Fa ur REC Es nd: mr Re en EE ss L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 7 AVRIL 1904, u L'esprit de Parti . Il y a quelques semaines l’articie suivant était publié dans la Croix de Montréa! : Un des fléaux de notre époque, le plus contagieux peut-être, est l'esprit de parti. Par ses effets dé- sastreux, ce fléau serait en bonne compaguie avec les dons malfaisants sortis de la boîte de Pandore. “L'esprit de parti est la dissosi- ! tion morale d'un homme tellement attaché à son parti qu’il est aveugle et même injuste en tout ce qui re- garde ce partiet le parti contraire.”” Les jeunes comme les vieux en sont mordus. C’est un malheur dont les suites funestes ne se font que trop sentir. L'esprit de parti crée la division parmi le peüple et stérilise nos énergies. Par lui, le progrès est souvent paralysé. De plus, l’esprit de parti est la source des injustices les plus criantes. Il suffit de jeter un coup d'œil sur certaines paroisses pour apprécier la justesse de ces observations. Plusieurs sont du parti rouge ou du parti bleu de père en fils, c’est un legs de famille et l’on se montre du doigt celui qui, pour sauver un principe, juge nécessaire de ‘‘tour- ner capot.” C'est de la bêtise tout simple- ment. Sur quelques questions s0- ciales : économiques ou autres, nous pouvons avoir nos idées arrêé- tées et différer d'opinion G’avec nos arnis. . Ce combat des idées et des faits, lorsqu'il est mené loyalement e sans passion, a son bon côté ; jusqu’à un certain point, il est né- cessaire au progrès. Maislorsqu'il s'agit de questions vitales, comme les questions d'éducation, de colo- nisation, etc, lorsque les deux grandes causes de la Religion et de la Patrie sont en jeu, il est de notre agoniser la France catholique, aura fondu sur nous comme le vautour sur sa proie. Une trop grande partie de notre jeunesse canadienne se laisse aveu- gler par les couleurs politiques, au détriment de nos véritables intérêts nationaux. Elle s’aventure à la légère sous les étendards d’opiuions plus ou moins uvancées, souvent nuisibles à la liberté de l’Eglise et à la prospérité réelle du pays. Qui remédiera à ce mal devenu presque incurable ? Le jour vien- dra-t-il bientôt où l’un d’entre nous sabjugnera cette jeunesse, si riche d'enthousiasme, l’affranchira de ce stupide esprit de parti et l’entrai- nera au triomphe de la Religion et de la vraie liberté ? Ilest cons- taté, avec plaisir par le plus grand nombre, avec rage par d’autres, qu'un mouvement sensible s’est ef- fectué, dzpuis quelque temps, dans cette voié ; il faut que ce mouve- ment s'accentue davantage. Le moment est venu où les jeunes doi- vent prendre l'initiative des gran- des et nobles causes. Ils ont com- mencé avec succès dans la question du drapeau national, la Ligue de l'Enseignement, cette chattemite de la loge maçonnique, doit à l’un d’entre eux d’avoir été demasquée, ils continueront de même pour les autres points à gagner. Oui, cha- cun dans notre sphère d'action— quel que soit notre parti politique— dépensons-nous sans compter pour le triomphe de ces deux causes su- blimes : l'Eglise et la Patrie! Il faut convaincre notre entourage. autant que faire se peut, que la Religion et la Société, comme deux sœurs, doivent m:rcher dans la main à la conquête de nos immor- telles destinées, entraînant à leur suite la multitude des humains. Touchant exemple de solidarite Nous lisons dans le jonrnal #/5- sère ! ! ! organe d'une œuvre cha- ritable dont s'occupe Mme la du- chesse d'Uzès, un touchant exem- ple de solidarité entre pauvres, qu’on peut soumettre aux médita- tions des méchants et des égoistes de ce monde. Deux candidats se trouvaient en présence pour l'obtention d'une place de