Dane orangé aeeuennteennennn en re en ER NOUVELLE SERIE - a ds 1 L’'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 9 MARS 1909 » sc di D r6 ANNÉE qe ae ne RD de FAIBLE MADAME SE ET MAUX DE REINS CHEZ GUERTIN. FAIBLESSE ET DÉRANGEMENTS CHEZ MADAME J. 3 MÉTIVIER. Guéris par les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-A méricaine, ÿ ? ‘# Sans les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- tique Franco-Américaine, je serais aujourd’hui dans la tombe, Après avoir subi successivement trois accidents suivis de fortes hémorragies, je fus atteinte de la jaunisse. Pendant trois mois je fus très souffrante, entre la vie et la mort, condamnée par les médecins qui me soignaient. Je relevai cepen- dant, mais, malgré les bons toniques de toutes sor- tes, je ne pouvais reprendre mes forces. Au contraire, il me semblait que chaque jour je faiblissais. J'endurais de terribles douleurs dans les reins qui ne me laissaient aucun repos ni le jour, ni la nuit.! Je perdaïis l’espoir €e revenir à la santé et le sacri- fice de ma vie était presque fait. Un jour, comme je lisais dans les journaux tout le bien que font les Pilules Rouges et toutes les gué- risons qu'elles opèrent, je résolus d’essayer ce der- nier remède. Aussitôt je m'en procurai quelques boîtes et cet essai fut couronné d'un grand succès. Je ne pou- vais croire à un tel triomphe, moi qui avais pris tant de choses sans aucun résultat. Et pourtant, c'était bien vrai, je revenais à la vie. _ Huit boîtes seulement de ces bonnes Pilules Rou- ges m'apportèrent, non pas un soulagement, mais une guérison complète. __ Je n’ai jamais pris d’autres remèdes et cependant, depuis six ans, ma santé a toujours été très bonne. J'ai augmenté de quarante livres. ”’ _ Madame JOS. METIVIER, 681 rue Wolfe, Montréal. ‘‘ Etant allée à la campagne pour me rétablir après la naissance d'un de mes enfants, je fus obli- gée de prendre le lit à cause d’un refroidissement, et je suis restée plusieurs semaines sous les soins de deux médecins. Ma maladie était grave, car tous les remèdes que l’on m’'administra restèrent sans résultat. Je sentais du mal dans tous les membres et j'étais d’une grande faiblesse. Ma mère, qui avait employé les Pilules Rouges avec un grand succès, me décida d’en faire l’essai. Je mis donc tous mes remèdes de côté et je commen- cai le traitement des Pilules Rouges accompagnées | de purgatifs, car je souffrais aussi d’une constipa- tion opiniâtre. Dès les premières boîtes j'éprou- vais beaucoup de soulagement, je pus me lever, marcher et sortir. parfaitement guérie de tous mes maux et même de | la constipation qui me rendait auparavant dyspepti- que. : Depuis, je n’ai jamais été malade, je suis forte, Madame J. METIVIER, 681 rue Wolfe, Montréal. | — —_———m |tés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie, Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir, Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes sufi- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos for- ces perdues, et rétablir complètement votre Orga- Au bout de quelques mois j'étais nisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, Car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rou- ges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine j'ai un bon appétit et ma digestion se fait bien. | par un de leurs produits. Cette transformation, je la dois aux Pilules Rouges et je sens que c’est un devoir pour moi de le faire connaître. ”? Madame A. GUERTIN, 59 rue Cadieux, Montréal, Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les les névralgies, les vertiges, les suflocations, les pal- pitations, les étouffements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse ; toutes les difficul- Fsc-similé d'une boîte de Pilules Rouges. 