sen Pré Denain.; @ amer USE LS sa me ep mn NA Nage ND ven him com Ltre.mrntiismsmmmathimmmmsñtints. | PR nn à a PA ro RE SCENE SECTE TE CNE ES ii'le du Prince Edouard. L'IMPARTIAL | FONDE EN 1893 Le seul Journal français de | HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. much ofa talker but he has ABONNEMENT : | is DU Ré cc de cos on em mis ] Les abounements sont paya- bie d'avance. S Annonces 10’cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- certions subséquentes. Toites communications “oi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAL TicnisH 51 Mars 1898. LA CAMPAGNE ELECTORALE Les rapports les plus encoura- geauts nous arrivent tous les jours sur ie succès qui attend M. Hackett. Selon les cal:uls les plus correcis où l’en puisse arri ver, on accorde, de tous côtés une grande majorité au candidat conservateur. La Convention Liberale La convention libérale qui a eu lieu samedi de la semaine dernière à O'Leary a été très e- rageuse. Trois candidats étaient sur jes rangs et se disputaient avec acharnement le droit de briguer les suffrages. L’hon John Yeo était là exprimant ses sentiments comme l’homme qui a perdu tout espoir. M. Yeo a dit quelques paroles sur la ques- tion du siège vacant au sénat et Insultes aux Francais ———— Ottawa, March 19. The appointment of John Yeo M. P., to Senate, which is under- stoed to be settled, is regarde with favor here. M1. Yeo is not served his party well, without being offensive and no doubt he wirl do his oest possible to hold West Prince for Sir Louis Da- vies. The appointment of a French speaking successor to Mr. AÀr- senauli would have been grati- fying to compatriots of the late Senater, but if Sir Louis could not find one whom he deemed suitab'e, the appointment of Mr. Yeo will not be condemned. Ce télégramme qui a paru daus les colonnes du “Patriot” du 24 mars fait veir de la:mani- ère la plus évidente combien peu Sir Louis Davies pensent des libéraux français que sup- portent son parti. Nous sommes plus qu'étonne de voir que mal gré les insultes continuelles qui leur sont lancées à ja figure, nes libéraux français persistent à suivre ces gens qui l2s mépri- sent jusqu’au point de leur re- T'IMPARTIAIL, JEUDI LE 31 MARS, 1898. tescant, et a lu ce qu’il avait a-, vancé. L'aide-de-camp a péroré M. John Yeo. en disant qu'il ne fallait pas a- LD jouté foi à ceux qui disent le Quel droit a M. Joïn Yeo re contraire—fussent-ils évêque, | Présentant Prince-Est de négli- prêtres, ou autres. des communes pour Yenir semer PAROLES VRAIES D'UN PROSES- }; aiscorde dans la campagne é- TANT D'ALBERTON lectorale qui se poursuit actuel- re lement dans Prince West ? M. 11 y a quelques jours, un mon-,Ye0 a été élu pour voir aux in- sieur protestant d'Alberton, di- |{érôts de son district, peurquoi sait en présence de plusieurs! p'est.i] pas à son poste ? S'il y personnes : “Un homme; aquel-,en avait encore quelques uns: qui répudie les ministres de Sa | {aient disposés à croire que M. religion, qui est en révolte con-| Ye ost de quelque utilité com- | confiance des électeurs”. Le | convaincus . 4 1 à . « xaon: ieur protestant qui S eXPT1-| leur député ne se soucie guère mait ainsi est un des hommes |'eux. C’est la position de séna- béral. Quel bel exemple montre | Y, Yeo. aujourd'hui et non les! ce monsieur aux catholiquesqui | intérêts de ses commattants. s'atte!lent au chariot du candi-| Sommaire : McLellan élu veut dat qui brigue actuellement |qire Yeo sénateur. McLellan | leurs suffrages. battu veut dire, Yeo que reste | | | où il est. Un français pour séna | LA bin” "wi ” iteur, Sir Louis H. Davies n'en vent pas. Une dépêche récente de Win- . nipeg annonce qua Sir Wilfred