est en plei- ve vigueur dans la paroisse de St. Jacques et le fruit de la bonne édu- catiou que donne une ligue de la sorte, est manifeste au millieu de ce ceutre acadien. Re RESTO Du tee CONCERT ÉT CONFERENCE A MONT CARMEL. il y avait un joli concert à la salle paroissiale, Mont Carmel, denné par les jeunes gens de !a paroisse. Musique vocale et instrumentale, choeur, ré‘itations, etc. , le tout sous l'œuil vigilant et paternel du Rev. P. P. Arsenault, curé. Après le concert, une conférence sur la mutualité fut donnée par M. F. J. Buote, rédacteur de l’Impartial. Des discours par MM. Richard, Gallant et Aucoin, suivis du Dieu Sauve le Roi, termina cette belle soirée. msn non a 2 men Le ÉGMONT BAY, M. Adolphe H. Arsenavlt de Abrams Village est parti la semai- ne dernière pour ailer réjoindre ses deux frères Etienne et Emmanuel, qui travaillent à Vancouver C, A. depuis l’automue dernier. M Arcule Arsenault, fils de Gil- das Arsenault, de St, Chrysostôme est de retour des Etats depuis plu- sieurs semaines ayant été appelé au foyer à cause du mauvais état; de santé de sa mère et sa soeur. Mercredi soir, le 20 février M. Aubiv Arsenault, avocat, Rev. J. McLean curé de Summerside et le! Rev. P. P. Arsenault, cnré de Mont Carmel visitèrent les membres de la Succursale 243. À. C. B. M. qui. tenaient ce soir là leur assemblée B .R .McFadyen | régulière, Mercredi dernier, le 6 du mois, | |SOUSCRIPTION 0 on OPA RÉ m9 es BLOOMEIELD. Vendredi, le rer mars, à la rési. dence de M. Sylvain Wedge, est décédée, Cécile Gallant, fille du dé- funt Thomas Gallant de Piusville, Elle n'était âgée que de 5 ans, lors- qu’elle perdit son père et sa mère, tant orpueline elle fut adoptée par son oncle M. Sylvain Wedge. Elle est morte après une maladie de six semaines, soufferte avec patience et résignation à l'Âge de 13 ans, 5 mois e: 8 jours. Elle laisse pour la pleurer 4 frères et 2 soeurs, Les frères sont : Sylvain et Henri qui demeurent à Rumford Falls ; Joseph à Mildin Mass et Arsene à Piusvil- le, Lot 4. Les soeurs sont : Obe- line qui demeure à Clinton Mass, et Veronique à Piusville chez M, Alphée Wedge. Elle appartenait à la société de la Ste Famille et à la Ligue du Sa. cré Coeur. Ses funérailles ont eu lieu diman- che après midi au cimetière de Bloomfield, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis. Les porteurs étaient : MM. Ma- xime Gallant, Joseph L. Arsenault, John A. wWedge, Jos. E. Martin, Jerome C. Gallant et Frank A. Perry. Que son âme repose en paix X. ———————————————s SUCCURSALE BOUDREAULT NO 20 A la dernière réunion de la Suce cursale Boudreault no 20, les mem: bres ont proposé etadopté unanime- went la résolution suivante. Vu que les membres de cette Succursale ont appris avec un pro- fond regret la mort de notre cher confrère M. Marc F. Arsenault et Vu qre la Succursale Boudreault no 20 perd en lui un citoyen imtè- gre un patriote sincère et un meme bre dévoué Résolu que tous les membres de cette Succursale sympathisent au deuil de la famille et lui offrent leurs plus vives condoléances, Résolu que les membres se fas- . sent ur: devoir d'assister en corps aux funériilles de leur confrère dé- funt à: ‘À Résolu de plus que copies des pré- sentes soient adressées. à Madame Marc Arsenault, à Soeur Ste Marie Eusébie et à L'IMPARTIAL pour publicat'on. MARIN GALLANT Sec Archiviste, :: à GRATI E Veaus Nous ne en . © dent ire naître notre + 8 arvel. HR Hivorcenqus far ps AR ES c sin Er lea Paver Es # l'uide ixd.spens bl SE Ja jonrnee du blane #2 sazo. Vendez-les à 6e. l. ot. Toute mén paçu + L s n eu Il est f.cile à veu dre esr Fe rons tous [ra : belie ép ng'e Latx- Jaino et Jo loqmei {llustrés ici, ayeut l ar-parecel L« vous en geroz 6be ne Maison responsable et bien connue < donnerons $2 en Arsent à ouic nçque pourra E uver que nous no remplissozs pas r 0 ligations tel que conre.u. :s sommes auxieux de faire conraitre notre Bleu à Laver ‘Marvel” â=usto te maison, & n’:my rte que prix. Bonsez-y, vous obtenez ce te 12 rnifiçque prime pour 18 vente de mot-s march rdi @ nul montant de 81.4 soulemont, Ne za .na'c: nus ot'e O2rasinn Are 81% in nodiatrmen , THE MAR VELI FLUING CC. DEPT. TORCNTO, ONTARIO CLEO RER SEINE Dr NE EN POUR LE COLLEGE ACADIEN Cette liste restera ouverte dans nos colonnes et chaque souscription nouvelle sera ajoutée avec le nom d'1 donateur. Voici la liste jusqu’à present : Ne 4 SAT PT CURE EM Dr Reine cuoscèss DRE URI its cos cv OUR “Erhestine"”...: ..15:..:.:- 10.00 Ali ss due 0 Lo: NOR ‘Je me souviens’’....,......20.00 à suivre PATERSON Tablettes pour la Toux À" Non seulement un bonbon; € sont re gr une cure &! é bien, un soulagement peur les toux et les rhumes 0 « maux de gorge de toutes docteurs disent que ces excellentes, Demandez l'espèce à trois