DRM AQU de afin € ” amp cage pe «+ nt een nn Ge of er nd MR ET L. cs is ut: >. | pates EEE À TEE M à étgintenmns tarte ons H | f L k re air RES ns M cent mepre SR SRE LE etes PRE INEAUES Es - - PAS DE MENSONGES ! a — Gascon‘—J'ai couru si vite, hier, que par moments je mar- chais sur mes propres talons ! Marseillais—Cela n'a rien d'extraordinuire .….. L'autre jour, ayant appris qr'un de mes amis se trouvait dans Je besoin, j'ai couru si vite. en allant lui offrir mes services, que mon ange gardien, incapa- ble de me suivre, me laissa continuer tout seul. Je le trou- vai au retour, assis sur une souche et essuyant sont front ruisselant de sueur. Gascon—Au Canada, il ya par fois plus de six pieds de neige. J'ai vu cela. Marseillais. —Risn de rare ! J'ai vu un paysoü il n'y avait rien que de la neige. Grascon.-Un jour, en Sibérie, Je voulus jouer du cor de chas- se ; mais 11 faisait si froid, que, les sons gelaient dans l’instru- ment. Marseillais.—1l m'est arrivé quelque chose de plus curieux au Spitsberg...… Après avoir soufllé pendant plus d’une heure dans mon cor sans pou- voir en tirer la moindre fan- fare, j'allai m'’asseoir près d'un grand feu que mes camarades entretenaient dans notre caba ne sous la glace. Je m'endor mis. Tout-à coup un bruit for- midable me tira de mon som meil : Les sons emmagasinés dans le cor s'étaient dégc'és et l'instrument 5e vidait, à Ja grande colère de mes amis qui m'envoyèrent à tous les di- ables. Gascon.—Le froid peut nous jouer de ces farces là, mais la chaleur n’en fait pas moins Au Congo, il faisait si chaud lsrs de mon dernier voyage, que mes cheveux, de noirs qu'ils étaient, sout devenus roux. Marseillais. —An Sénégal, le seleil avait tellement chauffé mes cheveux, qu'ils mirent le feuà mon chapeau. Cependant je me tenais toujours à l'om- bre. Gascon.—Vous parlez du Sé- négal...…… J'ai un oncle là-bas qui est à la tête d'une maison de commerce si importante, qu'on y u‘e douze gallons d’en- cre par année et qu’il faut deux hommes pour porter le iivre de comptes. Marseillais.—La belle affaire! Chez mon oncle on économise douze gallons d'encre par an- née en ne mettant par les points sur lesi ...Æt son livre de comptes est si grand, qu'on prend les petits chars pour al- ler d’une page à l’autre. Crascon,—Ce cher nele ! 1] possède un navire dont Je grand mät est si gros. qu'il faut un quart d'heure à un bon marcheur pour en faire le tour. Marseillais. —Sur le plus pe. tit navire de mon oncle Je grand mât est si gros, que le champion des courses de ’Tew- York, parti l'an dernier pour en | ture le tour, n’est pas encore lerenu. ù Gascon.— Je crois que vonse xegérez légèrement. CONCESSIONS CONJU. — GA LES L'autre jour monsieur Tau-! pin avait trouvé à vendre £a maison et le soir 1] en causait à sa moitié. Je crois, Clara, dit-il, elle s'a pelait Clara, je crois que je vais vendre ma maison, — Notre maison, elle. —C'est Truteau qui m'en a parlé, aussi je crois que je vais la lui laisser, ma maison, ajou- ta-t-il avec intention. —Tu devrais dire notre mai. son. C'en était trop. Aussi Taupin ajusta-t-il ses lunettes et re- rectifia-t- prit-il en ces termes: Dites done, madame Tawpin ? Est-ce que vons voundriez insinuer que... vant Dieu et devant les hom- mes, dirigea ses pas vers la cuisine poar s’enquérir du ti- 'sonnier. Nal ne sait ce qui se passa entr'eux en tous cas, s’il s'en contèrent long, ce fat eu fort pen de temps, car moins d'un quart d'heure après, le maitre des céans était rendu sous la table. La nuit était venue.....suff- samment obscure pour que les fonctions d'une lampe ne pa- russent point fallacieuses, mais il n'y avait ras de lampe—mé- me éteinte. Tout à conp, monsieur Tau- pin sortit de dessous la table et, d'un pas ma! assuré, alla se briser un orteil contre le pied d'une table en bois dur. Mais il avait appris à souf- frir. Aussi n'exhala-t-il qu’un faible tornon qui cependant, | fat entendu de sa tendre moi- tié. | —Qu'est ce que tu cherches encore ? Mais une voix hésitanie où il y avait une douceur infinie, repondit : Je cherche...not’ chapeau !!! PAUL DE SOURIGNY L'OMRRE DE LA MORT LA CONDITION DE PLUSIEURS JEUNES FILLES AU CANADA Figures pales et lèvres bleua- tres-— Sujettes aux maux de tête—Faiblesse extrême, pai- pitation du cœur et autres symptomes douloureux—Le moyen l'obtenir une guéri son est à leur portée. Du ‘’Leamington Post”. L'attention du “Post” a der- uièrement été attiré sur la gué- rison remarquable d’une jeune fille demeurant à quelques milles de la ville, et qu’on avait perdu toute espoir de ramener à la santé, mais qui à été guérie en peu de temps par le plus merveilleux