Questions | Laurier et Greenway {ont des RE | ger ses fonctions à la chambre | green IZED D dt EN n (e ques religion qu'il appartienne, | Gans le deuxième district qui é ,McMullen's choice | tre son clergé, ne mérite pas la | me représentant, ils doivent être year than ever nujonrd hui 19° Hardware Merchant for them. les plus marquants du parti li-\teur qui abserbe les pensées de! à de, VTT IT IT IT TITI NET NNINITY efferts auprès de Mgr Langevin pour régler définitivement la C'est très bien pour M. John R Yeo de faire des éloges à l'a- | | it Rp Cheap! Cheap! Cheap THE ONLY PERFECT FENCE. mn, WOYEN IRE FENCING Ë VIRE ROFE SELVAGE. ES * 2/\ 1/ W CEE Na # pere fa RO A À 4 à AN \ ) ï \ NE À N ++ NN À [2 9 Av: W LU \ \ h " Ü \ \ À \ / | 0 kW \ DC Ÿ Ù 9 Ü 4 LAX û Ye } Ÿ NA À Eu Manufactured and Sold by NTARIO WIRE FENCING CO., LTD. AAA ARA PA dd de de dl, PPPPPSRSRE PSN LA A Future Comfort for present . . . ts à ] : s ! :1 fuser un tant soit peu d'intelli-| question scolaire. ; ans doute, si gence. Jusqu'à quand Sir Leuis |’ : fonc des offres satisfaisautes, et autres grits anglais de cette l'archevêque de St Boniface ne province continueront i'S à In- : sulter ainsi les français qui ai-| mettra aucun obsticle au règle- mais rien de moins que dent à les mainteniren position? | ment, Jusqu'à quand les libéraux fran- justice pleine et entière en sera çais continueront-ils à se faire | exigé des chefs fédéral et pro- traiter d'imbéciles par les gens | Vincial. mêmes qui viennent quêter Donc, la question des écoles leurs votes ? Assurement, 1l s’en n'est pas encore réglée. Donc, trouvera parmi nos libéraux les cabales des lieutenants du francais qui ressentirent toutes | Candidat hbéral seus ce rapport ces insultes, surtout l'insulte à|S0nt mensongères. Si ces caba- leur dignité de gens de prin-|lms de bas étage qui parcou- cipes qui leur est faite aujourd’. | "ent les villages français pour hui en les embauchant à voter! tromper les gens et capter des porr an hemme qui s'est rendu | "®tes pour Bernard en leur as- misérablement remarquable par | Suraut que la question des éco: con esprit de révolte contre son |les est réglée, et en les avertis- clergé. sant de ne pas croire les prêtres qui leur éiront le coutraire ne rougissent pas de leur commerce de mensonge et d'ignerance, ils LE FARCEUR a donné à comprendre qu'à l'a- venir il devait être adressé com- me sénateur. “No Frenchmen need apply’. Voici un peiut di. gue de remarque. Le gouverne- ment conservateur a reconu les droits légitimes des français en leur accordant un des leurs à à la chambre haute. Le gouver- nement libéral nous refuse brus- quemont ces droits légitimes et ne nous reconnait que lersqu'il a besoin de nous. Mais pas de Coatinuons sur la réflexions. convention. Âprès un vacarme de plusieurs heures, le choix est tombé avec enthousiasme (?) sur un des trois aspirants—M. B. D. McLellau. Ainsi, M. Hackett a pour adversaire le fameux Bar- ney. Cette nomination donnera occasion aux libéraux français de ce district de se rappeler qu'ils ont maintenant sur ks bras l'individu mère qui a pro- clamé qu'il ny avait pas un français digne d'occuper la posi- tion de ‘“Supervisor.” Voilà le perle-étendard libéral qui bri- gue les suffrages aujourd'hui— homme d'aucune cenAxaissances politiques ; homme qui s’est rendu notoire pour son incompé- tence comme député ; comme o- rateur à la chambre locale ; homme qui est connu tout parti- culièrement pour les insultes qu'il n'a cessé le lancer à la fi- gure des français mêmes qui a vaient si fortemen: contribué à jui faire obtenir une place à la légisiature ; l’homme qui ne sait prononcé trois mots sans en mettre deux à l'insulte de son