NF 4 Ba ee comme te PER 2 eme 1 Le PRE TUE DR RAS hour je À. eg Sprere gorree - ee tetes ge TE Pres me rm PE PQ an = sur ? PTE QE tnpeuren-on gerer ER on ne + pis si DELTA Cr Er CE nt op FONRONERE UE PM ROAIO EURE é” 7 SÉRIE RES Tr UNE HAIXE DE VILLAE RES Ra (suite de la ière Page) bien me passer de vous. Et comme c'était une fille forte et courageuse, elle se mit de !a contrée. : Jacques Hervey ne voulut point laisser à ces ennemis la gloire d'un triomphe passager ; il se rendit ehez le maire. Cet officier muuieipal était un simple cultivateur, hemme fai- ble, à peu près illettré, qui ne courir après le médecin pour lui demander s’il disait vrai; mais celui-ci était déjà lein. C'est pour me faire peur, sans doute, marmura ie maire. Cependant il se gratta l'oreil- —Qu'est-ce qu'il y a de nou veau ? demanda Jean Malicorne en voyant la mine piteuse de son voisin. —1lyaque je suis menaoé d’une apoplexie. — Qui t'a dit ça ? —Le médecin ; pas votre fils, L’IMPARTIAL, JEUDI qué ;il avait grande envie deftratifs. L'instituteur la révèlut en fa- veur da maire. —AÀ Paris, dit-il, o’est la pré- ans, publie la liste des méde- cins qui ont le droit d'exercer | en outre de eelles qui tiennent à la municipalité proprement dite ; dons, vous avez le droit, je crois, d'exiger de M. Hervey la justification de sa qualité de decteur en médecine ou d'offi- cier de santé. —YMais comment m'y pren- LE 28 SEPTEMBRE, 1899. Es. 408 Mde. Mary Mathieu. ed poles gui, ton el MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MOIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT à remuer la terre, à semer, à |le, se tAta des pieds à la tête et leur profession dans le départe- L sarcler, à arroser, tant et si bien/se rendit chez Piosper Mali-|ment le la Seine ; er, en pro SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX è ! g9e bientôt le Jardin du docteur |corne. vince, les maires ont toutes les N'ONT PU LA GUERIR. produisit les meilleurs légumes! C'elnici visitait ses malades. attributions du préfet de poliee DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS SON MARI L'OBLIGE À ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L'ONT COMPLETEMENT GUERIE. Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les Jours Les voyait et ne penssit que par les | l’autre. dre ? É hé ' operent par ce grand remede. yeux et la cervelle de Jean Ma-| —Pas possible ! —1l faut lui écrire. guerisons les plus étonnantes 8 op p 8 lieorne, de qu'il recevait le mot! —Si vraiment. — Faites la lettre et je vais la d'ordre dans toutes les cireens-| —HEt à quel propos ? signer. Vous l’enverrez par le Quand tout vous est 4 charge, _… leurs dans Je bas-ventre, dou t à li td lui.ci _È i onta la visite de garde champôtre que vous ne pouvez marcher sans (NES leurs des maladies mensuelles, D En D P : : être fatiguées, que vous suez faci- API ÈS irrégulaiités, toutes les mala- tait en jeu. Jacques Hervey. La lettre fut écrite et signée) Jement, que votre visage rougit, F — NK® dies du changement d'âge, leucor- —Je viens, monsieur le maire,| —1ls'est moqué de toi et de|séance tenante. que vous devenez excitées et ner- É 1bée, l'hystérie, ss” seb PRE. . . à * 3 } l , » vous faire ma visite, dit le doc-|nous, mais nous le repincerons.| (Cependant M.le maire de nee LE: Que ue | … pes de chart. à oi. teur Hervey ; ce pays est char.| —C'est peut être un malin ;|Châtean-Bernard était toujours) toujours une douleur quelque part, 72 D” Ÿ bic, vertige, étourdissements, bour- ADD e donnement dans les oreilles, dépres- mant, et j'ai l'intention d'y pas- ser ma vie: il est décoré. —Décoré ! fit Malicorne en fort inquiet à l'endroit de l'a:.| popiexie dont l'avait menacé | Jacques Hervey. faites bien attention, car vous êtes - 7] en danger, la faiblesse s’est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés sion €2 l'esprit ou mélancolie ; aux femmes pâ'es et faibles, les Pilules Rouges du Dr. Coderre font du | souriantes, les femmes nerveuses M. le maire de Châtean-Ber-|haussant les épauies, qu'est-ce et vous devez sans retarder faire SR | nard était fort embarrassé. que ça nous fait ? Est:il méde-| —8i c'était vrai! se dit:il. mans e ces RIRE 5 Z, , ne Fe riche 2 nn sr Ho A: saladie / .nt les joues roses - 3 ù $ RE pu ette. idé ‘atra | sont l'indice de graves maladies: | : 7) 1 11 se tira d'affaire en offrant à [otn, seulement ce M. Jacques| Et cette. idée s'agr: ndiesant | Coste de Les Me D De ue > | res luisants, l'aprétit aux estomac: Jacques Hervey de se rafrai. 