ne mn à PER RP EUR ste * ; 4 F- : et nette team NOUVELLE SERIE - j L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 7 MARS 1or1 18 ANNÉE 1e @*,, 2 ee À Aux renouvellemen de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. [lest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. NA \\/4 WE Œ arm)’ Plus de crainte! EEE ‘es femmes qui prennent occasionnellement quelques boites de “PILULES ROUGES” SONT TOUJOURS FORTES ET VIGOUREUSES. DIEU VENGE T0 JOURS LE Avec les Pilules Rouges plus de retards, plus de douleurs périodiques, plus de dérlacerre: t, plus de grossesses fatigantes, et plus de troubles sérieux du retour de l'âge. PNR + _— EE "mi me. vas. ns PAPE, Mon:iieur le Directeur de l’‘‘Action Sociale’, Québec, 103, rue Ste-Anne. Mcusieur le Directeur, Les événements se précipitent et la guerie déchainée contre l'Eglise semble prendre en ces temps svr- tout une tell: tournure que beau coup se demandent avec anxiété ce que sera demain l'Auguste Prison. nier du Vatican. C'est le moment de se tourner vers Dieu avec con- fiance et d'implorer humblement son secours. Jamais il n’a aban- donné l'Eglise an milieu des épreu- ves et des combats qu'elle a dû sou- teuir ici-bas pour la gloire de son nom et la défense de la Vérité. Demain sera ce qu'était hier, et si l’erreur et la haine semblent avoir le dessus, ce triomphe momentané tournera toujours à la confusion des persécuteurs, des Nathan de Rome et d'ailleurs. Le passé est là pour vous instruire. Il est bon de relire ensemble cette page histo- 1ique de notre chère et vieille Mè- re-Patrie. Nous y trouverons toute une prophétie dont notre âme a be- soin. Napoléon 1er était à l'apogée de sa puissance. Rien n'avait jusqu’- ici résisté à ses armées victorieuses. Pie VII, détrôné, dépouillé, était prisonnier au château de Fontaine- bleau. Ce courageux Pontife, ac- cablé par l’âge, miné par les cha- grin+, supportait sa dure captivité avec l'abnégation d'un saint et la résignation d'un martyr. Uu soir qu’il était en prière, Bo- naparte entra précipitamment dans son salon : ‘‘Pardon, Très Saint Père, si je trouble vos pieuses mé- ditations, dit-il, avec légère inclina tion de tête, mais la chose presse. Il faut qu’il y ait la paix entre l'Empereur et le Pape. Avez-vous trouvé, après mûres réflexions que ma proposition d'hier réponde à vo- tre intérêt ?—A mon intérêt person- nel, oui ; non aux devoirs du Pa- pe répondit Pie VII. L'Empereur rappella alors tout ce qu'il avait fait pour la religion en France et pria Pie VII de ne pas se montrer ingrat et d'accepter ses conditions. Le Saint Père fut iné- branlable. Fatigué de voir tant de fermeté et le courage chez un vieillard qu’il croyait réduire, et furieux de trou- ver quelqu'un qui osait lui résister, Napoléon s écrie : ‘‘Laissous là cette affaire, Monsieur le Pape ; vous dédaignez mon amitié, vous sentirez mon inimitié””. —Sire, répondit le vieillaid, je dépose vos menaces aux pieds du crucifix ; j'abandonne à Dieu le soin de venger ma cause ; car elle persécuteurs ont été brisés : l'E glise, est debout. Vous persécutez l'Eglise, vous me retenez captif, et je vis malgré tous mes maux, mal- gré toutes mes peines. Je vis pour voir comment tous brisera la main du Dieu d'autrefois. Votre mesu- re est comble ; bientôt vous parta- gerez la fin de tous les persécu- teurs’”. Jamais Napoléon n'avait eutendu un pareil langage, Le Pape re- tomba épuisé sur son fauteuil et le Maître de l’Europe, rouge de fu- reur, quitta brusquement la salle, en disant : ‘Le Dieu d'autrefois n’écrase que les fous ; il ne peut rien sur un César ; c'est Vous, Monsieur le Pape, qui serez écrasé par ma colère.’’ Deux ans pins tard, l'Empereur était lui-même prisonnier à Sainte- Hélène. Le général Bertrand et le comte Joseph de Rhétel parta- geaient sa captivité. Un jour, après avoir longtemps promené, triste et pensif, ses re- gards, sur l'immensité des eaux, dont les flots venaient mourir à ses pieds, l’empereur dit au comte de Rhétel : —Joseph n'étais tu pas au châ- teau de Fontainebldau, lorsque, Pie VII me prédit ma destinée ? —Oui, Sire, j'y étais. —T'e rappelles-tu encore cette en- trevue ? -—-Oui, Sire elle ne s’effacera ja- mais de ma mémoire. —Et les paroles du Pape, te les rappelles-tu encore ? — Parfaitement, Sire ; le Saint Pêre disait . ‘‘Le Dieu d'autrefois vit encore ; ce Dieu a toujours bri- sé 1:s persécuteurs de l'Eglise, et il ajouta.... Ensuite, Joseph, ensuite, in- sista Napoléon, lorsqu'il vit le com- te s’arrêcer indécis. — Il ajouta que ce Dieu briserait Votre Majesté si elle ne cessait d'opprimer l'Eglise. —C'est cela. Eu vérité, le Dieu d'autrefois vit encore pour écraser les oppresseurs de Celui qui le re- présente ici-bas. ‘’Ah ! que ne puis je, dit avec tristesse Napoléon rer, que ne puis- je crier à tous ceux qni ont reçu quelque puissance sur la terre : ‘‘respectez le représentant de Jé- sus-Christ. N'’attaquez pas le Pa- pe ne l'opprimez pas ; sinon, vous serez écrasé par la main vengeresse de Dieu qui protège la Chaire de Saint Pierre’. Après la mort de Napoiéon 1er, le comte Joseph de Rhétel revint en France au milieu de sa famille. Devenu un vieillard, vivant uepnis longtemps loin du tumulte des af- faires le comte Joseph de Rhétel ap- Chaque âge de la femnie comporte se: dargers L EFFET EST RAPIDE ET et en tout temps les Pilules Rouges seront trouvée: avantageuses. Lisez ce que déclare une da:re ce Qu£bec: “Tous les symptômes Cu mal dont je souffrai: me faisaient craindre la parslyctie. Très faible et sujette à des ergourcissemetits souvent répétés, j'avais de plus, le cocur sfiecté cu CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q. point que j'étouffais et perceis cénraisecree. U y avait bien quatre mois que j'étri: malece lorsque je commençai à prendre des Filulcs Rouges de la Compagnie Chimique Frenco-£mériceire. Quelques années avant cette derrière melsrie, j'avais eu occasion Ce consulter, à leurs tiwecvr, les Médecins Spécialistes Ce la Cempcgnic Cliricue Franco-Américeine et alors les Filuics Rouges. cie |, l’on m'avait conseillé de prendre, m'’avaient feit grand bien. J'eus donc encore une fois la preuve de l’effca- cité de ces excellentes pilules qui sont Fien réelle ment souverzines puisque, dans ce dexrier ces égele- “ Etre toujours sur des épines,” voilà une locu- | nent, et malgré toute la gravité d’une tclle malaie, Mme Daniel Hamel, 9 rue Ste-Marie, Québec. » BERNARD HOTEL Tignish, P.E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this spring naking it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate, Good Stabling in connection. THEO. BERNARD PROF tion qui marque bien l’état habituel de certaines | jles m’ont encore guérie et en peu de temps.” femmes dont la sarté subit les moindres influences. os Madame DANIEL F/ZWEI, Ce sort celles douées d’un tempérament plutôt Li ps ‘ Fe FL ee. 9 rue Ste-Marie, Québec. changeable, selon des caprices irexplicables, et qui, pour une journée ce bon temps, sont ensuite mäala- des pendant des semaines. Autre témoignage d’une dame des Etats-Uris. “Jai le plaisir d’anroncer que je jouis mairterant Oui, c'est bien vraiment être toujours sur des |d’une bonne santé, grâce aux bornes Filules Rouges épines que de vivre ainsi dans la crainte et le dan-|que j'ai prises sur recommandation des mééccins ger. de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, ct Quelles privations ne s’impose-t-on pas, et quels |qui. ont multiplié mes forces, ont augmenté mon ser prendre à tant de pièges qui se tendent partout! malaises et les désordres organiques dont j'avais à souffrir depuis longtemps. Et je ne suis pas la seule de ma famille à avoir bénéficié Ces bons effets de ce tonique précieux; ma mère s’en est aussi si bien trouvée qu’elle l'estime au-dessus de tous les autres remèdes.” Etre gratifiée d’une telle santé équivaut, pour une femme, à une condamnation à perpétuité. Mais il est un moyen de trouver grâce en amé- liorazt sa situation. I re s’agit, pour cela, que