1. ee v ‘tu +1 - l ; ———— k Re tr min re notoire, pen antenne era hene sed ces! ES SERRE RS DS a 1. TU pe » ' ZA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. f. Ji BUOTE, GÉRAN Fe es E “ ; VOL. 4. NO. 32 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 18 OCT.,, 1904. 12 ANNEE Fe: Ce - ER re een ass ste babe pion ton lé © ue 1 € 4 à j: L | | 1. IH. Myrick & Co... ; a Bosse a | + 27. Murp ë Ressort 1 Guaranteed Satisfactory | Pnvsicran xp ? J È Conte Fantastique IL OR MONEY REFUNDED. iurporters sad Dealers in |TIGNISH....... | | DRY GOODS JA. Johnston, M: D. €. M, tn I sauce, bloqueur de profession, jo- yeux de caractère et bossu de cons- | » titution, entra à l’Université pour | y faire les études de médecine, en| même temps que j'y entrais de mon | Er nn LÉ: côté avec le même projet. Le ha-! dr 4 . | LS sard nous fit dès le premier jour | ” ee 2 | se voisins sur les bancs des différents | auditoires. le voisinage, et pendant les années que nous passâmes ensemble, il ne. fut pas dans la cité étudiants de ; plus intimes copains que Willet| moi. L'amitié suivit bientôt | . e e | : Willse prit rapidement d’une! passion tout anglaise pour l’ana-' tomie. | Quand je lui exprimais mon é-| tonnement de voir un garçon aussi iatelligent que lui s'attacher à la partie la plus matérielle de nos étu- des, il entrait dans de véritabies ac- cès de gaieté, et finissait par me répondre avec mystère qu’il avait ses raisons pour cela. Cela m'intriguait. Lui qui me disait tous ses secrets et entendait tous les miens, me refusait sur ce point la moindre explication : — Patience, me disait-il, tu ver- ras. ... Hélas ! oui, je vis !..Il fallut laisser passer des mois et des an- nées, pendant lesquels Will garda son secret. d: Il ke 2 . . .. vs Nous arrivâmes à notre cinquiè | ts me année. Nous avions l'habitude de passe: nos soirées ensemble pour répéter nos cours : chacun avait son toui de recevoir l'autre chez lui et de lui offrir 1: bière et le tabac. Uu soir de décembre, fatigué de bloquer chez moi, je me rendis chez Wiil un peu avant l'heure conve- » ï nue. : Arrivé à l'étage où :l habitait, je CE fus surpris d'entendre sortir de sa e chambre fermée un bruit étrange et continu...Cela ressemblait au râclement d’rne horloge ou d’une boîte à musique qu'on remonte, mais dans une gamme plus basse et Déjà j'avais la main plus sonore. levée pour frapper à la porte, quand je crus distinguer dans ce bruit quelque chose comme un gémisse ment, puis aussitôt un petit cri de douleur mal réprimé. Effrayé, je voulus ouvrir...la porte était ver- rouitlée à l’intérieur. Mais, Dieu merci, sans être Anglais ni bossu, j'ai de fortes épaules ; d'une vio lente poussée je la fis céder et je me précipitai .. Je ne m'attendais pas au specta- c'e que je découvris, et qui ine fit tressauter en ce moment-là comme | is je n’ai plus tressauté de ma | ;: . jama | vie. | III | will était suspendu entre ciel et | un système de cordages | | terre dan | Will Hrmpy, Anglais de nu | | | du haut de ses cordes, il est certain schiche...... PNR Pise A cette question pathétique, et contre toutes mes effroyables pré- visions, Will me répondit avec ua placide sourire : — Moi, mon cher, je vais me ma- rier... Je demeurai absolument stupide. IV — Dick, mon cher, me dit Will que vous avez ce soir un air peu malin qui contraste avec otre phy- sionomie habituelle...Fermez donc votre cauif, vieux fou... Voyons, pourquoi me regardez-vous avec cette mine d'’enterrement ? vous voyez bien que je ne ressemble pas à un pendu... — Jamais je n’ai vu personne qui y ressemblât tant ! répondis-je, tandis que l’agsurance me revenait peu à peu. —QOui, je conçois, c’est l’effet du paysage...Asseyez-vous, Dick, je vais vous expliquer des choses ex- traordinaires. —Expliquez-moi d’abord ce que vous faites d:ns cette toile d'arai- gnée, qui a failli me faire mourir de peur... —(Cela fait partie des choses ex- traordinaires que je vais vous expli- quer...La première de ces choses c'est que je vais me marier....C'est extraordinaire, n’est-ce pas, Dick ! —C'est extraordinaire, en ce sens que cela n'arrive en général qu’une fois dans une vie d'homme. —Et dans une vie de bossu, Dick, cela arrive d’habitude moins sou- vent encore....C’'est