SATA a + És + o La’ Paix entre les Anglais et les Bærs X Un cri d'universelle réjouissance accueillera la nouvelle qui a été ré- pandue dans le monde entier hier : la paix conclue ! La paix, quelle paix ? (C’est en effet un peu la paix de tous. Depuis au délà de trois ans ans qu'elle dure, la guer- re d'Afrique du Sud a été le grand et continuel cauchemar des nations civilisées, qui ont regardé tour à tour avec chagrin, indignation, crainte, ressentiment, haine ou in- différence ce sanglant conflit qui a ruiné à la fin tout un peuple de vaillants et mis à deux doigts de sa perte l’une des plus grandes puis- sances du monde. Duel géant s’il en fut jamais et dont l'histoire, pourtant riche en épopées glorieuses ou en tueries abominables, donne peu d'exemples, la guerre d’Afri- que se termine, un peu à la façon légendaire des grandes guerres des temps passés, faute de combattants. Et pourtant ici il est resté des vaincus encore debout, pour signer la paix. Ii est encore trop tôt pour porter sur cette guerre, ses causes, sa conduite et ses résultats, un jugement impartial et définitif et | c’est affaire à l’histoire qui a soi- gneusement enregistré au jour le . par la force et le courage, sujets d'uu même empire et qui demain se donneront le bras pour acclamer leur souverain, pour ensuite tra- vailler à la reconstruction d’une patrie, pour ceux d’entre eux qui n'en ont plus. Le triomphe d’E- douard VII, ‘‘le roi d’ Angleterre et des possessions britanniques au de- là des mers’’, sera donc complet et glorieux. C’est donc avec la bran- che d'olivier, que ce puissant mo- narque montera sur le trône de son auguste mère, car il a compris que la paix était plus féconde que la guerre. Dôût-il en coûter un mo- ment à l’orgueil de la fière Aïbion, il a voulu que son peuple fut heu- reux par lui et avec lui. Assez de deuils et de désespoirs, rentrons l'épée dans le fourreau, d’où elle n'aurait peut-être jamais dû sortir et que la paix soit enfin avec nous et tous ceux qui ont souffert les mêmes malheurs que les nôtres ! La part glorieuse qu'a prise notre Canada aux événements de cette guerre désormais fameuse, les actes de bravoure qui ont illustré le nom du soldat canadien, le sou- venir attristant de ceux des nôtres qui sont tombés là-bas, couchés jour les péripéties de ce drame, le plus retentissant des temps mo- dernes, à distribuer les responsabi- iités et les torts, à partager et éle- ver les monuments. Aujourd’hui la paix est faite et le 31 mai 1902 devient une date mémorable. Maintenant que les canons sont muets, que les fusils sont abaiïissés et que les nuages de pondre, qui ont recouvert les car- nages des dernières luttes, sont dissipés, il ne reste plus en pré- sence que des hommes, vaillants ,freux mal de ce pays lointain d’A- | : É ss : Et paix tant désirée, si souvent } par la mitraille ou victimes de l’af- frique, nous ont donné le droit de revendiquer un peu comme la nôtre promise et sans cesse différée. ; Notre concours a mis devant l’An- pris part, en 1878, à l'élection de trois seulement, Leurs Fminences Oreglia, Parocchi 2t Ledochows!:i, L'IMPARTIAL JEUDI LE De tous les cardinaux qui ont Léon XIII, au poutificat suprème, sont encore vivants. Coinme le vieux chêne, dont les rameaux se sont détachés, un à un, sous l'ac tion du temps, L<on XHTII a vul tomber autour de Ini ses coutem-)] porains, membres du gouvernement de l'Eglise, dont i! est chef visible. : Aussi, il est encre remarquable que parmi ces trois reliques vivan- | tes du paraît supporter ‘a Sacrs-Cotlè> wacré-Coiliz>, louz — : aucune ne t:au si trois cardinaux qu'on vient de! nommer n'ont pius qu'une santé brisée. Léon XIII réste donc le phénomène de ss époque, vraie plante vivace, dont les racines té- sistent victorieuseineut aux frimas de