: Geneve rm PS RE | de DT RTS EE send y Tnt L'IMPARTIAI, 19068 nn 7 r UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZZON X7/7: 1 | | P] vous offre l'air pur, la vie, la santé, ( le repos, le bonheur. L'île St, Jean est la perle du Ca- nada. C’est la plus belle place du monde pendant les jours chauds æ| l'été. Des coquettes maisons s'élèvent FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an. ..scoceceve..6. Di 0 Six mois....5..00.°.506 + °50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré 1a9es. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes ïettres, pondances, eic., à L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad corres For the convenience of foreign advertisers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtainel fromthe following agencies : Montréal : KE. ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street, Toronto : J. 7. Gibbons, Con‘feder- ation Life Building. New York : (Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng. : Co.. 30 Fleet St., E. Lord &. Thomas Chicago Il. Desbarats Advertis- + Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec les etrangers adressez-vous à C. MuLrKkaAY, Pub 16 des Minimes hiciste, Rue Bruxelles (Belgique ). Reçoit sans frais les commumica tions, et abonnements à L/IMPARTIAL. annonces L'IMPARTIAI, Tiguish, Jeudi 5 juuillet LA LIBRE PAROLE, QUEBEC La Libre Parole, publiée à Qué-| bec, vient d'entrer dans sa deuxième année, et nous en profitons pour lui offrir nos compliments et nos sou haits de longue vie. annee. eee LES HIBERNIENS SONT EXÇCLUS DE QUEBEC Comme l'ancien otdre des Iiber- niens n’a pas souwWis au gouverne- ment un rapport de ses opérations, | le cabinet Gouin a décidé de le pro- hiber dans les limites de cette pro- vince. EEE SONT-ILS A PLAINDRE ? La session tire à sa fin. Sauf à re- commencer d'ici à quelques mois. Deux sessions dans la même année, cela ne se voit pas dans tous les pays, n1 tous les ans. L'air frais, les | brises embaumées des campagxes ation les forces qu'ils ont perdues et sa. crifiées au service de la pairie rendonneront aux élus de la : ENCORE l'ARTIC le sur l'expédition de dé de : un rapp@rt exonérant le départm -nt de À Ottawa, comité ‘‘J'Artic’’' a déci umettre à la Chambre la Marime, Le rapport de la m4 jorité a été adopté par un vote de 4 à 3,et le rapport de la minorité rejeté sur la même division. L ‘ } 7. Venez au Bord de l'Eau L'été est arrivé. Qui ne s'est pas plaint de la cha- leur durant les mois d'été ? L'air de la ville est accablant. vous faut de l'air pur. la santé, le Il pur bonheur: L'air c'est la vie, |bords du Golfs, du Détroit, par- E. & J. Hardy & le long des rivières, le long des | tout. Des arbres de toutes sortes, dont la fraîcheurs mélée à celle des eaux, fait oublier aux visiteurs la saines et les rues entourées de pier- res, fer et briques, Ici, à Tignish, les visiteurs peuvent être assurés d'un plaisir sans pareil. Les hotels sont des mieux, les prix des plus raisonnables L'hotel Bernard, l'hotel Belle- vue, l'hotel Harper, etc., vous of- freut le comfort et l’aisance. Venez ! Venez ! ! La Confederation Lundi le 1er juillet était le jour anniversaire de Canadienne. C'est le 1er juillet de l’année 1867 que nous fumes définitivement gratifiés du régime fédératif. Ce système po'itique n'était pas la perfection même, mais les hommes d'état d'alors a- girent avec sagesse et jetant les ba- ses d'une unité qui devait grandir et se perfectionner. la dès l'abord Ces hommes avaient eu la vision de développe- ments et de notre activité et lenr u- nique désir, en réunissant les pro- merveilleuse nos chaleur des villes, des usines mal | confédération | saints. C'est évidemment donner dans des excès, des extrémités, et courir risque d'agzraver