clergé. Voiià la perte-étendard libéral aujourd’hui. Qu'en pen- sent nes amis libéraux français ? | C’est vraiment comique d'’en-| sont vraiment à plaindre. |tendre ce que le Pioneer de lun-! ——… en di chante à l'adresse des Aca-| Wa Will BE SERATUR diens de cette province. Ceom- bien de fois n'avons nous pas entendu ce refraiu au temps du besoin—à la veilie des électiens. Le coufrère a beau s’épater en |" : ; : éloges des Acadiens, aujourd'hui, titthe election = Wrst: Prince nous saVuns à quoi nous en te-|1$ decided. | nir. The chauces are that if Mr. Mais la platitude par excel- | Yo, who 1e orpanining es ga lence du Pioneer, est celle où il | byelection in West Prince, entreprend de faire comprendre P. E. I, secures the election of a aux français que le telegramme Liberal as successer to the late insultant qui a paru dans jes M. Perry, he will be rewarded slnss de D ds with the Senatorship, which rigine au Halifax Herald, That's Mr. Perry could have had, had too thin, friend. he wished it. The above taken from the ENCORE UN MENSONGE APLAÏI Toronto World” clearly points Mr. John Yes, M. P. {or East Prince, isto suvcceed the late Senator Arsenauit, but the cons: tituency wii net be vacated un: lies chef tédé rincial | OR RRAS HOEERL: 96 era Leary, quand il ch-rche le sup : & - 4 é é % 4 4 < 4 4 ê P | 4 é é < 4 « 4 « é c : resse « u M. TTY, à | dresse de feu M. Perr 0 k - | LL « « < VV TITI ( (Yards, Lawn Fencings, cte., are sold very m before. They are THE BEST. Ask your à di dd ès DON'T SACRIFICE ... the Sewing Machine with an established reputation that guarantees you long and satisfactory service: The WHITE. ITS BEAUTIFULLY FIGURED DURABLE CONSTRUCTION, FINE MECHANICAL ADJUSTMENT, led with the Finest Set of Stesl Attachments, makes it tbe MOST DESIRABLE MACHINE IN THE MARKET. Dealers Wanted where we are not represented. White Sewing Machine Co., Send for our beautiful half-tone Catalogue, CLEVELAND, OHID, THESÉ FENCINGS ÂS WELL AS Steel Wire Nettings for Trellis, Poultry uch lower this ARALALLALLALRRRRPS PISE seeming Economy, but BUY WOODWORK, port des français ; mais a-t-il ré-| primandé son valet de pied qui Perry avait toujours été|— INUTILITE comme membre et que | L Din [) 2 , A : 4 | @ Li cianey à s'ils l'avaient élu, combien plus! facilement ils pouvaient élire | Signish McLeilan ? | ie ti +6 Nous apprenons par un de uc à la cénve 2 | z - 4 . “ SERTERUON COMTE Los échanges que te Dr. Delaney, a re e NES M. P..P. pour les 1les de la Ma- jours de la vie de M. Perr ar | F FORT Re ET PT |deleine, qui est arrivé à Tiguish t lo ei se ui | vendredi soir, a fait le rant le siège au sénat—position | | ee ù | don P di | d'Ottawa à l'ile en compagnie sur laquelle le député acadien : À l de M. John Yeo. On dit que le dreit ? , . Maitre John Y Lil dit jy| Prendre part à la campagne 6é- aitre John Yeo a-t:i il L DRTT |lecterale qui se conduit actuel. avait persuadé son ami Sir Louis luscut-dèns Wat Po miss it encore que le Dr. vient cor- avait — de français digne d'oc- rompre l'électoral Qaant à la cuper la position de senateur, et! qu'il avait en l'insulte qui rien ; Mais quant au ‘“‘canvsssing nous à été faite par leur télé-| | | L certain, puisqu'il nous l'a dit f a 7 à: . . | à Maitre John Veo at:il dit | lui-même. Quel droit a Île Dr. sd : Lib | Delaney on autre des prerinces Amédé allan re 6-|, à . n nr CSN 1 jétrangères de venir s-mer la aux : ! sh D. : | disror.le et les disseasions dans ons à ca | a ” Sin rangs par S22 ‘“‘Ccanvassing d'accepter aucune position es PE quiet” où autrement ? bien de garde de à L tait son élection aux Iles de Ja alnsi € dré :e de als L js L : PTS ral _ dan | Madeleine aurait-il aimer voir