de prendre le bon moyen de se garantir de tous dangers. ‘Pour y arriver, il suffit de faire plus amples provisions de forces; et on acquiert de nouvelles forces à mesure que le sang s'enrichit et augmente de volume. Mile C. L. A RIENDEAU, Thorne, N. D:kot2, CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde cins de la Compagnie Chimique Franco-Amtricziue, tous les jours, excepté le dimanche, de y heures du matin à 6heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouces sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. * Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal € Or, le plus sûr producteur et purificateur du sang, c’est encore ces bonres vicilles Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Toutes les femmes qui en ont fait usage, et elles sont légions, s'accordent à dire que les Pilules Rou- ges sont incomparables comme fortifiant, comme remède et comme restaurateur et régulateur de la santé! Elles éloignefft donc un grand nombre de maux dont les femmes se plaignent habituellement. Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, fa diarrhée. es dérangements d’estomac chez les bébés et leur donne un csornimeil paisible. quer ces paroles inintelligibles pour cu, rendit son épée à Guillaume, lui roi de Prusse, son vainqueur. your spring’s fishing. Get out Le comte rappela l'entrevue de! Napoléon, désormais captif de-!your lumber for your traps and Napoléon 1eret de Pie VII au châ- vait mourir bientôt, dépouillé, dé bring itto the ‘‘Acidia Mills’ teau de Fontainebleau, et les paro-|trôné, loin de la belle et douce, Tiguish, you wili be satified. les de l’empereur pendant sa capti-| France, vité sur le rocher de Ste Hélène: Avant l'arrivée de Guillaume ter ‘“Tout cela est intéressant, s’é | de Prusse, le malheureux Napoié- cria Napolèon, Le hazard a réel |on III avait dit au comte Joseph de lement donné au Pape quelque | Rhétel, qu’il regardait, il y a quel vraisemblance. ’’ ques années comme un insencé, uu a Le comte, ému par le scepticis |fou : ‘‘L'avertissement de mon on. AVEZ-VOUS DE L'ARGENT ? me de l'empereur lui affirma que, {cle 3e réalise aujourd'hui : N'atta S re 3 comme lui, son oncle, à Fontaine |quez pas, n'opprimez pas le Pape, ae fait rien, on qui vous rap- | bleau, ne pensait pas que le ciel|sinon, vous serez écrasé par la main porte. moins de: 8," dintépét pût châtier les oppresseurs du Pa. |vengeresse de Dieu qui protège la! Nous poivons placer n importe quelle somme sur premières hypo- Now is the time to prepare for Suplies of all kinds for the fishermau, quickly and promtly delivered, such as Laths, shooks, paillings etc, at the ‘‘Acadia Mills’? Tignish. AND ACCIDENT Always be insured ayainst Sickness and Accidents THE LONDON GURANTHH CC MPANY of London, offers you meny advan PPT aa sg |tages not obtained in © her coma sacrifices ne faison:s-nous pas pour éviter de se lais-|appétit, aidé ma digestion et fait Cispereître les |, Be insnrec and have protection F, J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E, I. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d'’assu rence contre le feu. Ne soyez qras imprudent. A:ez tonjours vos bâtisses bien assurées Le feu est un terriblz: destructeur mais lorsque vous avez de l'assu rance sur vos propriétés vous n'a vez aucnne itquiétude F. J. BUOTÉK, AGENT Tignish, P. E. 1. the Grand Trunk Paciffc Railway between Edmonton and Edson, Alta, commencing on Monday, February 13th. From the latter point the new Government wagon road enables settlers with their effects to travel with ease and comparative comfort in about ose week’s time to the srande Prairie as against the much longer ani more expensive routes through gateways east of Edson, which occupy from a month and a half to two months. The new train will leave Edmon ton daily except Sunday at 6.30 A. M. arrive Edson (130 miles) at 1.00 P. M. returning leave Edson at 3 30 P. M. daily excej:t Sunday, arrive Edson 1005 P. M. son propriétaire actuel, l'endroit