t 4 L'IMPARTIAL 1908 né 72 = Protestations contre l'action injuste des que nous avons commises €çt fai- sons, dans l'avenir, le bien que nous avons omis de faire dans le Auto: FONDÉ EN 1893 PuBLIf# LE JEUDI DE CHAQUE SÉMAINE ABONNEMENT Un an...00000.0:000°$1.00 Six mois...... ....50 Les abonnements sont payable d'avance. ....... Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adiressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad ge mean qe Ça For the conveuience of foreign adverttsers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtainel from the following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. 8 New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: EF. & J. Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago IIL Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec les étrangiers adressez-vous à C. MuLKAY, Pub liciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à Dans di soir. Les messieurs avaient leur char privé ( au dépend des électeurs) retardant par là le train régulier d'au delà de 30 minntes, et roulant dans l'opulence. Cela ne s'accorde guère avec la lettre de M. Emmerson qui dit que les dé-} penses sont trop élévées pour con- tinuer notre seul train à passagers entre Tiguish et Sulèrside. | 6. À Sharp à Tignish Un Cr live Notre train deja trop lent, en retard par consequant —0—. M. le surintendant Sharp, avec Oui, trop. de dépenses ; mais ces plusieurs autres officiers du che-' éépenses sont faites par les autori- min de fer, étaient à Tignish lun- tés qui permettent des salaires trop élevés ; trop de Private Car ; trop d'opulence et trop de paresse. Il serait temps que nous aurions un change et que le surintendant de notre chemin de fer fut remplacé par un homme qui se mountrerait, du moins, juste envers chaque comté de l'Ile, Ii est temps d'agir. oO Comme l'éclair, une dépêche nous annonçait, le jour de Noël, la mort, presque subite, à Paris, de l’hon. Raymond . Préfontaine, membre du cabinet Laurier. Sa mort plongele Camada dans un deuil profond, car l’hon. Préfon- taine était l’aimi du progrès et pro: mettait de belles et grandes choses pour son cher Canada. nous perdoris un ami dévoué, qui, s'est montré prêt à nous secourir. dans nos besoins. Lors de sa-vi- site À Charlottetown, en septembre dernier, il nous promettait de nous Mort de l'hon. Raymond Prelontaine, Ministre de Ja Ma- rine et des Pecheries, a Paris | 7. Pour nous, dans cette province, |: aider en nous procurant un meil-| leur service de trans:ortation entre l'Île et la terre ferme pendant l’hiver. Dans le cours du temps il aurait peut-être réusi à nous dé- barraser de cette parasite, La Chariottetown - Steam Navigation Cempany, en nous donnant un service plus prompt, moins coû- teux et plus satisfaisant sous tous les rapnorts. Pleurons le car il était notre ami. Prious pour lui,c'est tout ce que nous pouvons faire mainte- nant. Demandons en même temps que son successeur nous soit aussi favorable que le regretté dé- funt s'était montré. L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 18 janvier L'impartial Avec le present numéro nous re- prennuons la publication de l'Iu- PARTIAL. Nous sommes convaincus que C'est l’acheminement lent, mais sûr vers ce jour qui sera le dernier | pour nous tous. | À émesure que les ans vont, les foyers se font plus vides. Le cer- icle de la famille, des intimes, se retrécit. Les ans passent vite : un regari vers le passé montre que la moitié du chemin de la vie est parcourue. Ev somme, l’année 1905 aura été heureuse. neur, par l'usage immodéré de l'alcool. Nous apprenons que Mgr Bru- chési, archevêque de Montréal, entreprend une campague contre l'alcool. Cette croisade contre l’in- tempérance portera de bonus fruits, nous en sommes certains. Soyons donc tempérants. À tous nos lecteurs, nous sou- haitous une heureuse année. — L'Union des Cantons de l'Est. Lundi après midi, le 8 du mois, une assemblée des principaux cito- yens de Tignish et de Palmer Road, avait lieu à Tignish, pour protester contre l’acte iugrat des autorités du chemin de fer, de nous avoir privés de notre deuxième train entre Tig- rites du Chemin de Fer xx Grande Assemblee à Tignish Fortes Resolution Adoptees passé. c'est ignoble, Chacun se demande ! ‘Mais pourquoi cette injustice ?’