à 6 os fer: au + Js Re Ni A No | L'IMPARTIAL. JEUDI LE 15 DEC. 1904 ——— = “ bo cs J'IMPARTIAL : AIG | £: er St. Vallier, 5 déc | À » S'déc. 1904. FONDÉ EN 1893 _— À | | belle (IC (e lame d Mont Carmel | M. F. J. Buote, Directeur Ne LT RE: de L'IMPARTIAL. PUBLIÉ LR JeuDI px CITAQUE | DE EE Cher Monsieur, + Nr ss Le 36 novembre à Notre Da «| et le modèle > families. Se in Re ABONNEMENT : | du Mont ÇGuirmel I. P. E. av 1|, Of ve à toujours été une vie ” E. Uno... sue 81.00 [lieu une fête de famille des plus AE” DRE ne LEE l'DUPARTIAL. Bix mois... ..... s:*::50 Trois MOIS, vos... 28 Len abonnements sont payab d'avance, Pour cesser de recevoir le jour- faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bnaetient et payer tous les arré' nal, il qui changent d’adress- doi ent nous donner l’ancienne aus s: jen que la nouvelle. ressez toutes lettres. corres Pondances, etc., à | L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Frince l'douad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seèn and rates obtained from the follow- iug agencies : Montreal :: E. Desbarats Advertis- ing Agency. À. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J, J. Gibbons, Confeder- | ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London oEng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lu — (L'IMPARTIAIL Tignisb, Jeudi 15 dec. Une Rude Lecon * Le verdict rendu par le peuple du premier district éléctoral mer- * credi dernier, comporte pour M. Edward Hackett et son entourage . immédiat, une rude leçon. M. Hackett aujourd’hui le chef du parti conservateur daus notre division électorale appartient à cette classe d'hommes publics qui croient pouvoir se moquer impunément du bon peuple. Sa défaite mercredi démontre que les Acadiens sont des hommes de coeur, Les insultes gratuites que lesA cadieus ont reçues du chef con- servateur et son entourage immé- diat sont la cause de sa défaite mercredi dernier. C'est fini, M. -Hackett et sou entourage le sen- tent bien. | ss BEAU NUMERO Le ‘‘Patriot'' de Charlottetown a publié un maguifique numéro il- » Justré pour Noël. Nouvelle Publication — — À F7 Nous sommes imformé que les é- Jèves du collège St. Dunstan ont l'inteution de fonder un journal qui doit porter le nom de. ‘‘Collegium. Succès. Devoilement de la Statue de l’Imma- culee Conception a l'eglise de Tignish Jeudi dernier, à 7 heures du soir, a eu lieu le dévoilement d’uue maguifque statue de l'Immaculée conception à l’église de Tignish. Les plus belles décorations a- vaient été mises pour l’occasion et avec les milliers de bougies, _ Jampes et chandelles, le temple sa- cré offrait un coup d'oeil charmant. C’est M. le curé de la paroisse qui offciait. La statue, de grandeur naturelle, est un don des membres de la Li- gne du Sacré coeur. ER ——— Foin du Gouvernement Le foin du gouvernement qui a- vait été envoyé ici pour être dis- p tribüé aux cultivateurs a été em- porté dans un court temps. Tous, sans distinction de parti politique, ynt obtenu du foin, tant qu'il y en aeu. M. À. J. McFadyen qui en avait la distribution s'est acquitté de la tâche d'une manière honora- ble, chose que personne doutait \çar il agit toujours honorablement. hu dire d'une certain de Tignish É a signé somn9m à une commu Wion pour le Guardian, M. tidyen voulait se servir du foin des fins politiques. Jecteurs connaissent la fable \ard et de la grappe: | . Deux des Notres Elus ! ! qu M B. allant dans 1e premier district et Ml. ], FIL Arserault dans le Troisieme, x Les Francais se sont montres h:1.mes de Coeur en donnant leur appui a GALLANT. X Nous regrettons la defaite de notre ami, M. J. F. Arsenault de Weliington. X M. Hacket, le vieux “war horse” de Tignish, battu par notre Compatriote. X Ou se trouvent ceux qui dedaignent les Francais ? X———— Il n’est pas toujours prudent de nous insulter. x LE GOUVERNEMENT PETERS $SOTTENU. X ENTRE L'ELECTION DE BUOTE EN 1900 ET HACKETT AUJOURD HUI. COMPARAISON x Le résultat des élections-de mer- conservateur qui fut