où se trouve actuellement le vais- seau, la date approximative de la livraison à Halifax, si la soumission est acceptée. Les journaux qui publieront cet avis sans l’autorisatios du dépaite- ment ne seront pas payés. G. J. Desbarats Sous ministre du Service Naval Département du Service Naval Ottawa, le 20 janvier 1911 TS eN) PS Zre Sealea IL L0 addressed to the Postmaster General, will be receiv- ed at Ottawa until Noon, on Fri- day, the 31st March 1911 for the conveyance Of His Majesty's Mails, on a proposed Contract for four years, six times per week each way, between Cardigan Bridge and Lot 56 from the 1st. July next. Printed notices containing fur- ther iuformation as to conditions of proposed Coatract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Cardi- and at the office of the Post Office Inspectcr at Charlottetown. Johu F, Whear Post Office Inspector Post Office Inspector's Office Ch town 2oth Feby 1911 Souvenez-vous de vos morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La iveilleure manière de perpé- ler la mémoire de vos disparus est Par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie caite funéraire bordée de noir, avec prière, nom le la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sûr un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents mn NU envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada gau Bridge Lot 56 & route offices \ est sienne. prit un jour que Napoléon III, a-|pe mais qu’à Ste Hélène, ce grand | Chaire de St Pierre. Mon sort est n CE 2 : = di . : ° ke ne à ; L D PEL AC ou aux Etats Unis sur i —Vaines chimères, répliqua lors empereur des Français, et dont génie, que les malheurs avaient ren. | une nouvelle preuve de cette Véri- thèques pones et enrégistrées, PA ES r? ic réception du l'Empereur, d'un air méprisant !|}, &4sit j'ami intime, s’apprêtait à |du plus clairvoyant et moins infa |t.” rapportant 8, * net anx prêteurs, ERA « nÉT Votre Dieu, c'était bon pour autre- fois ! — Arrêtez, Sire, interrompit le Pape, en levant ia main ; le Dieu d'autretois vit encore. —],e Dieu d'autrefois vit encore, dites vous ? Qu’espérêz-vous donc de cette vieille divinité ? —Qu'Il soutiendra l'Eglise et qu'Il la défendra jusqu’à la fin des temps comme il l’a promis. — Ce sont des grandes promesses. reprit Napoléon toujours de plus en plus furieux ; nous verrons. Eh bien, moi je ne suis content ni du Pape, ni de l'Eglise, ni de ce Dieu d’autrefois. Peut-être fonde ai je, de mon autorité privée, une religion d'Etat, qui aura pour chef non le Vicaire de Jésus Christ, mais l'Empereur lui-même. — Vous exagérez vatre puissance Sire. —Je puis tont, en Europe, s’é- cria avec orgueil le vainqueur de tous les peuples. Il n'y a que l’en- têtement d’un vieillard qui se dit le Vicaire du Dieu d'autrefois que je ne puisse faire piler. Eh bien ! qu'il meure inflexible dans sa cap tivité ! — Prenez garde, Prince, prenez indignation garde, s’écria avec l'Auguste Prisonnier, Tous les signer une couvention qui renfer- mait la clause que, dans deux ans, les troupes françaises quitteraient Rome. C'était en 1864. N'écou- tant que son amour pour l'Eglise et pour la France. l’ancien page de l’illustre captif de Ste Hélène ac- (courut auprès de l’empereur et le pria, le supplia de ne pas abandon uer le Pape, de ne pas livrer Pie IX sans défence aux sociétés secrètes, à ses nombreux ennemis. | Napoléon III essaya de rassurer | 1: comte de Rhétel en lui disant que le Pape trouverait, dans la sainteté de son ministère et dans la vénération qui s'attache à sa per- sonne, autant de protection contre ses ennemis que dans les baïonnet- tes des soldats. “Les sociétés secrètes et les en- nemis du Pape, reprit Joseph de Rhètel, ne reconuaissent pas la sainteté de son ministère, et. au lieu de l’amour et de la vénération, ils n’ont que de la haine pour le Saiut Père. Ah ! Sire, ne retirez pas les troupes de Rome. Si vous cédez aux ennemis de l’Eglise, vous attirerez sur vous, sur votre famille et sur