? Nous ne le savons pas. Les auto- rités nous disent qu'il faut de l'é- conomie, De grâce, si c’est de l’é- conomie qu'ils veulent,, pourquoi pas commencer chez eux en fais- vish et Summerside. Des réselu- oterle seul train à passagers que nous aviouside Tignish à Summer- ra. medi soir, sur le Philadelphi and Erie R. R. entre un train de voy- ageurs et une locomotive d’un train de marchandises à Horner’s Siding près de Corry, Peun., trois hommes de l’équipe du train de voyageurs ont été tués et 20 voyageurs ont été plus ou moins grièvement bles- sés. L'accident s’est produit pen- dant une violente tempête de neige à Horner’s Siding à 16 milles à l’est de cette ville. Les morts sont. Fredric Herman, Erie, Penn. mécanicien du train de voyageurs. A. Neil, Kane Penn., mécani- cien du train de marchandises. PRINCIPES ET MAXIMES Nous croyons utile, au commen- tions fortes et explicatives furent adoptées à l’unanimité contre cette plus d'ouvrage que des ecfants ? tyranie de la part des officiers du Pourquoi pas nous laisser un train chemin de fer. La plus grande|qui donnait tant de satisfaction au injustice qui ne fut jamais perpé- public? Dire que notre chemin trée dans ce comtéest l’action des|de fer, qui mous appartient, serait autorités du chemin de fer de nous ‘exploité par les autorités qui veu- side et de nous laisser qu'un seul comité du seul service satisfaisant train partant d’icià 6feures du|qu'il a jamaiseu. C'est odieux et matin pour reveair quand il pour-| cet acte demande une revolte -de la C’est injuste, c'est honteux, | part des electeurs. Trois hommes sont tues XXXX Uue collision s'est produite, sa-{ sant disparaître nombre de person- nuages, haut salariés, qui ne font pas lent satisfaire des petites haines personnelles en privant tout un Herman Henderson, sa femme et et sa sœur, Helda Henderson, ont été mortellement blessés. Le train de voyageurs avait quit- té cette ville avec un retard de 15 minutes et marchait à 45 milles à l'heure quaud il vint se précipiter sur la locometive du train de mar- chaudises. Le choc a été terrible et le wag- on fumoir et la la première voiture du train ont été télescopés. Pres- que toutes les personnes qui se trou- vaient dans ces deux voitures ont été ensevelies sous les débris et ont reçu des blessures plus ou moin graves. tal et ceux qui ont du capital n'ont souvent pas d'idées.’ En effet beaucoup d’entre nous se cotifinent, dans leurs intérêts personnels et ANE DEALERS ‘N BOOTS & SHOES FINE GitOCÉHRIES And Fishing Supplies \ AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete Stock of | À J. H. Myrick & Co : IMPORTERS DRY GOODS HARDWARE NEW GO0DS.. Weare prepared tosupply the wants , , Le Canada continue à grandir, à ee , , ir le : iris mos compatriotes ont besoin et £ cement de l’année, d entretenir fontfconsister leur patriotisme aans . A grandement besoin de leur journal pronpéset un - ee di Le Motif de M. Emmerson lecteur sur quelques principes et\,, jouissance exclusive de leurs ri- of the farmer fish- francais 14 008 TN ” Tr. En nm maximes que tout bou citoyen de-| jesses Pr de deux nouvelles provinces ; deux UN DEFI 1 La plus grande preuve de patri- otisme que nous puissiens donner à l'heure présente, c’est de re- prendre la publication du seul journal français de cette province et de continuer à améliorer l’édu- cation des nôtres. Le premier devoir du journaliste consciencieux, qui veut sincère- ment contribuer au progrès des sieus, c'est de dire la vérité, quoi- qu'il advieune, sur ces questions