PE 20 A RE Tignish , 8 Septembre 1914 L'AME FRAN- CAE Tous les spectateurs du grand “rame dont le lever de rideau tient îe monde haletant souscriront au témoignage que George; de Céli, dans la ‘‘'Gazette de France'', rend à l'âme française: Août commence par une radieuse journée—et par les plus sombres {nstants. Jamais le ciel ne fut plus tiant, jamais les ceeurs plus an- goissés. Les heures qui passent, uui sennent et s'égrène dans l'air pur compteront parmi les plus s0o- jennelles de l'histoire du mende. Jamais, en eflet, le monde n'aura vu lutte armée pareille à celle qui va jeter vingt millious d'hommes les uns contre les autres. Qu'était auprès de ces multitudes tuilitaires le million deseldats dont Xerxès avaittant d'orgueil qu'il faisait fouetter la mer ? Dans ce péril si redoutable pour la civilisation et pour la France, ii faut {compter sur Dieu et sur l'Âme Française, dont tant de propes et tmême de faits calomnieux pou- valent nous faire creire la flamme éteinte, l’Ame française se réveille inaguifiquement aux heures de danger. Sa vaillance allègre éclate Sans la benne humeur des foules parisiennes qui font queue sans se fâcher à la Banque et aux portes iles grands épiciers. Elle éclate ‘une manière plus touchante et plus neble dans l’entrain des sol- dais et des hommes appelés sous Îe drapeau. Klles éclate même dans l'angoisse des femmes aux yeux gouflés de larmes qui les voient partir. Aussitôt qu'elles ont tom- ponné leurs yeux rouges et calmé ua peu leur coeur haletant, ces braves petites Françaises ne son- gent qu’à se rendre utiles À la Pa- êrie, Aux heures d'angoisse nationale Je Française (Parisienne en tête |} donne un démenti absolu à la lé- gendede frivolité fqu’elle figure ans le monde. En chacune de nos tières revit Cormélie, Il n’est pas d’héroisme plus simple et plus pa- thétique. (L'Action française) | La neutralitee de l'ltalie Rome, Après avoir fait connaître au gouvernement allemand que l'I- talie conserverait la neutralité dans Je confiit international, le marquis di San Gluliano a fait effectuer la même démarche à Vienne auprès du comte Berchtold. Rome L’ambasssade de France a porté à la connaissance des Français de décret de mobilisation générale, Un grand enthousiasme s’est ma- nifesté parmi nos compatriotes, Dans les rues et les cafés, on commente avec sympathie l'attitude adoptée par l'Italie. L'opinion pu- blique approuve unanimement la décision prise par le gouvernement €c rester neutre pendant le conflit Suropéen. ‘Cette neutralité est basée sur le fait qu'aucun contractant au pacte de ia Triplice ne peut se compro- mettre dans une action dont les conséquences peuvent être généra- les saus avertir et sans se mettre d'accord avec ses alliés,” Cette disposition du pacte tripli- œlen est d’ailleurs confirmée par un sccord austro-Îtalien au sujet des Pailkans. Or, ‘‘i’Italle n'a pas eu communication de la note autri- chienue à la Serbie et l’ Autriche n’a pas voulu faire la déclaration for. melle de respecter l'intégrité, et la souveraineté serbes.’’ Le caractère fondamental de la Ttriplice est défensif; donc l'Italie n'est pas engagée par une action as ressive de ses alliés. Enfn, l'Italie n’a pas été tenue Su ceurant, el, par suite, n’a pas pu prendre de mesures de précau. Sous pour la sauvegarde de ses in- térêts essentiels qui se trouvaient grgagés par une guerre. Denesee e Le public est rassure Jendres, 31, —Un communiqué à Mons, où les Angiais tinrent les forces allemandes en échec tout le a£iclei du général French, E. | be Rome 1--Hier soir,.