EE 2 : .: : | me raté Gtémet ocn GEAR ASE UT 0 er: ctanen LRCENUEC UE TE PE ge me à ET 4 + D T7 7 "langage fleuri de la &, ? ë ‘à ; 4 + té ” À . RSR Te KR Ê LE , " … Jhittes 4 FE * d ES res LI LS ver DL nr ro po OR reteroremr LEN L o CO ES RE ; DEC = NN TRENETENEENEESS 5 + r RER sa A 2 + “r : SP l È 4 ( fl = mn mn ss RETRAITE PROD ESPRITS Rae anne LI MPARTIAL JEUDI LE 16 OCTOBRE IS O2 peu ns nn TP Que veux-tu faire de cette cha- |cesse. Qu'il file au plus vite. Tir. Nr hamtss. Mn. Tnalionie € J Ë A É rogne ?—De ce beau corbean? ré-| Entra ie frère cadet. lue PAL ARGUCS fAdituiaCiUT ii 18 €, pondit-il. Mais j'en ferai cadeau à| —Quelle chaleur épouvantabls ! | LIMITÉD la princesse.— Essaye toujours di-|dit-il. us 7 w Lx LouRDAUD rent-ils, en se tenant les côtes ; puis! —[C'est que nous faisons rôtir ; : x ils partirent au trot. des poulets, dit la princesse. | 14% 11 “ad r-" s1sive PAPERS to vd plant, with the new) à | ;. ARE Jean resta un en arrière ;} —QOh! ah? comment ? t dbestrasuiine ‘we arc now in a better position thin cer to supp ? É Au fond d’une province, ily a. bien longtemps de cela, se trouvait un vieux château où demeurait un | vieux seigneur. Il avait deux fus | qui se croyaient chacun tant d’es- prit et de savoir que la moitié au- rait suffi largement pour un seul homme. Aussi lorsque la princesse, fille du roi fit annoncer qu’elle donne- rait sa main à celui qui lui répon- drait le mieux. Ils furent tous les deux certains de l'emporter sur tous les autres. Ils n'avaient que huit jours pour se préparer à l'épreuve ; mais cela leur sembla plus que suffisant ; ils avaient fait de si bonnes études ! L'aîné savait par exemple par cœur tout le diétionnaire latin et aussi les | un lourdaud mais à une montée il les rejoignit. “Hop ! hop! c’est moi! cria- t-il. Voilà encore une magnifique trouvaille que j'ai faite.’ Les | frères se retournèrent et regardè- | rent. ‘‘C'est trop fort, même pour comme toi, dirent-ils. Ce que tu tiens là, c’est un vieux sabot, auquel il manque un mor- ceau. Est-ce encore un présent pour la fille du roi ?—Nous verrons si elle le mérite, répondit Jean. Les frères rirent de plus belle et repartirent au galop. Ils avaient pris ue grande a- vance. Mais Jean les rattrapa encore. —Hé, holà, hop-la-la, me voilà ! va toujours de Vraiment c’est cria-t-il. Cela mieux en mieux. trois dernières années de la famille d'annoncer de la petite ville voisine; il savait réciter tout ce fracas en : commençant, soit par le commence- | ment, soit par la fin. Le cadet connaissait les lois et coutumes de tous les pays civilisés cu non cela, ilse croyait un homme d’'E- tat ; puis il savait aussi broder et! faire très proprement de la tapis- | serie. —C'est moi qui épouserai la princesse ? s’écrièrent-ils tous les deux. Le père leur donna à chacun un beau cheval pour se rendre à la. cour, un noir à l’aîné, un blanc au | second. Avant de partir, ils se frottèrent avec de l'huile d'amandes les lèvres et surtout les coins de la bouche, pour pouvoir parler bien longtemps. Toute la valetaille se rassembla pour leur souhaiter bonne chance lorsqu'ils montèrent à cheval. A ce moment survint par hasard le troisième frère. Le vieux seigneur, en effet, avait encore un autre fils : mais il eu faisait si peu de cas que c'était comme s’il n'existait pas. C'était un brave garçon ; mais l’é- tude n'était pas son fort ; on avait fini par l’appeler Jean le Lourdaud. —Oh! oh! s’écria-t-il en vo- yant