comptable. L'un était père de quatre én- fants, avait ure femme malade et se trouvait sans travail depuis deux longs mois. L'autre était célibataire, mais le premier inscrit sur les contrôles, c° qui lui donnait la priorité sur le premier ; de plus, il avait des vête- ments très propres, «lors que l’au- tre avait mis jusqu'à sa jaquette au Mont-de-Piété et ne possédait plus qu’un vieux veston qui ne lui per- mettait pas de se présenter. Spontanément, le célibataire of- frit au malheureux père de famille non seulement la place, mais en-| core il défit sa jaquette propre pour | l'échanger contre le veston usé. M. Godin, directeur de l’œuvre, apprenant cette belle action, fit ap- peler le héros de l'aventure et lui démanda s’il avait des ressources, etc. Ce malheureux lui répondit : ‘Oui ! j'ai encore 20 sous et puis. . je suis garçon, tandis que l’auttre avait des mioches, ils ne savent pas encore souffrir ceux-là !”? Touché jusqu'aux larmes, M. Godin lui fit donner des vêtements et lui mit 20 fr. dans la main. Et il ya d’autres exemples de cette conduite si simplement admi- rableet si différente de celle des meneurs socialistes qui, en prêchant la solidarité, ne songent qu’à faire leur situation et à s'élever sur les épaules d’autrui. Bath Me. Clotures Indestractibles, Jolies, Parfaites. 20c. seule- ment par pied courant. Fournies par nous ou le marchand local. our Pelouses THE PAGE WIRE FENCE CO. Limited °*° WALKERVILLE, MONTRÉAL, WINNIPEG J. HAYWOOD, Tignish, JAMES BARCLAY, O’Leary, MALCOLM McARTHUR, Fortune Cove, P. E. I pour annoncer tout cela, iln’y a pas de raison de s'arrêter en si beau chemin, Avant que le monde ne soit rendu au milieu du XXe siè- cle, il n’y aura plus de crimes. Il n’y «ura que des maladies, faciles à guérir ! 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L'Album Universel’, 55, rue Saint-Jacques, Montréal, est l'ami des families canadiennes-françaises. | Qu'on se le dise. l l 1 Donahoe’s Magazine MARCH, 1904. “Is John Hay Backing Japan ?’’ is the question that furnishes the theme of the opening number of DONAHOE'S MAGAZINE for March, Mr. Herbert Young asks the ques- tion, and answers it with an array of facts and proofs to sustain the position he takes in regard to the action of the Secretary cf State. Nora Tynan O’Mahony writes of ‘‘AIL Hallows Missionary College," describing a recent visit, and rela- ting ‘he history of the college and om Howlan M. le Rédacteur. Accordez-moi un petit coin dans votre journal pour répoudre à Cosmos qui n’a pas vu la mountague de neige qu'il ya à la grosse butte. Je crois qu'il devoir de faire abstraction de nos idées personnelles, d'oublier les! Je sais que plusieurs, se traînant questions de détai:, sur lesquelles ! dans la boue du matérialisme, ne nous différons, pour défendre avec | pouvant s'élever au dessus du terre toute la force de nos énergies réu-|à terre, ne comprendront rien à nies le principe battu en brèche. | notre voix ou feront la sourde o- Certes, notre beau Canada n’est pas | reille, mais les âmes nobles et pu- inalade au même degré que certains res, les natures d'élite nous com- pays de l’Europe, mais que de! prendront. D'ailleurs, si l’insuc- sympômes alarmants ne remarque- | cès doit être l'unique fruit de nos t-on pas, depuis quelques années, efforts, ce qui n'est pas possible, dans le rouage de son administra- | comme le soldat qui tombe inaperçu tion ! Une atmosphère enfiévrée dans la mêlée, n’aurons-nous pas nous enveloppe et avant longtemps, | la satisfaction du devoir accompli ? la malaria anti-religieuse qui fait RAOUL. dans la paroisse. Un bon nom- bre ont donner leur nom, la récep- M. et Mme. Pierre O. Bernard | tion se fera dans quelques semaiues, de