étaient présents. Ce ant | PT PERCABRE ans ses parages M. Hackett ou leur valeur: les flaiteries mal-|\,., aller cabaler contre lui L John Bell ? qu'il croyait "@ e li 6 £ à D LÉ 2 4 L * sé Pre PAT la MANIETE | étre son dreit, et qui, l'était en : œue us effet ? Non ; ie Dr. aurait ress'n- siens. Loutes les prétenaues 1ou-|,: ,;- : : : : PréenCUes 1OU- li l'insuite, et il aurait eu rai- anges de M. Yco à l'adresse de en pleine convention dit que M. | Maitre John Yeo at-il expli- les derniers! sa conduite égoiste en accapa-| voyage » # ee fiait ef qui lai appartenait de Dr est venu dans liniention de at son chef Sir Wilfred qu'il n'y|} |corruption, nons n'en Savols : 2478 on the quiet” nous en sommes gramme officiel d'Ottawa ? que M. Etienne Gallant et M.) français pouvaient être. norable ? n. ‘est tenu! Non. 11 s'est t AU | Lorsque le Dr Delaney contes- Où POREASCRONS ABPENMEr à l'autre venant de province étran . r D saines de M. Yeo et de son con-| ous Tu die : dù Î } c 20 dont ils ont traité M Perry et les | son. Eh bien, aujourd’hui l'in- out thatthe only chance Mr. Il y a des gens qui ne savent Yeo has ot bei-g appointed se- que mentir. On nous rapporte | nator is to have McLellan elect- la nouvelle qu'un certain mon- eq. 1f that is the only hope, Mr. sieur avait en sa possession une | Yo will remain plain M. P. {or lettre qu’il dit avoit reçue d'un a long time to come. des représentants censervaleurs | - , actuellement à Ottawa, qui dit! que la question des écoles est | définitivement réglée. L'indivi- du qui colporte cette lettre pro-. EIRE TS A MES ETES re frouvee sur le {rot toir | | fère un mensoge délibéré en, Hier, eu revenant de son di- faisant tenir un tei langige au | uer, uue personne a trouvé sur député en question. Nous avons le trettoir près de ja forge de M. pris la peine de nous informer Hubert Gaudet, une lettre ou- auprès de ce monsieur qui nous! verte écrite an esndidat libéral dit que ceux qui font parade par un ami dévoué, au cours Ge d’une telle lettre sur son compte | Jagueile il est dit que ses chan- sont des calomniateurs éhontés. | ces de succès sout maigres l'au- L'AIDE-DE-CAMP. tre bout du district ; mais, a- | joute l'ami dévoué il faut tou- jours faire bonne contenance. Depuis une dizaine de jours le candidat libéral tient sur la route nn de 5es aides-de-camp —. assure aux gens qui pren- Surtout, ne négligé rien pour | son clergé. | persuader aux électeurs français | F que la question des ecoies est! feu M. Perry n'ont è seul|, .: Le ” Per r + — ul |tention du Dr Delaney de faire but-celui de gagner les français | Fe FE Pa Û , [parmi ons à supporter son candidat favori. Si M. Perry pouvait sortir de sa |. È ; La Le à YP 4 | . “lil mous l'a déclaré à notre ba- ombe,il serait le premier à : PRO irean, n'est ni plis ni moins condamner Ja nomination de ; LR os B Leil Ï . à [qu'un acte &'impertineuce de sa ernard MeLeilan. Les amis de. nn un , TT 2. F. © | part. Si le Dr Delaney était ve- M. Perry savent assez bien ce que, Es , ES [nu voir ses ancie:hes connais- pensait is défunt M. P. de l'ex! Fi “si. Re oliiée À f |sances sans faire aucane remar- . P. P. qui sollicite les suffrages # di se. 8" |que surses desseins, noas lui aujourd'hui. | ee re | souhaiterions tous le bien-venue à bras ouverte ; mais d’après les déciarations qu'il a faites à son jarrivée, et ies persornes avec Un grand nombre de libéraux | lesquelles il s'est intimement ai- catholiques en sent arrivés à la jié dopuis qu'il est ici, dans les conclusion qu'il aurait été pré- circonstances actuelles, il est vu férable de mettre sur les rangs d’un assez mauvais œil. vu protesisnt doi rOnOniS. 