a FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT M nes uoce eo ot O0 si ee 5 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse ! doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMPFARTIAI et EL Tignish, Jeudi 4 Septembre L'Exposition — Le temps de l'exposition qui doit | avoir lieu à Charlottetown appro- che. Les expositions offrent d’ex- cellentes occasions de constater les progrès parmi nos fermiers. C’est en de telles occurences qu’on peut le plus avantageusement faire va- loir les produits de la ferme ; aussi devrait-on en profiter pour acquérir les connaissances indispensables au succès de ceux qui font une voca- tion de la culture de la terre. | L'exposition qui s'ouvrira le 23 et se terminera le 26 septembre pro- met de faire‘époque dans les anna- les de l’agriculture de cette pro- vince. Du succès de l'exposition de 1902 dépendra en grande partie celui des expositions futures de cette province. Le cultivateur plus que tout autre doit se faire un de- : voir de patronner de telles entre- | prises par sa présence eten y expo- sant quelques uns des produits de sa ferme. Les directeurs n'épargnent au- cune peine afin de rendre l’exposi- tion aussi intéressante que possible sous tous les rapports. D'ailleurs, le temps choisi est des plus propice. Le temps dela moisson sera ter- miné, et tout en prenant quelques | jours de repos et de récréation il n’y a pas pour le cultivateur d'’oc- casion plus favorable que celle qu’- offre l'exposition. Les prix ré- duits de passage seront à la portée de toutes les bourses. Ainsi, nous recommandons fortement à tous de se rendre à Charlottetown et de passer quelques temps sur le ter- rain de l'exposition où ils pourront faire une étude quine peut que Jeur être profitable. INSTITUTEURS EN CONGRÈS LES La convention des Instituteurs Acadiens s’est ouverte ce matin par le saint sacrifice de la messe qui a eu lieu à 8 heures À o. les instituteurs se sont reu- dus à la salle Ste Marie où M. le président a ouvert la première séance. Tous les prêtres acadiens du diocèse et le curé de la paroisse sont présents, ainsi que le Rev. Père Burke qui, en toute occasion, se montre toujours l'ami dévoué des Acadiens. Plusieurs des jeunes hommes qui devaient faire partie du concert de vendredi ayant été obligés de par- tir pour le collège avant la conven- tion, la troupe acadienne d’Eg- mont Bay se trouve dans l’impos- sibilité de remplir cette partie du programme. Un concert sera ce- pendant donné vendredi par plu- sieurs demoiselles de Tignish. 30 ‘MONT-CARMEL sont ESS . r . ñ | Sd Mu re eu visite à Chelsea. Le Pionver nr aue le ans Er Breau, mercredi dernier, | LE par rapport aux excursions, ‘le uombre d’Acadiens qui se sont ren- dus à Waltham, Mass., démontre d'une manière évidente que lors- qu'il y va du patriotisme, les Aca- diens ne font jamais défaut. À la éernière heure, les gens des provinces maritimes apprenaient avec chagrin que les billets de Moncton à Boston et retour n’é- taient bons que pour six jours et é- taient à un prix trop élevé, ce qui, sans doute, a causé au delà d’un cent des Acadiens de l’Iie du Prince Edouard et de la Nouvelle- icosse de rester chez eux. (C’est un malentendu regrettable ; car les pu se rendre par voie du bateau, tié prix de ce qu'on demandait par les chars et auraient pu obtenir des billets bons pour trente jours. Es- pérons que lorsqu'il y aura, à l'a- venir, des excursions aux Ktats- Unis, les Acadiens de cette province auront le privilège de tracer eux- mêmes leur programme et de voir à leurs excursions, etc. En pas- sant, disons que cette même bêvue a eu lieu lors de la convention à Arichat, C. B. Cependant, malgré tout le mal- entendu, la convention acadienne a eu lieu à Waltham et a été couron- née de succès. Il faut bien remar- quer pourtant que cette convention était une convention des Acz:diens des Etats-Unis et non