tous ces apprêts. Où aillez- vous donc ? Tiens, vous avez mis vos beaux habits des dimanches. — Nous nous rendons au palais du roi : nous concourons pour la main de sa fille. Tu n'as donc pas entendu le garde champêtre annon- cer la chose ? Et ils le mirent au courant. —Ma foi ! s’écria Jean le Lour- daud j'en veux être aussi. Les deux frères éclatèrent de rire, et partireut au galop. — Petit père, dit Jean, la princesse me prend pour son mari, eh bien ! elle me prendra ; si elle ne me prend pas, c’est moi. qui la prendrai. j'aurai sa main. Dans tous les cas, —JLaisse donc ces sornettes, dit | le seigneur. FA .lu Tu n'auras pas de cheva!. ue sais pas parler le cour. Jamais tu n'as voulu hét que. Tes frères, au conti voilà deux gailiards qui ont ja tête ,; bien meublée. —C'est comme Jean. Ah! je n'aurai pas val. Eh bien! je prendrai le bouc ; l'animal m'appartient, nous nous cela, répondit de che- entendrons parfaitement, il voudra | bien me porter. Aussitôt dit, de train. Hé ; hop! ïil en faisait des bonds, le brave bouc : ‘‘Holà ! me voilà ! cria Jean le Lourdaud, et tous les échos retentissaient des: chants joyeux qu’il entonrait pour | passer le temps du voyage. Les deux frères avaient mis leur monture au pas ; ilsne soufflaient mot ; ils repassaient dans leur mé moire tout ce qu'ils savaient et ils préparaient aussi de fines reparties aux questions qu'ils supposaient que la princesse allait leur adresser. | Jean les rattrapa. ‘‘Holà voilà ! dit-il Voyez-donc ce que j'ai trouvé en chemin.’”’ Et il leur montra un corbeau crevé qu'il avait | ramassé. ‘‘Balourd ! me dirent-ils. 1; pour) donc | il faut que tu me donnes aussi un cheval. Si! mordre à la rhétori- | aire, | aussitôt fait ; il sauta sur la bête, qui partit à fond | | fameux. —Idiot, quelle saleté as-tu tron- |vée maintenant? dirent les frères. —Quelque chose de superbe a incomparable ! Comme elle se | réjouira, la fille du roi ! Et il leur montra ce qu'il avait recueilli dans sa gourde. —Fi donc ! dirent les frères. C'est du sable ou plutôt de la boue que.tu as ramassée dass le fossé ! | —-Oui, répondit-il, mais c’est de l'espèce la plus fine ; elle vous glisse entre les doigts. Cette fois les frères éperonnèrent montures, qui partirent comme le vent ; sous leurs pieds, les cailloux ee lançant des ls arrivèrent tout une Jean à la porte de la il | leurs Fa éonna, naient pour ! on prit leurs noms, et on leur comme à tous ceux qui ve- passer l'épreuve, un numéro d'ordre: On les faisait passer six par six, jlacés en rang ; ils étaient serrés comme des ha- reugs ; c'était sagement imaginé. . Comme ils étaient rivaux, et le prix ‘en valait la peine, ils auraient faci- lement pu se quereiler pour une fu- tilité ; mais comme ils ne pouvaient bouger ni bras ni jambes, impossi- ble d’en venir sux voies de fait. Une foule immense était rassem- blée devant le palais du roi, toute la cour était aux fenêtres pour voir arriver les prétendants. Les imal heureux, ils s’en allaient plus vite qu'ils n'étaient venus. Dès qu'il paraissaient devant la princesse, la parole venait à leur manquer aussi subitement que disparaît ia lumière d'une bougie auand on souffle dessus. Allons, c’est un faquin, ne ç sait de dire la princesse depuis! de! Qu'on l’emmère. ! Vint le des frères | qui savait par cœur le dictionnaire | latin ; mais avant même d’entret | dans la salle, il avait tout oublié. | Son trouble augmenta quand, re- | gardant au plafond il se vit