s— ee ment DA FERME rpm RE EEE E Me, RER ésgonat Gr CORTE manne _ PEER Eee rt. 0 mr OV ennemi . | ë ë : L° IMPARTIAL JEUDI 1902 LE 29 MAI, L'IMPARTIAI, a — FONDÉ EN 1893 | PUBLIÉ LE JEUNI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT DR ten due dos 6 et 00 sh di RE ic 88 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à CoTrres- L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMPFARTIAI, Tignish, Jeudi 29 Mai Gin Tres Encourageant Notre agent, M. Zacharie Buote, nous est revenu de Rustico lundi, après une absence de trois semaines. Le compte rendu de son voyage tend à nous assurer plus que ja- mais que l’IMPARTIAL devient de plus en plus populaire parmi notre population acadienne dans la belle grande paroisse de Rustico, de même qu’il est reconnu comme en- fant de la famille dans tous les autres grands centres acadiens de cette province. Jamais auparavant, aucun de nos agents n’a eu un si bon compte à nous donner de Rustico, qu'en cette dernière occasion. L’empres- sement et la bonne volonté qu'ont manifestés nos anciens souscrip- teurs, en renouvelant de si bonne grâce leur abonnement, et le grand nombre de nouveaux abonnés qui nous font l'honneur de les inscrire sur notre liste, démontrent une fois de plus que nos nationaux savent apprécier les efforts incessants que fait leur journal français pour l’a- vancement de la famille acadienne, Nous avons éprouvé un sensible plaisir en apprenant de notre agent que plusieurs des plus anciens et des plus en vue de nos Acadiens de Rustieo—quelques uns ne sachant pas lire eux-mêmes—se sont em- pressés de s’enrôler et ont déclaré qu'ils se faisaient un devoir comme Acadiens, de donner leur appui à une entreprise si éminemment aca- dienne et dont le but est si bien reconnu d'être pour l'avancement de tout ce qui est français parmi nous. Nous prenons cette occasion d'exprimer nos plus sincères senti- ments de gratitude envers toutes ces personnes—anciens Comme nou- veaux abonnés—qui savent discer- ner d’une manière si juste les ef- forts de courage que fait leur jour- nal français pour l'amélioration et l'avancement du peuple qu'il re- présente. Ceux qui dérigent l'IMPARTIAL ne sont pas sans avoir leurs imper- fections ; mais on peut bien deman- der aussi : où est la perfection ici- bas ? Sir Wifred a Londres En dehors des cercles politiques on attend beaucoup de bien de la présence du premier ministre du Canada à la conférence des colonies à Londres, convoquée à l’occasion | des fêtes du Couronnement. Dans l'hypothèse où la paix serait con-| clue à cette époque, où y discute-| ra la question de relations politi-| fs £ ! more than three years with s ini ques plus intimes avec la mère- | small of my back and in both sides. À could not | 8toop without difficuity, and I - ae EE y, and I had severe neu patrie et nécessairement celle des! relations de commerce. claré qu'il n’irait à la conféren- (ce pour n’y traiter que de la deu- able to follow his trade with comfort and : tisement of Doan's Kidney Pills, Le pre-|Tney have ; me = se _ pain from the back and sides, and banishing the mier ministre s estengage à ne pas neuralgic pains from my head. “as ce ne , | difficulty is now entirely gone, I feel fresh an toucher à ia première et il à dé-'vigorousinthemornings, and am muchstronger | pare sincetaki xième, ‘Que sortira-t-il de ce con- grès ? On ne saurait le prévoir ; mais ilest bien permis ‘d'espérer que le commerce canadien obtien- dra quelques faveurs sur les mar- chés anglais, en retour de la pré férence de 33 1-3 que nous ac- cordons ici aux produits anglais. Si, par exemple, on eulevait le nouveau droit de douane imposé sur les blés coloniaux et les res- trictions injustifiables dont souffre le bétail à l'entrée en Angleterre, ce serait un grand pas de fait. Attendons les effets de la diplo- matie de notre premier ministre et s'ils