une conven- tion générale des Acadiens de l’A- mérique du Nord, comme le disent quelques uns. A neuf heures du matin le 16, Waltham à peu près dans l'ordre | suivant :—De West Gardner les noms suivent, chard, président ; Jaddus Leger, secrétaire ; O. Poirier, P. Jaillet, N. Dupuis, Guillaume Boudreau, |: P. Melanson, O. Cormier, S. Le- Blanc, Jean Gallant, E. Babineau. M. Girouard, J. Babineau, jr, J. Babineau sr. A vrai dire, ce sont les membres du club Evangéline 0 qui ont été les promoteurs de la convention à Waltham et qui en ont pris l'initiative, quoique, com- me nous le disait le secrétaire, M. Leger, ‘‘nous sommes tout à fait ignorés ici aujourd'hui.’’ Il faut espérer que la prochaine conven- tion à Waltham ne sera pas faite dans d'intérêt spécial des gens de Waltham et quelques uns de l’en- tourage de Shédiac. De Chelsea, il y avait s8 person- nes qui avaient engagé un char spécial pour se rendre à Boston. M. Joseph M. Chiasson qui est un des anciens officiers sur cette ligne lucrative, ainsi que M. Marcel Le- Blanc, conducteur sur la même li- gne, accompagnaient les excursion- uistes de Chelsea. De Lawrence, il y avait 70 per- sonnes venus par char spécial. rivés à Boston ils ont été réjoints ZX ————— 16 AOUT — XX — e »: 1 { Li Quoiqu'il y aît eu du malentendu par les compatriotes de cette province, s'ils; eussent eu l'affaire en main, auraient de Charlottetown à Boston, à moi- | 1902 passagers de Chelsea et Westbrock. Ie Rev. Père Portal pour qui les Acadiens de Lawrence ont la plus grande vénération ac- compaguait les excursionnistes de sa paroisse, Les délégués, MM. Jean J. Chiasson, Félix Poirier, Fes Martin et Jacques Buote étaient fiers d’avoir réussi à encou- rager un aussi grand nombre à se rendre à Walthain. De Westbrook, Me.,ily avait, entre autres, M. Pierre Buote, octogénaire, qui était délégué de cette ville. De Fitchburg 73 personnes ; North Cambridge 25 personnes, MM. Honoré Gauthier et Damien Cormier étant les délégués. De Gardner, il y avait 100 per- sonnes. De Tanton, Mass., 30 personnes. Somme toute, le nombre d'étrangers s'élevait à près de cinq cents. Un grand nombre de personnes n’ont pu assister à la messe, ne pouvant obtenir de place. À une heure après-midi, les por- tes du Park Theatre s’ouvraient pour le banquet où l’on devait goû- ter du menu exquis qu’on avait promis pour le dollar qu’on avait payé. Hélas ! que de déceptions en se monde. Il y avait un menu, du moins annoncé sur une carte très bien imprimée, dont la lecture seule faisait venir l’eau àla bouche des Poser cette question, c'est la ré- | ment, à l'avenir de notre peuple. » Go 0 icultivant ou en faisant cultiver soudre. chez ces petits êtres leur intelli- I faut instruire notre jeunesse} gence, la plus belle partie d'eux- au prix des plus grands sacrifices, | mêmes. si nous voulons assurer à notre na- | En agissant ainei, on tionalité la place qu'elle doit oc-'l’oeuvre de Dieu sur la terre et ces cuper au soleil des nations. [parents s’'assurent une heureuse La nécessité de l'instruction pour vieillesse, car une bonne instruction développer l'intelligence individu- ! forme de bons eufants et les bons elle est un fait reconnu de tous et enfants font toujours le bonheur de le perfeétionnement de chaque in- leurs parents. Les sacrifices im- dividu formant partie d’une société ! posés reçoivent alors leur récom- concourt naturellement, au perfec- | pense, tandis que les malheureux tionnement de cette même société ; qui n’ont vu dans leur progéniture il est donc conséquent que travail-! qu’une oeuvre de bénéfices immé- ler à la diffusion de l'instruction, ‘diats, qui se sont payés immédiate- c’est travailler d'une manière 6-'iment du trouble et des dépenses clairée, au progrès, au développe- | occasionnées par les premières an- | nées de leurs enfants en exploitant leur travail sans souci du dévelop- pement de leur