208) mm église, que de pousser de l'a- LE CONTRAT MANN- vant uü quise dit catholique, MACKENZIE |mais quiest en révolte centre —— DISCUSSION AU SENVYT ? du ‘canvassinoe” | quoique ‘‘on the quiet.” comme OPINION LIBERALE ANTED-TRUSTWORTHY AND (Dela Presse] {neut la peine de l'écouter, que [la question des écoles du Maui- |toba est réglée à Ja satisfaction |de Mgr Langevin. Plusieurs l- |béraux consciencieux lui ayant demandé des preuves de ce qu’- lil arançait, notre homme a réti- Ripans Tabules cure bad breatu. Ripans Tabules cure flatulence. Ripans Tabules cure constipation. kipans ‘labules cure jaundice i 2x 3 SA To GR A “it à he rs Enr CR. SE ST LE sr SR TES eh PR DS 10 + 3e ne us de k : 4 es “EE ci En jré de sa poche ne Witness, pro- régle. “Tu sais comme les fran-! active gentlemen or Jadies |çais sont ignorants et simples” |}; travel for responsible, esta- | 1ls avalent la piluie aisément. 'blished house in Prince County. : Do your best. We must fight (0 | Monthly $65 00 and expenses. the bitter end, whatever ! Position steady. Reference En- | Ripans Tabules: for sour stomacL. | close self-addressed stamped en- | velope. The Domin. vn Company, | Dept. Y. Chicago. \ € Ripans Tabules: at druggista. La Giscussion sur le contrat Manu-Mackeuzie a te continnée pendaut toute ia jouruee au S£- nai. Le sénateur Bou.ton a pro- noncé un discours très docn- o"fait une revue complète de la carrière commerciale des con- tracteurs. Le sénateur Allan l'a interrompu et a voulu prendre la défense de MM. Mann et Mackenzie. Le sénateur Poul- ton n’en a pas moins fait une é- tude des affaires de Ja compo- gnie de tramways de Toronto et il a maintenu que la ïiégisla- tion proposé avait pour but de faire entrer dans la noche de quelques-uns, le capital du pays et les économies du peu- ple. Avec les moyens actuels de communication, a dit l'orateur, dix ou douze mille personnes peuvent pénétrer dans la région aurilère. C'est assez et je ne pense pas que le mouvement qui porte les masses vers le Klondyke ait besoin d'être en- core plus encouragé. Le contrat qui nous est soumis, aidera au peuple à pénètrer dans la ré- gion, mais le chemin de fer ne sera pas Construit à temps pour lai permettre d'en sortir. Le senateur Boulton a epsui- te pris le contrat clause par clause et l’a examiné en détail. Le sénateur Wood croit à la nécessité de la construction d’un chemin de fer mais il croit que le çjouvernement aurait pu trouver les fonds pour couvrir les frais de la construction et que les recettes de Ja ligne au: raient sufh pour faire rentrer le gouvernement dans ses avan- vances, Ou bien si le gouverne- ment répugnait à avances de l'argent, 11 aurait pu accorder une chaïte à une cempagnie pour cinq ans, un monopole, et je suis sûr que plusienrs cem- paguies seraient immédiatement présentées. Je regrette d'être obligé de veter contre le gou- vernement mais ma Conscience m'im pase ce devoir. Le s énateur Kiug a parlé cn. suite en faveur du billet le sé- vateur Perley lui a répondu avec beaucoup de vigueur. En réponse à sir Mackenzie Boweil, le sénateur Miils a dit qu'il pourrait probablement an- LS demain quand le vete serait pris. Le Sénat s'est a- jsurné à 10.45 heures Eavoyezur timbre pour notre “Guidedes {n- venteurs.” Nous obtenons plus de patentes pour les inventeurs que tous les autres imgé. nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité Ges applications, que les autres agents n’ont pas réussi à obtenir. Pas de patente, pas de paye. MARION & MARION, EXPERTS. rmenté contre le projet de loi et : No185rue St. Jacques, Montréal, Tel, 2398, Menii-::202 ce Journal s ‘ x Y " de: RME gl) F5 # Ë D dou CH VOS ds 6 NA pr A res à ar Pi HS Pole FN NE 2 # je € ? A er égouts Ba gr) Se Res