rs A le thin he de mt hé ht RE RE u #7 s af 5x nds mets “ones SM T nt tot mo 25 1 ai D PRÉ MRRES 2 he À RAT DR Ac A snotciemseness es bot D 8 EE da NTM EE NOFEERS guet À STE 6 "SR d'Eige La se” es nié état oi | à Série pis allmbihoir ins De € € 6 L'IMPARTIAL FoNDE EN 1893 Le seul Journal français de 1 ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : so sci A nicesess sen cs Trois mois.......... es es Les abonnements sout pay- ables d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les ipsertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IPARTIAL TIGNISEH, I. P. L. L'IMPARTIAI, 1897 TiGNISH JUILLET 8 LES ELECTIONS Nous sommes encore en pleine campagne Malgré ses déclarations chambre, que rous n'’aurions jas les élections provinciales a. | vant l'automne, peut-être même pas avant février 1898, M. Pe- ters, à son retour d'Ottawa, dissout le parlement et fait à l’é- lectorat un appel soudain et inu- attendu Il ne faut pas s’imaginer que ce coup d’archet de Ja part de notre premier ministre soit eu vue da bien publie. L'h:s-| toire politique de M. Peters de- puis son avènement au pouvoir prouve de la manière la pius concluante que le bien du peu ple est le moindre de ses sou- cis. La ru :e de M. Peters d’ap- peler les élections à présent et de ne pas accorder un temp suflisant qui donnât occasion d'exposer dans toute leur lai- | deur tous ses actes d’extrava- gance et de mauvaise adminis- tration est une carte jouée à dessein en vue de prendre ses adversaires à l'improviste et les emjêcher d'exposer au grand jour ses méfaits -politi- 1 ques. C’est un tour d’audace seule année sans qu'ils aient eu à faire face à un déficit, et au- jourd'hui, iis se trouvent en- gioutis sous l'énorme somme de $393,000. 1l est donc évident, en face de toutes ces violations de pro- messes, de toutes ces incapaci- tés de gouverner, que l'admi- nistration Peters ne mérite pis la confiance du pays. Leur carrière en a été une d'extravagance, de dépen- ses et de corruption et a eu pour résultat d'amener la pro- \vince au seuil de la banque- route. Donc, il est du devoir de tout homme quia à cœur le bien être et la prosperité du pays d'agir et d'aider de toutes ses forces à renverser un ré- |gime qui ne s’est rendu nota- ble que par ses incapacités et |ses actes d'extravagance. | Nous aimons à constater que de toutes les parties de la pro- vince, les nouvelles les plus lencourageantes nous arrivent. | Dans toutes les divisions élec- ‘torales où les conservateurs ont nommés leurs candidats, nous électorale. | y voyons des hommes d'inté- ee |grité, qui ont la confiance pu- | blique. Que tous se mettent à l'œuvre. LABOR OMNIA VINCIT. | LE SACRE CŒUR AU PALMER ROAD | | Le culte du $S. Cœur de Jé- sus est une dévotion chère aux paroissiens de Palmer Road. Aussi, mardi, le 29 juin, il y a- vait autour des confessionaux de l’église de l’Immaculée Con- ception une foule de pénitents désireux de gagner l'indul- gence plenière du mois du Sa- cré Cœur Le curé- de la pa- rolsse était assisté des MM. les abbés Burke, curé d'Alberton et Turbide, vicaire de Tignish. À six heures celui-ci adressa à la foule présente une allocu- tion pleine d'’onction et de sua- vité snr ie Cœur de Jésus, a- près quoi il chanta le Salut du Très Saint Sacrement. Les di- vers morceaux Chantés à ce sa- lut ont été exécutés par le chœur de la paroisse, assisté da concours d’un chœur d'’en- fants exercés par Mme Doiron. que l'opinion publique devrai | faire rebondir contre celui qui! en est l'anteur. | Le fardean, en forme del taxes sons lequel gémit le peu-| ple, app:santit de plus en plus! et devient insupportable. Le! peuple e:t conrain-u que l’ad.| miuistration Peters a violé tou-| tes les promesses qu'elle avait! faites. M. Peters avait promis de réduire les dépenses publiques et ii les a augmentées. 