dans les glaces quis’y trouvaient, marchant Sur la tête. Il y avait une rangée 4 Énoctran Ainioée 1+: de sténographes dirigés par ur imati x, tour de celui tenaicnt, comme au port e à la nain, pour d'esprit et les bel- d’arire, la plum s traits des con- r papier était encore inais 1fs conservaient attendait iESs DArases cu on PIEEGUE Dial ; toute ja 1 de leur emploi. nt solennel. sentait l’abandonner ; avILe PRIOR ET C'était terribi Le frère au Ce dictionnaire | tout son aplomb voilà qu’en avauçant il fait craquer Cela le Cependant quelques mots à une planche du parquet. démonte encore plus. jui finit par trouver dir Es fait donc chaud jici : P< Ci JUC TO Ce ù. Re Dr vVr feponc la prin- - 1 1 T CE s S iue roi, mon père, ait rOtir aujourd'hui es pou- : j min. | Ï Nat rar . c 9 tanst o pPauvIE garçon Lie S$S etait pas | attendu à un pareil discours..cer-/ tainetent 1i y avait de quoi être | Ésnmntté démonté mais |! — Mais, to du Voilà tout ce qu'il put : articuler. | { - Encore un idiot, s'écria la prin- | |! Mme St-Onge. fi ii n'alla pas plus loin. —Finmenez cét animal, princesse, Maintenant, ce fut le tour de Jean le Lourdaud. Il eutra dans la salle monté sur son fidèle bouc, qu'il ne voulait confier à personne. ES ! quelie chaleur de dia- ble ! s’écria-t-il ; êtes-vous folle de ne pas faire ouvrier les fenêtres ? —Je fais rôtir des poulets, ré- poudit la princesse, et il faut que la chaleur soit bien égalé. —Bien ! comme cela se trouve, dit Jean, alors vous pourrez aussi faire rôtir mon corbeau ? -—Très volontiers, dit la princes- se, mais avez-vous quelque chose où le mettre ?......car je n'ai ni pot ni casserole. —Voici justement ce qu'il nous faut dit Jean. Et il montra le sabot et y plaça le corbeau. - —Cela fera un vrai régal, dit Ja princesse. Mais où trouvez de quoi faire la sauce ? —Ne vous inquiétez pas, Jean. Et, tirant sa gourde, il versa un peu de boue dans le sabot. — Voilà qui me plait, dit la prin- cesse, ‘Tu as réponse à tout, même aux plus grandes bêtises. C'est toi qui seras mon mari. Jusqu'ici, c’est bien : mais sais-tu que tout ce que nous avons dit a été sténogra- dit la dit pepsia, Coated Tongue, Foù | Breath, Heart Burn, Water Brash, of any Disease of the Stomach, Liver oe Bowels. Laxa-Liver Pills are purely vea etable ; neither gripe, weaksen nor sicken, &'e Easy to take and prompt to act, College St Dunsian Sick Hendache, Billonsn°ss, Dys- € needs ‘: Cuir: ‘microts customers with everything requirsé in tir se Zumish of ali kinds kept in stock : Doors, Sashe:, ‘8, Balusters, Stair Raïl and Mouldings, &c. Al:s in tding lie, NE intels, New af kinds of Ron, Tumber, Scantling, Hemilock and Syruce Board:, ms, all the dif ‘ent : rades ci Shingles—including spruce and ceda:. Shi Aùl orders filied promptiy. {a our UNDEKYAHING DEPARTMENT Mr A. H. 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Ily a là ce greffier en chef ; c’est une brute a- chevée, impossible de lui faire com- notre dignité de nous mettre dans la bouche d'autre discours que les La princesse ne disait cela que pour essayer une dernière fois em- barrasser Jean ie Lourdaud. Mais il ne perdit pas ia tramon-! tane. —Ah ! c'est comme cela ! dit-il. Et il se précipita vers la table où 1 F | terrible | marche du Dé: ut ce prendre qu’il serait plus séant pour | niaseries que nous avons débitées. | y Lu Fe FHED. -FHI Vin des Ca DURE ST. et hotel est À l'Intercolon: al Len face du Buicaut we l'uste et pres! de