Vs. À … + LOT PARTIAT,, JEUDI LE 2 DECEMBRE. 1897, PS ee == cal ee ee NOTES LOCALES VS NOUVELLES ANNONCES 3.E ès Cie, Tignish Brace McKay et Cie, S'Side. Simson Bros. & Co, Halifax. Puttner's Emulsion. ” J.T. Weeks, Alberton. Lisez la nouvelle annonce do M. J. F,Chaisson et cie, Tignish. Après ne semaine de beaux chemins d'hiver, la pluie de sa- medi nous a ramené Ja terre nue. Nous ävons besoin de plu. sieurs tornes de bon foin. Ceux quien ont à vendre feraient bien de s'adresser au bureau de l’impartial. Only a Cough ! But it may be a sign of some serious mal- ady fastening itself xpon the vital parts. PUTTNER'S EMULSION will disloge it and restore the irritated and inflamed tissue to healthy action. Always get PUTTNER'S, it is the ORIGINAL and BEST. Correction— Dans l’article qui a paru dans notra éditien de la semaine dernière : “Fête au cou- vent de Tignish”, dans l’avant- dernière ligne, au lieu de “tient”, lisez “lient.” La semaine prochaine, un re- présentant de l’Impartial visite- ra l’est de l’1le dans l'intérêt du journal. Les personnes qui doi- vent à l'IMPARTIAL sont priées d'avoir leurs paiements de prêts. BETE ETRANGERE J'ai à ma grange depuis 8 8e- maine, une taure de 2 ans et de: mi, couleur noire, aucune mar- que. Sylvain J Chaisson Tittle Tignish, 2 Dec 1897. Mr Edward Gillis wishes to express his gratitud» and sin- cere thanks to the membres of Branch 281, C. M. B. A Tignish, as well as to the brothers of C M. B. A. Chatham, N. B. for the manner in which they as- sisted az the funeral services held for his late brother, Capt Albert Gillis. | At the last regular meeting of Branch 281, C. M. B. À. Tig- nish, resolutions of condolence were extended to Brother Ed- win Giliis, for the loss sustain- ed of a loving brother, Capt Al- bert Gillis. Copies of the reso- lutions were tendered to the family of the deceased, placed on the minntes of the records and forwarded to the Canadian. Sovereign Flavoring Extrasts are the criterion of pertection. They are known and accepted as the most reliable aud the pu- rest. NOTiCE All parties indebted to + à Poirier are hereby notified to pay the same to Josenh F. Chaisson, Tignish. CD ee Lo PERSONNEL TT LE Mardi, M. et Mme J. B. Poi- rier s’embarquaient pour Mis- couche. Ripans Tabules. Ripans Tabules assist digestion. Ripans Tabules cure constipation. Ripans Tabules cure bheadache. ! Ripaus Tabuies cure torpid liver, ann aug: PT TR ve . The ._ The. Finest : =: :Pures FLAVOR SOYERE1GN FLAVORING EXTRACTS The | The Greatest … Best Strength. Results. Ask for “Sovercign"* brand made by | SIMSON BROS & CO. Halifax. UN AVEU Le procureur général du ca- binet Greenway, M. Cameron, admet que le système scolaire actuel du Maniteba, n'a pas ré- ussi anprès des eatholiques ca- nadiens français de cette pro- vince, et que ce système devient de plus en plus impopulaire parmi eux. LA BELLE AUX GANTS NOIRS Nous venons ds recevoir un des plus touchants recit dont un auteur ait jamais fait don au publie “La Belle aux gants noirs”, L'héroine du Roman est une Jeune fille pauvre affligé d'une infirmité due à un acte de folie de son père, un poête dis- tingué devenu fou a la suite d'évenements lugubres ; la jeu- ne file, belle a ravir, devient une cantatrice dont le nom seul remplisaatt les théatres de gens avides de l'entendre. Elle inspire et reprends à l'amour d'un compositeur distiné à deve- nir célébre, les incidents de cet amour sont tels que le lec- teur le plus endurci peut ver- ser des larmes de sympathie. L'acte final est sublime. Ce roman peut être mis entre toutes les mains. F”: | Ce beau livre qui forme le 46 me numéro de la Bonne Littera- ture française sera envoyé à tou- te adresse sur reception de 10 cents en argent ou 11 cents en timbres-poste par les Editeurs { Leprohon & Leprohon Libraires 1629 Rne notre Dame Montréal Canada. LA VIERGE APPARAIT Scranton, Pe., 18—L'excita- tion règne ici parmi la popula- tion catholique au sujet de l'ap- parrition de l’image de la Sainte Vierge sur un mur de l'église catholique de la rue Fig. L'apparition a eu lieu au.des- sus de la treizème station du chemin de la croix, qui repré- sente la descente du Christ de la croix. La figure de Ja Vierge so détache très nettement sur le mur lorsqu'on la regarde à quel- que distance, mais si l'on