l'hiver et aux brûlures de l'été. Are just what every | weak, nervous, run-. down woman needs to make her strong and , well. | They cure those feel- ings of smothering and sinking that come on at times, make the heart beat strong and regular, give sweet, refresh- ing sleep and banish head- aches and ner- | vousness. They : infuse new life | and energy into | dispirited,healtn- | shattered women | who have come | to think there is no cure for them. : They cure Nervousness, Slecplessness, | Nervous Prostration, Brain Fag, Faint gleterre un programme tout tracé, | pour l'administration future de ses colonies africaines et puisse la cons- ! titution du Canada servir de mo- dèle à la constitution de la Confé- | dération du Transvaal.— Ze /our- jnal, 2 juiu. LA FAMINE DANS L'INDE On fait de terribles prophéties sur la situation dans l’Inde. La peste et la famine semblent sévir plus que jamais etce malheureux plus grandes que celles de la der- | nière famine. La peste s’est étendue mainte- nant au nord de l’Inde d’une façon alarmante. Les efforts faits au commencement pour enrayer le malont été inefficaces et ont de plus éxcité le mécontentement po- pulaire. La situation devient si sérieuse que le gouvernement su- prême fut obligé d'intervenir, ainsi que le gouvernement local. CHARITÉ IMPÉRIALE DE JOHN BULL La catastrophe de la Martinique a ému le monde et les secours aux! malheureux habitants de l'Ile ne | sont pas fait attendre. Les Etats- Unis ont voté tout de suite $500,-! 000 : le Canada a donné, autant | en proportion, $50,000, divisées | dans son numére du 10 mai, con- sacre un artiele à la crédulité reli- Saint-Vincent. Jusqu'ici la Françe | ne s'est pas montrée généreuse, et|la grande cité de Chicago. On se- il n’y a là rien de surprenant, étant | rait porté à oroire qu'an sein de v » | . gouvernement cette populatien dévorée par la La somme également entre la Martinique et donné l'exécrable sous lequel elle gémit. de $100,000 que Waldeck-Rous-|gieux n'auraient guère de parti- seau a mis à la disposition des affli-| sans. gés de la Martinique est tout à fait. dérisoire. Quant à l'Angleterre, ; elle attend, réflechit et songe. In-| Î | dais, le gouvernement a d’abord! terrogé par Dillon, député irlan- répondu que le cabinet étudiait la! question de savoir s'il pouvait, ou! non, voter des secours à ces mal- | heureux, mais qu’il ne connaissait | pas de précédent pour une pareille | action. Forcé plus tard de donner une réponse à la Chambre, M. Bal- » , » sit four a déclaré, séance du 15 mai, dans un langage fort embrouillé, | cilement aux superstitions les plus mais qu'on réussit finalement à: comprendre, que le gouvernement | ne voterait rien’ pour Saint-Pierre | et la Martinique.—ZLa Vérité. NOMINATIONS | | PROVINCIA- | LES A une réunion du conseil exécu- | , SL rrnmtiss mt miser) eds se + et ét e ; . est que le gouvernement Ross est itif, le 2 dece mois, l’hon J. H. | Cummiskey a été nommé chef du gouvernement durant l'absence du premier ministre Peters qui se rend. en Angleterre à l’occasion du cou- ronnement du roi. M. Whear de- . Le même jour, M. Stanislas Blanchard, avocat, a été réelu con- seiller pour les écoles de Charlotte- town—M. Nelson Alward pour | celles de Summerside, et M. J. A. Longworth a été nommé grefñer de la couronne. | UNE OPINION | me ! M. Fowler, M. P., du comté de tario où il a pris part à la dernière lutte électorale, a dit, à Montréal, que le sentiment général à Toronto battu et sera forcé de démissionner. LA CRÉDULITÉ AMÉ:- RICAINE The Mew World, de Chicago, gieuse qui se fait remarquer dans fièvre des affaires, les cranks reli- C'est tout le contraire, nous apprend ce journal. N'importe qui, paraît-il, peut ‘‘fonder une re- ligion’” à Chicago, et être sûr de trouver des ‘‘croyants'’ en nombre considérable. Il peut dire les choses les plus iusensées, les ‘‘fidèles’”’ ne lui feront pas défaut et bientôt il pourra fonder une ‘‘église’”’. Tant ilest vrai de dire que l’homme est un être es- sentiellement croyant. Lorsqu'il est privé de la connaissance de la seule vraie religion, ikse livre fa- Mgr. Merry d:l Val, désigné comme le successeur dan cardinal}! and Dizzy Spells, Listlessness, After | Effects of La Grippe and Fever, Anæmia, | General Debility and all troubles arising ! from a run-down system. Price 5Gc. per box or 3 for 51.25 all druggists or mailed by THE T. MILBURN CO. LiMIiTED, Toronto, Ont. | ROME AU COURONNEMENT Martinelli, à Washington ; Mgr | à. us | Montaguini, secrétaire de la nou- D ee vient procureur général, pro. ns : pays est menacé d’horreurs encore! P général, ? meront la délégation que le pape 1 | enverra au couronnement d'E- douard VII. | | PROMESSE D'UNÉ BONNE. | _. | ‘grains, les léguines, le foin, tout a King's, N. B., en revenant d’On- | bonne mine et nourrit l'espoir d'une Ciature à Paris, et le comte Orsini, de la gard: nobie du Vatican, for- » RECOLTI 4 Depuis une semaine le temps est | favorable à la végétation. Les bonne récolte. College St. Dunstan (Affilié à l'Université Laval) Cours CLASSIQUES, COMMERCIAUX ET PHILOSOPHIQUE uw L'ouverture des classes au col- lège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- tembre. Les élèves sont priés de se pré- senter le jour üv!l'cuverture. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. Ce rer Septembre r9or. Le LA PICOTE À SYDNEY Il y a quelques jours une goélette : arrivait à Sydney, ayant à son bord une personne qui avait la picote. Immédiatement on en informa je bureau de sauté à Ottawa qui ré- pondit que les autorités locales au- | raient à y voir. il n'a été perinis à aucun de l’équi-! page de quitter le vaisseau. Hn ‘onséquence, absurdes. Le business ne peut rien contre cette loi de notre être. BULLETIN RELIGIEUX ———— Le pape a contribué de 20,000 francs à la souscription pour les se- cours aux victimes du désastre de la Martinique, WANTED dE Wanted at once a boy to learn | the Drug Business. Must come: well recommended. A boy from the country prefered. | Apply to Summerside, P. E. I. | MAC MTTTT" CUT RE RATER TT TR «mme + PER mg ts pere PEUR Dee re CRE ET ETERP TT re ee ITS ns LITE rare Tru ALLIE LEPTRZ ILE PEINE TT ETC 2 mer 00) SLT ART ETES EEE us: 2: nes me ARTE Tee SDL PEAR SET ES 152 mise ARTIST ER EEE RTC TRIER ET CEE a te À b NET LE v ": —M. McDONALD'S DRUG STORE. ployé du Ve York Commercial, a |inilice e 12 JUIN, e Quarante à Cinquante Ars LFOQUE CRITIQUE DE TRANSFORMATION. La femme qui atteint la quarantaine est la fleur épanouie, l'arbre vigoureux qui a donné de riches fruits et qui se complait dans-toute son éclosion. Elle est alors dans toute sa force, dans le complet triomphe de son développement physique, moral et intel- lsciucl. Maîtresse du foyer, mére, épouse, cile a passé par toutes l:5 joies et recueilli toutes les gloires, qui sont l'apanage de son Elle reçoit tous les égards, elle est l’objet de tout le respect sexe, de ceux qui l'entourent ct qui admirent sa force physique, son cirartère ferme, s1 volonté sage, sa puissance de travail, sa vivacité d'action et son brillant développement. 