battu. Cette credi dernier n'est rien de surpre- ; défaite pouvait être attribuée à nant, car toute personne qui vou- l'indifference d'un grand nombre lait peser les choses, ne pouvait de conservateurs, ef ce n'élait point faire autre que d'arriver à la con- des français. Aujourd'hui le parti clusion que l’administration Peters :couse:vateur n'a pas voulu mettre revenait au pouvoir Nous avors | un français sur les rangs ; quoi de rien à redire sur cela, c’est le ver-'plus naturel pour les français que dict du peuple. de resentir l'iasulte ? Nous sommes heureux de cons- Les acadien, ont fait leur devoir tater que deux des nôtres sont au:en dounu: l.ur a pui à M. Gal- nombre des élus: M. Gallant lant. Honneur à eux. dans le premier’district et M. J. F.| Où sont maintenant ceux qui H. Arsenault dans le troisième. n'ont pas même consulté les aca- Nous regrettous la défaite de|diens pour le choix d'un candi<at ? } Arsenault est un homme sur qui|mes sans principes ? les français peuvent toujours coinp- Où sont ceux qui, en 1900, ter et attire le respect des autres | voulaient pas voter pour le candi- nationalités. Cependant le troi- sième district n’a rien àse plain- dre ; si M. J.F. Arsenault est battu, M. J. F. H. Arsenault lui succède, autre brave acadien qui saura, nous espérons, conjointement avec M. Gallant, faire prévaloir les dioits de nos compatristes de cette province. . Nous sommes heureux de cons- tater que dans ce district les aca- diens français se sont montrés hommes de coeur en donnant leur appui à notre jeune compatriote M. Benjamin Gallant. M. Hackett le vétéran dans les rangs politiques ; le vieux ‘‘war Horse’’ de Tignish, est battu par trois cent voix. A qui la faute ? M. Hackett peut bien se le de- mander. En 1900 le candidat conservateur, M. F. J. Buote, recevait 819 voix. Aujourd’hui M.Hackett n’en reçoit que 746. En 1900 nous avions deux fran- çais sur les rangs. L'un devait être défait. Ce fut le candidat élire Dalton, #x des leurs ? trict ? montré votre patriotisme. votre appui à M. Gallant ? Oui ! faire ? Il fautse réunir d’avan tage. accord pour notre plus grand bien et lorsque le temps viendra de de Moutons Français comme disen FRENCHMAN NEED APPLY. ed NX D ARRET Re) TABLETTES > véritable i la 1 tles Tablettes P PURGATIVES éstives de la Dir Chiaiaue Frenco-Américsine. Elles Et remeñt sans coliques, ni chaleurs à l'estomac. Prix partout 25 cts paie Amnmscaunn, 4 rue Bebenin Montel notre ami et compatriote, M. J. F. | Où sont ceux qui, en plein pou- Arsenault de Wellington. M. J. F.\voir, traitaient 12:s français d’hom- ne dat acadien mais trois semaines plus tard se multipliaient pour faire Se souviendrornt-ils qu’il faut re- connaître les acadiens dans ce dis- Bravo acadiens |! vous avez fait preuve de votre dévouement et Demandez aux hommes hono- rables des autres nationalités si vous avez bien agi en donnant Ils vous réponderont sans hésitation, Maintenant que nous reste-il à Il faut être d’un commun mander des faveurs nous aurons la douce satisfaction d’être reconnus comme une faction digne de res- pect et non comme une bande de ceux qui ont pour dévise ‘No grandioses ainsi que des plus in: .t 1essantes. enseignements de l'église, notre | A peine les portes de l'auror | bonne mère, qui vous compte au conformés, par votre docilité, aux | tiens particulièrement à wiçourager le seul journal frauça s de ; Île St, Jean dont je garde toujour: uu pré+ cieux souvenir, J'aime au-si son nombre de ses enfants les plus dé- voués, Aussi, ce doit être, pour vous, une douce joie, de pouvoir! vous dire, après soixante années de vie matrimoniale, que jamais le dé- mon de la discorde—ce hydre des familles—a su par ses artifice trou- bler la concorde de votre foyer do- mestique, LR Oui, nous nous inclinons devant vos nobles têtes—blanchies par l’âge et ies rudes labeurs—pour vous souhaiter, encore -une fois, de longues et henreuses années sur t-r'e, ainsi qu’une félicité sans mé- avaient elles livré passage aux ra yons du soliel annonçant à la terre l'arriy:e d'un bsau jour, «u'’un vé- nérable couple, monsieur et ma dame Grégoire ( allant se voyait sur la route pour se rendre à l'E- glise, où, après s'être approchés du S crement de Pénitence, ils allaient p'rticiper au bonquet de la der- nière Scène. En célébrant cette fête de famille ils avaient voulu donner à Dieu les prémices de cette journée si mémorable dans leur|lange, quand il laira au Maître existence, En ce jour, ce pieux | !