la France les plus grands châtiments du ciel.’” L'empereur, étonné, regarda le comte de Rhétel et le pria d’expli- tué de lui même, avouant qu'ilé-| Cette page d'histoire doit suffire Ecrivez-IMPERIAL AGENCIES tait en exil parce qu'il avait persé- | À rassurer tous ceux qui, la dou- P. O. Box 564, Edmonton, Alta. cuté le Père commun des Fidèles, |leur dans l'âme, assistent au triom-| == Joseph de Rhétel, de plus en plus | phe des sociétés secrétes et au mé Ir \ L Purd Den iN ému, termina en disant ; ‘Si la |Pris de la religion dans nos pays. REP |, , France permet qne Pie IX soit com- ! Ils peuvent se dire comme Pie VII : ALBERTON plètement dépouillé, livré à la mer- |‘‘Le Dieu d'autrefois vit encore ! ei SEEVICE NAVALE DU CANADA Avis coucernant l'achat d’une goé- lette par le Département du Service Naval Des soumissions sous pli cacheté adressées au soussigné et marquées ci de ses ennemis, réduit en capti- | Je sais ce que sera demain.”’ Wal be at Tignish, until further vité, oh ! alors. … | Dédié à Nathan et à tous ses |notice. the 24rd. and 25th. of toe | _-Eh bien alors ? insista l’empe- | Compéres. month : 1d every last Tuesday and | reur. Un Breton-Canadien. Wednesday of each month — Alors, des nations étrangères | Le 8 février 1911. couvriront de nouveau la France de - MCQUARRIE & ARSENAULT | ravages, Votre Majesté partagera | F hi AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc le sort da son oncle. (Mez el IQUEZ SUMMERSIDE, P. E, I. congédia le comte de Rhétel. le Tabac AUBIN E. ARSENAUL/ Hélas ! on connaît la malheu- — Assez, dit le Prime, je vous re- Argent à prêter reuse conduite de Napoléon. Les THE PEACE t f aises quittèrent R ; LABOR KING ee Me dent RIVER COUNTRY mercie de vos avertissements ;.et il NEIL MCQUARRIE est mort prisonnier au Vatican. Owing to the development in that part of Western Canada west of Edmonton and the business impe- | tus thatis now going onin (hat | territory, and in order to a lequatz- | ly take care of the trek into Peace River country where 15,000 DEeW | Quelques anuées apiès l'entre- tien que nous venons de transcrire, le comte de Rhétel habitait, avec son amis Ditmour, le château de Bellevue, près Sédan, lorsque le 2 | septembre, il apprit que l’empereur! des Français et le roi de Prusse de- vaient avoir une entrevue au châ-|J, A, JOHNSTON, M. D., C. M bomesteads will- be offered for free teau. entry by the Dominion Governmett ! Ne disons rien de cette dou'ou- reuse entrevue; Napoléon IT, vain- En Torquettes Méuufacturé par la Rock City Tobacco Co. QUÉBEC Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P k ‘‘Soumissions pour foélette’’, se- ront reçues au ministère du Service Naval, à Ottawa, jusqu'à midi le mercredi, 1er mars, pour la fourni ture d'une goélette d’après les devis suivants : — La goélette fournie d'après ce contrat devra avoir une jauge de 6c tonneaux ou à peu près ; ne de- vra pas avoir plus de trois ans d'existence, être forte et construite davs Je genre des goélettes dont se servent les pêchkenrs sur les côtes de Terreneuve, être parfaitement navigable sous tous rapports et exempte de tensicus ou de toute autre détérioration. Elle doit avoir un mécanisme et des voiles en parfait ordie afin de rendre sauve la navigation du ais- seau. Jes soumissionnaires devront mentionner le prix de la goélette livrée à leurs frais à Halifax : en donner le tonnage et l'âge ; en faire Nous n’imprimons pas moins de 25 Cartes. Adressez : L’'IMPARTIAL Tiguish, Ile du P. E, Fine Waltham ani Reina Watches in various sizes and prices, Every ove guaranteed to give satisfaction or money refunded, Large variety of Rings in stock. spe- cially designed rings initials or emblems with raised made to order in silver or gold. Oiïd gold taken in exch:nge for new goods. E. W, Taylor JEWELER & OPTICIAN Charlottetown this year, a daily except Sunday |une description générale, dire où: passenger train will be operated by eile aété construite et le nom de| RL mL mn": ue CE TS Ans