à 7.30 heures [le cardinal Della Volre a fermé la porte intérieure de la salle iu Con- clave, ou se trouven réunis les cardinaux pour choisir un succes- seur a Pie X. Le so et le maréchal du Conc'ave se uent à l'extérieur. Les portes de la salle ne seront maintenans ouvertes (ue lorsque le nouveau Pape sera élu. Avant d'entrer dans la Chapelle Sixtine, la plupart des cardinaux se sont enquis des dernières nou- velles de la guerre: plusieurs d’en- tre eux ont des parents dans les armées actuellement en lutte. Cinq membres de la famille du cardinal Pifl, archevêque de Vienne, font partie de l’armée autrichienne -et le cardinal Von Hartmann, arche- vêque de Cologde, a deux parents qui sont officiers dans la Garde Impériale allemande; le cardinal Billot a appris que déjà un de ses neveux & été tué et qu'un autre a tien- Le conclaye Reunion des cardipaux dans la chapelle sixtine dans l’armée française, Le cardinal Mercier, archevêque de Malines, Belgique, n’a pu se renire à Rome qu'après avoir sur- monté une foule de difficultés; 11 est arrivé dans cette ville n'ayant pas un sou; il dit qu’il retournera à Malines aussitôt que le Conclave sera terminé, dût-il s’y rendre à pied. 11 doit y avoir scrutin ce matin, vers 11 heures et, comme on lesait, les bulletins de vote seront brûlés avec un peu de paille, s’il n’y a pas d'élection de faite; et les gens de se rendre en foule, à cette heure-là pour voir s'ilsortira où non de la fumée de la cheminée de la Cha- | pelle Sixtine. Aussitôt qu'un nouveau Pape estélu, un cardinal vient annoncer la nouvelle du haut du bacon de la basilique de S. Pierre, et géné- ralement, le Souverain Pontife se rend lui-même dans la Basilique, où il donne la bénédiction soleu- été gravement blessé en combattant nelle aux fidèles. Le‘'Wall Street Journal’’, l'or- gane officiel de la bourse new- yorkaise et en même temps l'or gane ofhcieux de la maison J. P. Morgan, c'est dire un journal qui fait autorité dans les cercles finan- ciers les plus impertants non seu- lement des Etats-Unis, mais du monde entier, observations sur Ia situation de l’ Allemagne. Après avoir exposéque le plan des alliés consiste à perdre le moins 1‘hommes possibles jusqu'à ce que les Russes menaceut Berlin, et qu’ils préfèrent même se retirer lorsqu'ils s'aperçoivent que la vic- toire leur coûte trop cher, le ‘Wall Street Journal’”’ ajoute: Quoi qu’il arrive l’ Allemagne est ruinée. Son commerce extérieur est mort. Comme le dit un critique indé- pendant qui serait plutôt pro-alle: mande de sentiments, la France, l’ Angleterre et la Russie peuvent subvenir elles-mêmes à tous leurs besoins, mais l’ Allemagne et l’Au- triche ne tarderont pas à crier famine et il en sera ainsi tant que l’ Angleterre sera maîtresse sur mer. çant que l'armée anglaise sur le théâtre de la guerre est dans un excellent état, a rassuré le public anglais, que des rumeurs de toutes sortes avaient grandement alarmé. On a appris saus surprise que les pertes anglaises jusqu'à présent se chifiralent à 5,000 ou 6,000 hoi- nes. L'anuonce officielle de Berlin au sujet du combat de Héligoland con- firme la nouvelle que les croiseurs allemands Ariadne, Coeln, Mainz et un torpilleur ont été coulés. Les pertes anglaises sont très maigres. Deux officiers et 27 marins ont été tués et 19 blessés. Rieu que beaucoup de soldats an- ais aient été inhumésen France et en Belgique, personne ne s’agite pour connaître les nomset le peu- ple se resigne à attendre. Les soldats qui arrivent dans les hôpitaux ont promis de ne rien di- re de la?guerre d'ici à deux semai- ues et chacun ne relate queses ex- périences personnelles. Saus cacher la bravoure des Allemands, beau- coup critiquent les méthodes de leur infanterie. La presse allemande traite la ba- taille de Heligoland comme un en- gagement de peu de conséquence. L'Hmperenr et l’Impératrice se sont rencontrés hier à ls. résidence du baron Von Stein, À Bad Nassau, et ont visité les blessés. Bien qu’on n'ait pas reçu encore de message du général French au sujet de la dernière battaille, lord Kitchener déclare