s'ap- preche trop près, il ne reste que les grandes lignes de la figure. C'est une jeune femme qui re- marqua le phénomène pour la première fois, mais elle n’y por- ta guère attention, se croyant em présence de l'ombre d’un ta- bleau, “ais depuis dimanche des centaines de pessonns ont vu l'apparition et le curé. M. l'ab- bé Melley, en fut averti. Ce der- nier, après beancoup d’hésita- tion à croire à quelque chose de surnaturel, a fini par ce convain- cre que c’est réellement l'image de Ja Vierge que ses fidèle voient sur le mur de l'église. Les fidèles arrivent de tous les village environnants pour voir l'apparition. La foule était si grande hier qu'il a fallut ap- peler la police pour maintenir l'ordre et rétablir la cireulation dans l’église. L'apparition est très distincte lorsque parait le sele1]. L'image ressemble beau- coup au tableau de Murillo. L'excitation est si grande que les malades et les infirmes se font transporter à ‘l'église dans l'esperance d'obtenir leur guérison. L'eglise St Jean est aue constraction ex bois vieille MATERIALS ‘de dix aus, située au milieu de{dans l’ile—nos premiers maîtres la population. de l’abécédaire. Ces patriotiques et dignes de- , cÉpré de a POUR vanciers en notre prafession ont L assurément des droits à notre mémoire et à notre reconnais- sance. Déjà, la plupart sont-ils allés recevoir leur recompense céleste, il faut bien le croire, car le bon Dieu dans sa toute jus- ice ne pourrait les avoir oubliée eux qui n'avaient pour tout: re- |compense terrestre pendant leur séjour ici bas qu’une pitance bien souvent trop insuflisante. Mais, non, je me trompe, ils) vivent encore, oui, ils vivent en- core dans notre mémoire, nos croyances et nos actions. Voilà une leçon pour nous institu- teurs. Nous vivrons encore après notre départ final, selon uos re- lations avec nos élèvesle bien ou pour le mal que nous leur en- seignons par nos paroles, actions et conduite, hors de l’école aussi bien qu’en classe. C’est ceci qui range notre profession après celle du sacerdoce. Je dais vous dire, de prime a- bord que ce que jevous raconterai plus tard, je l’ai entendu racon- ter par certains bons vieillards de la campagne. 1ls sont 1ou- jours si prévenants, si hospita liers, si respectables et si respec- tueux, nos bon vieux grands- pères. 1ls content toujours tant de belles ‘“cheses” qu'ils me rappellent souvent la ligne sui- vante “Historia testis temporum, lux veritatis, vita menoriae, magistra, vitae, nuntia vetusta- tis (“cicer lib. ii de orat, c 1x.) Grâce à ses généreux vieil- la\ds, nous pouvons encore sa- voir l’état de nos écoles primi- tives. Malheureusement, nous ne pouvons rien apprendra du Bureau d'Education comme au- vun régistre, papier, document, Die etc, n’a été gardé avant 1860 ou Le sel éteint nn feu de che-|à Peu près. Je me permettrai en minée core de faire une digression ici Le sel dans le blanchissage afin d'attirer l’attention des ins- des murs le fait tenir, tituteurs et des commissaires Le sel employé dans le bala- d’évole à l'article vingt six des yage des tapis, les préserve des “Regulations of the Board of E- mites. ducation.” ‘‘ When a register has Le sel dissous dans l’eau et res- | Pen completed it must be hand- piré guérit un rhume de cer- ed to the Sec'y of Trustees in- veau. tact, and shall remain among Le sel enlève des taches d’en- |the school papers for at least one cre encore fraîches year after. Any infringement of Le selen gargarismes guérit this regulation shall be reported les maux de gorge. to the Superintendent of Educa- Le sel et le soda sont excel-|tion hy the Inspector, and will lents conire les piqûres d'abeil- necessitate a deduction from the les ou d'araignées. teacher’s salary, unless satisfac- Le sel et le vinaigre enlévent |t°Ty explanation be made.” les taches des tasses décolorées | J'ai sous les yeux un para- Le sel dans l'eau est la meil-|8'aphe du “Educational Review leure chose pour nettoyer les us- of St John, NB, sur ce sujet. 