f , him - _— … — 8 a — = NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 27 OCT. 1908 r6 ANNÉE CRE RE ES ns UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS ! suivant. jSoient-ils, il y a le pays et ses inté- P hl 0 . la race française en Amérique ; UNE PAROISSE C'EST UNE MIS! Monseigueur Diomède Falconio, |rêts, qu'il. faut bien avoir en mé- amp ef dieux c’estuñe des figures les plusinté ! : SION PERPETUELLE. LEON XII |le légat apostolique, y représentera | moire, au jour du scrutin. et ressantesqu'il y ait.aujourd hui J . H, M) rick & Co = : Rome et y dounera la bénédiction! Il nous faut considérer, non pas dans le monde politique et quoiqu'il | | papale. notre intérêt personnel, ni même Nous faisons paraître notre journal quelques jours plus tôt ait dû enfermer son activité daus le à , | Ce congrès a été rendu possible l'intérêt particulier des localités e- que l'ordinaire, parceque nous croyons qu'ilest de notre de- Le wétroit de l'administra: IPMPORTERS AND DEALERS 1 | à 4 D cercle un peu étroi | par la récente promulgation de Pie | présentées, mais, avant tout, l'inté- voir de faire connaître à nos lecteurs la basse et injurieuse [tion canadi. nue il a cependant fait | < | X, qui a fait passer le Canada et! rêt. national. _ calomnie dont ont recours les fanatiques pour empêcher Lau- preuve d'une sigacité, d’une habi- ! D ÈY GOO! )C | x les Etats Unis au rang des nations! Comme l'écrit P. Janet, ‘‘le vote rier et son parti de revenir au pouvoir. Nous voulons parler lité parlementaire qui lui auraient ” "à : ER De catholiques, alors que les deux con-|doit être libre : l'électeur ne doit du pamphlet olfeux publié dans J'hgteree des Fhopes etqui conqui- l'admiration ct lui AE | x | PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQ |trées n'étaient cohsidérées, suparñ- obéir qu'à sa conscience : il doit re- circule librement parmis les ‘‘aimables sectaires’’ dans ce valu uue fortune politique considé- H ARD W A R E f PNA | vant, que comme pays de mission. ‘pousser toute pression, aussi bien, comté, afin de préjuger les électeurs contre Laurier, catho- rable ch:z tous les peuplés-libres. d | Le but du congrès est d’étudier|du reste, celle des comités qui TR é R rc tele De tes RP .- ar sains Notwithstanding the tremendous volume of protests utter- Was Troubled With His BOOTS & N HOES : ur leurs nouvelles responsabilités. C'est à cette condition, et À nulle ” yes Descente ame Toagl NT nas ns k for O T enty- : à . x the Liberal Government adhered to their deter nination. Bac or UVEr 1W F POUR LE CANADA - | Ecclésiastiques et laïqnes de tous |autre, que 1: Canala aura le gou- ri : . : : IN RE save-7-rrit-coili vernement-qu'Ît mérite. 1ey would listen to nothing but the voice of the bishops five Years F E Æ : : of Quebec. It was Quebec against the rest of Canada It | Un an.....,...........:$1.00 Es L élebtorat Es 1 Lee Coner : was the Romag Catholic Church agsinst ihe peopie of the | Got Him Every Kind of Medicine, But Six MOIS..........sese.ees..50 | Les devoirs de | electeur qu'il vote bien, et librement. Dominion. The Premier was deaf to everything except 1! e GROCERIES GKORRES PELLETIER. demands of his compatriots and of hi- Church. He had DOAN *S K | DNEY S ee made the deal. He was determined to put it through. Pour Lits ETATS-UNIS Lundi, le 26, est le jour de la Le Devoir (le Voter Evidently that deal provided for a bill À RE be Mas P ILLS pue votation et cet événement n'est pas table to the representative of the Pope in this country. Be- FINALLY CUBED HIM Un aD.......4+..