dans un commu- niquée officiel qu'il est en mesure de dire le rôle qu’on joue les trou- pes anglaises dans cet engagement. Le combat a duré quatre jours du 23 au 26 août durant lesquels les troupes anglaises avaient coujointe- ment avec leur alliés, à opposée résistance à ln marche des Alle- mands et à se retirer dans de nou- velles positions de défense, La bataille commença dimanche L'Allemagne est ruine Son commerce exterieur est mort fait RS bref de Tout ce que les alliés ont a faire c’est d'attendre l'heure de la con- tre attaque. Le temps va faire le reste. Pour l'Allemagne les mi- autes sont des heures. Tout ce qu’on peut souhaiter en terminant, c'est que la cour d’ar- bitrage internationale rende un ‘‘lunatico inquirendo’’ contre le chef de ce qu’on appelait vaguère ‘‘La Triple Alliance‘ On peut considérer d’après l'ar- ticle qui précède que la haute f nance de New-Vork ne donnerait pas cher de l'empire allemande. Et ordinairement les financiers américains se trompent peu dans leurs prévisions. Paris, 1—Un officier français, blessé dans un engagement livré au nord de la France, aurait dé- claré qu’il n'est pas exagéré de dire que ies pertes allemandes com- parativement à celles des Alliés, se chiffrent à vingt contre une. Il explique cela en disant que l'in- fanterie allemande pousse en masse, compacte contre les lignes alliées et que les Aliemands veulent à tout prix passer: voilà pourquoi ils sont si prodigues de leur sang. jour et une partie de la nuit. Lundi, les Allemands tentérent d'empêcher la retraite en bon ordre des Avglais et de les diriger vers la forteresse de Maubeuge, mais leurs efforts restèrent inutiles, On estime que les pertes anglaises ont été de s à 6,000 et celles des ennemis doivent avoir été très élevées. Depuis le 26 l’armée s’est reposée et a reçu des renforts pour combler les vides survenus dans ses rangs, Tous les ont été remplacés et elle est prête 4 ‘4 2 cains, fidéles à nos traditions et confiants en la justice éternelle, nous tendons nos bras vers le Dieu des armées, le süppliant de proté- ger les armes de France, Le verbe français civilisateur et évangélisa- teur ne peut être étouffé dans les râles de l’agonie des nations. Dieu permettra à la France de vivre et de reprendre sen rôle d'apôtre au milieu des peuples de l'univers. — Elle VEZINA. tes Le plus grand homme de notre temps Le Journal pour Tous, les Trois- Rivières : Le plus graud homme de notre temps nst descendu dans la tombe. Du haut du Vatican, où il a été dé- tenu prisonnier pendant ses onze ans de pontificat, l’illustre Pie X à su commander le respect et l’admi- ration de toutes les nations de la terre, par sa largeur de vues, <on esprit de conciliation, la sagesse de ses décisions, sa bonté extrême. sa science profonde et ses qualités de coeur et d’hemme d'Etat incom parable. ns LES ALLIES OCCUPENT DE FORTES POSITIONS Londres, 31 août.—Pendant qu'une pluie torreutielle enrayait l'avance de l'aile droite allemandes les alliés ont reçu des renforts, et détiennent aujourd’hui, des posi- tions beaucoup plus fortes que celles qu'ils avaient avant les combats de Mons et de Charleroi. Ces positions sont de plus protégées par des bar- ricades et autres retranchements couronnés de cañons, et Anglais et Français attendent avec coufiance l’armée allemande sur leur deuxiè. me ligne de défense. RUSSES INYESTISSENT 3 VILLES ALLEMANDES St-Petersbourg, gr août.—Le ministère de la guette a ofhcicielle- ment annoncé, aujourd'hui. que les troupes russes ont investi les villes allemandes de Koenisberg, Thron et Granäin, LES ALLEMANDS FONT 30,000 PRISONNNIERS New-York, 31 août.