tournent à bien pour le (Ca- nada, le commerce canadien ne le boudera pas s’il nous revient avec un diplôme de pair d’ Angleterre. — Moniteur du Commerce NOUVELLES DU CAP PELÉ Dimanche passé toute la paroisse du Cap-Pelé et un grand nombre de personnes des paroisses avoisinantes assistaient à une cérémonie reli- gieuse dont on se souviendra long- temps, l'érection d’un beau calvaire, au milieu du cimetière, Le Christ a une hauteur de 6 pds. 6 pes. La procession qui comptait au delà de 2,000 personnes dans ses rangs, eut lieu immédiatement a- près les offices du Mois de Marie, et était sous la direction du Rev. Père LeBlanc, vicaire dela pa- roisse. La cérémonie fut suivie de deux sermons ;—l'un en français par M. le Curé et l’autre en anglais par M. le Vicaire, après quoi la procession, au chant des hymnes, retourna. à l'église où il y eut bénédiction du T.8-8. La plus vieille personne de la pa- roisse du Cap-Pelé, Dame Jean Porelle, née Pélagie LeBlanc, est décédée le 10 mai, à l’âge patriar- cal de 100 ans. PHIL.. ÉCHOS DE CLARE, N. E. . — Nous jouissons d'une très agré- able température. Les arbres fruitiers promettent très bien. Presque tous les cultivateurs ont fini leurs travaux du printemps. Le commerce de bois se continue toujours d'ici à Boston. Plusieurs vaisseaux sont partis du quai de la rivière Meteghan avec des char- gements, et d’autres se préparent. Plusieurs de nos Acadiens de Clare font de bonnes affaires dans le commerce. Les pluies du printemps ont cau- sé beaucoup de dommages au pont de la rivière Meteghan. Les répa- rations sous la direction de M. Chs. L. Robichaud, sont commencées et se poursuivent rapidement. La mort vient d’enlever deux des plus âgés dela famille aca- dienne. M. Augustin F. Comeau, de Comeauville, à l’âge de 88 ans, et Dame veuve Charles Gautreau, de Tusket Wedge, à l’âge 99 ans. On rapporte que le maquereau est en abondance sur la côte l'Est de la nouvelle-Ecosse. de EDNA, li Carpentering is not zan easy trade. The constant reaching up and down, the lifting and stooping over are all severe strains on the kidneys. No wonder à Carpenter exclaimed, recently, that every time Le drove à nail it seemed $ as though he was piercing his own back. He uses DOAN’S Kidney Pills now on the first sign of Backache and is rofit. “I bave had kidney and urinary troubles for could not pain in both temples. Seeingthe adver- lxantième anniversaire de notre so- | des lettres et des témoignages en des noces de diamants de la Société. grande puissançe, que représente ja pensée écrite, exprimée en noir devant l'univers. moyen de l'imprimerie qui vous êtes et où vous êtes, ou Notre Fete Nationale X Le parcours de la procession ae mme L'ENTHOUSIASME EST GÉNÉRAL — XX — Les démonstrations qui se pré- parent pour la célébration du soi- | De toutes les parties des centres | français des États-Unis arrivent ciété St-Jean-Baptiste,. rencontrent | faveur des démecnistrations du mois partout, un enthousiaste extraor-'de juin prochain et toutes les soci- dinaire qui fait bien angurer pour | étés nationales des fitats-Unis en- les grandes fêtes de juin prochain. | verront un nombre considérable de On verra à Québec, à l'occasion, délégués, s'ils ne viennent pas au complet. St-Jean-Baptiste, unc affluence ex- | Il est à espérer que les Canadiens- traordinaire d'étrangers, un déploie- | français de la vieille cité de Québec | restent } É ‘ | veulent pas sacrifier leur patrie, Les Negociations en Afrique X Tout porte à croire maintenant, s'il faut en juger par les récentes dépêches, que la conférence des dé- légués bærs à Verecinging n’abou- tira À aucun résultat pratique favo- rable à la paix, On annonce même que les négociations de paix ont complètement échoué, et que, con- séquemment, les hostilités seront. continuées. Il semble que le prin- cipai obstacle à la paix est la ques- tion