3 poètes italiens appellent la jeunesse ‘12 prin- temps de la vie,’ et la quarantaine en est ‘‘le bel au- tonne *? ; l'automne aux fruits mûrs, aux riches récol- tes, aux b'é5 dorés, aux vendanges succulentes et lour- dernsut productives. V a-t-il rien de plus majestueux, de plus beau, qui montre mieux la relation intime de l’être humain au Créatsur dont il est l’œuvre, que la vue d’une solide ct ins maitrone qui s’avance dans Ja splendeur d’un lieux attomne, au milieu de l'admiration de tous? An foyer familial, elle est un objet de vénération pour ceux au soin desquels elle se dévoue avec l’admi- rable vigueur de sa constitution arrivée à son plein développement, de sa charpente -olidement établie, de ses sous parfaitement maîtres d'eux-mêmes ct soumis à sa conpièts direction. Et pourtant, en présence de c= magnifique tableau, il ne fait pas oublier que le moment critique est bien proche, et qu: l'hiver, avec ses froidures, ses ruines, ses afres et ses chagrins, est bien près de ce merveilleux automne, Lorsque se couchera, au déclin du jour, le soleil qui a mûri tous ces beaux fruits, lorsque l'âpre bise qui succède aux brises bienfaisantes aur1 jeté son souffle funeste et taché deson haleine meurtrière toutes ces fleurs, il sera trop tard pour protérer ce qui sera resté exposé à ses coups et à ses rigueurs. Voyez nos j1rdins, si pompeusement rayon- nant; aux jours d’octobre, et songez avec quel soin celui qui les garde, lorsque le calendrier muqu> l'approche des frimas, sans attendre que 14 ge és ait brûlé les feuilles, ait étouffé la sève, ait tu’ les germes, s’empresse d’entourer d’un chaid vêtement, de serrer en jicu sûr les plus délicates, et de protéger les tiges et les racines cynitre la venue d:s temps frileux. (C’est une grande leçon qu’il ne faut pas oublier un instant ! Lorsque lx femme a atteint la quarantaine, c’est le moment de se mettre en garde contre les aqua loas qui voat l’assaillir et auxquels elle suc- conb:ra, si elle n’est pas suffisamment armée pour résister, Entre quaraute €t cinquante ans, la femme subit une transformation constitutionnelle dans liqguelle tout son être se trouve ébranlé; c’est un changement d'organisme presque complet, une mutation intérieure dont le système entier est affecté, La moindre entrave à l’accomplissement paisible de l’œuvre de la nature peut être fatale pour la fimme chez qui il se produit. Il faut que ce changement se fasse sans secousse, sans entrave et qu’en ancan lieu du corps ci il s'exerce, il ne se heurte à un point faible ou incapable de résister au travail, à l'évolution interne qui s’accomplit. D2 min: qu? l’oa voit les digues les plus solides se rompre et livrer passage à des torrents dévas- tateurs, lorsqu: la plus légère fissure peut laisser passage au fiéau ; de même que la paille laissée dans l'acier peit causer la moindie brisure dans d:5 pièces d'apparence formidable ; de même aussi, lorsque notre systèm? travaille, lorsque la nature se livre aux merveilleuses transformations organiques dont ell: a cong1 et établi les lois, il importe que 11 résistance soit égale dans toutes les paroïs sur lesquelles elle azit, qu? tous les rouages qu’elle met en mouvement aient une force égale, propre à supporter les immenses efforts d2 la chimie organique en opération, des molécules en mouvement, des atômes en contact. Est-ce assez dire que cette époque, que cet âge critique que Ja femme doit traverser exige une préparation, une sollicitude de tous les moments ? Il n’y a pas de force qui fasse, de solidité apparente qui rassure ; il faut à toutes les femmes un traitement spécial, régulier, raisonné pour triompher des dangers de cette période cruelle. Les avertissements ne manquent pas et bien imprévoyantes seraient les femmes qui les négli- geraient. Lorsque s'approche l'âge de transformation, l'âge critique, des symptômes bien significatifs se produisent ; ce sont des sensations d’engourdissements dans les membres ; de lourdeur dans les extré- mités, des éblouissements, des.faiblesses, une lassitude invincible, qui indiquent que la nature se pré- pz-3 à opérer, que le laboratoire humain est en action. C'est le moment où la femme, si elle veut se réserver une vieillesse heureuse et calme, vn grand âge paisible, absent d’infirmités