+ er. ee a L'IMPARTIAL, TIGNISH, IL P. EH, JEUDI 20 JUIN, 1907. - LES NIRFS ME FAISAIENT SI MAL QUE J'AI CRU _QUE JE RESTERAIS PARALYSEE Que de peines et de souffrances je me serais épargnées si j'avais pris plus tôt les Pilules Rouges, LETTRE DE MADAME HUBERT BENARD, STR JULIE DB VERCHERES, QUE La vie féminine traverse trois phases toutes également dange- reuses, la puberté, la maternité et le retour de l'âge. A chacune de ces périodes ME correspondent des affections dif- férentes qui laissent, sur l'orga- nisme «le la femme, des traces plus ou moins durables. La maternité est certainement la plus noble de ces époques, mais quels ravages nexerce-t- elle pas quelquefois ? La parole biblique: “Tu en- fanteras dans la douleur” est constamment vraie, et combien nos mères canadiennes, si vail- lantes, si braves, si bonnes mères l'éprouvent souvent! Nous ne voulons pas, dans nos avertissements adressés aux fem- mes, prendre des cas supposés, des conditions imaginées; nous voulons nous en tenir aux faits et étudier chaque cas suivant sn propre mérite, en laissant à nos lectrices le soin de juger par elles-imèines, si nous disons vrai, si réellement le remède que nous proposons correspond, vu les ré- sultats obtenus, aux affectins dont elles souffrent elles-mér >. Nous ne cachons rier, nous! n'inventons rien. Madarne Ilubert Bénard, dont nous publions la lettre ci-après, a passé dix fois par les épreuves ! de la maternité, dix fois elie a, subi cette épreuve où la femme | qui vient de donner la vie est | quelquefois bien’ près de laisser la sienne propre. Il lui est resté de ces épreuves | successives une faiblesse, un dé- rangement de tout lorganisme qui la rend incapable d'un tra-| vail suivi. Elle à essayé des Médecins, elle a essayé des hôpi- taux, rien n'y fait et elle décrit | en termes saisissants les douleurs | qu'elle enduraïit, que souffrait son pauvre corps meurtri. C'est alors qu'elle s’adressa aux Médecins de la Cie Chimi- que Francn-Américer ct qu'elle prit les Pilule: Rou:°<x. Qu'arrive-t-:? Aussitéc qu’elle en pre, elle se rétablit, elle continue et elle se guérit. La voilà la preuve de l'effica- | cité des Pilules Rouges, ce n’est! pas nous qui la donnons, qui! limaginons: c'est Madame Hu-, bert EBénard qui la proclame| sous sa signature. Lisez: 1 } Ste-Julie de Verchères, Messieurs, J'aurais bien désiré pouvoir vous écrire plus tôt pour vous faire part de mon complet réta- blissement, mais cela m'a été im- possible parce que j'ai quitté urlington, Vermont, pour reve- nir au Canada et cela m'a causé beaucoup de trouble. Le seul que j'ai pu accomplir ce dé- ménagement et encourir ces fa-| ans que mon état de! ennté en souffre aucunement pet | bien la meilleure preuve que je fait figues puisse donner de ma compiète | zunérison, Moi qui, il y a six| mois encore, ne pouvais pas bou- ! ger et étais incapable d41 moindre | travail. demandant quelque force. | ©C'est que j'ai terriblement ; me mettre sous vos bons soins et Mme H. BENARD, $te-Julie de Verchères, Qué — _— == je suis parfaitement bien, com- plètement guérie.. Oh! comme je vous en remercie du fond du cœur ! souffert. J'en tremble encore quand je songe aux terribles an- nées que j'ai passées avant de ; faisaient mal, l'estomac | vait pas supporter la viande ni | j'ailais demeurer paralvsée. de prendre vos excellentes Pi- lules Rouges! Que de souffrances n'ai-je pas endurées des huit accouchements et des deux blessures qui avaient complètement ruiné ma constitu- tion. , J'avais des douleurs dans tous les membres, des points de côtés, des maux de tète: les jambes me ve pou-| _— rien de pesant. Je souffrais d'une constipation incessante et de vents d'estomac qui m'épui- saient. Quelquefois je ressentais des