de l'indépendance des deux ré- publiques sud-africaines, à laquelle les burghers, en grande majorité, attachés. Les, Bærs ne pour laquelle ils ont lutté avec tant de courage depuis bientôt trois ans ment de démonstrations qui n'aura se feront un devoir d'oruer les rues jamais été vu dans notre cité an- sur le parcours de la procession et tique et des fêtes inoubliables sur- | qu'ils feront tout leur po:sible pour tout pour les Canadiens-français de augmenter le nombre de ceux qui l'ancienne capitale. |:narcheront dans les rangs, Il ne L'ITINÉRAIRE s'agit pas d’une exhibition de chars allégoriques, mais il s’agit de faire Société | voir et comprendre que les Cana- St-Jean-Baptiste, le 24 ïuin pro- diens-français sont forts et qu'ils chain. Le départ se fera de la\fiaternisent en Place St-Pierre et a été fixé à 8.15 | Corda !”’ hrs. tous les La procession parcourera les rues | ti St-Valier, St-Sauveur, Colomb, Boulevard Langelier, St-Joseph jusqu’à la rue St-Roch et de là à la rue St-Valier Côte d'Abraham, Ri-) chelieu, Racine, St-Jean, qui sera Je suivie la rue de la Fabrique, /{j'hon M. Buade, duFort, place du Monu- ment Champlain ou aura lieu 1 Voici l'itinéraire de la eux. ‘‘Sursum Oui, haut les cœurs, Canadiens-français qui ient à honneur de célébrer avec ue pompe inaccoutumée le soixan- tième anniversaire de la société St- Jean-Baptiste de Québec. Les officiers de 11 Société St- an-Baptiste, son actif président, “hapais, que nous sommes heureux de voir à la tête 4 |aussi solennelle organisation et ceux messe. jqui le secondent font des effortsin- LA MESSE ouis pour le succès de cette grande à ï ; et imposante démonstration. M. Jamais encore Québec n'aura un Le A . i eee ”. . À. Bergevin, le commissaire-or- semblable spectacle. - Imaginons, | * __ Ré donnateur, n'est pas celui qui a le pour rétablir le programme qu'il No moins à faire dans l’organisation aura 75,000 personnes agenouillées : L ; FR PR ne à . et nous sommes fiers de dire sur la place du monument, sur la! or. Fr lire que terrasse pendant qu'une messe so- | malgré toutes ses multiples occupa- lennélle sera dite par Sa Grandeur | PE DA: : Mgr l'Archevêque de Québec, as-| itincraire Gu parcours de Îa pro- L À LU “ès LLLAJEL, ar |! # à ; à ds ‘hi de cession du 24 juin prochaï sistée d’un nombreux clergé et que | + Juin prochain. deux chœurs de femmes de éco! e ’ à 4) | veur de voix, un chœur d'horinines et d’en- comme fants se feront entendre. Les deux 7 chœurs seront accompagnés d'un! corps de musique. qui est un prince de l’éloquence sa- crée a été retenu pour la circons- tance et le sermon sera le clou de ette partie de la démonstration. : 2 5 A l’'Élévation. il v aura musique | les éléments de notre société. par un corps de clairons de cent! . es Dos dl rappellent des grandes solennités mais le moment le plus solennel de on PU a ds sera lorsque 1° lustre incomparable suûr Québec et - : LL. 1. fait par une salve .d’Artillerie, pen- salut à Dieu dant que 12s canons tonneront du haut de la Citadelle. Ce spectacle | 2 £ | - = [ei Tee ? e 1 11 1 ALS 4 sera sans précédent a Québec et | CTITE en lettres d'or aaïs !ies an- l’un des plus sublimes qui se soient | nales de la Société St-Jean-Bantiste j tions, il a bien voulu nous donner notre fête touHours et ‘“l'EÉvénement’” aura rendre justice aux Canadiens- naticnale, Un prédicateur | ? | les trottoirs lors de | tion nationale, mais qui se font un la démonstra- l | honneur de marcher dans les rangs | de la procession, composée de tous Canadiens-français de Québec se avec sera! . + à ; ARE | qui ont laissé des souvenirs ineffa- | cables dans notre population. encore vu dans une ville du conti-|de Qu£ébec.