'Hervey. dans son cerveau, il prit le parti, pabie négligence, attendent, retar- SE Pa | faibles, celles que la maladie rend chir. . —Dame ! paisqu'il-le dit de se rendre le jour même à dent jusqu'à ce qu’enfin une m- HP. Fa on À cé mauvaise humeur deviennent —Merci bien, dit le médeoin, j'ai des habitudes de sobriété qu'il m'est impossihle de chan. ges. Ce qui me plait surtout dans votre village, monsieur le maire, ajouta le dooteur sou- riant, c'est la façon dont on y pratique l'hospitalité. J'ai beau- coup voyagé, et nulle part je n'ai vu rien de semblable ; c'est merveilleux dans son genre! Seulement, faites savoir à vos administrés, je yons prie, que je n'entends point me mettre er guerre coutre les habitudes qui, si j'en crois ce qui m'a été dit, sont invétérées, et que j'ai pris toutes mes mesures pour n'être: ni importun, ni genant. Je dé- sire même qu'on ne s’aperçoive de ma présence à Château-Ber- nard que lorsqu'on aura besoin de moi. Cette fine raillerie génait fu- rieusement l'édile villageois. — Belle raison ! Malicorne réfléchissait. —Je tiens ta vèngeance ! s'é- cria-t-il tout à coup. —Ma vengeance ! —Oni, ta vengeance, puisqu'il s'ast moqué de toi. Après ça, tu feras comme tu voudräs ; ça ne me regarde pas, et je m'on lave les meins. —De quoi donc ? —C'est toi qui est maire et non moi, eb si, plus tard, on te fait des reproches de la préfec- ture, si l’on te destitue, tn n’au- ra pas à te plaindre, tu auras 616 averti. Le paysan contemplait, tout ahuri, la figure méchante de l’usurier. — Pourquoi me destituerait on ? — Est ce que je le sais, moi ! Je ne suis pas maire ! Mais si je l'étais, il me semble qu'il serait Auxerre pour consulter un mé- decin un peu plas savant que Presper Malicorne. | Nous le laisserons voyageant sur la route d'Auxerre pour re- | venir à Jacques Hervey. | En sortant de ehez le notaire. il se dirigea vers la demeure da curé ; celui-ci se reposait à l'om-. bre, sous d'épais tilleuls qui, or | uaisnt sou jardin. | —Monsieur le euré, dit notre. ami, je me nomme Jacques Her- vey, et je suis venu me fixer à Ghâteau-Bernard pour y exercer | la médecine. | — J'ai entendu parier de “ou monsieur, et j+ suis flif8 de votre visite ; je vous en remer- cie. | — À :tendez, monsicur le curé, . . . * . riant. L'accueil qni m'aéts fait ici n'est pas des plans sympa-| thiques ; vos excellents parois. reprit Jacques Hervey en .son- | ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de fenimes que les médecins avaient abandonnées. ‘Tous les jours, nous recevons des témoigna- cuine peuvent dermir reccuvrent | ke sommeil, Les Pilules Rouges du Fr. Cocerre sont surtout recom- | mencés aux femmes enceintes, |_ elics écnneront des forces à la mère, ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, jai beaucoup souffert J'avais “ des gros maux de tête, si violents que j'étais 2bligée ‘* de prendre le lit, douleurs d'estomac, mai aux reins, “ douleurs entre les deux épaules, dans les côtés, j'étais ‘ d'une grande faiblesse et je ressentais des douleurs “ dans tous les membres, Durant sept ans, je me fis “ soigner par quatre médecins, mais aucun d'eux ne put ‘me güérir. J'étais si découragée, que durant les trois “ dernière années, je ne voulais plus me fairé soigner “ ni rien prendre. Mon mari ayant entendu parler des “ guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Pr. ‘“ Coderre m'obligea à en prendre, cet je ne le regrette ‘ pas, car elles m'ont complètsment ramenée a la santé. “ T'ai recommandé les Filules Rouges du Dr. Coderre “4 plusieurs dames et je les recommand: encore à “toutes les femmes qui s:uffrent.” Mme Mary Ma- “THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aider à d'autres femmes souffrantes à s2 guérir comme celles