+.+.:+..$1.50| ans éxciter le zèle de tous ceux qui fore it was submitted to Parliament it had to get the ap- és ; | And Fishi ph Six .MOÏS...........+«.:..:.75 ont charge d'Âmes et qui ont à| (DE L'ACTION SOCIALE) proval nf Mgr. Sbarretti. It was stated upon the floor of Mrs. H. A Pipper, Fesserton, Oné., | coeur que tout se passe sans Scan” — Parliament, by Dr. Sproule, whose words were not challeng ms TES corp | Ù Le ; E : dale. Ilest certain que, le 26 octobre ed, that the papal delegate had approved the bill f reit been troubled with his back for over twon- Supplies POUR L'EUROPE Dans presque toutes les églises, | au soir, des milliers de citoyens ins- was submitted to Council. This made a new record in th: rer RS 0 » on a rappelé aux fidèles les devoirs | crits sur les listes n’aurout pas vo- politics of this country. Never before had an important him no good. À ttes aBvient Mes do gat Un an.................. 1.59 | de l'électeur honnête. C’est un té, Pourquoi ? Il est assez difficile measure of this kind required the approval of & representa some of TT cts 4 AT TIGNISH Six WOIS. . .. . eessssnensese 1.00 | jewoir sacré d'user de son droit de | de le dire d'une façon très précise. tive of the Pope before it was presented for the co isidera- Ho feols like à now man, so he says, and - FH | vot: r librement, sans influences in-| Ce mal, car, c'est un mal, tient à tion of the members of the Goverament. This Ital'an pre- x mot Ent ss liée GÈ Les abonnemeuts sont payable ques, Ce sujet a été traité indé-|une multitude de netites canses. jate, who Istked even 15e Ghalthtation of a citisen 0f Een di: price of Doan’s Kidney Pills is 50 d'avance. | pendamment de n'importe quel par-| Les uns, peu satisfaits de la tour- da, was made the arbiter of the educational liberties oftle cents per box or 3 boxes for $1.25, at all and ere |ti et au point de vue strict de la |nure que prennent les choses 2t à ren ras LORS # ni Noms to DT Deus Kidney PIl Cas Pour .cesser de recevoir le jour-}saine morale. peu près sûrs de la défaite de leur . Pre Pr FA di | d & junti Toronto, Ont, | LS nal, ii faut donner avis au moins un| Parfois l'abus des liqueurs alcoo-! parti, ne veulent pas se join ire aux RER ARR PRESSE NES NE TE és Y : ts | ; j F é droits égaux à tout=s les racs, à toutes les croyances reli- | ALBE RT ON mois avant l'expiration de sou a. 70e cause des dommages irrépa: | vaincus ; les autres, assurés de la gieuses des nouvelles provinces, sont : ondamnés par des fa- | NE et payer tous les + ne eu temps vas; et il rare crpiesi qu'ils n'ont pas natiques, qui veulent À tous prix, anéantir tout ce qu’il y a rages. - faut de toute nécessité l’éviter. | besoin de se dérauger et qu'un vote de catholique, de français ! ! Ceux qui changent. d'adresse) L'électeur doit éviter de se lais |de plus ou de moins ne couftera C'est sgétnse | C’est la pire ML ! | : deviont nous donner l'ancienne aus-|ser Corrompre par quelque moyen pas beaucoup dans le triomphe gé- Pour nous acadiens français nous devons répudier cette We have Ju t si bien que la nouvelle. que ce soitet voter selon sa cons" | néral de leurs amis ; d'autres s'abs- infstmie. Adressez toutes lettres, corres | cience pour le candidat qui lui sem-\ tiennent par bonderie où encore in- La prospérité dont jouit cette belle île est due, en grance Le ministère des travaux public: pondances, etc., à | ble le mieux qualifié pour travailler | voquent le peu d2 confiance que partie, à l'entente cordiale qui existe entre catholique et recevra