de première importance qui con- stituent la base de :’édifice national et en assure l'avenir. C'est la tâche que uous nous sommes donnée et uos compatriotes peuvent compter sur notre sincèrité et notre patriotisme. Merci à ceux qui ont bien voulu ous remettre le montant de leur abonnement. Nous espérons que d'ici à quelques semaines, tous les retardataires se seront mis en règle avec nous. Ceux qui ne désirent pas conti- nuer à recevoir l'IMPARTIAL, doi- vent nous en avertir de suite en sous remettant tout montant qui uous est dû pour abonnement. En terminant nous souhaitons à nos lecteurs une bonme et heureuse année, Nous espérons que le pa- triotisme se developera, d'une ma- mière partique, chez nos Acadiens d'ici et chez ceux qui sont à l’é- tranger. FIN D’ANNEE L'année 1905 a vécu ! Heureuse elle a été pour le petit nombre, les privilégiés ; pour la plupart, elle a été ce qu'étaient ses toute de de tristesses et travail, de devancières : d'ambition, dexils : Ces fins d'année sont plutôt tristes. Une aunée qui disparaît auront plus que leur mot à dire, dans Ja gouverne de la chose pu- blique. L'entrée dans la confédération de ces deux provinces, l'Alberta et la Saskatche wan a déchaîné contre nous, toute une campagne de pré- jugés et de famatisme, En l’an de grâce 1905, les cana- diens-français se sont vus attaqués dans leur foi, leur nationalité, par des hordes de sectaires. La Province de Québec se sou- viendra espérons-le. Cette anmée 1905 se ferme par un deuil. La mort de l’hen. Ray- mond Prefontaine est une perte nationale. Frappé, encore jeune, dans la force de son talent, à l'heure où il espérait vivre encore de longs jours, il part pour le grand voyage, d'où l’on ne revient plus. 1 Et que sera 1906 ? Quel point d'interrogation ! | Faisons le souhait que le peuple canadien devieune un peuple tem- pérant. L'usage immodérée de l'alcool a amené la décadence de centaines de familles. L'influence de l'alcool, exerce une certaine influence sur nos des- tinées influence néfaste quifruinera notre nationalité. Dans nos campagnes, sous l’humble toit de chaume, la fête du Jour de l’An n’en serait pas une, si l’on n'avait le verre de whisky à offrir. Et pourquoi ? Pour fêter un ami, fêter le commencement d’une Le petit verre est passé dans nos coutumes, nouvelle année. provinces qui un jour ou l’autre, | Dans une lettre, publiée dans le Guardian, la semaine dernière, M. Emmerson explique les motifs qui l’ont poussé à nous priver de notre seul train à passagers entre Tig- vrait toujours avoir devant les yeux et mettre constamment en prati- que. Jis s'appliquent à la religion, l'éducation, l’industrie. Pour le peuple Acadien, comme pour tous les peuple, c'est de sa soumission aux enseignements di- uisb et Summerside. Il nous’ dit que ce train dépen- sait deux dollars pour chaque dol- lar de 1evenu. Cela est un canard de l'espèce Emmersonienn:. Ce n'est pas la vé- rité. M. Emmerson en pronon- çant ces paroles, sait qu’il trompe le public. Nous lui mettons un défi de nous donner des preuvres de ces paroles. ; Le motif, selon nous, c’est que l'ouest doit être traité avec mépris, comme il l’a toujours été. Electeurs ! Allez-vous vous, sou- mettre à de telles injustices ? JUBILE DE PIE X ses noces d’or de pretrise On commence les préparatifs de de prêtrise du pape. Questionné s’il désirait que la cérémonie eût quelqu’analogie à celle du jubilé du feu pape, alors qu’une expesition internationale eut lieu au Vaticant le pape répondit : Certainemen, non. J2:désire que la cérémonie ait un caractère strictement relig- ieux. Des comités seront organisés dans le monde entier afin d'offrir à Sa Sainteté une offrande qui lui sera remise durant la messe jubilaire qui serz célébrée à Saint-Pierre de la célébration, en 1908, du jubilélne sur l'arche sainte de l’éduca- | vine que dépend son bonheur tem- porel et éternel. Toute autorité vient de Dieu et, après les homma- ges rendus aux représentants di- rects de Jésus-Christ sur la terre, le pape, les évêques, les prêtres, en doit encore seumission au pouvoir civil, respect aux représentants de l’auterité civile dûment établie. ‘A César, ce qui appartient à Cé- sar, à Dieuce qui appartient à Dieu.” Mais l'âme de l'enfant de qui porte-t-elle l'effigie ? De l'Etat, du gouvernement, de César ? Non ! Elle est crée à l’image de Dieu, elle appartient donc à Dieu, à ses pa- rents, à l'église ! Donc pas d’Etat .