un mal ou d'en créer un s'il n'y en a pas. Généralement, le dimanche est bien observé em Canada. On me voit pas, comme c’est malheureuse- ment le cas, en France, les cu'tiva- teurs labourer leurs champs, le di- manche ; on n’entend pas frésonser sur l'enclume, le marteau du forge- ron ni grincer le scie du charpen- tier. Tous les ateliets sont fermés, le travail dans les fabriques est sus- pendu. En un mot, les catholiques chôment et sanctifient le dimanche dans le sens indiqué par l'Eglise. Les protestants font de même. Ils s’abstiennent de tout travail ser- vile le jour consacré au Seigneur ; ils l’empileient à la prière et aux exercices pieux. Que faire, en la situation telle qu'elle est en Canada, avec ce qu'on pourrait appeler un évangile parle- meutaire ? La chose, pour le moins, est inu- | tile. Nous ne voyons pas quel bien pourra jamais résulter d’une loi qui condamne au repos, à l’imtmo- biiité pour ainsi dir, des citoyens libres. Cette loi aura plutôt le mal pour | conséquence, des abus plus ou | moins graves. | Les serviteurs, les servantes, toute la domesticité d'une paroisse, | d’une ville devra se trou ver les bras | croisés, le dimanche. La cuisinière ne pourra pas faire de soupe ; la fille de chambre ne d'enquête | vinces, était de faire du Canada ; Pourra pas mettre le linge en ordre; confédéré un pays qui par la force | le palefrenier ne pourra pas étriller de ses institutions, par la coopéra- | ses chevaux ; le laquai; ne pourra tion de tous, put pr ndre une place | pas ‘battre sa livrée : le valet ne respectée parmi les nations. . | peurra pas cirersles bottines de la Depuis 1867, nous avons grandi. |* . ? . Lu Le Canada s'est immensément dé-|"aisonnée repos, immobilité com- veleppé et aujourd'hui il réalise 1e| Plète sur toute la ligne ! |rêve de nos premiers hommes d'é-, Et, que peuse-t ou ce que fera |tat, il est une ferce avec laquelle on | cette armée de gens condamnés à | doit compter dans l'Amérique du l'inactivité ? merside, le jour de la fête de la Do- minion. L'attraction' du jour : des courses de chevaux. (Ceux qui aiment ces amusemeñts, ont eu du plaisir, car les courses étaient à la fois attra yantes et pleines d'excitation. Les hoteliers se réjouissaient du grand nombre de personnes qui vi- sitaient leurs établisements. Pendant tont le jour se fut de longues processions de piétons, voitures, par toutes les rues. Le soir, les trains étaient boudés de voysgeurs. La jonrnée est passée. Voici le résultat des courses : 3 Min. classe. Mabel T., b.m. À. E. Long, Char- tOWM......... scott boss EL: Nelly Bangs, b.m. by Park wood 2.214 Wright Bros..2 2 2 Lady Parkwood.......... ‘52.58 Mamie P.... ds GE 2:24 Class. Betsy Cameron, (2:29%) b.m. Bronze Chief, John Cameron, Charlottetown...:;;isces és: Alice H., b.m. Phedell (2:04) Dan Steele Summerside....2 2 2 Leewood, 2:27%, bg. Park- \ wood, S.N. Dawson, Tiyon 3 3 3 2:35 Class Kratim, Dan Steele, Summer- MO rs smosres sas NB TES FT D. _ VRP SUITE Se t2292 Park Pilet, b. h. by Parkweod, John Read, Summerside..3 3 3 3 DIARRHŒA, DYSENTERY, CRAMPS, PAIN IN THE STOM- | Nord Le . . He . | C'est la plus importante des co- | ls iront visitez les parcs, les Fe | lonies de l'Angleterre, le plus beau | dins botaniques, et toutes autres! |jeyau de la couronne britannique. | places publiques où 1ls se livreront | Malgré 'e développement intense | à toutes sortes de propos inspirés | que notr: pays a atteint, nous som- | : z . : on persta lé on CU HE DRE PR | | parvenu au terme de son évolution oreiller du diable. politique, et plus que jamais, les! 1Ily aura aussi les rues pour les |canadiens de toutes races jettent les | filles où les périls sont si nom-| be RP R : |breux, surteut pour les oreilles in-| eur le moment, il importe de}, eutes ; les buvettes illicites pour | les hommes—la liberté dangereuse, | laisser le Canada ce qu'il est une colonie autonome de la Grande- enfin, pour les jeunes gens deux sexes. | Bretagne, et nous croyons que c'est agir avec patriotisme que de tra- vailler au maintient de l'état des! choses actuel. Centribuons tous ensemble à son | développement normal. ! Tout en préoccupant du | progrès matériel, n'oublions fas le [côté moral de l'âme du peuple, la partie intellectuelle. Que les législateurs votent des | lois justes … | prétexte—assurer à domestique, à ja servante, un repos, un congé, dont ils ne jouissaient |pas jusqu'ici. C'est certainement ‘aller au devant des désirs de toutes ces classes de personnes, car au- cune d’entre elles ne s’est jamais noits iniquemeut conçues Que les ma | gistrats les fassent Que [les citoyens comprennent leur de- ge d'ouvrage, le dimanche 1 o , . | voir. , û : é ER 2 Le projet de loi donne lieu à | Répétous ensemble, avec toutes | | pour le bien général. observer. les races avec lesquelles nous parta- geons les bienfaits que le Disnensa- | : . ° 1 P | courager ni le combattre ; il se tient sur le terrain neutre laissant à ja, chambre sa pleine et entière liberté | d'agir. Ilne saurait mieux faire | en l'occurence. Les sentiments et les convictions ex fait de religicn ne s'imposent pas, ils viennent | Le troisième commamdement du/d'eux-même subissant, ça et 1à, | ordonne la sanctifica-| plus où moins l'influence des mi-| lieux. le premier commandement de| Il sait qu’en ne saurait compren- | l'Eglise répète le commandement | dre, dans une seule et même for- | mule une doctrine conciliant tant | d'éléments hétérogènes disséminés sufhre, à tout sincère chrétien, pour |Sur un immense territoire comme | obéir à l’ordre divin et respecter lalle Canada, pratiquant des cultes | volonté de l'Eglise. | divers, parlant différents idiômes, | députation a réussi à la langue de leurs ancêtres respec- | | fai porter devant le Parlement la | tifs- | | question de l'observance du diman-| Siles promoteurs du projet de | che, pour l'é | loi avaient une seule fois réfléchi à La mesure nous paraît, pour le |ce seul obstacle—il y en a plusieurs | |autres——ils auraient renoncé à l’en- | | à sa saimte volonté ne s'imposent | devant le bon seus du parlement. | pas. Ceciest tellement vrai que | — Dieu donna à l’homuwe en le créant, | LA JOURNÉE DE LUNDI A teur de tons biens déverse si abon- | damment sur notre cher pays : Vive le Canada ! La loi du Dimanche Dé alogue tion du dimanche. 1 | du Décalogue. | Voilà qui. nous semble, devrait | | Quelque re riger en loi. moins, superflue. L'amour de Dieu, la soumission | tTeprise qui, espérons-le, écroulera l { Venez à la campagne où la brise le d ins ré sou les arbres et en! lait trembler les feuilles aux bords des rivières ; aux bords du Golfe, | où vous pouvez trouver les dou-| ceurs du repo L'ile St-Jean st Hionnce pariout de coûrs d'en | de majestueux Golfe St Li tent | | qu'il pourtait faire de ce don pré-| des . : « | une volonté libre, Jui laissant la SUMMERSIDE responsabilité du mauvais otage! Ciel d'airain, soleil brillant, une! | douce brise qui modère l'atmosphè: | } précepte divin si {seæ-|re surchauffée, la journée de lundi. 