« mionde de vous appeller à lui, { couple célébrait le 'soixantième an- | POUT Vous faire goûter les douceurs niversaire de leur mariage. d'une vieoù l'on semble nager c eill , dans une océan de bonheur ! y . . es bonnes vieilles gens avaient] Oh ! oui, vivez heureux . bien voulu, à cette accasion, don-! lieu de vos enfants et de vos amis, ner quelques heures de plaisirs à | qui aïjourd’hui vous entourent et leurs enfants ainsi qu’à leurs nom- en +. PET vieil- 274 . |1esse ; qui à Di brux amis en les invitants à venir ; q Re à Dieu, en Èx un mot, de vous couvrir de son é- en ce jour se réjouir avec eux de gide, et aux anges de planner au leur longue et heureuse vie matri-| dessus de vous, jusqu'au moment, moniale, Aussi l'appel fût-il ac-|ou vos âmes, s’échappant de vos cepté avec un enthousiaste et une|©°TPS, Prendront leur essor pour joie illimitée. Sur les neuf heures s'envoller au séjour de la paix. | Voilà, vénérable couple, les du matin, malgré le mauvais état voeux, que forment pour vous, en des chemins, les invités se ren-|ce jour, vos enfants et vos amis— daient cn masse à cette fête si rare | ad multos annos. [de nos jours. Voici une liste par-| P losionte :Jülis cadeaux leur tieile des noms des visiteurs : ps ER somme d'argent assez rondelette. Le Rev. P. P. Arsenault, curé! Le reste de la journée se passa en de la paroisse, MM. John McNal- |amusements, dont le principal fut lay et sa daine du Village des A-|la dance, au son de la joyeuse mu- brams, Jean J. Gallant et sa dame, |5ique fournie par Mr. fean J. Ri- Lonis Poirier et sa dame, Sylvain J. Gallant et -a dame, Pierre Ri- chard et sa dame, Jos T. Arse- chard violonniste avec accompa- guement d'orgue par Mademoiselle nault et sa dame, François O. Ar- senault et sa dane, Sylvain Ri- Délima Richard de Mont Carmel chard et sa dame, Narcisse J. Gal- et Jean Poirier de Summerside. La dance se continua avec l’ordre lant et sa dame, Jean Arsenault et sa dame, Sylvain Jos. Gallant et le plus parfait jusqu’à neuf heures si dame, Bruno Arsenauit Inst. du soir, et la fête fut terminée par le chaut National Acadien— l’ Ave Arsène Arsenault Inst. ‘Fhadée Arsenai.lt, Gordon Linkletter et sa Maris Stella. En somme, je dois dame, madame veuve Abram Ar- vous dire, monsieur le redacteur, senault ainsi qu'un grand nombre que la fête a été un vrai succès. La compagnie, après d’ardent sou- d'autre visiteurs. Toute ja foule montrait sur leur visage une douce haïit, de prospérité et de bonheur gaiété et cette jovialité quiest un à l'adresse du couple octogenaire, se retira heureuse et enchantée de des traits distinctifs de la race gau- loise. leur journée de plaisir, C'est ut fête, le rédacteur, dont le sou- venir restera longtemps gravé dans la rémoire des invités. UX INvITE Mont Carniel, I. P. E. j ; Ce 30 u0v. 1904. L'heure du diner ayant sonnée, 9 : 9 1e cd UN + L: Acn'teur Acadien est prié d la foule participa à un somptueux -S icpioluire. repas, preparé pour l'occasion, «1 qui fait honneur aux livre de 1: LS jeunes files doivent prendre fête. Le diuer terané, nue 92 ave f les dresse de félicitations fat picseñite - . au vénérabl: couple, et dont Vuloi PILULES ROUGES le texte. Adresse présentée à monsieur et de la Cie Chimique Fra Co=Americaine. La mère de lielle Martin dit qu’elle doit uniquement la guérison de sa fille au grand remède poar les fem- mess pales et faïbles. madame Grégoire Gallant à l'occa- sion de leur noce de Diamant. Vénérable Couple : Dans la vie de l'homme, comme dans la Re du temps, il