engourdissements partout et j'a-; vais des chaleurs qui me met- taient à terre; j'étais tellement nerveuse que j'étais obligée de marcher parce que le cœur me suficquaîit. Enfin, le dernier coup, ce qui m'a décidée à m'adresser à vous. c'est le jour où mes nerfs me fai- saient si mal que j'ai cru que Je sis restée longtemps Îles bras et les jambes toutes tachées de jaune et de vert le lonx des veines. : Alors j’ai compris que je n’a- vais qu’une Chance de salut, puis- que les médecins et les hôpitaux ne pouvaient plus me sauver et me condamnaient. Ah! que ne lai-je fait plus tôt, nue de malheurs et de peines je me serais épargnés ! Vous écrire plus tôt cela auraît été cinq années de souffrances de moins. Dès que j'ai pris vos Pilules Rouges, je me-suis sentie beau- coup mieux: les douleurs inter- nes intolérables ont disparu et tous les autres symptômes.” Ma santé a repris son assiette régu- lière,et maintenant, grâce à vous, } Je: _ Cie caine, sont des imposteurs Mme HUBERT BENARD, Stc-Julie dé Verchères, Qué. CONSULTATICNS. GRA- TUITES. Adressez-vous par lettre ou personnellement, au No. 274 rue rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Méde- cins de la Cie Chimique Franco- Aréricaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires f<r l’emplci des Pilules Rouges et vous indi- queront aussi un autre traitement si votre maladie le requ.ert. DETTEZ-VONS. — Les Pilu- Rouges sont toujours ven- dues en boîtes de 50 pilules. Chaque boite est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Piiules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boite, ne sont pas les n6- tres: ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font ap- peler docteurs, passant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Chimique Franco-Améri- tou- jours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux pour soigner les femmes malades. Si votre marchard n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimi- que Franco-Américaine, envov- ez-nous S5OC pour une boite où $2.50 pour six boîtes, avant bien soin de faire enregis- trer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez nar le retour de la malle, les vérith- bles Pilules Rouges. Adressez tantes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO- ) _————— ee — Nouvelles On vient d’appren ire à Cornwall, teur, bien connu demeurant pr de Scuth-Mountaiu, a été trouvé mort dans son lit, dans des circons- tances qui laissent supposer qu'il a été assassiné. A Cincinnati, le corps d’un hom me à demi carbonise a été retiré d’une fournaise de la fabrique de savon de M. Ryrau., Un ouvrier de cette fabrique, d'origine rou- waine, est étroitement surveillé par la poiice, qui le croit coupable d'a- voir commis ce crime hortible.. Une dépêche de Worcester Mass., annonce qu’une collision s’est pro- duite entre un train de fret et une locomvtive. Les débris ont été dé- truits par le feu. Le mécanicien, le chauffeur et un autre employé du train sont disparus. On croit qu'ils ont péri et que leurs cadavres ont été incinérés. La plus violente tempête de juin que l’on ait encore enregistrée vient pu Sd Ont., que James Lashway, cultiva- parations d'un four à l'usine de ci | ment Solliers, avaient pénétré dans! l'intérieur de ce four. Leurs cama- rades, restés en dehor*, ne les en-| tendant plus travailler au bout de quelques temps, prirent peur, et une dizaine d'en reenx pénétrèrent dans le four en réparation. Ils y trouvèrent 125 trois ouvriers éten- dus sur le dallage et privés de sen- timent ; ils avaient été asphyxiés pai des gaz irrespirables provenant des fours voisins. Les sauveteurs, bien qu’'incom- modés eux-mêmes, se hâtèrent de transporter les trois victimes au de- hors ; mais tandis qu'on s'eforçait