—ZLe Journal des Cam- nent canadien. pages. LA FETE DES ACADIENS À Waltham ——— XX — Nous apprenons avec plaisir que|des Etats-Unis à venir porter la les préparatifs de la fête nationale | parole au banquet qui sera donné de nos frères acadiens, qui sera|l’après-midi, à 1 heure, au théâtre chômée en grande pompe à Wal-|‘‘Park’”. Des réponses favorables tham je 16 août, vont bon train. [ont déjà été reçues de M. l’abb4 M. l’abb£ Marcei F. Richard, de Philippe L. Belliveau, curé de Rogersviile, N. B., a accepté l'in- | Grande Digus ; M. l'abbé A. D. vitation de faire le sermon de cir- | Cormier, professeur au collège constance à la grand'messe soien- | Saint-Joseph à Memramcook : l'ho- uelle qni sera célébrée à l'église / norable juge P. A. Landry, de Dor- Saint-Joseph de Waïltham le ima- | chester tin à 10 heures. Le Coïnité executif a invité plu sieurs orateurs distingués de l’Aca die, de la province de Québec ct! cester. ; le Sénateur Pascal Poirier, de Shédiac, et M. Onésiphore Tur- “é | geon, député du comté de Glou- « PINTTTA FA A 1 IF HOHDODTTI Y TI UE LÉRRIBLE ‘ LE SECRET DU LOt SUCCES | Toutes puissantes qne soient la! } Toto aété le premier en vapeur et l'électricité dans le do- com- | “ à À is « ne. | maine de l’industrie, elles ne sont position à l’école. que l'ombre de cette autre plus: Oz narre ce haut fait à un vieil oncle qui dine à la maison. N ten , k n Cat: 1 | 1+ ‘ en blanc et! —Notre loto sera un homme in- telligent, fait la mamam. | Faire connaître au monde au! —QOn ne sait pas ! répond l’on- cle. Souvent les enfants les pius IE intelligents deviennent en vieillis- 1 d got a box. ven mequick relief, removing the The urina these pills.” CLARENCH | SEEDS, ter and Builder, Trenton, Ont. vous possédez et que le grand uni- vers désire, c'est le secre cès, et la presse d'imprimerie est | son tout puissant instrument à|tu devais avoir joliment d'esprit cette fin.—( Thos. À, Edison ). | A L sant les plus bêtes... au suc-! en | cs NÉ ont PIN . ARE! alors, Ss ECTIE LOfO PICUÉ, 2 4 | iv, | toi, quand tu étais jeune ! | d’une: On ne saurait trop parler en fa-; | français qui ne se tiennent pas sur Les : » | Ji rore ne late à 111G- | 1902 .... 1core une € sic © 1iis | grande convention acadienne du 16 mois de un grand bien. | site de cette réunion à l’occasion de et pour laqueïle aussi ils ont fait tant d’'héroïques sacrifices. |. Bien que leur pays ait été mis à | feu et à sang, bien que la plupart des fermes aient été détruites et que le peuple bœr, après trois an- nées de guerre, se trouve terrible- de quelques mille âmes, les bur- ghers ne peuvent encore se faire à l'idée d'accepter la domination an- glaise et ilsont confiance qu'en Juttant encore ils finiront par obte- nir ce qu'ils désirent. Selon une dépêche de Frétoria, la majorité des transvaaliens serait en faveur de la paix, pendant que les burghers de l'Etat d'Orange voudraient l'indépendance conne condition première de la paix. Et il est bien probable que le parti de l'indépendance finira par l’empor- ter, si ce n’est déjà fait. Or la guerre, avec toutes ses horreurs, continuera donc de dévaster davan- tage l'Afrique australe. Dans tous les cas les derni:res informations au sujet des négocia- tions de paix et de la conférence de Vereeniging, font croire que les fêtes du couronnement du roi Ed- ouard se céléberont pendant que la guerre battera encore son plein en 7 , . 4 4 ietit décimné, réduit à une poignee Wai 2%, que M.- Waideck-Rousseau, le chef du gouvernement français sa- tisfait maintenant d’avoir traversé avec succès la tourmente électorale et d'avoir maintenu son parti au souvoir, va se retirer de la vie po- litique sur des conseils de ses méde- c'ns qui lui recommandent un repos l'absolu pour.refaire sa santé chan- celante. | Or, étant donné la composition | du nouveau parlement français, le |cabinet Waldeck-Rousseau aura tout probablement pour successeur Lun cabinet plus dangereux puisqu'il | | sera exclusivement composé de ra- | même accentuée. Afrique. deck-Rousseau et son parti Les