se rencontre certaiñes époques, sur lesquelles semble se concentrer l'intérêt ou l'attention des peuples, où même seulement d’une certaine classe de la société. Dans un pays, c’est le couronne- ment d’un roi ; dans un autre, c’est une guerre sanglante ; dans cel ui- là c’est une exposition universell:, qui attire l’attention du monde en- tier ; dans celui-ci, c'est une dé- couverte ou une invention impor- tante ; là c’est une fête religieuse qui déploie ses pompes et ses beau- tés ; enfin, aujourd’hui, et même dans cette maison où nous sommes rassemblés, c'est une fête de fa- mille que nous imaugurons. Ev effet, pourquoi cette foule qui vous entoure aujourd'hui ? Pourquoi cette joie quise reflette sur toutes les figures présentes ? Ah ! vénérable couple, c’est qu’au- *|jourd’hui, est une épopue mémo- LT nes. souvent des maux de tête, des déran- 5e ; F ‘ents d'estomac S _|ème aniversaire de votre vie con- . pen on ar der vo jugale ; c'est, en un mot, vos noces | entrain ct la gaieté accoutumés, de diamant que nous fêtons avec | ejje était morose ct abattue, Sachant tout l'éclat dont nous sommes Ca-| sr moi-même que les Pilules Rouges pabies. : à bé. de la Cie Chimique Franco-Améri- Réjouissez-vous—oui, réjouis-| Laine pouvaient la fortifier, je lui en Re es le Seigneur, de CE | fis prendre quelques boîtes, Tout de t ne” à DS PE + 2 suite elle changea, elle devint plus ses bénédictions fspéciales, en con- mi TRE es Re servant vos vénérables existences à devint aussi grasse et d’un teint aussi | l'amour de vos enfants et de vos | bon qu’elle avait été auparavant, Ce par Pré sous. : d sont donc les Pilules Rouges de la ui, nous nous un!sSSONns En ie Chimique Franco-Américaine jour pour vous présenter nos plus 2 l'ont nie Je suis rassurée Dee one $ ee maintenant … sa cr car j'ai souÿ |Iormons des VOEUX, di la main les Pilules Rouges qui éloi- | Très Haut vous garde tout deux gneront le danger ns Mar en santé, et qu'il vous accord: enu-| désordres se présenteront,’ Jos. 8. Martin, Bte-Anne de Madan lielle Elise Mertin «La santé de ra2 ceune fille, Agée de quinze ans, écrit Madame Martin, me donnait des inquiétudes, Depuis un an je la voyais faiblir, pâlir et elle raigrissait beaucoup, Elle avait » core plusieurs années d'existence | pour être l'houueut de votre mai-) gaska, NB, attitude modérée, indépen taire des partis politiques, son esprit rligieux et frauchement catholique, Nul doute que daus Ces conuILiOH»> vutre journal fera giaud bin aux int rêts catholiques <t Hiauçais de l'ile St. Jeau. Je lüi sunhate tunt le succès pos i le en de Selts. j'ai l’houeur u'être, clur uiume sieur, voire très huiuble seiviteur J. CL Arsenault, lie. Curé de br. Vaiucr, Quint de Bellechas:e. Le Révérenl inon“ieur voudra bicu agréer os plus vils senti- m its de gratitudé jour rOn appré- ciation et es bots souliaits—kRed. name nan as en | 3 PEMIBLE ACCIDENT Un bien triste accident a eu lieu à Kelly's Cross, mardi ue la sermai- ue dernière. La peut: fille de M. James Devereanux, âgée dé ‘Quatre aus, était à s'amuser près d'un po- êle en mettant quelques morcsaux de bois dans le feu, que son père venait d'allumer, T1 était vécupé à preparer du bois, lorsque es cris de l'enfant l'attitait auprès d'elle, mais avaut qu'il put parvenir à éteindre les flamunes, l'enfant était horriblement brulé:. Le docteur McGuigan fut iminé- diatement appelé, et fit tout eu sou pouvoir pour alléger les soufirauces de la malheureuse enfant ; cepeu- dant ses blessures étaient tellement graves qu’elle a sucombé le lende- main matin, Il y avait à peu près deux mois que la famille Deve- reaux conduisait à sa dernière de- meure une autre de leur petite fille, âgée de sept ans, morte de fièvre typhoïde. Ils ont la sympathie de tous dans leur cruelle épreuve. —— "7 ——— # Toutes les personnes qui | souffrent de trouveront LE GÉRAT ET LE SIROP DE WEAVER Sens egal pour nettoyer à sang Davis & Lawrence Co., Lid., Mentréal E E. 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