4 OUR LES FEMMES PA ‘44 ‘# = HU 14€ DIM AI AV. 4e NEIGE » PRES EL ECLRUUNTT LHAZEL ‘ LESET ? ’ ’ ” 5v5 ot étrevestp tte h ot ; déve dorgte ? Let parer tous pfégees Lost Le Uni trgtites Lg" PRIX SO CENTS SIx BOITES $250 < 1STRIBUÉES PAR LA e Conmpacnie CHIMIQUE ÉRANEO AMF RICAINE MONrTAEAL.CANADA osr . MASS. | Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur | leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et qui sont en vente dans toutes | les bonnes pharmacies. N’acceptez pas non plus de ces Pilules dites ‘‘pilw- les rouges” que des colporteurs et colporteuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 50c pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de 11 malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. - COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICÇAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, HUIT RAISONS ' r. Eu s’abstenant, on ferme la porte au plus grand ennemi de la santé, on évite une foule de mala- ; dies qui,un peu plus tard, attei-| guent le buveur,lui font une exis- tence malheureuse, 2. Eu s'abstenant, on améliore sa conduite sociale et celle de sa fa- mille, L'économie réalisée sur le boisson permet d'améliorer le loge- ment, la nourriture et le vête- ment, 3.—En s’abstenant, on grandit aux yeux deses semblables. On conserve intacte sa dignité d'hom- m2, d'époux et de père, L'homme sobre inspire à tous la confiance. 4 — Eu s’abstenant, on ne risque! pas de s’abrutir moralement. La | débauche et la boisson noce | souvent de pair. Un vice attire l'autre, comme l'aimant attire le | fer. 5.—En s’'abstenant, on ne s'ex- pose pas à aller augmenter un jour le nembre des criminels, Il est prouvé, en effet, que la moitié des crimes qui se commettent sont pro- voqués par la boisson. 6.—-Eu s’abstenant, l'esprit reste calme, l'intelligence saine. Les i- vrogues, hélas ! quana ils ne tom- bent pas dans le crime, vont sou- veut terminer leur vie dans une maison d’aliénés. 7.—En s’abstenant, on évite une habitude qui est funeste autant pour le corps que pour l'âme. 8.—Enu s'abstenant, on prolonge incontestabl-ment son existence. L'homme le plus rob ste ne résiste jamais longtemps au poison de l’al- cool. Seuls, les hommes sobres at- |teignent généralement un âge a- | vancé. | Un horlozer su oiïs vient de fai- |re une utile invention. C’est un jinstriment qui facilite aux pé- | cheurs le moyen de reconaître la présence d’un banc de harengs. | Les pécheurs ont l'habitude de re- | | |cherchèr le hareng à l'aide d'une! ligne de fond munie d’un poids. | Aussi, doivent-ils acquérir une | grande expérience pour reconnaître |à des siges presque imperceptibles, | que leur ligne traverse un banc de | poissons. | Grâce au ‘‘téléphone des ha- |reng””, la recherche deviendra faci- ils, car l'appareil est muni d’une | sonnerie qui revèle toute résistance extraordinaire rencontrée dans l'eau. Cette sonnerie est reliée par un fil électrique au poids de la ligne |de foud. Elleest provoquée par un déclanchement qui se produit dès qu’un corps solide heurte les ailes du poids. een Ouen RSR Renew your Youth. Never before has the struggle for social and commercial success been so keen as in our own day, and to the victor and the victor and the vanquished alike comes a time when nerves and body cry rest, ne mm te TELEPHONE DES HARENGS | Fe ministère.” | Il revient ; mais de nouveau on ‘lui assure qu’il n’y a pas de malade (dans la maison. Fort intrigué, il | repart, et une troisième fois, la voix Saint Joseph (FETE, 19 MARS) à Si lui dit : Un prêtre vénérable, Religieux! : x * —Retourne, on réclame ton mi- des Sacrés Coeurs, qui a aujour-| . . | nistère. d'hui plus de quatre-vingts _ Rues Le: ss désignée, il nous racontait un jour ce trait. s Ps “es RER ‘ | demande avec plus d’insistance, s’il Il n'avait pas encore vingt ans. ln + À , ,|n'y a pas quelque malade. Un vicaire de Munster, prêtre saint| *, : R : . -—On n’en connaît pas, lui est-il comme il n’en a pas rencontré dans : d P |repondu ;iln’'y a dans la maison sa longue vie, lui donnait à ses heu- | L Le #e C .