dénêches de Paris annoncent {mais l'on prévoit ane 11 campagne anti-religieuse du ministère \Wal- deck-Rousseau sera continnée et Les déclarations faites jusqu'à présent sont assez claires pour donner une idée assez exacte du programme qui sera mis en œuvre par les hommes qui vou- verneront la France durant les qua- tre prochaines années. Ce pro- gramme comprendra, assure-t-on, la suppression complète des asso- ciations religieuses et. l’abrogation du concordat. Au point de vue économique il proposera, entre au- tres choses, le rachat de toutes les voies ferrées par l'Etat, la diminu- | dicaux socialistes. Il résulte scrutin d'après certaines dépêches qui ne sont encore aucunement con- firmées, que la nouvelle chambre de députés comprendra 383 minis- Itériels, c'est-à-dire des hommes qui | partagent les idées avancées du mi- inistère Waldeck-Rousseau, et que | 193 membres seulement constitu- | Le gouverne- ment serait donc appuyés en cham- bre par une très grande majorité, près du doubie de celle qui l’appu- | vait dans l’ancienne chambre. Les radicaux seraient les maîtres de la 'situation, ‘Or pendant ce parle- | ment qui commence, l’on s'attend | iront l'opposition. non seulement à diverses législa- tions extraordinaires et radicales, | du second tour du | ‘tion du service militaire obligatoire de trois ans à deux ans, même à un an, la réduction des armements, la suppression de tous les tribunaux militaires, l'imposition d’un impôt très fort sur le revenu et l’établis- sement d'un service de pension pour les ouvriers que la vieillesse empêche de travailler. On prévoit donc une longue sé- rie de réformes considérables. Et si quelques-unes sont de nature à produire de bons effets, ily en a d'autres qui affecteront douloureu- | sement la France dans ce qu’elle a de plus pur et de plus noble, et qui la ns ‘ ira : | jeteront plus que jamais à la merci de la franc-maçonnerie. | Pauvre France ! LÉON XIII EST EN |. Sa Grandeur Mgr Bégin est arri- vé d'Europe dans l'après-midi du par le train du Drummond, ecu à Ja gare de l’Interco- ‘19 Mai, II a été Honial à Lévis par une foule consi- | dérable parmi laquelle l’on remar- | quait Mgr Marois, Mgr Têtu, plu- | sieurs prêtres de Québec, les prê- 4% tres du Coliève et du presbytère de r ï Mgr Begin a Quebec se LE VÉNÉRABLE PRÉLAT PARLE DE SON AUDIENCE AVEC LE SOUVERAIN X PONTIFEÉ EXCELLENTE SANTÉ À —— Marois, de Mgr Têtu et de l'abbé d'Oka, et tout le cortège traversa à Québec et se dirigea vers la Basili- que où un‘‘le Deum’’ solennel fut chanté. Sa Grandeur adressa ensuite quelques paroles À l'assistance et lui rappela son audience avec le Saint Père et les différentes ques- | Lévis, ies élèves du Collège, accom- |pagnés de leurs professeurset de! [leur fanfare, et un grand nombre | | de citoyens. | Mot Mot * Pégin est descendu | | sur le quai de la gare, il a été salué | un | | Lorsque | par la fanfare quia exécuté chevaux, en compagnie de Mgr! tions dont le Pape lui a parlé, entre autres les élections en France et les difficultés ouvrières au Canada. Le pape, a-t-1l ajonté, jouit d’une santé parfaite. Sa vue est excellente etsa mémoire prodigieuse. | morceau de musique. Il prit place! La cérémonie s’est terminée par | dans un carosse trainé par deux |la bénédiction solennelle du Très- Saint-Sacrement. La Conventio n Acadienne D E ns L'assemblée préparatoire à la | août prochain, qui a été tenue à Waltham, au commencement du! rnier seinble avoir déjà fait Nos compatriotes comprennent l’à propos, la néces- la belle fête de l'Assomption, et les avantages qui résulteraient d’une assemblée générale des Acadiens des Etats-Unis. De plus notre pro- jet est chaleureusement acclamé et encouragé au pays natal, comme en font foi les sympathiques com- inentaires de notre presse nationale, de même que par les Canadiens des Etats-Unis.—£Zck. = LE f 4 { en D. LR