Rivière. La proximité de l'hotel de la ri- | | ièr re, permet de voir. en pu ie spectacle grandiose d1 2OA,? à chaque marée. Termes raisonnables Une étable de res classe | pour la commodité des EEE | RODEFAU rRkCOP rmes se tenaient les scribes et le greffier, __ ds dE et il versa tout le reste de ia boue Re 2 ds s é - 4 bou Vin par EKCCUEIICe PULr ré parer sur ce qu'ils avaient griffonné. : or ient ” les forces perdues et —- Parfait, excellent ! s'écria la princesse. L//épreuve est finie. LR AN is 6 à À eYZL LL F2atiFi is A3 ? La noce fut eussitôt célébrée ; * MIT —__. PRIE et après ia mort du roi, -Jean le arr sv hérita de la couronne. «cts D nn | ON LO:! 15 Île Cette histoire, je l'ai lu dans le! + . | journal où un des scribes, dont le | papier n'avait pas été entière: ment TITI] SEE } pie ” DEUX OHCLALO) { |barbouillé, l’avait racontée, Mais ! 1° Nr svp 7. “vrr" « , | VOUS pren: on ne peut pas trop se LES MÉILLLURS ME&D:Cis | fier à la véracité des gazettes. | Recommandent fortement le ER NESS 5 REZ 2 —— CONVERSION AU CATHO- LICISME Montréal, 6.—Samedi, à Viau- ville, Mme George Adélaide-Augustine Brooklynu, a abjuré la religion &- Sioane, + trer dans l'é- que. Mine la nièce de Mine S:- piscopalieuns pour en rlisa cat} a} 9115€ Caino: dE Hé D | Juge, de Viau- ville, à qui est due cette conversion. évêaue d 2 L'r 1° — EE — Mgr Fimard, Valley- field, présidait la cérémonie, qui! fut des plus impressicnnantes pour M. Geo. Sloane, lui-même, bien que protestant, se tenait tout émv | aux côtés de son dire de l'est | | ement | ouse suite que son consent à la conversion de Mine Sioane avait été facilenrent abtenu. Parmi les membres du clergé présents à la cérémonie, il y avait l'abbé Lepailleur, tout rayonnant : M. l'abbé Dubuc, curé de St-Clément de Viauvill et M. l’abbé Jos. Dupuis, neveu de de bonheur { LE EE RE RD TE ES TP Te AE Ch ! cz res à is house is thoroughiy fitted up | within 2 minutes walk frouc depot, [t is ! couducteu 6: firet class principles, evers | attention being given to the comfort a: à etat Terme are reasonabie Theo. Bernard Figninh PKor Oet 12—6m, mnt née | Delisle, de! Sous est | tous les assistants. | | | with costs must be made n. A <g e 5 LL . & mio zment er San fs Fi va met fie es 8 1:53 2: PUS DPNSS2813% LS "2 1 Er » x | QUI ii | =———— rien ne _ + 1" IUT CS SU uv "Fi FRRSONS IN ARESARS | He Re nr FT c | L'IOVINCIBI LFeASHTT, 261:h Aprii, 59». Persoi.s in arreers for kK:-d4! Frs à } l'axes are reminded tit pavrinut | * rstianret nnete 30 nn A : 1 î Wits10:5 COSIS 21: 5 Le nat Lys :; LP: ra ss i | Ds tite fr : Î IVAaSUTET, MiIaTIOTtEr | 21st day of May, | that date, Provinciai town, up to the 1902. After settlement | with the | Cierk of the County Court, from whom Simmonses are ordered ta issue, puræiant to the provision of the Act passed this year ding ‘‘The Public Road 1901” aien- Benj. Rogers Provincial ‘Tresgsurer | | | w. TD WANTED ———X — Wanted at once a boy to learn! the Drug Business. Must come | à well recommended. A boy from! the country prefered. | Apply to McDONALD'S DRUG STORE. | Summerside, P. E, TI. | { PTT TR ER ui DAT Te Sr ES STE S, COMMERCIAUX | 4 Pour plus amples informations, | HOYE! ÿ ve LG E |. Su ; LL. PSE iL } Le Fe ne Se CHCALC QE Lire MONCTON, N° 8 une minute de: ioney. “4 LEONARD MCRRIS, Summerside, P. E. [. | General Agent. This! yh2tthay say about it: | Leonard Morris, Summers le, P. E. I. 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