--Une dépé- che par télégraphie saus fil reçue içi aujourd'hui de Berlin annonce que 30,000 Russes ont été faits pri- sonniers. La dépêche se jit comme suit: ‘‘Il a été officiellement annon- cé, aujourd’hvi, à Berlin, que près de 30,000 Russes ont été faits pri- sonniers par les Allemands, dans la Prutse Oxientale, près de Ortels burg, Hohenstein et Tannebourg, CR Le croiseur “Leipzig” à reprendre les hostilités. Aujourd’hui, les nouvelles sont bonnes. Les Anglais ne sont pas al- lés au feu mais les troupes françai- ses vigoureusement eiployées sur la droite et sur la gauche, ont tenu les ennemis en échec. La guerre L'Union, de Woonsocket : L'Burope est actuellement :le: dans les annales du monde. Les nations civilisés (quelle dérision) sont à s'entrégorger; le sang arroe- se les champs où murit la moisson, les forteresse sont éventrées par les boulets,ies monument publics croulent assommés sous les projec- tiles de toutes sortes; le commerce, l’agriculture, la finance, la littéra- ture sont saus bras et sans cerveaux — tout le monde est à tuer ou à se faire tuer—les mères agenouillées prirent, les épouses éperdues san- glotent avec leurs petits, et le grand Dieu du ciel règne toujours éternel, dirigeant les bras, animant les ceeurs et façonnant les desti- nées humaines ! La guerre est une chose horrible, monstrueuse ! Sera-t-elle revanche, expiation ou châtiment ? Les natious noyées dans les hai- théâtre du pius grand conflit armel { Vancouver, 31—Le ‘’World’’ pu- [bi une dépêche venant de Victo- rla qui dit que le croiseur allemand le ‘‘Leipzig'', qui jouait depuis quelques jours au cache-cache avec les croiseurs chargés de protéger les vaisseaux marchands ‘anglais sur la côte du Pacifique, est dispa- ru de vue; on suppose qu'il a été | pris entre le croiseur français fic ‘‘Montcalm'” et le croiseur cana- dien, le ‘‘Rainbow'’ et qu'il a été obligé de se rendre. Le ‘‘Leipzig”’ serait parti pour Esquirualt, escorté par le ‘‘Rainbow'’, Il a été impossible de savoir si cette nouvelle est vraie ou fausse, car les autorités militaires ont refu- su de dire ce qu'ilfaut en penser, mme L’Angleterre proteste aupres des EtatS-Unis Washington, 31 août—La Grande Bretagre, par -Ventremise de son ambassadeur, a protesté, aujour- d’hui, auprès du secrétaire d'Etat Bryan, contre l’achat par les EHtats- Unis, duraut la guerre, de navires marchands étrangers. Le gouver- nement anglais est d'avis que l’ac- quisition par les Etats-Unis de vaisseaux étrangers À ce temps-ci constitue un bris de neutralité parce qu'il permettrait aux Alle- mands et Autrichiens d'obtenir de ues, 1es ambitions et les immorali- {+1 dl + te RE ee mm ntm à CE" 4 » 2 2 n£ 5 À N ste 7e Lu @ - 2 _—— _…. MR le: Er » Ée SP Le Mo LE Te Lg rrguis da à pd 54 - ce pie Een. 2 - ni: Fr "6 É à. soit tiens om ve heateur mx me = » SD... SA ES ns mt l'argent pour leurs vaisseaux qui tés, apercevront-elles l’étendard desont maintenant immobilisés, et paix que le Vicaire de Jésus-Christ pour eux une source de dépenses Black Fox. qu'on le remettra. parce qu'on ne prévoit pas les mestes qu'il aucune résistance aux les jambes. ! Il n’y a qu'un remède à cet tout l'organisme, de renforcer d'un ur six boîtes. Les Pilules Moro k ‘Tout cela débute généralement par un simple mal de dos. Quand on commence à le sentir, on n'arrête pas son travail pour si peu de chose, eut entrainer. L'équilibre de l'or- Banisme est détruit, le sang ne circule plus libre- ment et s’il survient une complication du côté de l'appareil respiratoire, l'organisme n'offrira plus microbes qui beau jeu pour pulluler et exercer leurs ravages. j De vigoureux et actif, on devient triste et dé- couragé, la mémoire baisse, la vie apparaît sans but, quelquefois comme un fardeau. k Les maux de tête sont fréquents, les digestions Hifficiles; on a des renvois, des aigreurs, des ballonnements. On éprouve des douleurs dans Îles reins, entre les épaules, la vue est trouble, les paupières s’alourdissent, on a des bourdonne- ments