de leur faire reprendre leurs, sens; on ne s’aperçut pas que 5 des sau-| veteurs, Rollaud 24 ans ; Delacroix, £5 ans ; Bruvel, 21 ans : Herchin, 27 ans et Jougleux, 47 ans, n'étai- ent pas sortis du four. Saisis à leur | tour par les gaz délétères, ils étai- | ert tombés. Quand on voulu leur | porter secours, il était trop tard ; moins heureux que les premières victimes qui sont hors de danger, ils avaient tous les cinq succombé à l'asphyxie. de dévaster les côtes de l’Atlanti- que, aux environs de Boston. Sur terre, le vent a fair également 1e graves dégâts. A Newport, Rhode Island, il est tombé une forte tem- pête de neige qui s'est changée au bout d’une heure, en une pluie a: boudante et glacée. Les plus vieux capitaines et loups de mer déclarent | qu'ilsn’ont jamais rencontré de leur vie, une tempête aussi forte à cette sa:son de l’année. INCENDIE DE L'EGLISE DU SACRÉ-COEUR AOfÇTA WA PERTES $1 50 oO Lundi soir, le 11 du mis, la velle église d'Ottawa a été détruite par un inceu lie, c'est l’église du Sacré- Coeur sur l'Avenue Laurier. Lorsque l'alarme put l'église n'était plus qu'un b'asier et les pompiers devaient horner leur travail à proteger le: | À isies environnantes. Il ventait fori pen dant l'inceudie. D:s mr::a1 em- portés par l: vent causaient maints commencements d'incendie qui fu- rent aussitôt contrôlés. L'université et l’église St. Joseph avaient aussi pris. feu. L'église du Sacré-Coeur ne fut complétée qu'il y a d:ux ans. Les pertes s'élévent à $150,000 et les assurances à $90,000 L'église appernait à l'ordre des Oblats Elle était fréquentée par la haute classe de canadi:ns français. Sir W. Laurier, l'hon Brodeur et l’hon , J. [- Tarte étaient parois- siens de cette église. A Birminghan, Alabama, un tramway électrique est venu en col. lision avec ua train chargé de quin- ze tonnes de plomb fondu. Les ré- cipients ont été renversés sur le tramway, qui a été complèment dé- truit, deux hommes ont été brûlés vifs. donnée. Le gouvernement a décidé d’ins- taller deux puissants phares élec- triques dans le port de Montréal. On siguale une véritable énidémie de crimes à New-York. Pendant les derniers sent jours il y a eu treize meurtres et sept suicides dans la graude métropole américaine. Un char chargé de poudre, sur 1: chemin de fer Chicego, Indiana et Southern, a fait explosion à Red- dick, Ill., et cinq personnes ont été Le Travail des Femmes dix es ouvertes aux femmes. Le recensement de 1900 constate r.c. des femmes divorcées [que 35:32 AMÉRICAINE, 274, rue St- Denis, Montréal, sotnes gagnnt leur vie «dans 226,0 :0 de c:s familles. En présence de ce fait, comment 4 u t . ù Etats-Unis | bon demandent au travail les ressources Fe ds Le E D'après le dernier bulletin du re |nécessaires à leur existence. Cette censement des Etats-Unis qui vient |constatation semble établir que les D eo . = | Si à L L . . es A …tété 1! ot, LS . conditions économiques actue'les . M PONT “age Se TE ermettent à la femme de se suflire voisins, en 1900, cing millions de!|P femmes travaillant pour un salaire. | pourraient bien te Cette distinction est nécessaire | Ponsables de la fréquence et de la s'étonner que les salaires de la fera- me soient inférieurs à ceux des hom- wies pour un mê've travail. C'est un mal social d'autaut plus grave que l'offre de la main d'œu- vre féminine diminue considérabie ment le salaire de l'homme dans un car, moins heureuses que 1-5 hom mes, toutes les femmes 1 a :aiilent et celles qui remplissent leur mis | se consacrant aux travaux | jouter celle Concernant les femmes sion en du ménage, peuvent être rangces au uombre de ces travailleurs dont la tâche n’est jamais terminée. | Ces cinq millions de femmes mandant un salaire au travail étaient | reparties