et d2 troubles, doit s'adresser aux docteurs spécialistes qui lui ordon- neront un traitement en rapport avec son état. Il ne s’agit pas alors d'opérations ; aucune ne pourrait venir en aide à l’action naturelle ; ce qu’il importe, c'est de suivre un régime fortifiant, de prendre des adjuvants qui facilitent l’œuvre interne, qui scondent le travail organique de ces fortifants, de ces adjuvants, il n’en est pas de plus éuergi- qtes, de plus efficaces que les PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, dont la renommée est universelle, dont la réputation est répandue dans le monde entier. Il y a quelque chose qui parle plus hant qme les articles de journaux, c'est la voix populaire L'éloge des PILULES ROUGES de Ja COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE est dans toutes les bouches, Dans tout le Canada, dans les Etats-Unis, à l’ Est comme à l'Ouest, le nom de cet excellent remède est dans les bouches de milliers de femmes qui ont été sauvées, qui ont dû à ce traitement Jr tranquiilité dans l’âge mûr, la sérénité d’une vieillesse heureuse et calme. FEMMES q'i traversez cette grande époqne de votre existence, n’hésitez donc pas un scul instant à consulter les Mélecins Spécialistes de 11 COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE qui vous prodigueront les bons avis et les bons conseils. Leur traitement est infaillible, il est éprouvé par des anné:3 d'expérience qu'attestent des milliers de certificats, de remerciements et d’éloges. Ne p:rdez pas une minute, ne laissez pas écouler une année après que la quarantaine aura sonné sans vous adresser à ces dévoués conseillers, qui vous armeront contre les difficultés de la péricde qui se prépare et vous permettront d'en traverser victorieusement les troublantes épreuves. Si vous suivez cet avis que nous vous donnons en toute sincérité ct en toute confiance, vous écarterez loin de vous les affres d2 la débilité sénile, Combien il sont appréciables les bienfaits d’une belle vieillesse saine et robuste! Combien est heureuse, la femme qui ayant joui de toutes les extases d’une jeunesse heu- reus?, des plaisirs et des splenceurs d’un âge mûr vizoureux, peut savourer les joies d’une belle vicil- lesse. Aïeule ou grand'mère, réunissant sutour d'elle une heureuse famille anxieuse de répondre à ses moindres désirs, C'épier le plus simple incident qui amène dans ses yeux un sourire, empressée d’écou- ter ses avis et de lui donner ia place d'honneur Gans ses réunions ; voilà l'idéal auquel rêve la femme qui a atteint l1 quarantaine | Les peintres nous représentent nos grand-mères si alertes, si coquettes, si actives encore dans leur sémiliante vieilless*, et nous-mêmes, nous avons teus vu de ces belles et sercines ancêtres dont l’éter- nelle verdeur fait l'admiration de tous ceux et de celles qui les approchent. N'oubliez pas que c’est par un soin incessant, par une prévision qui ne s'endort iamai observation rigoureuse des règles de la santé ct de l'arsise par un Nos Mae a efficace comme celui des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE qu’elles ont cbtenu de jouir des bienfaits d’une belle vieillesse. S a [es Le] dr D COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-ATIERICAINE. , 274, Rue St-Denis, Montreal. ACCIDENT Suite de la rupture d’un trottoir quand ïil s'est brisé. temporaire, em- |çident Elvin C: Coolidge, } { our le trottoir tempo-| traction, sms De Das ‘ ‘ bee ne ee non Pr nes ont reçu des blessures, par |raire il y avait bien 200 personnes Les cecu- Les victimes de l'ac-}pants sont tombés d’une hauteur regardatent le défilé.de la [de 20 pieds dans &ne excavation, ? x n l'honneur des délégués ! Sur une pile de £yi 4 IF s. 0 s!* € matériaux de cons- | été tué et une centaine de persun- | français, a -