Lowell ; M. Raphaël S. Gau- | Il y eut sermon prêché par le Rév. det et M. Aurèle R. Chiasson, de Père Alexis missionnaire capucin. Yarmouth, étaient en visite ici sa-| Il exhorta beaucoup les paroissiens medi et dimanche. de s’enrôler sous la bannière du Lcaer Sacré de Jésus. M. Laurent J. Martin est arrivé | à “| à en cette ville de Bangor, vendredi| 400 personnes ce mettent en grève | à la manufacture Arlington à cause ’ £ . Soirée agréable à la résidence de | d’une réduction 04 10 o-odes Ba- M. François B. Arsenault, à l'oc-|ges- Les employés sont fort décidés à du 18ème | de tenir bon ce qui pourait causer la casion i k anniversaire de, sance de leur fille Maggie—Il y fermeture de toute la corporation. miss ] —]1 a eu musique, chansons et jeux de| Quoique le temps setienne au récréation. Des rafraichisements | froid la neige est entièrement dis- ont été servis par intervalle. Les | parue, et la glace sur la rivière personnes suivantes étaient préser-| Merrimac commence à filer, ce qui demoiselles, Maggie! fit croire qu’iln'y aura pas de Lawrence Mass. le 18 du courant. tes : Les la mort enlevait à sa famille, laide Arsenault, épouse chérie de de 54 ans.@ tombe un époux quatre enfants : Arcade, Sylvère et faut qu'il soit endormi, ou qu'il ait fait comme un ours qu'il soit sorti le 15 mars pour voir le temps qu'il faisait et qu'il ait été obligé de ren- trer le 16 à cause du mauvais temps, et je crois bien qu’il ne sor- tira pas avant le 15 avril, et s'il est obligé de rentrer de nouveau, nous pourrions bien avoir un printemps tard, et s’il faut qu'il se frippe les pattes jusqu'à ce que la neige soit toute fondue à la grosse butte, je ne donnerais pas grand'chose pour son muffle. UN AMI DE LA RIVIERE DU MOULIN 20 MAIS. O4 La Tombe—Le 13 du courant, Ade- M. Joseph F. Arsenault, à l’âge Elle laisse pour pleurer sur sa inconsolable et Celine, non mariés et Mm. Maxi- me Gallant. Elle a été précédée à la tombe par trois de ses enfants. M. Arsenault et sa famille ont les condoléances de leurs amis dans leur affliction. Le printemps nous arrive lente- ment. La diphtérie sévit encore ici. L'ouvrage promet d'être en 2- bondance cet été. M. Jean Perry est ici en visite. Les quarante heures ont eu lieu ici cette semaine. Mars 23, 1904. EE PR e Un remede contre le suicide HOW MANY PEOPLE ARE ALMOST AFRAID TO SIT DOWN TO HEIR MEALS ? . YOU MAY BE ONE OF THIM IF YOU ARE, THERE IS A CURE FOR YOU. BURDOCK BLOOD BITTERS NOEL. L' Avenir national, de Manches- ter, N. H. publiai!, dans son nu méro du 12 février, une réclame peu banale. Ji s’agit d'un certain bitters. Voici: ‘‘L'annonce éton- nante qu’un préventif du suicide avait été découvert intéressera plu- sieurs”. C’est intéressant, en BILIOUSNESS, SOUR, WEAK AND ALL STOMACH TROUBLES. tude that I can testif eating became a dread to me. Maggie Maillet, Minnie | crue d'eau ce printemps. AMI ACADIEN loucette, effet. Depuis assez longtemps on Eating Became à Dread. CURES INDIGESTIOI, DYSPEPSIA, Mr. J. G. Clunis, Barney’s River, N.S., tells of what this wonderful rem- edy has done for him:—It is with grati- to the wonderful curative powers of B.B.B. I was so badly troubled with indigestion that whatever I ate caused me so much torture that 1 tried numerous physicians, but their medicines seemed to make me worse. I thought I the heroic efforts of its founder. The progress of ‘‘The irish Na- tional Literary Theatre’’ is the sub- ject of a paper by Mary E. Butler. Anna $Seaton Schmidt contributes an interesting account of the ‘Grand Beguinage of Ghent.’’ In ‘‘A Disastrous Dramatic Sea- son,’” John Talbot Smith sums up the losses of the theatre managers, and points out practical ways of lessening the danger to life through fire or pañic. Mary Agnes Tincker, author of ‘“Grapes and Thorns, ‘‘The House of Vorke,’’ etc., tells of a visit made to Monte Cassino in company with Eliza Allen Starr Katherine E. Conway contributes an appreciative sketch of ‘Margaret F. Sullivan, Journalist and Au- thor.”” Anna T. Sadlier, in a paper, ‘’Reflections Awakened by St. Pa- trick’s Day,’ censures the stage Irishman and that equally impos- sible creation exploited by some publications as the typical Irish- man. Other notable features with special reference to St. Patrick’s Day are, ‘Memories of St. Pa- trick’s Day,’ by Alice L. Milli- gan ; ‘‘The Shamrock,’”” by D. A. McCarthy, aud ‘‘March in Ire- lavd,”’ by Rev. James B. pollard. Pitre, Minnie Chiasson, Mary Ju- dith Arsenault, Marie Doucet, Mary Jane Thibodeau, Eveline Ar- Marie Arsenault :—MM. 23 mars 1904 ns mes dome nn oen n enene Aux Acadiens de Massachusett, ! ! ! nant qu’on a découvert uns mix- ture qui empêche le sicide. Bier- . »: : : | would B.B.B., so got « bottle, and ® soigne l'ivrognerie comme on SOÏ- | éfter taking & few d ot toit s int Lotler, AVIS guerait un rhume. Voici mainte-|By the time I had taken the last of two , bottles I was as well as ever, and have had no return of the trouble since. 1 rerommend your medicine to the 1ighest La banque d'avoine de Ste. senault, | Joun F. Laviolette, Fidèle S. As | senault, Jean Pierre LeBlanc, Be-| A tout ceux que nos 600 iii. noit J. Maillet, Joseph L. Poirier, |tion n’ont pu parvenir, veuillez Hubert B. Arsenault, Maxime L.'hbien prendre avis qu'une séonise Mautin, et beaucoup d’autre. Mie! générale des Acadiens de Boston et Arsenault a reçu plusieurs jolis Ca-\en/irons va prendre place à la deaux de ses nombreux amis qui :Salle G. A. R., Chelsea Square. ont prit le chemin du foyer à une € 1elsea, dimanche le 10 avril, 1904 hzure avancée. ———— |à 2 heures de l'après-midi, où tout Dimanche, à 4 heures, à l'église A :adiens seront admis gratis. Ste. Anne il y avait réunion de tous : Alexandre J. Doucet PR ls paroissiens afin de ré rganiser| André Babineau omIte ja Société de la ligue Sacré du Cœur) David C. Goguen Acadien Mau X de Gorge e tôt, nous aurons une pilule contre degree. B.B.B. is for sale st all dealers, Anne de Kent ouvrira ses portes le 21 mars et l’avoine de semence sera le meurtre, un tonique contr2 le vol, un emplâtre contre la médi- sance, un clystère pour prévenir le mensonge et des sacheis médica- menteux pour taire disparaître la haine. Avec la science, le progrès, es remèdes brevetés et les journaux : Abonnez-vous à L'Impartia délivrée aux anciennes pratiques et autres personnes qui se présente- rout. Lazare N. Richard Gold in the Head W'hat's the «ense in sneezing and Sniffling, dosirg with , purgatives, or bothering with atomizers ? , CATARRHOZONE A convbnient inhaler treatment is the proper remedy to cure quickly and pleasantly Sensible people long ago abandoned the id a of ‘working of” a cold by means oflaxatives and purgatives for the simplere.son that the cure is as bad as the disease itself. To eure a cold in about ten minutes” time use Catarrhozone. It is aroma- tic, delightfnl to inhale, clean and very simple to use. Catarrbozone is a vegetable anti- septic, and perfectly safe and harm- less. Even children and infants can use it. The vapor is inhaled at the mouth, and after passing through the respiratory organs is exhaled slowly through the nostrils. Catarrhozone never disappoints, it stops sucezing, coughing and running at the eyes, by a few inhalations. In- flammation, congestion and a:l irrita- tion disappear under the influence of Catarrhozone more quickly than can be told. C. 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