| maître d'école, pas de ministère de l'instruction pnblique. Perfection- [nons, mais ne révolutionnons pas. ‘“Que la politique me vieune pas essayer de mettre une main profa- tion.” Q Parmi les nombreuses passions que l’on à combattre, l’ambition effrénée, l'égoisme et la jalousie sont les principales chez le peuple. Tout recevoir et ne rien donner, tout entreprendre et rien risquer, telle semble être la devise du grand nombre. (C’est nn faux principe, une maxime funeste, Si vous avez des capitaux, faites- les donc valoir d’une manière intel- ligente, ne craignez pas de les ris- quer un tantinet pour le pregrès Rome en presence des pèlerins du Nous ne prêchons pas la prohi- mende entier. bitien complète, l’abstinence to- tale de tout alcool. Que de familles à la mendicité, pour soliciter des abonnements et faire la collection. Buote, bureau de L'IMPARTIAR Nous avons besoin de trois homme S'adresser a F.J Ti- est un pas de plus vers la tombe, ! que de vie finissant dans le déshen+ gnish. général de votre localité ; d’ailleurs vous ue manquez pas d'en profiter vous-même. Un jour, un homme d’affaires Et la jaiouie !... Oh ! la basse passion ! On ne se résigne pas de [voir arriver au succès un voisin, un compatriote. On verrait d'un meilleur œil un étranger à la place d’un confrère cent fois plus capable, pius digue d'accepter telle fonction, telle charge honorable !.., Quelle démence, quelle triste aberra- tion !... Et ces jalousies de clo- chers !.... De grâce n’allens pas nous jeter dans des postures ridicu- les et crier : ‘‘Sus À l'ennemi !”? ‘’L'enmemi est à nos portes l’’ quand le progrès se fait sentir en dehors de la ville ou du village que l’on habite. Il faut vivreet laisser vivre ? Le soleil luit pour tous. Faire taire ces voix criardes de l'égoisme, de ls haine, de la jalou-! sie, de la mesquine ambition, de l'intérêt personnel devant la gran- de voix de l’intéret public, voilà | qui est noble voilà qui est chrétien. ‘ Travailler uniquement au bien- , être de sa petite personne, c’est travailler pour peu de chose, en vé- rité ! Se dévouer au bien de son pays dans l'espoir de servir d’ex- emple à la prostérité, voilà une ambition bieu légitime que nous nous permettons de conseiller à la jeunesse instruite et intelligente. Ne jugeons pas trop à la hâte les hommes et les choses. Soyons jus- erman and mecha- nic We invite inten- ding purchasers to give us à call, and they will find we Can meet all competitors, and save to them the trouble and ex- pense of going ito Summerside or tes même à l'égard de ceux qui ne partagent pas ces opinions surtout en matière libre. Quand un hom- me parle avec l'accent de la sincé- tité, attendons que ses actes dé- meutent ses paroles pour le juger et le condamner. Faisons notre examen de consci- ence. Demanions sous si nous avons fait pour le prochain tout ce qu’en aurait voulu qu'on eût fait ms Charlottetown A — Hotel Victoria: - CENTRAL STREET, SUMMERSIDE, P. E. Iscanp This Hotel, formerly known as HOTEL RUSS, has been theroughly renovatded is up to date in every respect having the latest improved sanitary system With hot and coid water baths,and is within two minutes‘ walk of Post Office. Good Tables, Careful Attention. s’écria : ‘‘Le malheur est que ceux qui ont des idées n’ont pas de capi pour nous-mêmes. Réparous, si possible les fautes F, €: LeBIANC, PRoPRt#TOn Moderate Charges ve. LL: _