1 cieux. Maigrté le Se. si clair, él bien défisi, il y em a | était beïle êt agréable. | Ua gränd #mbre de metsciines | ? a À re aus t athelique plus viriuéhx qtie les | Visitaient la udljueite ville de Sum: | Qui voudréten té le pare, des | | Le projet de loi a été inspirée, | | Croyons-nous, par une protubéran- | te religiosité sous le couvert d’un) l'ouvrier, au plainte, en Canada, d'une surchar- | ACH, COLIC, CHOLERA MOR- “ BUS, CHOLERA INFANTUM, € SEA SICKNESS, and all SUM. « MER COMPLAINTS in Children or Adults. Its effects are marvellous, Pleasant and Harmless to take. Rapid, Reliable and Effectual in its action. IT HAS BEEN A HOUSEHOLD REMEDY FOR NEARLY SIXTY YEARS. PRICE 38 CENTS. REFUSE SUBSTITUTES, THEY'RE DANGEROUS, Couvent Saint-Joseph, Mis- Couche Jeudi le 28 ‘juin, avait lieu au icouvent de Miscouche, l'examen |sémestriel. Un grand nombre de | parents et d'amis s'étaient fait un devoir d'y assister. Mgr Gillis, qui avait bien veulu se rendre au couvent à cette occasion, présidait ces exercices de fin d’année sco- [Jaire, A son côté on remarquait | M. l’abbé ;Monaghan D.D., curé » | e beaucoup de controverse. | de la paroisse, Le gouvernement semble ni l’en- | Les élèves ont été examinées ais plusieurs sujets, lecture, épel- lation, grammaire arithmétique botanique, etc. Les réponses don- nées aux examinateurs indiquaient clairement que les jeunes demoisel- les connaissaient à fond leurs ma- tières de classe. Par le résultat de l'examen, on constate facilement le beau succès qu'ont obtenu, du rant l’année, les élèves qui ont sui- vi les cours de cette institution. On voit aussi par là le dévoñûment et le zèie apportés par les bonnes soeurs à la grande cause de l'éducation. Un programme vcrié de déclama- tious, de chant, ae musique avait également été préparé pour cette occasion. Chacue partie fut ren- due d'une manière supérieure, ce qui montre que les beaux arts ne sont aullewent négligés dans le couve it. Après l'examen et la distribu- tion des prix, Mgr Gillis et le curé Monaghan a lressèrent quelques pa- roles bien à propcs, félicitant les soeurs et les élèves de leur travail merveiileux. Ci-suit la liste es prix. division Prix jour Assiduité présenté Maïgu:ritz Première s a {siudet et Marie-Anne 1 * . | G AAIRIR \ Prix pour Apolication présenté à évisinsise Doathes: M De et un cèdeau furwse présentés nu AS EEE eurent by a tin | i y ht it 9 eee se sule DesRoches et Amy Cabhill. Prix pour le chant présenté à Anna DesRoches. Deuxième division. Prix offert par M. {l'abbé S$. Boudreault pour Travaux manuels et politesse, présenté à Nettie Gau- det. Prix offert par M. l'abbé P. P. Arsenault, pour application, pré- senté à Mary McNeil. Prix offert par Mme Prospère |DesRoches pour économie domes- tique, présenté à Eléonore DesRo- ches. Prix offert par Mère Supèrieure pour excellence en doctrine chré- t'enne, présenté à Nélida Gaudet. Prix offert par Mgr Gillis pour Application et Politesse, présenté à Dora Squarbriggs. Prix offert par M. l’abbé Gau- thier D.D. pour Excellence en Framçais, présenté à Lydie Des- Roches. Haute division (partie française et musicale). Premier prix $5.00en or offert par l'Hon. Pascal Poirier pour Ex- cellence en Français, présenté à Josephine Gallant. . D:uxième prix pour le Français, o fert}par M. l’abbé P. C. Gauthier D.D., présenté à Josephine Aise- nault. Prix pour la musique $5.00 en or. Offert par M. Allan Forsythe poui les plus hauts points obtenus dans un concours entre Augelina Gallant, Anne Marie DesRoches, Gladys McIntyre et Eunice Ready, présenté à Anne-Marie LesRoches. Prix offert par M. l’abbé P.P. Arseuault pour Excellence en mu- sique, présenté à Angelina Gallant. Prix offert par Mère Supérieure à celle suivant avec succès, durant l’année, le cours de musique ; aus:i pour le chant, présenté à Gladys Mclntyre. Pris offert par M. Jean-B. Gau-. det, pour le chant, présenté à An- gelina Gallant. Prix pour le chant, offert au choeur du couvent par Mme Gil- bert DesRoches, présenté à Célina Gaudet. + Haute division (partie anglaise). Prix pour Application, offert par M. l’abbé A. E. Burke, présenté à Priscilla Pineau. Prix pour Application, offert par M. l'abbé M. Moraghan, présenté à Rosella DesRoches. Prix offert par M. Gilbert Des- Roches, pour