d'oreilles, des vertiges, des secousses dans Pilules Moro qui régénèrent le sang, le purifient, le vivifient et lui permettent de mettre en ordre fier les reins, l'estomac et le coeur et vous ren- dent la force et la santé. ÆEn voici un exemple: } Depuis plusieurs années, je souffrais beaucoup uisement général et d’un état de faiblesse et de débilité que je ne pouvais surmonter, en dé- t des efforts que je tentais pour me fortifier. Five attribué cet état à une foule de malaises accumulés et j'avais dû en venir à la conclusion qu'il s'agissait d'un appauvrissement complet du } Te n’éprouvais pas de souffrances en particu- lier, mais je n'avais pas d’appétit et je ressentais une fatigue dans tous mes membres qui me dé- courageait. J'étais maigre à faire pitié. t CONSULTATIONS GRATUITES.—Hommes malades, venez voir les Médecins de né agnie Médicale Moro ou écrivez-leur, ils vous indiqueront les moyens de vous guérir. urs ni au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous Îles c de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi et jusqu’à 6 heures les autrès jours. e Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. 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ERNEST COMTOIS, 1896 Avenue Henri-Jullen, Montréal. Un jour, un de mes compagnons de tra me recommandait depuis longtemps de pretidre des Pilules Moro, insista tellement pour prisse cet excellent remède, que je me d cidai ui ue je e dois les plus sincères remerciements À cet 3 ï enfin comprendre la merveilleu- se efficacité des Pilules Moro. Mon rétablissement s’'accentuait à vue d'oeil. Je n’avais employé que huit boîtes et tout le mon- de s’étonnait de voir ma mine et ma santé reve- nues en si peu de temps. s'est maintenue et je suis maintenant fort et cou- rageux à l'ouvrage, jamais fatigué. Pour conserver mes forces, je prends de temps en temps une boîte de Pilules Moro. C'est le seul remède dans lequel j'aie confiance puisque, dans l'espace de quelques mois il m'a rendu la santé et radicalement guéri. — ERNEST COMTOIS, |1896 Avenue Henri-Julien, Montréal. Cette amélioration ours, excepté le dimanche, .50 COMPAGNIE MEDICALE MO- sont une spécialité pour les hommes. énormes. La protestation cite plu- sieurs clauses de la convention de La Haye, relatives aux acquisitions comme celle que projettent les Etats Unis, et se termine en dé- peut pas se rendre à la démande du gouvernement américain de lui lais ser acheter les navires marchands créer une marine. qe NORD DE LA BELGIQUE EST LIBRE D'ALLEMANDS Anvers, 31 août.—Le ministre de la guerre belge a anroncé officielle- ment, aujourd’hui, que les Alle- mands ont évacué Diest et tout le uord de la Belgique. On croit que ces troupes sont alliées renforcer celles qui attaquent las alliés. ALBERTON CAHIBITION Sept. 29, 1914 XxXX A big Agricultural and Indus trial Exhibition will be held on the above date, in the Skating Rink, Alberton. À good prizelist is being pre- pared for publication later. It is intended to hold a Tea. Party in connection with the exhi- bition. Full particulars will be published in due time. BY order of Town Council M. R. Leard, Town Clerk. Alberton, July 1/, 1914 FOR SALE 1 offer for sale, at reasonable price, my farm, situated on the Westren Road, consisting of 55 acres of land, 40 of which ae under high state of cultivation,n acres of wood, near school, rural, mail route, good house and bar outbuildings, etc. Apply to Larry J. Martin R. R. No 3 Tignish, P. E. I- Write to F. J. Buote Tignish, for an A 1 Island bred Silve HOMMAGE A BENOIT XV! Les papes meurent, mais la pa- pauté ne meurt pas. C'est a Pierre clarant que la Grande-Bretagne ne|que Jésus Christ a dit: ‘Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâti- rai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre étrangers