dans 303 occupations ou métiers. : Ce chiffre de trois cent trois ne doit pas être exact, car depuis le re- censement officiel où a établi, tout récemment, qu’en dehors de l'ar. mée, de la marine, des occupations, forçani les les ouvriers de grimper au poteartx télégraphiques on trou vait des femmes dans tous les corps de métiers; dans toutes les carrières dans tous les bureaux. Mais enfin trois cent différentes occupations remplies par les fem mes constituent un progrès--regret table—sur la statistique relevée par Henriette Martineau constatant | facilité des divorces chez nos voi- sinus. qu'il n’y avait en 184e que sept car- | trop gr:ni nombre de métiers et d'emplois. pu REVUE CANADIENNE. A cette statisque il contient d’a- mariées travaillant pour un salai- re. SOMMAIRE DU NUMERO DE JUIN En 1800, il y avait une femme de- | mariée sur vingt- deux qui travail rt” liait: en 1900, il y en avait une sur dix-huit: l'augmentation est sensi- | Jean Deylau Le Vrai Féminisme. ble, étant près de vingt pour Raoui Lavau La Vierge d’Avila. dial | Primavera Précoces Tristesses, Al- Or, comme 29,000 des femmes | phonse Gagnon En Chaldée. Louis- Alphonse Nolin, O. M. I. Le Ma- mariées ainsi employées demeurent | chez leurs parents ou en pension on tin, poésie, Gaston de Montigny. doit en conclure que l'a randon de Je Régime Paroissial et la Coloni- ère, par le mari ; : la femme, de la mère, p | sation dans la Province de Québec st une des causes principales qui | à , = "2 " ..: : (fin au prochain numéro). Thomas poussent la femme mariée vers l'usi-! ne ou le buréeu. | Chapais À Travers les Faits et les Enfin sur les 904,675 travailleu- : Œuvres. Notes Bibliographiques. se5, dont on a constaté les relations T'ibles du Tome XII, de famille, on a trouvé que Best d’ Iles vivaieut dans leurs fa-! | d'entre elles v J, A. Johnston, M. D... G “ milles où se trouvaient d'auires sa-| lariés, d'autres gagne pain — On 4; même trouvé qu'il y avait trois per- | TIGNISH: Médecin Crirugien ILE DL f'. tuées. Les cadavïes ont été affreu- sement mutilés. MORC SUBITE DE M. MARCC. MELANSON. Ernest Latimer, est empoisonné, peu après avoir introduit un pétard dans sa bouche, L'empôisonnement ! est dû au phosphore que contenait lie pétard. Aux dires des mé Jecins, la dose ee phosphore contenue dans La ville de Weymonth était en émoi, lundi le 3 courant en appre- nant la mort subite de M. Marc Me- lanson, propriétaire du Restaurant Melauson. Le matin M. Mclanson A Winnipeg, un jeune garçon, FES le pétard. était capable c'empoison- ner cent personnes. Dans un accès de folie la femme s'était levé et avait vagué aux occn- Dee du ménage comm: à l'ordi vaire paraissant en bonne santé. Andrieux, âgé de 37 ans, cultivatri- ; Vers 9 hrs. Il alla dans son ccur.e ce, PES au village de la Ja- let une demie heure plus tard Mme. Ngn:, près de Lämoges, Frauce, a: Malauson s'en fut le chercher, mais noyé, dans une pêcherie son petit| , f é éfacti garçon, âgé Ge 4 ans et sa fillette | 111 elle nefut pas sa stupéfaction âgée de 7 ans. Son forfai accomplit, |en ouvrant la porte, de voir son ima- la malheureuse s'est, à son tour, | ri inauimé sur le plancher. Ell: ap- jetée dans l'eau. Les trois cadavres | pela au secours M. Ernest Brooks ont été découverts par un voisin. qui fit venir immédiatement le Dr. L'épiscopat français vient de perdre l’un de ses doyens, en la per- sonne de Mgr Labordé, évêque de \ Blois, décédé à l’âge de qutre-vingts [après une courte maladie. Pendant 28 ans qu'il fût évêque de Biois, Mgr Laborde n’a cessé de dévelop- 1 esprit religieux et les œuvres dio- césaines avec une grande activité, La séparation de l'Eglise et de l'Etat l'affaire au plus haut point. L'Eglise de France perd en lui un pasteur