|qu'une bonne vieille femme, que res libres des leçons de latin, qui! é | à rous avons vue, depuis peu encore, devaient le préparer au sacerdoce. |. . | bien portanie. Or, un jour, au prône, le vicaire! ‘_Conduisez-moi à son apparte- racouta à son auditoire ce qui ve- ! LL ment, dit le prêtre. nait d'arriver à un prêtre qu'il ne ss: bit , 4 | On le conduit, et, avant qu'il fut nommait pas, mais qui n'était au-| LS . : SE arrivé, du corridor il entend une tre que Jui-même. Lire ; ‘ É à . +, +, | VOIX qui demande : Etant daus sa chambre, disait-il,! : ; : Allez me chercher un prêtre. ce prêtre crut entendre une voix| ,, à ‘à LS à —Un prêtre ? dit le vicaire, le qui lui disait : ns voici, j'arrive. Et il entre dans une chambrette solitaire où la pauvre femme se dé- battait dans l'angoisse de l’agonie. ‘‘Je suis à votre disposition, dit le prêtre. Que désirez-vous ? ‘‘—Me confesser, répond la ma ‘Va vite dans telle maison : on y a besoin de ton ministère.’ Ne sachant trop que penser, il part après s'être muni de l'huile des malades. Arrivé à la maison| désignée, qui était une sorte de cité ouvrière, il demande : lade.”’ ‘‘— Pourriez-vous m'indiqt ù Re AT QU) Etsans tarder le vicaire éroute demeure une personne gravement | : <r | mit > la confession ; puis administre l'E x- Ds lil ici dé ondit-on, |trême-Onction. Quand tout fut fini, il n'y ena ve dan a mais |le prêtre que l’étrangeté du fait in- , $ on ; : bi: à s vous faites erreur”? |triguait vivement, interroge douce- e prêtre s'en retourne : mais | "uent la malade : É : 5 Due ‘Vous ai bien le bon Dieu comme il rapportait les saintes hui- ous aimez eu, les à la sacristie, la même voix lui|lui dit-il, vous avez mené une vie répète : Ipieuse, charitable ? Qu'avez-vous ee V7 " ‘ î ‘ e . Va donc vite, on a besoin de ps de saillant dans votre vie ? { ‘__Mon Dieu, Monsieur l'abbé, je n'étais pas une personne bieu dé- vote ; je n’ai rien fait de bien nota- (ble dans ma vie, j'ai vécu à peu Pe _— ” QE |the Grand Truok Railway System, se Lee . . re St. Catharines, Ontario, is situa- chose. .je ne me souviens que d’une | ted ‘The Wellond’”, on the ille Der _ ” rË ” | of life are alleviated by bathing in depuis longtemps je récitais tous! hé: Seline Sprists of the “SR. Ce: les jours trois Pater et trois Ave en! Dub Wie ide pis DL l'honneur de saint Joseph pour ob-| ; 0 DS dl tenir une bonne mort ; maintenant, | PR PE ES "ON, : . | Apply to 130 St. James street, àÉ RSR É-à | Montreal, for booklet and further Touché de ce détail, au moment |. Ù de se retirer, le prêtre dit à la ma FR lade : ‘__Voulez-vous que nous réci- | tions encore ensemble trois Pafer et Ave en l'honneur de saint Joseph ? ‘__Bien volontiers, dit la mala- de.”’ Et le prêtre commence ; ensem- ble ils récitent .un, deux, trois ?a- ler te Ave. À lafin du troisième, | quand la mourante eut dit : ‘‘main- tenant et à l'heuie de notre mort,'’ elle poussa un léger soupir : ce fut le dernier ; son Âme était partie pour le ciel. Nature and science have combined } . |to produce an environment where tired men and woman may renew HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, a — | | Deux minutes de marche du che- | min de fer. Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. I. BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. | J- A. 