dans ses ports pour se |elle”’, et tant que l'Eglise durera, Pierre vivra et la gouvernera. Or, Jesus-Christ a promis d'être avec l'Eglise jusqu’à la consommation des siècles. C’est dohc jusqu'à la fin des temps que Pierre sera le fondement de l'Eglise. Pierre s'appelle aujourd’hui Be. noit XV. Il se rattache, par le nom qu'il a choisi, à l’un des grands papes du XVIIIe siécle. Archevêque de Bologue comme Benoft XIV, on dirait que le nouveau pontife a voulu honorer, par lechoix de ce nom, et la mémoire du grand pape et la ville qui les eut tous deux pour pasteurs. Benoit XV gravitles degrès du trône pontifical, à l'heure où se déchaine sur l'Europe la plus ef- froyable tempête qui se soit jamais vue. Les nations se sont lévées contre les nations, le sang coule à flots sur les champs de bataille. La soif de domination à rendu les hommes presque sauvages, et le mépris de la souveraineté de Dieu est en train de faite oublier les principes les plus élémentaires de | ce droit public chrétien, qui fi: un | jour la grandeur de l’Europe et sur lequel repose tout l'édifice de la civilisation. Le spectacle des lor- reurs qui s'accomplissent et Ja prévision des malheurs qui se pré: paient ont brisé l'âme de l’illustre a Succession apostolique, un héri. tage de douleur et de srcifice. Ce fut la part du Maître: ‘Le Pape, vicaire de Jésus Christ, est comme lui élevé sur un calvaire? Toujours souffrant, toujours aimant toujours invincible, le Pape marche à la suitelde Jésus, portant la croix sur ses épaules et dans ses mains le Livre de la vérité. Le ma! pour- Ta accumuler des ruines autour de lui, la civilisation Pourra être ébranler, toujours le Pape main- tiendra ‘‘l'esprit qui peut tout re- C'est pourquoi, au milieu des tristesses de l'heure présente, les enfavts de l’Eglise ont tressailli d’une sainte allégresse en appré- nant que la chrétienté a retrouvé son Chef, et les ficèles leur père, Avec nn très respectueux et filial empressement, nous nous unissons aux catholiques du monde entier pour déposer aux pieds de Sa Sainteté Benoît XV l'‘humble hommage de notre soumission et de notre dévouement. Nous le saluons des titres que lui donnent les Conciles et les docteurs: Abraham par le patriarcat, Moïse par l'autorité, Samuel par la juri- diction, Patriarche universel, chef de l'Eglise du monde, Grand- Prêtre, Pasteur des Pasteurs, Lien de l'Unité, Siège sur lequel le Sei- gueur «x construit l'Eglise univer- selle, Port très sûr de toute com- munion catholique, Siège suprême qui ne peut être jugé par personne, Père des Pères, Héritier des Apo- tres, Père des Princes et des Rois, Vicaire de Notre-Seigneur Jesus- Christ. Il n’est, selon les belles paroles de Louis Veuillot, ni le prince de la force, ni le prince de l'or: il est le prince de la foi. Il est le roi, ‘‘le seul, qui peut réponüre de- vant les hommes de la solidité de son trone‘"': il est le Pape, l’homme à qui le Sauveur a dit: avec toi ! Je suis CARTES-POSTALES Des Cartes-Postales, souvenir du Centenaire Cartier, peuvent être obtenue, au prix de 25 cents prédécesseur de Benoît XV. Ce-; le paquet, en s'adressant à E. W. lui ci reçoit donc aujourd’hui, avec ! Villeneuve, 107 Rue St Jacques, Montréal, OVER 65 YEARS" 7 EXPERIENCE . DATENTS Taave Marks Desicns OPYRIGHTS & Anyone sending a sketch and 4 Quickly ascertain our ee Invention 18 probabl 3 tions strictly confident AL HA DEGOK on punis sent free. Oldest # ency for séCuring ents. Patents taken téron receivq special notice, without c arge, in the nouveler suivant éternelles, sous Croix’’, les traditions les ailes de la | Scientific American, A handsômely ill vreekly. culation of any scientific journal. Tésssst | — ar 6 pPrepaid. Bold bg Canada, $3.7%6 à Year, nl newsdealers. MUNN & C0.3518r0nûmay, New York OfMce, 6% F St. Wasbipgton, _- : |