intelligence, de leur culture morale ne peuvent avoir des enfants bons et reconnaissants et se préparent malheureusement bien des déboires et des maiheurs pour leurs vieux ans. Ils sont de plus criminels envers la société ceux qui ne donnent pas à leurs enfants une instruction convenable, car les pères de fa- mille qui jouissent des bienfaits et de la protection sociale doivent en retour lui fournir de bons citoyens» amateurs où observateurs de ses lois et ces citoyens ne peuvent être cbtenus que par le développement continue Travailler à l'œuvre sainte de l'instruction populaire est donc un devoir pour tous et chacun de nous, et nous devons chacun, dans la mesure de nos forces, y contri- buer si nous ne voulons forfaire os obligations envers ia patrie et nos concitoyens. Le père de famille doit favoriser l'instruction en envoyant ses en- fants aux écoles et les gouvernants en rendant l’école attrayante, ins- tructive et à la portée de tous. Que l'instruction soit le complé- ment nécessaire de l’homme, tout le monde l’admet en théorie, mais dans la pratique combien de per- sonnes semblent le nier. En effet, combien de pères de fa- mille qui savent et reconnaissent que faire ïinstruire leurs enfants, À ct intelleétuel et moral et conséquem- ment par instruétion, non pas que tout ignorant ne peut apporter à la société la part de lumière et d'aide e gourmets. Mais, les gourmets, ils eu ont été quittes pour un plat à la crême et un verre de claret très ’ 6 « 115 c'est leur assurer le pain pour pius qu'elle est en droit d'attendre de Fee et qui pour un maigre profit châcun. actuel et assistance qu'ils retirent | Ici ie peuple est souverain, du travail de leur enfant, le gar- cu sens que c'est lui qui gouverre par qui ont passé l'été sont de retour. it 7e | L'IMPARTIAL JEUDI LE 4 SEPTEMBRE 1902 Î | vec _ à mn MR en ete Ÿ | , « . Rep te F BATHURST N.B. | PARA La Convention Acadienne À W/aliham, Mass.|Que Faut-il Pour Assurer Notre Aveni (De notre Correspondant Spécial) Mme. J. P. Leger et sa famille à Buctour ace Un terrible accident est arr ré ici hier matin, M. William Mel:iu- son à été attaqué par un taur:an furieux et a été presque mis à mort. Il a eu un des poumons p:r- cé par la corne de l'animal, ct a subi plusieurs autres blessurcs. Heureusement, M. Grant était pr£- sent et réussit à sauvé la viétirie d'une mort certaine. Aujourd'hui M. Melansen est aussi bien qu'on à lieu d'espérer, et lefdoéteur dit qu’il nourrit l'espoir de le sauver, M. H. Mclnherney de St. Jean a passé quelques jours ici cette se- maine. Le Rev. Louis O'ILzary est re- venu de Richibuéte. 200 enfants—garçons et fille: — ont été confrinés dimanche par Mgr. Barry. 23 Août, o2 APPLE BLOSSOM LEWISTON, ME. (De Notre Correspondant Spécial) Les Quarasnte-ilcuies comümen- ceront “imazelhe yrochain, à l’é- glise St. Pierre pour se terminer mardi matin. L'excursion anauelie du ciub le Canada, tira lundi. acques Cartier pour par le Grand Tronc, par On dit qu'un grand de personnes profiteront de cette occa- sion pour faire une boune prome- Lilets + HoOiiuTe us 1,50 sont bons pour trente jours. nade à bou marché à ER 5 VUE. 22558: Laite sur. : Mais. passons outre. Les ora- | dent à la maison et au lieu de paur-: teurs distingués qui devaient faire voir à l’avenir, l'exploitent, comme des discours furent annoncés à tour ils le feraient d’une bête de somme, et comment étant la fête lorsque Lundi prochain travail, (Labor Day) ses représentants ; | peut-il être bien gouverné, les trains d'excursions arrivaient À 50! | Digue e ; le Re personnes avec les messieurs dont ! faisant partie du club Evangéline :—MM. Isaïe Ri-| électrique et y occupe une position | meriu aurait été plus agréable au | goût et les gens de l’Ile et de la sacadienne de Waltham était faite | 1] les gourernants sont choisis parles manufaétures ct les r de rôle : — Ie juge Landry ee retirant