11 tensiles en bois ou em canne. est très à pp Le sel sur les doigts, en net- Les régistres de paroisse sont toyant des tulailles, de la viande toujours précieusement préser- ou du poisson, empêche de glis- vés et plus ils sont sont vieux ser, plus ils valent ; prurquoi pas Le sel dans le four sous les |enx de l'école. Nous avons là] vaisseaux de ferblanc les empe-|le nom des écoliers, leur âge, chera de Erûler an fond. leur grade, le nom de leur père Le sel jeté sur le feu du poële,|0u de leur gardien, les jours quand en grille le steak, empê- qu'ils ont assisté à l’école. es che la graisse qui tombe de|lours absence, les vacances et Voici le moment où le cultiva- teur prudent et soigneux fait ses Préparatifs pour l'hiver. ‘Examinez bien vos toiis et vos châssis et rendez-les à l'épreu- ve de la pluie et do la neige. Si vous ne l'avez déjà fait, blanchissez amplement à la chaux ves poulaillers, ayant soin d'ajouter une once d'acide carholique à chaque seau de chanx diluée. Lavez à l'huile de charbon vos perchei:s, dessus et dessous. Ramassez la poussière du chemin et remplissez-en des boîtes ; mais ayez soin ‘qu’elle soit bien sèche, Remisez aussi pour l'hiver du sable sec. Comme les poules muent, le neitoyage des poulaillers peut- être remis a plus tard. Si vos précoces poulettes du printemps sont assez dévolop- pées pour pondre, installez-les comme vous entendez jes lais- ser tout l'hiver, car les changer de poulailler après qu'elles au- ront commencé à pendre aurait pour cffet d'interrompre la pon- te. Défaites-vous de vos: jounes cogs qui ne sont pas de belle vénue et parfaits sous tous rap- ports. Quelques gouttes de teintures de fer dans l’eau qu’elles boivent fortifient vos pouies qui muent. Les cogs du printemps s2 ven- dent encore bien : profitez-en. Si vous avez à vendre un stock de quelque importance, annoncez-le. CE QU'ON PEUT FAIRE AVEC DU SEL —- | Woolen underwear, Ladies J. O. ARSENAULT & SON Notwithstanding the fact that this is an unsusual fine {al you must bear in mind that we will soon have winter weather, aud in order to withstand the rigours of the cold season yon must have warm and comfortable clothing. We again claim that for fall and wiuter goods we cannot be excelled. Our line of New Ulsters and Over- coats, Winter suits, Fur and cloth caps, jackets, Winter dress goods, Mitts & Searfs, Woolen Blanket, Fur coats & Robe:, Boots & Shoes, 1s now complete, also our usual well assorted Stock of Hard- ware, Crockeryware, Groceries etc. Remember our prices are away down on all line of goods, we invite the publie to come and inspect our stock, and get our-prices before going eiswhere. Produce of ali kinds takeu in exchange for goods, fur which we pay highest market prices. We also take this opportunity to ad- vice all who are indebted to us to come foward and settls their J O ARNENAULT & SON WELLINGETON MORTE DE FA1M cris. 1ls ont ensuite fouillé la New-York, 24—Une panvre|maison du haut en bas. mais femme de soixante-trois ans est|n'ont pu trouver que 60 cts. morte «le faim dans la chambre|Persuadés que Bailinger avait qu’elle habitait ici rue Ten|beaucoup d'argent, is lai ont yck. 11 y a deux jours son pro {enlevé son bâillon et Jui ont dit priéteire l'avait avisée que si ies| qu'ils allaient le faire brüier $12 qui lui étaient dues pour|vif s’il ne ieur indiquait pas sa loyer n'étaient pas payées, il se |cachette. le vieilard a eu rait forcé de l‘expuiser. La mal | beau affirmer qu’il n'avait pas heureuse n'avait sur elle que | plus de 60 cents à la maison, soixante cinq centins. Elle fit)les voleurs n'en ont rien eru; un bon repas, s‘enferma dans |ils l'ont déchaussé et lui ont pla- sa chambre et ou ne la revit [cé les nieds dans le f:u, pn- plus. Ce matin le facteur qui lui {sant que la douleur le forcerait montait une lettre fit ouvrir la/à parler. Mais Ballinger a conti- porte par un constable. 1sabeila | nué à dire qu'il n'avait pas Hatschatcher était morte depuis | d'argent. Après l'avoir regardé près de vingt quatre heures. pendant quelques minutes se |tordre daus d'affreuses souffran- TERRIBLE ACCIDENT les, les bourreaux l'ont retiré du re | feu, lui ont remis un bâilion Rochester, N Y., 24—Un ter: | sur la bouche et sont partis en ribie accident est arrivé, hier, |: ant la porte derrière eux. vers 3 heures dans lequel deux C'est seulement Je lendemain hom mes ont perdu la vie et| ni, qu'on a retrouvé le vieil- plusieurs ont été légèrement |,,,Q encore ligotté et à moitié blessées. Deux grosses bouil-|,,,;{ i] est douteux qu'ii se : ré- loires d'un pouvoir de 250 che-| {a blisse. Le tribunal