pour cela que vous devez trouver cette nouvelle étonnante. — Will, je vous ai déjà dit que votre bosse...... —Oui, je sais, mon bon Dick, vous la trouvez toute petite, mi- gnonne, gracieuse....Votre bon coeur veut la réduire à un pois - Mais, Will, votre femme aura bon coeur plus que moi, et ne la verra pas dutout....Venez au fait, s'il vous plaît ; vos cordes ?... —Au fait, nous y sommes en plein ; vous avez mis le doigt des- sus : ma femme ne verra pas ma bosse ; mes cordes sont en train de l'exterminer ......Passez du côté de la fenêtre, et regardez mon dos. J'allai, et je poussai un cri de stupéfaction ; la bosse ie Will n'é- tait plus sur son dos... —Ah çà !.. Ah ça! Et où l’a- vez vous mise, Will ? —Eh bien, Dick, c'est encore une chose extraordinaire à vous expliquer. M’accordez-vous que celle-ci soit extraordinaire ? —Eh, un peu ! — Ecoutez donc. Dick, je n’ai jamais eu qu’un se- cret pour vous, c’est celui que vous venez de découvrir. Pardonnez- de vous l'avoir caché ; quand moi on caresse une espérance chère et Olivine, et pas une autre... et cha- Bentley's Liniment THE MODERN PA! CURE. The best remedy for all Pains, Aches, Strains, Cuts, Bruises, Burns, Sore Throat, Colds, etc. It is an extra strong White Liniment that will not injure the most delicate fabric, and it is guaranteed to do all that we claim, or your money is refunded. We make this offer because we Know what BENTLEY’'S Liniment can do. “] used BENTLEY'S Liniment for a severe case of enlarged Tonsils in m daughter. 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Ce n’est pas d2 lui qu'il s’agit, mais de sa The Delineator for October avec The October Pelineator is a ma- ny-featured number, containing, in addition to a complete survey of the Autunn fashions, entertatning fiction and special articles of wide interest. Richard Le Gallienne contributes the first part of an idyi, fille, Mlle. Olivine. Je veux l’é- | ‘‘Poet, Take Thy Lute,”” an exqui- pouser. site dream tale, comprising some —Ah ! tuneful lyrics, and there is a clever bit of fiction by Ellen Douglas De- land, entitled ‘‘The Mother of Em- meline ,’” story by Ethel Watts Mumford, ‘A matter of Millions,’’ a delight- ful commingling of humor and pa- thos. A series on ‘‘The Loves of —Oui,.….et je l’épouserai. —Comme vous y allez ! —C'est ainsi... Ne cro yez pas, au surplus, que ce soit une idée vo- lage ; j'ai fait connaissance de Mlle Olivine dès mon arrivée en Belgi- que,—il y a cinq ans ;—son père, quiest en relations scientifiques | Great Composers’”’ begi's in the avec mon oncle, m'avait invité... [number with the story of Beetho- Depuis, je la revois souvent, parce | yen and his ‘‘Immortal Belov2d,’’ que je suis reçu aux soirées du Pro- |which is filled with int:rest, fesseur ; mais, dès le premier jour, only for music lovers, but for every j'ai décidé que j’épouserais Mille | one who has a iiking for romances of the heart. Christine Terhune Herrick writes of Fielä Hockey as a new form of recreation for girls, the article being presented with the hope of giving this healthful exer- cise a wider popularity in America. Lillie Hamilton French has a seri- ous paper in the ‘‘Joy of Living’? series, on the value of the Written or the Spokin Word. The story of Mary Dunlevy concludes the series, on ‘‘Great Women of Fioneer Times,’ and Physical Exercise is not que fois que je la revois, je m’en- fonce de plusen plus dans mon idée. Vous dites ?…. —Je ne dis rien ! —Vous avez raison....J]e vais vous expliquer pourquoi je veux l’épouser : c’est parce que je l’aime ! —C'est un motif assez plausible. —$Sans doute ! Et je vais vous expliquer pourquoi je l'aime : c’est parce qu'elle est charmante ;...un coeur d'ange, nu esprit. —Je sais, je sais. discussed in ‘‘The Fountain of —Comment, voris savez ?... Vous | Youth.’ For young jeoplé are la connaissez ?.... | provided stories and pastimes that —Je ne j'ai jamais vue, mais [nes as well as instruct, and the c'est toujours comme Ça que Ça dome-tic interests are treated tho- COMRI-NCE. ... iroughly and practically. 'FICACESE ss ÀC En tous climats et en À Objets Pieux. toute saison. | ie s PILULES) DE NOIX LONGUE TES ES E F x k FILS, BELGIQUE. 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