tout le bénéfice possible, | des personnes ignorautes n'étant|de Lewiston scront fermés to:te y Ve | + » . . , l'hon Pascal Poirier ; le Rev.!sans s'occuper si parvenu à 1 8e | pas en c'at de juger le mérite ou la |la journée. Ph. Bel liveau, v. J. Camille Caisse ; bBreau, le juge k A. sn 1irci 17 vuvre en leur genre. IMIUNICIPAUX Vu COùMI-SaÎrES SCO- prendront plaisir, nous à des droits et qui veut qu'on lui, Jaires ne sont pas à la hauteur des certain, Àlire ces ma-, forme des citoyens, en retour de la! circonstances, que 11 chose publi. [gniiiques discours que nous pu-, Protection, du confort qu'elle nous |qne est mal adminisir£e. et la So- K ms depuis la semaine dernière. donne. né | ciété souffre par la faute de qui ? | 1. banquet ! L'appétit des! Ils sont criminels Aie leurs | Par la faute de ces parents qui [E° ts fut beaucoup apaisé |Cnfants, ceux qui au leu de tra- Lstont pas su lui fournir de bons ci- | pa les sons musicaux d’un | Vailler au développement moral et toyens. Lon rchestre de la ville placé dans un. intellectuel de leur enfant, se bor-| Concitoyens, avoüs-nous bien l'endroit convenable de Ia salle. nent à utiliser ses forces phy siques | réfléchi à sis < conséquence s de ‘notre Tout considéré, nous ne regret-|à leur profit, car la Providence ne |apathie vis-à-vis l’i de 12 tons pas d’avoir assisté à la conven- tion acadienne de Walthiam. Nous y avons rencontré des centaines d'amis sincères, qui, Sntod un noubre d'années sont les lecteurs de L'IMPARTIAL et qui u'ont qu’- un bon mot pour ce journal. Cepen:lant, à vrai dire, nous au- rions aimé à voir quelques uns de nos hommes publics de cette pro- vince ainsi que de la Nouvelle-K- cosse adresser la parole aux Aca- diens de Waltham. Nous sommes certain que, par ce fait même, le Nouvelle-Écosse n'auraient pas à dire, aujourd’hui, que la convention pour quelques uns de Shédiac et de Merramcook. CHELSEA, MASS. —— [De notre Correspondant Spéoial] Le temps continue au beau. Mme. Anase Gallant et sa fille, Mme. Joseph Arsenault, qui étaient allées faire une promenade au Nouveau-Brunswick et à l'Ile du Prince Edouard pendant les der- niers mois, sont revenues dimanche. Le bebé de M. et Mme. Joseph Richard est décédé samedi passé. Mme. Richard est native de Tig- nish. MM. Fidèle P. Chiasson et Mo- ise M. Chiasson, sont actuellement Le Berceau—ÆEst née à Mme. tite Sile. | A0 LE SERA DE CIRCONSTANCE À WALTHAM curé de Grande. et M. l abbé | eut des discours qui sont, d'homme il sera apte ou non à en- treprendre les luttes de la vie. Ces pères de faruilles agissent | _criminellement envers leurs en- fants et envers la société | valeur é ceux qui bei uent leurs |suffrages : ? Il s’en suit soit ministres, que les gouvernants, acpuiés, conseillers jui aussi! donne pas la postérité aux parents | |pour leur profñt immédiat, mais, bien pour qu'ils en fassent de bous | citoyens, de bons chrétiens, en, | leur fournissant toute la nourririre | morale et intellectuelle possible en té ? Avons-10U5 2215 ui €) e rs a. cat'ons t . fait s de la socié- de citoyens, aux nous incombent rar que NOUS SOMMES 11 RUSTICO mes ‘dit, réclame des hom: | lent se livier à la terre et non pas ceux dans les chantiers. Tout le monde est cinpressé À la qui veu- Cuiture de ja availient qui tr: (De Notre Correspondant Spécial) di. Nous avons eu la visite de M.! l'abbé Pelletier, curé de St. Alexis! moisson. Les licures sont bien de Métapédia. Dimanche le 3llcominddess cruto an où AUS - mm ila 4 402 js août, ce bon prêtre a bien voulu! [il y a tant de ge pris ts ré nous parler de nos parents et amis colte est très a! à et tout in- de St. Alexis. Je dis parents et |dique que la cueillette des Iéguines amis, car il faut se rappeler que très coisidérable |sCra aussi douze braves de Rustico ont été les | pionniers de la belle valiée de ja | 1 Sep. 02. CLANEUR Métapédia. Ila contrasté la