11 avait donné sa parole qu'il pourralt conduire les affaires saus imposer de taxes, et dans ie cours de trois ans, il a extor-| qué du peuple la somme énorme | d2 #138.000 en taxes. | Lorsqu'il était, en quête du | pouvoir, 1! protestait contre la | pratique d'emprunter de l'ar- | gent aux banques, et depuis! qu'il gouverne, il est à la mer ci de presque toutes les ban-| ques de la province. | On se rappelle en queis ter-| nes énergiques M. Peters con- dampait une dette provinciale et eu cinq ausil a ajouté au dela d'un quart de millions à Lgtre dette. | M. Peters et tous les candi-| duts qui l'appuyaient modu-| Jaient sur tous les tons et s'en- | gageaient solennellement à) ue pas imposer de îiaxes sans consulter l'électorat ; ils ont honteusement violé leurs pro- messes et fait devenir loi pas moins quatre actes de taxes. différentes. Une des principales planches de leur programme était d'a- bolir le département des terres! de la couronne ; après six ans de leur règne, ce département, devenu iuutile, existe encore au dépens de la province. 1l ne pas écoulé une | | | | | | s'est s'occuper de souples se l'organ'ste habile de la paroisse. 1l suffit de savoir que Mme Doiron est à la tête de n'’im- porte quel projet musical pour en augurer de suite nn succès complet. Mme Doiron touche l'orgue avec un naturel et une jacilité admirables. Elle n’ap- partient pas à cette classe de soi-disant organistes qui ne s'appliquent qu'à la partie mé- vanique de l'execution sans l’ensemble. Au contraire, l'exécution sur l’or- gue pour elle est quelque chose de si naturel et si facile qu’on s'imaginerait qu'elle n'y prête ‘aucune attention. Elle semble soccuper bien plus de ceux qui montrent de la timidité } dans leur chant pour leur ai- der et les encourager que de son rôle d'organiste. Ses doigts promènent avec grâce sur le clavier, tandis que | la précision et l’exactitude de son exécution ne sauraient être surpassées. Le lendemain matin, au dela de trois cents personnes se sont approchées de la Sainte Table pour recevoir leur doux Jésus. Après les deux basses messes dites par le curé de la paroisse | et Monsieur le curé d’Al- berton, M. l'abbé Turbide célé- bra la grand’messe. M. le vi- caire de Tignish est doué d’une | voix riche et sonore et nul! doute qu'il ne fasse retentñ les voutes de la belle église de. Tiguish des sons mélodieux Je sa voix puissante. Après la! communion M. l'abbé Burke | Chaisson, M. J. B. Ganiet. Les prêcha en anglais sur la célé-! bration du jour et engagea ses. auditeurs à se montrer les di”. gnes associés du S. Cœur. L'i- | mage du Sacré-Cœur, leur dit. il, que chacun devrait avoir sance envers leur maitre et dans sa maison ou sur sa per-}inaitresse. Un vote unanime do L'IMPARTIAL mes sonne était comme une voix é- loquente qui leur disait sans cesse tout l’amour dont est en- flammé le cœur de Jésus pour nous. M. le curé d’Alberton dit sincèrement et franchement ce qu'il veut faire comprendre à 'de ses paroles va droit «u cœur. Comme l’archer qui a toujours son carquois bicn garni de flêches qu'il sait lancer avec habileté, M. l'abbé Burke a toujours l'ex- pression et le mot propres et chacune de ses paroles atteint le but visé. Après la grand’messe il y eut réception de six zélatrices. Ces nouveaux apôtres du Sacré- Cœur tenaient chacune un cierge allumé pendant la céré- monie et les anciennes zéla- trices renouvelèrent leur con- sécration au S. C. L’apostolat du sacré-Cœur compte dans la paroisse de Palm2r Road près de quarante zélatrices qui ont chacune leur quinzaine, sans ecmpter les membres qui ap- partiennent à l'apostolat de Ja prière. Le 30 juin 1897 sera une é- poque mémorable pour ies as- sociés du $S. Cœur dans la pa- roisse de Palmer Road et con- tribuera certainement à en en- courager d'autres à faire partie de la Sainte Ligue et à les u- nir dans l’amour du Cœur di- vin de Jésus. EXAMEN SEMI1-ANNUEL DE L'ECOLE GRADUEE A ST. LOUIS Les contribuables du district d'école de St. Louis n'ont prs inapifesté moins d'iatérêt ni moins de zèle cette année qu’- aux années précédentes dans l'éducation de leurs enfants. Mercredi, le 23 juin étant le jour de l’examen, une foule de personnes—parents et autres amis de l'éducation assistèrent toute la journée aux exercices qu créèrent le plus vif intérêt tant par l'examen rigoureux qu’eurent à suhir les élèves que par la manière habile et honorable dont ils s'acquittè- rent. L'examen comprenant la