Excellence en Latin, présenté à Béatrice Arsenault. Prix offert par M. l'abbé LE McDonald pour Excellence en An- glais, présenté à Eunice Ready. Prix offert par M. l'abbé P. C. Gauthier, D. D., pour Excellence en Géographie, présenté à Augus- ta Gillis. Prix offert par M. l'abbé À. E. Burke, pour Excellence en Bota- nique et en Conversation française, présenté à Gladys Mclntyre. Prix offert par M. Béloni Gau- det pour Kxcellence en Mathéma- tiques, présenté à Eunice Ready. Prix offert par Mgr Gillis pour Excellence en Composition, présen- té à Augusta Gillis. thématiques, une pièce d'or offerte par M. l'abbé M. Monaghan D. L., présenté à Gladys Mclntyre. Prix effert par M. l'abbé S. Bou- dreault pour Excellence dans le cours de Doctrine chrétienne, pré- senté à Madeleine Arseuault. Prix peur Assiiuité présentés à Béatrice Arsenault, Josephine Gal- lant, Anne-Marie DesRo:hes et An- gelina Gallant. Couronnes pour Excellente con- duite, présentées à Josephine Gal- lant et Rosella DesRoches. "re Fin de l’Annce Les exercises de la fin de l’année à l’école Grammaire, Tignish, ont eu lieu vendredi après-midi. Un bon nombre de parents et d’ivvitis étaient présents. Un jo- liprogr mme, consistant de musique vocale, récitations, déclamations ainsi qi'une très amusante farce, furent présentés, avec habilité, par les élèves, Après les exercisés ne adresse Prix de Composition et de M2- principai, M. DesRoches, par ses élèves. M. DesRoches quoique prit à l'improviste, répondit très heureu“ement à cette marque ÿ time, Les syndics ont retente services de M. DesRoches pour le prochain terme ; mais nous regret- tons que Mlle. Fidèlice Gaudet ait donné sa résignation. PROGRAMME FarcE EN Trois AcCrxEs Les personnes qui prennaieñt part dans cette {pièce étaient : Leo Morisey, Frank Richard, Harry Green, Henri Gallant, Lucy Kinch, Winnie Kinch, Hazel Green, Wil- lie Carter, Jeau Gallant et Fidèle Bernard. Choeur ‘‘The Maple Leaf For- ever.’’ Récitation, Aubin J. Gaudet do Roy Hardy do Séraphique DesRoches Chanson Jean Buote Récitation, Claude Mugæhy do Claude LA Dance du Singe Alphonse Gau- det et Fidèle Bernard Récitation, Sylvie Palmer do Howian Mui phy Dance Alphonse Doucette Récitation, Muriel Baker. Le Concert de Samedi Soir La répétition du drame ‘‘Under the Laurels’’ qui a été joué à la salle Tignish, jeudi soir, a été des meilleurs. Les démoiselles qui preunaient part se sont distinguées. Les messieurs ont aussi, comme par le passé, rempli leur rôie à la per- fection. La musique, par l’orches- tre de Tignish, ne laissant rien à désirer. Il est regrettable que l'auditoire n'était pas plus nombreux. Si une troupe eut été ici, la salle auraitété caf? ble, Malheureusement c'est un dé- faut chez nous ; on apprécie tou- jours les étrangers mieux que les Ôtres ; même quan ices derniers sont mille fois supérieur aux im- portations. on rm Les Trops Les ‘‘trop’’ de Panard, fort goù- tés jadis, ne sont plus guère come aus. Ils vaïent d’être répétés. Trop de repos nous engourdit. Trop de fracas nous étourdit. Trep de froideur est indoleuce. Trop d'activité turbulence. Trop d'amour treuble la raison. Trop de remède vaut poison. Trop de finesse e:t artifice. Trop de rigueur est dureté. Trop d'économie avarice, Trep d’audlace témérité. Trop d'honneur est un esclavage. Trop de bien devient un fardeat Trop de plaisir mène am tombeaw. Trop d'esprit nous porte dommage Trop de coufiance nous perd. Trop de franchise nous dessert. Trop de bonté devient faiblesse. Trop de fierté devient hauteur. Trop de complaisance bassesse. Trop de politesse fadeur. SOUS Ro SRE Turns Bad Blood inta Rich Red Blood. No other remedy possesses such perfect cleansing, healing and puri- fying properties. 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