PRES ” me PM ET | ST 4 pu ee PET TS MA 4 cho médrige"# L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 12 OCTOBRE, ions tone tnt 1899. Sir Charles Tupper SON DISCOURS A BER- WI1CK, N.E. ELECTIONS GENERALES La corruption dans Ontario et le Maniteba ns Le temps froid et humide a retenu, à leurs foyers, bon nom bre de personnes qui devaient prendre part au pique-nique conservateur qui a eu lieu ici, hier. Quelques centaines d'audi- teur: ont écouté avec attention le discours que sir Charles Tup. pera prononcé. Plusieurs au tres eratenrs distingués devaient prendre la parole à cette assem- blée conservatrice, mais m'ont pu s'y rendre ; parmieux MM. l'hon. Geo. E. Foster et H. A Powell, M. P., J B. Mills, M P., et ©. E. Kaulbach, M. P. é taient présents. Après le diner, servi sur Île terrain des pique-niques, on a présenté une adresse à sir Char- les Topper. Sir Charles, an cours de son éloquente piaidoirie, a dit qu’un Canadien, éminent politicien üi béral, quia porté sa candida- p Donahoe's Magazine! à, me “Perhaps, the most remarka- ble and Iudicrous evidence of the animns of the special corres- poadent was in his portraiture of the different persons interes- \ted inthe trial, their attitude, gestures, dress, characteristics, moral, mental and physical,” says a writer in the October number of Donahoe’s Magazise, reviewing “Phases of the Drey- fus Case.” This artiole is an in- teresting addition to the litera- ture of the trial, and calls at- tention to many phases of the affair not noted by the prss in general. The ‘“Apostles of Unbelief” is an earnest, forceful paper by Rev. I. T. Roche, who contrasts the disastrous resuits of the tea- ching of such meu as Voltaire and Ingersoll with the noble work accomplished by Father Marquette and other devoted {followers of Christ. Chattanooga, the scene of one ofthe most deadly battles of modern times, is the subject of a finely illastrated paper, dea- ing with the history of the town and recalling the thrilling events that happened there. | Gertrude Menard described |“Some Canadian Superstitions,” giving her readers an entertain- ture aux dernières élections gé- mérales, et qui s dépensé $50,000 pour la cause libérale, lui a té- légraphié, offrant de jui prêter eon appui moral et financier pour renverser le gouvernement aetuel. Le peuple n'attend que l'occasion de le renverser, dit sir Charles. 11 ajoute qu'il est certain que les élections géné- rales sont proches. Le gonverne- ment veut qu’elles aient lieu le même Jour que les élections partielles des provinces du Mani- toba et d'Ontario, afin de retenir! la confiance populaire avant que les électeurs apprennent les mo- yens de corruption employés dans ces provinces. Sir Charles dit que M. Blair ne parle pas en vérité lorsqu'il proclame l'aug- mentation du trafio commercial depuis l’extention de l’Interce-| lonial jvsqu’à la métropole. Le sénateur Ferguson, J. P. Mills, M. P.:; C. E. Kaulback, M. P.: John F. Stairs, Barclay. Webs ter et Peter Innes ent aussi parlé de la présente sitnation politique et se sont faits l’écho des vues exprimées par le grand chef. UNE SENSATION L'Arrestation de hauts person: nages à Paris Le correspondant du ‘Daily Mail” à Paris dit qu'il est ru- meur que le général Roget, au- trelois sous-chef du 4ème bu- reau de l’etat-major général ; M. Godfroid Cavaignac, ancien ministre de la guerre ei M. Quesnay de Beaurepaire, ancien president de la cour civile de cassation vont être arrêtés sur uxe accusation de conspiration contre la république. On dit que le juge Grosjean, le général Roget, M. Cavaignac, M. de Beaurepaire, un des fi!s du général Mercier, la nouvel- liste “Gyp'’—la comtesse de Grauville—et d'autres se sont réunis en février dernier et ont discuté an projet à l'effet de s'emparer de l'Elysée le jour des funérailles du président Faure. 11 paraitrait que c'est à la suggestion du général Roget si le projet a été remis. M. Bérenger. président de la eomauission de la haute cour, a donné l'ordre d'arrêter M. H. Grosjean, juge d'instruetion ,au tribunal de Versailles, à propes de l'affaire de cowsmiration de ing half hourin the study of Canadian myth lore. | Famous places that novelists have chosen as the setting of |scenes in their stories are des- |cribed by Caroline S. Domett |Some very beautiful illustra- |tions add to the interest of the l'article. | À pleasing paper is “Justin | McCarthy's Cheerful Yester | days,” a collection of biographi- cal sketches. Longfellow, Oliver | Wendeli Holmes, Leweil, John | i | | Boyle O'Reilly, General Sheri- } dan, and other prominent men | Mr. McCarthy imet durimg his | American tours are written o° in most kind}y strain. | There are tWo very interesting jeymposium?, “Sound Policy for Democrats,” and “College Jour |naiism.” | The fiction of the number is |notably strong, inclading #: short story by Maurice Francis Egan, the beginning of a serial by Katharime Tynan Hinksou the conclusion of “Chiaha,” by M. E. Heury Ruffin, and some bright chapters of Anna C. Mi- nogues’ story, “The Plaything of Fate.” The department matter as asuai is instruotive and entertaining, and ‘People in Print” presents a number of fine portraits and