lecture, l'écriture, l'arithméti- que, la grammaire, la composi- tion, l’histoire, l'agriculture, l'algèbre, etc, fut conduit par le Rev. Père Chaisson, qui veille toujours de près à l’édu cation des enfants de sa parois- se ; par M. J. B. Gaudet et les instituteurs de l’école. Ce qui créa un intérêt tout particniier fut l'examen sur la: grammaire française et sur ja géographie, l’histoire d’Angle- terre et du Canada en français On ne saurait décrire la satis- faction manifestée par les pa- rents en entendant leurs en- fants leur raconter en bon fran- çais les évènements du règne de Guillaume le conquérant, ceux à qui ii parle. Chacune, remerciment fut alors présenté aux instituteurs, après quoi fu- rent décernés aux plus méri- tants les prix suivants preseu- tés par le Rev. Père Chaisson, M. J. B. Gaudet et eutres. LisTE DES PRIX 1ERE DIVISIGN Composition — Marie F. Maillet. Histoire— Marie Ang. Ri chard. Géographie—Marie Anne Ri- chard. Arithmétique — Elizabeth Poirier. Lectnre française — Marie Marg. Poirier. Lecture Anglaise—Joséphine Galiant. = 2ME. DIVISION ‘Lecture anglaise— Marie L. Buote. Lecture Buote. Géographie— Amable Wedge Arithmetique -Elizabeth Ri- chard, Marie Phil. française— Jean Grammaire — Buote. Catéchisme— Eléonore Poi- rier, Marie J. Chaisson, Jose- phine Poirier, Marie Rose Buote,. Geo. Gallant, Cornelius McLel- iau. UNÉ GROSSE RUMEUR La famille heureuse paraît plus divisée que jamais. On dit qu'une sorte de ‘“ronnd robin” vient d’êire signé par un grand nombre de députés d'Ontario et de Québec pour forcer M. Laurier à jeter par dessus bord l'un deses ministres. Quelle ingratitude ! Ce mi uistre serait précisément celui à qui les libéraux doivent le pouvoir —Le Monde. UNETETE À L'EPREUVE DE LA BALLE San Francisco, 5—$i quelqu’- un peut se vanter d'avoir la tête dure, c'est bien le sieur Charles Yates, qui est origi- naires des iles Hawaï et qui tient un débit de boissons à San Francisco. Pour vne cause qu'i: serait trop long d'expliquer, Yates a cu des difhicult£s avec ïe négresse et celle-ci, postée à une fenêtre, lui a tiré de haut en bas, presque à bout portant, un Coup de rovolver sur la tête. Un autre en serait mort : Yate s'en est à peine ressenti et la belie de fort calibre s'est ap'atie sur son crane comme sur une plaque d'acier. Le chirurgien, appelé pour procéder à l’extrac tion de Ja balle, a été tout 6€- tonné de retirer une plaque de plomb ayant à peine l'épaisseur d’une pièce de 10 cents. L'o- pération terminée, Yates est allé reprendre sa. place ordi naire dernière son comptoir comme s'il ne lui était rien ar- rivé. La négresse n’en a pas moins été mise en état d’arres- tation. UN OURAGAN EN AL. du roi Jean sans-terre, de Ri chard le bossu, etc. ; ainsi que les faits les plus saillants de l'histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours. Quoique se servant de livres anglais, M. Buote fait parier ses élèves en la langue de leurs mères, allant ainsi à leur intel- ligence au lieu de taxer leur mémoire en leur faisant réciter- en anglais de longues lecons dont les enfants français en bas âge sont absolument incana- bles de saisir tousle-. sens. Le succès qu'ont remporté les é- lèves de l’école de St. Louis le jour de l'examen, démontre que M. Buote a raison. Des discours d'appréciatiou | furent prononcés par le Rev. P. sustituteurs, M. Buote et Mile. Conroy, remercièreni les pa- rents pour leur coopération et félicitèrent les éièves pour leur esprit de docilité et d’obéis- LEMAGNE Loudres, 6—Une dépêche de Berlin au ‘ Standard” annonce qu’un terrible ouragan a sévi mercredi soir jusqu’à vendredi daus tout le sud de l'Allemagne. [l est tombe des grêlons de !a grossseur d’un œuf de poule et tout le pays a été dévasié. Les récoltes, les vignobles, les ar bres et les vergers sont dé- truits ; des milliers de perdrix, d: lièvres et d'autre gibier ont été tués et Jes dégâts maté. riels sont énormes. On évalue les pertes à plusieurs millions de marcs. : Fox Hounds for sale —0XX0 — Thoroughbred Virginia Fox Hounds pups for sale at $5.00 each. First application gets the pick. Apply to Ch5s. 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