éminent. On rapporte que onze hommes de chantiers d'Ottawa et de Hull, à l'emploi de M. J. R. Booth, se sont noyés dans la Blind River. Au bu- reau de la compagnie Booth, on ne conuaît rien de cette nouvelle, et _ renseignements ont été deman- és. TRAGEDIE DANS UN FOUR. Une terrible catastrophe s’est pro- duite à Neufchâtel, petite commu- ne les environs de Boulogne-sur- Mer France, | Trois mrçons procédants aux ré- ei | Sore Nipples and | Are quickly cured by applying Chamberlaiu# i 25 Haïlett, qui constata la cause du décès être une maladie du coeur. De détunt était dans sa 68ième aïünée et le quatrième de cette fa mille qui meurt subitement. Marie qui mourut subitement au vieux logis à Corberie, Mme John Doucet, de New Tusket fut trouvée morte ‘dans sa chambre un an passé et Fam désins qui fut trouvé mort dans lune de ses bâtisses 1l y a à peu | près trois ans, Il laisse en deuil | profond une épouse et un enfant de ‘6 mois et aussi nn frère Simon qu'on croit être vivant aux Etats- \Unis mais dont on a pas entendu parler pour bien des années. Les funérailles ont eu lieu jeudi iwatin au cemitière de St, Joseph,de cette ville. Que son âme reposé en paix ! L'Evangeline. : + DR. FOWLER'S | EXTRACT OF. ! WILD STRAWBERRY CURES Summer Compliaint, | Diarrhoea, Dysentery, Colic and Cramps, Cholera Morbus, Cholera Infantum ; AND Au Fiuxes of the Bowels. It is without doubt the safest and most reliable re‘nedy in existence. It has been a household remedy for sixty-two years. Its effects are instantaneous and it does not leave the bowels in a constipated condition. ; Do not be humbugged into taking something the unserupulous druggist says is just as good. | Mrs. Ed. Stringer, Hemmingford, Que. says: “I have used Dr. Fowzer’s Exrracr or Wir STRAWBERRY with excellent results. 1 always keep it in the house as it is the best cure for Diarra hoea that can be had. “À | , ! FEMMES FAIBLES. | DR. SHOOP"S NIGHT CURE. | ? B. R. McFADYEN. «Baby's Own” Soap Ce savon est fait scientifique- ment avec des ingrédients de choix. Ilest parfait. Sa mousse est blanche et dou- cement parfumée. —il embeillit le teint —ii nettoie et adoucit la peau ; —il protège contre l’eau dure, le soleil ou le vent. Baby's Own est le meilleur savon pour tous les usages de la toilette, Albert Soaps Lté., Montréal, Méfiez-vous des contrefaçons et des substitulions, 407 | @ GRAËD PELERINAGE A STE ANNE DE BEAUPRE LE 2 JUILLET 1907 Sa Grandeur Monseigneur Casey qui eût la bienveillance de présider en personne, l'an dernier, notre pèlerinage, loua et ad@ira grande- ment la pitié et la dévotion qui ca- ractérisèrent ce pieux voyage. Peu de temps après cette visite au sanc- tusire renommé de la Grande Thau- mwaturge, ayant sousis à Notre Premier Pasteur le projet d’um troisième pèlerinage, uon seule- ment il approuva l’entreprise mais il l'encourage, avec un véritable bonheur. Læsatifaction visiblement mani- festée par les pèlerins de deux pre- mieis voyages, nous donne l’assus rance que toutes les familles repré- sentées, alors, apprendront avec joie l’annonce de ce troisième, Les directeurs des deux pèlerinages précécents out promis leur con- cours pour le bon succès de celui de la présente année. Pour se rendre au point de dé- part, comme l’an dernier, des bil- lets de réduction seront accordés # aux passagers venant de l’Ile du J Prince Edouard ou des localitésà l'Est de Collège Bridge, Points de départ : Collège Bridge, Pointe du Chêne et St Jean. Hands Salve, Tryit; it is a success. ceuts, SA RME. 2 +. = S LU LÉ TS PS GR ee RÉ TRE SSL AR OR TRES C Sweet to Eat À Candy Bowel Laxative., Lax-ets 5 # Een Fr 08 et + | | ae Saëred ur M nl hi. bas. + “6 th ce ah armées idée: À tél MERE smchnilialisés à sue ee” ss sd ddl pt