du comté a vaux, ont fait explosion dans offert une récompense de $150 une bâtisse de brique, à un éta- pour l’arrrestation des auteurs ge, situé à l'encoignure des rues de cet edieux attentat. Jones et Center, le pouvoir ser- rant à alimenter une foule d’é- DERNIER AVIS tab'issement de commerce, dans! les environs. On pe peut assi- | Nous avons, maintes et main- gner aucune cause jusqu'à pré- |tes fois, demandé à nos abonnés sent. Au moment de l'accident, | retardaitaires de nous remettre on était en train de faire l'ins- | le montant de leur abonnement. pection des bouiloires en ques- | Le plus grand nombre à toujours tion. Robert Henry, un chauf. {ait la sourde oreille. Nous re- feur, et Robert Starr, inspecteur | marquons aussi que ce ne sont de bouilloires, ont été tuès. | pas les plus pauvres qui ne nous Ie CLOS MASON | paient pas, mais bien ceux qui QU1 Do. on S peuvent le faire le plus facile- À MM 7 5 meat.Pour quoi cette négligence, é . [nous l'ignorons. Nous donnons Stratford, Ont., 24— Vers mi- jun dernier aris. Si, le ler jan- sr s'enllemmer. enfin le nom du maître et l'an-| , née de son enseignement pour CHOSES SCOLAIRES ne pas compter le nom des ca-| Vian ms marades. Absolumeut dans cin-| JSuite) quante, quarante, et même rrraele M trente ans ces régistres devien- Me voilà encore avec un sujet} draient des précieux documents qui mérite notre attention. 1l Y | pour une future génération re- a deux ou trois ans que je pense | connaissante. écrire des notes à propes de nos Chaque école pourrait aisé- premiers instituteurs français de | ment avoir une boîte qui se fer- l'ile, mais j'ai toujours différé de | merait à clef et où tous ses do: le faire parce que je ne m'en |cuments seraient soigneusement sentais pas capable, mais aujour- préservés. Aussi, les instituteurs d'hui, M. le Redacteur, quoique doivent-ils remplir les régistres je n'aie pas la plume facile de |avec exactitude, netteté et à M. instituteur Français ni celle l'encre de M. Educateur, si vous voulez Ceux de la ville sont obligés continuer de m'accorder un pe- de je faire et tous les régistres tit coin dé votre estimable Im-} sont préservés au bureau de M. partial, je tâcherai de vous en- Je sécrétaire Stewart. 11 me dit voyer de temps à autre des é-| qu'ils sont indispensables. crits, quelque discours, impar- (à continuer) di lefeua été découvert à! 1898, nous n'avons pas reçu ‘h£é ri : » Ù : d l'hôtel de ville dans la chambre | le montant qui nous est dû de aux fouruaises Le feu n'a P2S$ | chaque abonné, nous placerons tardé à gagner Lis parties hau- |, Jivres entre les mains d'une tes de l'édifice grâce à la cage de | icon de collection de cette l'élévateur. Les efforts des pom- | province: Si les récalcitrants ne piers ot été totalement impuis- |; us ont pas satisfaits à cette sants ; tout l'hôtelde ville, sauf date et qu'ils soient contraints les quatre murs y a passé. Dans à, payer des frais, ils n‘auront les magasins du bas on a décou- qu'à se dire “ea culpa”. vert deux maraudeurs mais on n’a rien pu prouver contre eux et ils ont été relàchés. L’'ALMANACH ROLLAND me Les pertes sont de %15,000. Les voûtes sont intactes et on aspère ce soir trouver intacts les livres de la corporation. UN ViL1LLARD A LA TORTURE New-York, 24—Un vicilllard de 80 ans, le sieur Eli Ballin- Nons accusons réception de l'Almauach des Familles de M. J. B. Rolland et Fils, Montréal, pour l’année 1898. C'est un pe- tit livre très intéressant, plein d'informations utiles et qui dé- rance ceux des anuées précé- dentes par l'excellence dun choix de ses diverses matières et l'at. trait des grai ures qui ernent ses . Bipans Tabules cure jaundice. faits et incomplets qu'ils soient, | Jos. Oct. A.|ger, résidant à Hinton. Virgnie | principaux récits. Nos plas sin- afin de faire connaître à la jeune Ch'Town ovcidentale, a été attaqué daus cères remerciments. Nous ac. génération Ceux qui, conjointe- | Ce 27 nov. 1897. sa maison par trois voleurs qui cepterons avec la plus vive re- ment avec notre noble et intel-| lui ont lié les bras et les jambes coniaissance l'Almanach Agri. ligent clergé, furent la sauve- | et lui ont enfoncé un mouchoir |cole comme complement de l’Al- garde de notre langue française Li la bouche pour étoufler ses manach des Families. à Eur NE Ch