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Devitt, Berlin, Ont., better known, perhaps, as ‘‘ Smallpox Ben,” has used LAXA-LIVER PILLS He has also used them for his patients when nursing them, and it is a well-known fact that small-pox sufferers must keep the bowels well regulated. Read what he says:—"#] have been afficted for years with a diseased liver, and bave tried all kinds of medicine, but of ne avail until about four p ago I tried your Laxa-Liver Pills,and got instant relief, Sinee then I have nursed different patients afllicted with small-pox, and in each case 1 have used your valuable pills. ; ‘“ My wishes are that all persons sufferi with stomach or liver troubles will try Mil- burn’s Laxa-Liver Pills. J will advertise them whenever and wherever I have ag opportunity and 1 hope that if at any time I cannot get the pills, I will be‘ortunate enough to get the formula.” Milburn's Laxa-Liver Pills are 25 cents per vial or 5 vials for 81.00, at all dealere or will be mailed direct by The T. Milbura Co., Limited, Toronto, Ont. Sezled Tencers, addressed to the Postmaster General, will be receiv- ed at Ottawa until Noon, on Fri- day, the 26th. February 1909, for Îthe conveyance of His Majesty's Mails, on a proposed Contract for your years, three and six times per week each way, between Augus- tine Cove and Cape Traverse from the Postmaster General’s Pieasure. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blavk forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Au- ea ne BELLES IMAGES SAINTES, 20 pour 10 cts J. V. CELINAS & C DEPT P * MANCHESTER, N. H. % gustine Cove, Breadford and Cape Traverse and at the office of the Post Office Inspector. Post Office Inspector’'s Office Ch'town P. E. I. 1909 Joux F, WHEAR Post Office Inspector 13th. January 1909 222222222220 Cartes Mortuaires. Burdock: ARRERERERAEES ET B RE RÉRSIE) What Medical Skill Could Not Do, Was Accomplished with | Burdock Blood Bitters. | If you are troubled with Headache do not | | Nous venons de recevoir un bel assrtsment de besitate to use B.B.B. Itis no new pro- Cartes Mortuaires. duct, of unknown value, but has an estab- | lished reputation. COULD NOT WORK, | Miss Murial Wright, Muniac, N.B., writest 1 wassick and run down, would have Head- aches, a bitter taste in my mouth, floating specks before my eyes and pains in my back, JT was not able to do any house work at all and could not sleep at night. Several doctors doctored me but I saw 1 vas getting no help, and on the advice of a friend I got three bottles of Burdock Blood Bitters and they Des (Cartes Mortuaires sont de beaux et pieux souvenits de nos parents, amis et enfants, et de plus c’est une prière continuel- le pour le repos des âmes de nos prothes. 00000000000000000202220 effected a complete cure. … env | annee +75 QUDE. À, L. Purdy, Dentist ALBERTON | ——— Bureau de L'IMPARTIAL à > Tignish Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the | month aud every last Tuesday and | Wednesday of each month. Nous avons aussi un bel assortement d: cartes de visites et de cartes d’af- faires. 0000009900 rte à P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien TIGNISH, JLEDU P,E, C2000000000000000000000222252522222508S HEAD À cat Sent On Approval ( Laughlin Lavez les plats, les casseroles ou les pots avea | To RESPONSIBLE PEOPLE FOUNTAIN PEN ard RED GEM Che InkK Pencil Your Choice of These Two Popular Post: Articies pa for only sédrens Bx Issuneo Mais 8c Extaa. mpmnemntinininestninesinnse Illustrations are Exaot Sizs nn " Every pen guaranteed full 14 Ki. sclid Gold—cut ou right hand may be had in either our standard black opaque pattern, or Non-breakable Transpat- ent, as desired, either in plain or engraved finish, as preferred. 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