sketches. La Peche Miraculeuse Deux gamins pêvhant dans la rivière Housatonic, à 5 milles en amont de Derby, (Connecti cut) ont ramené au bout d'une de leurs jixnes, une boite en métal toute rouillée par suite d'épargne, il gardait son argent chez lui, soignensement caché. Au mois d'avril 1898. ii a été pris de l'idée fixe que ses enne- mis avaient decouvert sa Ca- chette et allaient lui voler son argent. Prenant la boite de mé- tal qui contenait ses économies il est allé la jeter dans la rivière et a dit à ses amis que c'était pour mettre soa argent en sû reté. 11 n'a pas tardé à regretter ce qu'il avait fait et, sur ses in- dications, on a fouillé le lit du Housatanic, mais sans rien re- trouver. La conviction que sou trésor avait disparu pour tou joars a fait perdre la raison à Washburn, et il était tou à lier quand on l'a condait à l'asile des aliénés de Middletown, où il est mort peu après. C'est la boîte de Washburn que les ga- mins ont repêchée à l'endroit même où il avait dit J’avoir je tée ; les jeunes pêcheurs n'au- ront pas un sou de cet argent, quirevient à une nièce du fer: mier, la seule parente qui lui survive. À Propos de la Fu- mure des Pres ——— Novs désirons attirer l’aiten- tion de nos cuitivateurs sur la pratique qui consiste à fumer les prés immédiatement après la culture du foin à j'aide d'en grais chimiques et notamment avec des scories de déphospho- rat on [psosphate basique Tho-| mas] associes au chlorure de po taesium ou aux cendres de bois, comme aussi soude si la prairie est paurr® en zote assimilable. Cette pratique, trop peu con- nue encore, done d'excellents résultats et mérite d'être recom- mandée L'emploi des scories et ü&es sels de potasse, immédiatement après la coupe da foin, a pour avantage d'angmenter sensible ment la production et la qualité du foin de l'année suivante, tout en exerçant dejà, dans une certain: mesure, leur action fer- tilisante sur la production du regain de l'année. L'action fertilisante plus grande de ces engrais du foin de l’année suivante, s'explique par ce fait que ces engrais était coufiér au so! pendant un temps plus lon“, lorsqu'il sont emplo- yés an ‘ommencement de l'été, que s'ils le sont dans le courant de l'antomne où à l'entrée de l'hiver, leur assimiliabilité est devenve plus grande et leur incorporation au sol plus par faite. Quant ou nitrate de sonde dont l'emploi est recomman: dable et se justifie s1 la prairie mantue d'azote assimiliable, ses effets fertil'sants se mani- festent, en quelque sorte exclu- sivement, sur la récoite du re- gain, c'est-à dire sur celle qui suit son application. Suivant l’état du sol, on ap- pliquera, par arpent, 300 à 600 lbs de scories de déphosphora- tion associées a une dose de 75 d'un long séjour dans l'eau. 1ls allaient rejster daus la nvière | ce qu'ils croyaient être une é- pave sans valeur, quand ils ont remarqué que la boite était pourvue d'une solide serrure, 1ls l’ont portée ch+z un quin- caillier et l'ont fait ouvrir. Ou y a trouvé $1,330 en billets de banque, très mouillés bien en- tendu, mais intacts. Un avis in- séré dans les journaux a annon-; cé cette découverte, et peu après | le trésor était réclamé et la! boîte reconnue par le liquida- teur de la suceession d’un vieux | fermier d'Oxford, le | Dwight Washburn, décedé l'an! dernier. Washburn avait fait des écono-, mies, mais n'ayant pas confiance | M. Péroulède. dans les bangaes ou les caisses! pie Le ER RÉ à Tara een 8 Dé. 50. quota mtier A . à 100 de chlorure de potassium (eu 600 ibs de cendre de bois) Pour ie nitrate de soude, il n’est guère à conseiller de dépasser la dose de 75 1bs. en vue de la récolte du regain. Pour les terres déjà enrichis en acide phosphoriques par des apports précédents de phes- phates, on se bornera, en règle générale, à épandre annuelle- ment 290 à 300 lbs de scories, par arpent. Ce dernier engrais joint a l’ac. tion d'un engrais sant moyen de destruction des |mousses, des jones, etc. L VAN DEN BERCK, ingénieur agricele aie a mcm dir imtennm er —— potassique | [chlorure de potassinm, cendres SIeUT | de bois, etc.], constitue un puis- DON'T FAIL TO SEE OUR DIRECT FROM MAHERS. ARRIVIRE DAILY ROBT. T AN Summerside July, 1899 BRAMS VILLAGE STUnE Às the fali is drawing fear at hand and as room is being prepared for a large and varied stock of tresh and well selected new goods direct from the manufactnrers, 3 resp'etful!ÿ invite ail de- sirons of purchasing at greatly reuuced prices, to give me a cali and th-reby satisiy themseives. 1 hace over thity years experience in à conntiy store and know qn°t what peuple waut. 1 keep on hand nothing but what will suit and at prices to suit.—My sto:k cousists in part of) au uitrate de! Dry Goods—all sorts, such as ©:::5 good: ; à large and we:l selected stock, Miltons—Grey : xd white Cotton, Cot- tonades, Ginghams, Flanellettes, Print Cottons, Fleecy Cot- tons, Underwear, etc. Hats ani Caps, a specialty, Corsets, Hosiery, etc. etc. Hardware, in Nails all kinds, Bolts all sorts, Chain Traces, F.rks, Shd°7 b, Flow Fittings, ete. Groceries, Motasses, Sugar, urrants, Cenfecticn- ery, etc. We will not be beat in Tea. 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