jusqu'à 4.30 p. m., mardi, opened a full aid L'IMPARTIAL | dans l'intérêt général du pays. ur inspire la machine politique. prosestants, entre acadieus et ceux de langues étrangères à 1G novembre 1908, des soumissions Tignish, Ile du Prince Edouard | ——— Au fond, pour tous, ces raisons la vôtre. pour la construction du prolonge L‘'IMPARTIAL Votez bien ne sont que des prétextes mal dé- La Nouvelle Écsse, qui pourtant est bien Anglo-Saxon- [ment et les réparations du quai à complete stock of ER CERN IA PNR 1] guisés ; ce qui les cloue sur place ue, a donné toute sa force à Sir Wilfrid Laurier en 1904. I | Sturgeon, comté de King, [. P.-E, RP LE Li ju c'est l'indifférence qau'’ils’ont pour n'y avait pas de fanatisme là. Pourquoi donc, nous aca- lesquelles devront être cachetées, Dr LL A | Dans quelques jours, ce sera la chose publique. x il y en Ô des diens français, ferions nous pas pareillem2nt ? Est-ce que ce adresée: au sonssigné et porter Ù ; PR : | milliers comme cela: Leur nom es pas pour notre propre intérêt que nous travaillons ? sur leur euvelonpe, en sus de la-| | À DOS \bonnes PORC ar mp bre serait plusconsidérable, si nous Ne soyons pas moins généreux que la province Anglo-Sax- dresse, les mots :‘ Soumission pour F Li S PAY®, POUF She: su . onne de la Nouvelle Ecosse. le prolongement et les réparations les cinq prochaines années, un gon- ! Ÿ ajoutions céux qui ne conseutent Éoèrer sr do À Île : . À ons x ns i adminis- à S'acquitter de leur devoir de ci- pe : : We RS Pr PONT au quai de Sturgeon. Un bon nombre de nos abonnés | Re Nr = Lx DE toyen qu'à des ditious vluté du Canada, Voudrions-nous que nos frères séparés fussent On peut consulter les plans et ’ as : tre bien la chose publique. GAS Éivadele té : privés de leurs droits parceque Laurier est français, Catho- Bus : : b n ont pas encore acute le prix de | Les électeurs doivent tous voter, néreuses. Pour exposer leur cas lique ? Nous'serids injuste si nous demandions < « a. devis en s'adressant sers “ip leur abonnement, qui pourtant est ie il n'est pas même nécessaire de ci- den ion AU pi ie dé : de M. Jas. B. Hegan, ingénieur pi - able d'avance. Nous nous per | à junte a ve tiques qui veulent dét.uire isident, Charlottetown, I. P.-E., Pey PET | Seulement les deux partis en |t° des exemples ceux qui ont été just: envers tons. | à, mettons de leur rappeler de suite, | ee disputent les votes, ils! Mais cotbienide ceux-là songent All Ils lundi, et 4 t i di Le cette petite dette en leur deman- [E anis té. | qu’en sacrifiant leur droit de vote “ce pn Lu ie s lue 2 Vo +: I P.-E., ainsi qu’au ministère des We are pre ared : - cherchent tous deux à induire l’é- \q P ' dat de Sr Wifr>d Laurier, l'hon. J. W. Richards. Nous | Dir P P dant de bien vouloir nous remettre | lectorat à les appryer de sou influ- | °U €" l'exerçant mal, ce sont les aurons la satisfaction de dire ensuite. que nous avons appu | travaux publics, à Ottawa. à É le prix de l'abonnement par le re-! ence et de son ER intérêts de la patrie qu'ils négli- yé le côté de la justic: dans cette élection et de plus nous Fes :ponmissons SN enR re ” : tour de la malle. | de stsishe ce but. tous les 8°nt, c'est leur propre dignité qu'ils serons contents d’être du côté de la force, car l'administra- beltées sur les Ferre que le mi to supply the wants best. L Lu | moyens sont bous, à certains politi. foulent aux pieds. Et combien, tion Laurier revient au pouvoir avec une forte majorité. |nistère fournit à cette fin et devront La Liberte Britannique | ciens qui veulent, ou