mi-| MRC Ron qniue aie sère de ces pauvres colons à leur | MISS ATWATIERS début, à St. Alexis, avec la prospé- | Fa rité dont ils jouissent maintenant. | Il nous à conseillé de rest2r autant Mardi soir, Miss Atwaters, de que possible sur notre belle Île de} Boston, accompagnée d’une troupe Le sermon prononcé par M. l’ab- bé Richard, à l'église de Waïltham, le 18 août, nous étant parvenu trop tard pour cette semaine, nous som- mes forcé de renvoyer cette remar- quable pièce d ’éloquence sacrée au prochain numéro. LA RENTRÉE DES CLASSES ————— de diriger leurs pas vers la vallée crets de l’élo de la Métapédia où ceux qui ns degré. Son répertoire était courageux et qui aiment le travail | Choisi, provoquant à chaque pièce peuvent, en peu de temps, acqué rir [des salves d'applaudi-sements sui- un chez soi et devenir indépen- - | vies d'encore. dants. Il nous a mis en garde ! 1 aCCompagnaïen contre cette manie qu'ont un grand | nombre de nos Acadiens d'aller |pectives. Mile Freda servir les autres dan: les usines et| M. Benoit Poirier les manufactures des Etats-Unis et |musiq ue sur le jia | Lies s cution à un très i,€S amateurs qui 1 s’acquittèrent honorableirent de leurs parties res- Dalton et fournissaient Ja no. L'ouverture des ciasses au cou- vent de Tignish, pour l'année courante a eu lieu mardi. Un bon nombre d'élèves se sont présentées | le premier jour. | Abonnez-vous a » ’ 49 religieux au lieu de se faire un! |chez soi pour eux-mêmes chose en prenant des terres et les | BAUME RHUMAL, produit dans exploitant dans : nada qui est si TaPPprecE ée de nous, lon ne peut s'empêcher de béir | exposer leur santé et leirs s pr RACE VAR AT DRE TT RE TRS ITS. iacipes | | NE | SES BIENFA et encou- | rager leurs enfants à faire la même! Quad on pense au bien que le tures Bates sont à Ceux qui c2s manufastures sa- voit si c'est à car tous les Les manufac faire paver leur travaillent à cour. pr she î ? pos , >> &\- printeinps et automues, les em L'on. yés sont obligés de prtauger dans la boue po::r se rendre à leur tra- vailet r:tourner chez eux. Mardi prociain aura lieu l'sxcur- sion Organisée par et ja fanfare St. le hiaine Central. l'association Dominique sur Les fiiatures et 1:s magasins ont fermé leurs portes à 5 disoir, afin de cmplo 5 heures, 11ar- P ermettre à leurs ire part à la ré- des Etats-U- >yfs de vre ception du pré sigent nis. LE BERCEAU—Le 25 du courant, Mme. Luc Lévesques à mis au monde une fille qui a reçu au bap- tême les nos de Marie Scho'as- lique Simone. Parrain et mar- raine :—hMi. ct Mine. Joseph Lé- resque, Est née à Mie, Alexandre Des- marais, le 25 du courant, une fille baptisée sous les Louise Jeane. noms de La TomMBEs—M. Norbert Bou- rassa est décidé dimanche dernier à l'âge de 80 ans. 29 Août. o2. PETRUS RE HOT RS 2 NS DALEM, MASS — M. George A. Buote de Salem sa Et Mass., fil ilias F St. Jean : MAIS il a ajouté, que | \ d’ amateurs donna: ent une très a- d St. R . M. Philias F. Buote, . | + » cn " "eti- ceux qui étaient obligés de qui RTE fab! iQ cu ésentation à la salle d och, Tignish, vient d'en sois , 1 |vOyer de s l’île ne sauraient mieux faire que! Tignish. Miss Atwaters possède | "°Y es nouvelles à son père. I dit qu'il est allé faire un vo: ‘age de 10 jours dans les Etats de Mas- sachusetts et Rhode Island, pre- nant des ordres pour ia ‘Salem e House Co.'' oùil travaille. Le jeune Buote dit qu'ila eu l'honneur Roosevelt, à Naïñent Beach. de voir le président RE RE TOUTES CHOSES EN TEMPS Le BAUME RHUMAL guérit les maladies de poitrine : :l faur en prendre aussitôt que j'aff con se manifeste. cette ei partie du Ca-|les affectior:s des voies respiratoires, ! 7 ! s£ Le , . a *e * + Luz 1 otaréi ins, c-t-51 ca rernèds ne BE até 1 4 {? da s1 Abonnez-vous a -L'IMPARTIAL A! Gr. ‘ de dre er RE F3 org anse Pa 2 Er sata PE mg + am M dé op ares eee g D alger ed sv GE Aer MIRE ee D on de ch ue NÉ