de tous les remè- des, les Pilules Roses du Dr Williams. Le “Post ayant pu- blié plusieurs récits de guéri- sons opérées par l’usage de ce remède, nous avons €ru qu'il était de notre devoir de nous enquérir du cas de cette jeune fille et nous sommes certains que r’entrevue de notre repor- er sera Îne avec beaucoup d'intérêt par des milliers de jeures filles dans toutes les par- ties du Canada ainsi que par malades. La jeune fille en question ne cherche pas la no torlété, mais cile désire fane connaitre sa maladie et sa gué- jrison afin que d’autres qui souffrent d'une maladie ana- |logue à la sienne aient l’occa- icasiou d'obtenir du soulage: | ment et une guérison. Les symp- tomes de sa maladie ne diffe- raient nuilement de ceux que l'on trouve chez des milliers. de jeunes filles de son âge. Elle était d'une faiblelesse extrême (causée par l’appauvrissement | du sang et ses chances de vivre semblaient diminuer de jour en. | jour. Il faut que les meilleures | jeunes filles, les plus gaies et les plus élégantes disparaissent comme jies autres, mais quand nous voyons une fille de seize Alors, Clara, son épouse de: | les parents qui ont des filles! L'IMPARTIAL = ans qui devrait jouir de la meilieure santé, qui devrait avoir des joues roses et des yeux brillants, quand nous Ja voyons avec des joues pâles, des lèvres bleuâtres. noncha- lante, découragte, ayant perdu tout espoir de recouvrer la la mort mettre fin à ses souf- frances physiques et mentales, nous pensons que c'est un des spectacles les plustristes qu'on puisse voir. Le tranquille putit village de Strongfield, comté d’Essex, a vu dernièrement, un cas sem- blable das la personne de Mlle Ella Beacon qui ii y a quelques mois, répétait souvent à ses amies aimants et désolées: qu’elle se souciait peu de mou- rir jeune, car la vie n'avait au- cun charme pour elle. Elle a déclaré à notre reporter que la vie lui avait été un: fardeau, mais après avoir souffert de cette façon, pendant plusieurs mois, et après avoir essayé tou- tes sortes de remêdes prescrits par des amis—recettes léguées par leur grand’mères—sans en avoir éprouvé aucun soulage- ment, un voisin lui persuada à la fin l'essayer les Pilules Roses du Dr. Williams ; cepen- dant elle avait essayé tant de remèdes sans obtenir du sou lagement, qu’elle refusa encore pendant plusieurs semaines, d'en faire usage. Cependant, après avoir été sollicitée par ses parents et ses amis, elle com- mença à prendre de ces pilules Elle éprouva quelque soula- gement avant que la première boite fut terminée, et après en avoir pris plusieurs boite, elles revint en parfaite santé, et il y a peu de jeunes filles mainte- aant qui jouissent plus qu'’eile de la vie. Elle dit qu'elle doit la vieet le bonheur aux Pilu- | les Roses du Dr. Williams et |elle désire que ce fait soit con- lai de l’univers. Son cas a atti- | | , ré beaucoup d'a‘tention et sa parfaite guérison a soulevé beaucoup de commentaires. | Les faits relatés ci-dessus, sont importants pour les pa- jrents, car il ya un grand nom- bre de jeunes filles qui sont sur le point d'avoir j’âge de nubilité, dont la santé est, pour ue pas dire plus, plus critique que leurs parenis se l’imaginent Elles ont un teint pâle et l'ap- parence de la cire, elles souf- frent de battements de cœur, de maux de tête, de courte ha- laine au moindre exercise, de faiblesse et autres symptômes alarmants qui conduisent inva- riablement à une mort préma- turée, si on ne prend pas des mesures pour ramener la santé Dans ce cas urgent, aucun re- mède, découvert jusqu'à pré- sent, ne peut suppléer aux Pi- lules Roses du Dr. Williams pour purifier le sang, renforcir les nerfs et ramener l'éclat de santé sur les joues pâ.es et jaunâtres. Elles sont nn reméde certain contre toutes les mala- dies particulières aux systèmes : jdes femmes, jeunes où viilies. i | Les Pilules Roses du Dr Wil- |liams guérissent aussi le rhu- |matisme, la névralgie, la para- | lysie partielle, l’ataxie locomo- trice, la danse de St Guy, le [mal de tête nerveux, :a pres- |tration nerveuse, les suites de la grippe, l'influesza et les |[rhumes opiniâtres, les mala- idies ‘provenant de tumeurs | dans le sang, telles que scro- 'fule, érésipèle chronique. ete. | Chez ies hommes, elles œuéris- sent radicalement toutes les | maladies provenant d'épuise- ment mental, de surcroit de travail, ou des excès de tous | genres. | Ripans Tabules: pleasant laxaiive. | Ripans Tabules cure bad breath. Ripans Tabules sure dizziness. | Ripans Tabules cure torpid liver. Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabules. 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