conserver le quand tout sera consommé, se | porter la signature des soumission- { th { fi h © [pouvoir, ou l'obtenir pour leur plaindront amèrement des résultats PT: 20 à | 0 e Iariner nSn- parti. obtenus contre eux mais saus eux. | Un eq ” cinq > do'lars Le Congrès eucharistique de Il est des moyens légitimes ] Le vote populaire est la seule ar. | année, s'abstenir de déposer leur|été colonisées et ont pris une plus. ($500.00), RER Re e man and mecha- Londres a été la source de bien des s'acquérir les sympathies des vo- | "® qui permette au peuple, eu choi- | bulletin dans les urnes ? Il y en au- grande valeur. tonte des traxax potios et ac- surprises. Le clergé français, sur! teurs, comme il :nest d'illégaux. sissant ses représentants, de faire ra, acsurément, de+ millers. Nous| Laurier a été le chef du gouver- | CePtÉ par une banque à charte, de- tout, ne voulait pas croire qu'il Tous seront mis en oeuvre. pme son iufluence sur les affaires voudrions que leur nombre fût|nement qui a fait des merveilles! VT@ SRE PEER chou RTE nice existât une telle liberté sur le DD HiMléivhet. v'et que des élec. de ja nation, de suivre pius fidèle- | moius grand que daus le passé. Une | pour 1e Canada ; c'est pourquoi il | S'08- Ce chèque sera confisqué si anglais ; il a laissé la Grande Bre- teurs,—toujours trop nombreux,— | Ment Sa propre destinée. Le jour | amélioration de ce côté, en expri-| faut le tenir daus cette position. ORENPORRE SRE tagne émerveillé. Voici comment ne voterout pas suivant la dictée de où il vote, le peuple est souverain. | mant plus compiète la pensée po- SE | aura été acceptée refuse signer We invite in. l’un des prêtres les plus distiigués But-éonscicics | Quarid chacun comnrendra, seu- pülaire, fera aimer la patrie Cavan- : : le Gantsat.d entreprise ou n'exécu- de France, le Vicaire Général de! Les uns, dans l'expectative d’ob- tira la valeur de son vote, disait un |tage en cimentant l'union plus é- ir \. Laurier rte-pes vntégralqument ce contrat. : Paris, livre ses impressions au °F | ste du parti qui aura la gouverne grand politicient français, ‘‘il votera ‘troite de ses enfants. Ce serait, ke | Les chèques dont D T tendinoe purchasers garo’’ et comment, en admirant le | 4u pays après le 26 octobre pro :2V€C Un sentiment religieux qui est croyons rous, le premier pas vers Sir Wilfred Lauri bas |compayné les sonmissious qui n au- ® discours de Mgr. Bruchési, il envie (juin soit des entreprises publi. | EXPression de la vraie religion : |Ja création de cet esprit piolic sain RS Fe © ront pas été accéptées seront re: la situation faite au Canada. | Es :e. | la solidarité humaine qui rapproche les si i déci ;.tpremier cathoïique, tuals il est le mis ques, soit des contrats lucratifs, 1 PPTOCNE et progressif aui décide les ques- a call FR TT: RS re ‘Notez qu'à Locdrés je n'ai vn s à : mettront leurs intérêts particuliers inscrit nulle part le mot de liberté » avant ceux dun Canada. è 1 s ‘ve . ' - et relie les hommes. tions ‘‘sur d'autres motifs que les à 4 ts vtr É à . 2 | Sans doute la politique peut, que'- intérêts personnels’”’”, qui s’émeut , premier Canadien français qui soit | parvenu au poste de premier minis À Le ministère ne s'engage à ac- cepter nila plus basse ni aucune to give us qui s'étale chez nous si coinique- | D'autres, désireux d’avoir pour Auefois, offrir des situations péni- laux gloires nationales, en veillant |" du Canada. | Et ge son des soumissions. and the will find # ment sur tous nos monuments pu- |'aé où pour leurs parents ces em-| bles qui, en minant les caractères, {sar lM'lbinese A Miss dE den a +7 ie me: A esuat RS Par ordre, | Y blics, sans en excepter les prisons. 