l'ont été par les Piluies Rouges du Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celles qui nous sont données en même temp: que le témoignage des femmes guéries. Si vous ne pouvez trouver ces femmes en allant MaAaDaAuE MARY MATHIEV. ct aicercnt à la formation de l'en- fint. Nous n'exagerons rien, ce que r1ous Gisons des Pilules Rouges du Dr. Coder:-eest viai, ne soyez pas surprises, elles sont pour les femmes c'est pourquoi elles guérissent toutes les femmes. N'oubliez pas que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste des plus éminents pour les maladies des femmes. Nous vous invitons à lui écrire une description complète de votre maladie. Si vous le préférez, écrivez-nous pour un blanc de traite- ment. Jl vous répondra confidentiellement et absolu- ment pour rien. Jl vous donnera de bons conseils, comment vous soigrer et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : Departement Medical, Eoite 28C6, Montreal, ‘En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la douzaine au cent ou a 25c la boite. : Ces pilules ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations. refuscz-ics. Ælles vous feront plus de tort que de bien. Un grand ‘nombre de ces imi- tations contiennent de la n or; hine, Ce la strychnine et de l’arsénic, et comme vous Île savez, <es drogues sont dangereuses, Si votre marchand n'a pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre crvoyez-nous 50c. en timbres canadiens ou zméricains pour une boite ou $2.50 par lettre enrégistrée ou mandat poste pour six Ces grands yeux noirs qui le de mon devoir do ne pas Jaisser siens ont même en lidée assez | les voir ou en écrivant, veuillez donc nous aveïtir, et | boites. Une boite de Pilules Rouges du Dr. Coderre regardaient bien en face, pétil le premier venu exercer Ja mé |bouflonne de m'affamer, peur. nous ferons notre possible pour vous mettre en com-, dure plus longtemps qu'aucune bouteille en liquide que à : # ess si té faire left dit déni © munication avec elles. Femmes qui soufirez demand:z, “Gus pJyez une piastre. Nous envoyons les Pilules Jants et pleins de feu ; ee sou-|decine sans savoir s'il est méde-|m+ l'aire lu ere 1 exigez, insistez toujours pour avoir les Piiulzs Rouges | Rouges de Dr, Ccderre au Canada et aux Etats-Unis : : + rire dans lequel il y avait un ein. Lui as-tu seulement deman-| Même que votre servante est du du Dr. Coderre pour les femmes pâles: et faibles, vous |pas de douane à payer. Faites enrégistrer toutes vus ?2 peu de malice, mais quine 8a- dé ses papiers, son diplôme, à ce|vomplot, mais je ne puis le aurez alors celles qui guérissent toujours. Les Filles |] tres contenant de l'argent. Donnez votre aresse nt : es , à 0 . | Rouges du Dr. Coderre guérissent intullibiement le | »lète afin d'éviter tout retard. wait pas être méchant ; eette| Par sien qui se moque des auto.|eroi:e. Tontefois, il se POurralt! beau mal, le mal detê’e,les maux de reins, d: cô'és.| Adressez: r phvsionomie “saverte franche, rités ? que mes enneinls ingonnuns eus-| font désenfler les mains, les jambes et les precis, Sous OSHPIASME CHIMIGUE-FRANCO-AMERICAINE Borte #306, Montreal \ loyalo et imposante par son ca-| —Non! sent tait entrer une pauvre fill, | ractère mâle et sympathique, tout cela, et pent-être@n pen le ruban rouge qui brillait à le | doutonnière de son interlocn- teur, intimidait le paysan et le mettait mal à l'aise. Mais il est rare que Îa prudence extrôme — Eh bien ! va te promener et ne me romps point latête de tes affaires. Ta en sais plus long ique moi apparemment; pour- quoi viens tu me demander des conseils ? Je n'en donne jsmais Si ee monsieur n'est qu'un in. plus faible que mal in‘tention- née, dans la petite guerre qn’'on organise contre moi, et je viens | Fous en aviser. --Que mapprener-vous Jà, monsicur, s'écria IC vienx curé. — La vérité ! on me reluse des RE RE FALL GOODS We are importing our {a il de l’homme du sol ne vienme trigant, tant pis pour tel. À près aliraents sous prétexle qu las AMERICA’S CREATEST PEN 5 stock consisting of everything Pas tout à coup à son aide gnand/teut,ilest peut-être dans son |serventes