'plois comme fonctionnaires, dans | £noussent les courages, et dépri esprit public qui porte en soi les ré- |" HAT env a , rer : { Nar. Tassrer, 5 # Mais on sent partout à Londres |. différents services de l'Etat, tro- : ment les volontés. C’est la situa-|<olutions héroïques à côté des en-|*” Pc LÉ. à es pass vues La ke ssh 4 Nastetene we Cal meet all : la chose signifiée par ce mot. Mgr. | queront leur vote pour une roduie tion de ces peuples qui, d'après La-|thousiastes triomphants. La Fe .,. ee EL Fu | Ministère des travaux publics, .. { Bruchesi, archevêqne de Montréal, [od quelconque. |boulaye, ue sont plus ‘‘qu'un trou- ‘Voter, dit Alfred Rambaud, ce | re Mt Von SEE 4. Non Outawss:9 DFRODER pe à a pu dire en toute vérité dans son! 5, Certain groupe, —c'est d'ha |Peau destiné à être toujours con. |n':6t pas seulement undroit qu’on | : DE FR SE sent” 7 Fa No ER Rs en” competiters and ‘ ê beau discours de l’Albert-Hall, où bitude le plus SRE + Da: Gt | duit et, finalemeut, toujours tondu |exerce ; c'est un graud devoir qu’on Lee As raie i 2: | | Durs Pre 7. EC Pre ; a il parla d’ailleurs si nobiement de | #ra que par esprit de parti il obéi- | Par uu infaillible berger.”’ Situa- | remplit.” pis Le TE in D HERO dŒ Levis FORES. ve à ee la ‘douce Paie’. que le dtépess| SE Lernent à ceux qui l'ex loi- | tion douloureuse qui rend plus im- J. L. K-LAFLAMME. Le de rs it ADS DU PORN CP Rens 7 save to them the S britannique abrite toutes les libertés | Dé . Li e.. D st périeux encore le devoir des citoyens did ais. i mr Re a pe pr [opte pub ication. £: légitimes. sal fout enti:r , | de réagir coutre les influences délé- , ! site seb Me D ] ” Es ER Ô Fe “Or, l4 première de ces libertés | Onélques-uvs, de cminte de dé. |tères jouvant mener insensiblement Pour Lagrier {a acts hab rire = CES LS -> trouble and ex peu- :# arme “sp pe ne * plaire à des politiciens influents, — ! jusqu’à ‘rinnquerente du patristis- £ |aéest D ME pe | RÉ RS # | tement , ti ge: de | que ceux-ci détiennent le pou- | "© <! # . es rs ps LE SUR SEM ROUES D Rae ee rene de | \ {unter Bou il Acl se of oin to 4 "A inême quËM ii éricains, de même | ou qu'ils espèrent l'obtenir LT nee Do ” pe récemment la lettre suivant . fortune. * P S 8 A1 que tous DNS Seins ile cof: | bientôt, —et d attirer sur des pa. 4 mr PR te Fa - is di Je suis en faveur de Laurier com-| Né dans une campagrie de la pro 1908 se sidèvent MS commu-viie far- reats où des amis lire des gouver- E ” nn. ë 7 ® : I ]me chef du gouvernement. Il est vince de Québec, ayant pour lan | WARNING TO PURCHASERS e ce sociale Minssble : 1ls où re. mants, se laisseront intimider et vo- . Es e De . ni l'homme d'Etat le plus capable du | gue maternelle la laugue française, |: Every assigament of the right of | S . k à counaisse El euienent l'utilité |teront contre leurs convictions in |. | + Fe A. RS É Le | Canada à l'heure act 1elle ; c'est un |il dut à prix d'efforts et d'études à South African Volunteer entitled : ummerside or 2 mais le ’|times. Et, ce qui est malheureux, ! Si !€ Pare eat tes nnE PETIOCE CE | conducteur d'hom nes par nature. acquérir la connaiss 1nce de l'autre |to a lan grant must be by way of ‘4 be: EE | certains politiciens contenancerout | P1X €t de bonheur. La gloire FI a fait preuve de courage en se langue dont il se servirait un jour appointment of a substitute and a Li grande Convention | cette intimidation des électeurs, ils | tiouale est la gloire ne tous Fe c'est | séparant sans crainte, dans l'inté-|ponr exercer sur les populations | must be in th: form provided by | Charlottetc wWn. à : | y auront même recours, ils en béné- mal comprendre son rôle de citoyen rêt publie, de ministres qui ont | anglaises le prestige de son influen- the Act. À catholique de Chicago | ficieront. que de se reg les bras + ” | prostitué leur position et leur char-|ce. D'ailleurs, aucun courant ver- | Special attention is calle:i to Sub- RAR ne 4 | Finalement, certains voteurs se pe nu « ss qe TT itigieux ne l'a emporté dans sa car- section 3 of Section 5 of th: Vo- "+ ee ne laisseront convaincre par l’alcoo!|Mm1ntenir une condition de vie Jui! Ji a été éprouvé et n'a pas été|rière. Son ascension vers le som-|lunteer Bounty Act, 1908, which : a D | nt Ce ph au de l'offcrt individuel de | en défan: Eo lui me. sa- | mets a été plutôt lente et patiente. | provides that no assigument of the EXPERIENCE . Pl . ET , , de |VOns qui noës avons et nous savons | II doit ses succés à sou talent na- right of a volunteer by the appoint quée vendredi dernier, ont réglé les ils trafiquent comme d’une mar-| Ilya bien les partis politiques que nous ne saurions trouver mieux, |turel développé par un effrrt per- | ment of a substitude shall be acc pt PRES ns en démons- | chandise libérale au plus haut en- _ rs défendre des systèmes nous ne savons pas si un change-{sistant, vigoureux et calme. Etil ed or recoguized by the Depart À ration cath < ù j ivers. Mais on remarquera que si mm: serai £ on à rs + Unis, qui NS line = ss | Feat pourtant, dans l’inté- | tous Sont unanimes à se ne | . oo Lt ser à est Ê nu a 4 un ns : cn | nn DNS EIRE MER ES & ‘ deur tont ce qui a été fait jusqu'ici |rét bien entendu du és l'é- |tuellement, tous se réclament, avec | Ê É e e à : + nhseremgcre A o4 | RACE au, date, nues, DR IR FE ES à s, que l’é PR TE ‘au pouvoir le pays est plus prospè. | se rencontrent des talents variés, of the warrant for the land grant Copvmenrs &e. Co + 5 PT ET depuis la 1éunion plénière de Balti- lectorat vote librement, et que le anore, 1] y a vingt ans. | gouvernement qu'il se donnera soit Le prétexte en sera le ‘Congrès | le choix libre et non influencé des des Missions Catholiques des Ktats- | voteurs du pays. Unis et du Canada'’, qui s'ouvrira | Ceux ci doivent se souvenir} # Chicago, le dimanche, 15 no-)qu'au-dessus des politiciens et des ale |re et a fait des pas plus rapides vers] sincérité, de l'amour de la patrie. ile progrès que jamais anparavant + est au peuple de juger. Mais dans son histoire, et pour cela nous. brillants, harmonieusement déve- loppés, un caractère qui dominent, dirigent la raison et la droiture et | l Î : é | pour que le peuple juge, il faut que | sommes iudubitab!ement redevables tous les Citoyens ‘‘agissent cn ci-:à ls politique du goovernement par toyeus.” laquelle notre population a pari ÿ #10re, pour se clôture le mercredi partis, si infiueuuts et si honorables $ que n’entament pas ces faiulesses | qui souvent se rencontrent dans le: | meilleurs esprits. Sir Wilfred est le \issned by th2 Minister of Militia and De:feuce in favor cf the Vo- lunteer. Ù j. W. GREENWAY Commissioner of Dominion Lauds, Ottawa Combien d’électeurs vont, cette menté rapidement, vos terres ont\type le plus paifait qu'ait proiuit | 28th Septembre, 1908 invention is probably ! Anyone sending a sketch and quick anosrtales our ion free wRecher n ti tricti nfäd met rose Cdt Penn MIUNN & Co star New York œS d ra 6 À à ae Et