du pays ont tout re- Re larme. ilse croit dans une situation embarrasée. En pareille circons- tance, il usa d'nn moyen qui, selon jui, fait diversion À toute fausse situation : il interroge an lieu de”répondre. —-C'est y pas que vous étes médecin ? demandat-il à Jac- ques Herrvey. — J'ai cet honneur, repondit celui-ci, et tout à fait à votre disposition en cas de maladie. — Oh !'je ne suis pas malade ! Jacques Herrey le regarda pendant quelques minvtes. es pour le moment, dit.il : ie le connais. Son interlocuteur cherchait Une petite vengeance et crut l’a- Voir trouvée. conseil proyenait de jui droit. De quoi te mêles tu? Pour. quoi exigerais tu qu'il teinontre ses papiers ? Voilà une singu- lière prétention. Le pauvre maire suait à gros- ses gouttes. ‘ — Mais, monsieur Malicorne… — C'est peut-être l'instituteur qui t'a conté ces sornettes ? Dame, il est savant, c'est son métier. Ecoute ce qu'il te dira. Et, tout doncemeat, il mit son voisin à la porte. Son but était atteint. Le maire s'en alla en se de- mandaut si l'initiative de ce œn de Malicorne. Il existait une telle con nsion dans ses idées, Jean Malicorne teauy l’avance. — Laissez moi vous répondre en vou> priant de considérer ma | maison comme la vôtre, et en vous offrant la meilleure place à ma table ; je ne veux plus m'y asseoir sans vous avoir pour convive. Cela dit, permettez moi d'appeler ma servante et d'’é- claireir cette affaire. (à continuer) Hard-working Farmers. Longhoursof hard, never- ending work makes Kidney Trouble a common com- laint on the farm. Pain- Au, weak or lame backs and Urinary Disorders are h BLAIR’S INK -MAKHING R PEN SECURITY FYOUNEAIN 14 CARET GOLD | Produces its’own ink.by fiiling the holder with water, insuring ink of the 1ight | kind at all times. The ink-making properties will last for months, can be renewed at a tr'fling cos: | and wiil no freeze 1n any climate À bsolutely non Leakable NO WEAK INTERNAL MECHANISM. THEY COST NO MORE- EVEN LES5 TAN OTHER MAKES. Price $2.00 and 1 prards BLA1L'5 FOUNTAIN PEN CO. 163 Broadway New York: We have a good stock of | DRY GOOPDS, GROCERIES, | | | HARDWARE, LEATHE We wish to remind our cn produee, ceedingly low price. requested to make payment th all. a blic. 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Sn : | and give him strength and vigor. ( F si k | (YTAR qui savait si bien als 1887," ME jsaiah Willmot, a retired farmer lor Soit or any kind of L Sion fosse ee Bild 10 it gr Chaisso & C & HN ce Cas, répartit le doe- des autres et se tirer habilem ent sr at 138 Elizabeth St., Barrie, Ont., - n s n D. Sala : é teur Herrey du ton Je plus se. | des situations les plus mi \u- Kitchen Range it will pay you to inspect our stock. Tignish. Sept, 1st 1899. rieux, dites-lui qu'il prépare ses | vaises, il se rendit i mmédiai e- lancettes, car, avant huit jours, ment chez l'instituteur,. mais D ? ‘* J have been a sufferer with kidney trouble and pain in the small of my back, and in both sides. 1 also had a great deal of neuralgia pain in my temples, and was subject to dizzy spells. “I felt tired and worn out mostof the time. FREE TO EVERY SUFFERER | Those who are aficted with Eee * | « Sir ‘ » m< : is # ? É . € y » 3 \ = N vous aures une attaque d'ano | Jui d mais m4 | mice utre Doans Ross is, tue | We want to buy large dried Codfish.! 1: wn0 4 Rien. l ÿ ] ' ” P u It pas un mot des 1uSIAua-) \averemored {hé euralgia pain Eros my hea F - | matism, Seiatica, Lumbawo, Ne tral- rs k . a 4 ‘sothetired feeling. gi » Got a ave : ER ii < Plexle. ; tions de Malicorne. |, ‘Ifeel at least ten years younger and can , | rer . qi ps _ a loi sized box ë Il salua et sortit ae say that Doan s Kidney Fillanrothe most | Brace McKa & C | O Milburn's Rheumatic Pills, free of ÿ à , à , £ Î , di ition are | charre } SC! € hoir « + Lo pareen, étaitioni interlo. |. "Pts Cette imjportante [fa “tone rever ions" "à |. Y 9: ne at en ne dut +4 2 &i ou Interlo. ï F L 1e , 1@; ; 0 | SLATC £ atir case to T. Mil- ir 2 question des pouvoirs ‘min St Liver Pilis cure Constipation. ÿ Side, Sept. 14th 1899. burn & Co., Toronto, Ont. | % »n s$ RE * ee sr er mn