0 00 ON RO D PO 2 alpes PE OT À BE Ro PA de ©: PORC AR 2 4 pee Om + Re: RN GTNRA 'UDAPRES MNR APR 7 OÂPANS ARS a prb A ÉTÉ GRAN TN LE 04 € # Ed F L à ni di s st es ME | L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT M rares cs SE Rs cé is 5 nes li 23 Les abonnements sont payab le | d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à COrTres- L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. CE L'IMPFARTIAI, Tignish, Jeudi 28 Août Congres Pedagogique La Convention Annuelle des Ins- tituteurs Acadiens de l'Ile du Prince Edouard sera tenue à la Salle Ste. Marie, Tignish, jeudi et vendredi les 4 et 3 septembre. PROGRAMME IER JOUR ire Séance, 9.30 h. a. m. 1. Adresse par le Président. 2. Adresse de bienvenue par le Rev. Père Dugald McDonald. 3. Lecture du procès verbal de la dernière convention. 4. Remarques par les Revs. Mes- sieurs du clergé et autres. 2me Séance 1.30 h. p. m. 1. Essai par M. F. J]. Buote. 2. Remarques sur nos écoles par M. l'Inspecteur Blanchard. 3. Leçon sur l'analyse logique et grammaticale par M. le Président. 2ME JOUR Séance 9.30 a. m. 1. Ecrit par M. J. F. Arsenault. 2. Questions et discours se rap- portant à l'éducation. 3. Elections des officiers. Si matière ilya;il y aura sé- ance l'après-midi. Des billets à demi prix, sur le che- rain de fer, seront obtenus à chaque station par les instituteurs et autres devant assister à la convention. JEAN O. ARSENAULT Président. BRUNO MARTIN, Secrétaire UNE ELECTION SIGNIFICATIVE La première éleélion tenue en Irlande depuis l’avènément de M. Balfour à la position de premier ministre, a eu lieu le 18 courant et a eu pour résultat de faire battre le caudidat des ‘‘landlords’”’. Les deux aspirants étaient orangistes. Sloan représentant les tenanciers a obtenu 3,793 voix et M. Fuller le candidat des propriétaires a recueil- li 2,969 voix. SIR WILFRID À PARIS Le premier ministre du Canada est arrivé à Paris le 19 du courant, où il fut reçu à la gare par le mi- nistre des Affaires Etrangères. La représentation canadienne était les hons. Hactor Fabre, Fielding, Sydney Fisher et plusieurs autres. Le président Loubet a invité Sir Wilfrid à lui aller lui faire une vi- site à Rambouillet. LE HOMARD On estime qu'il a été pris du ho- mard cette année pour la valeur de $200,000 entre Shédiac et la baie Verte, Nouveau-Brunswick. Le pêche du homard au cap, Tourmentin. pendant la dernière saison a été meilleure qu'elle ne l’a té deruis r'otirs cn: { * - F s 2 constater en parcourant nos co- lonnes, aujourd'hui, la prochaine Convention des Instituteurs Aca- diens de cette province aura lieu jeudi et vendredi, les 4 ct 5 sep- tembre prochain, à la salle Ste. Marie, Tignish. Quoique le programme ne soit pas si long que ceux des années passées, il ne le cède en rien, ce- pendant, à ses prédécesseurs, et comprend des sujets d’une impor- tauce vitale qui ne manqueront pas d’éveiller le plus vif intérêt chez notre population acadienne. Il n’y a pas de doute que tous les français de la paroisse de Tignish se feront un devoir d'assister à ces réunions dont le but principal est d'encoura- ger l'éducation parmi notre peuple. Outre les divers sujets annoncés dans le programme, il y aura le soir du premier jour—jeudi—une conférence donnée par le président, M. Jean O. Arsenault. M. le pré- président a fait preuve d’une grande intelligence en choisissant son sujet—‘‘L'établissement des Acadiens à Port-Royal depuis l’ar- rivée de Pontgravé et autres jus- qu'à 1758." En effet, y a-t-il quelque sujet plus irtéressant pour nous que celui où l’on nous parle de la première ville acadienne en Amérique, de cette place à jamais mémorable que fondèrent nos aïeux venant de la Belle France et qui fut le berceau de nos pères ? Nous ne le croyons pas ; c'est pourquoi QD Comme nos lecteurs peuvent le |en disant, jar anticipation, L'IMPARTIAL JEUDI Le Congres des Instituteurs Acadiens ILE DU PRINCE 0 EDOUARD O0 que la conférence de M. Arsenault sera libéralement patronnée. Un autre trait, qui provoquera le plus vif intérêt et qui fournira la plus agréable récréation, sera le Concert que l: jeune et vaillante troupe acadisnne de St. Jacques d'Egmont-Bay donnera, le dernier soir de là Convention—verdredi— à la salle Ste. Marie, sous les aus- pices de l'association des Institu- teurs Acadiens. Les jeunes gens d'Egmont-Bay se sont déjà distin- gués comime amateurs, en maintes occasions, et il va sans dire, qu’ils feront encore honneur à leur posi- tion le soir de vendredi. Dire que le drame et le chant sont sous la direction du professeur Pitre, est suffisant pour expliquer que tout Sera à la hauteur de la circonstarice. Jeunes et vieux, ne manquez pas d'assister aux séances de la con- vention, à la conférence et au con- cert. Vehez tous sans exception. Nous aimons tous à nous procla- met français ;: nous sommes fiers de notre nom, et avec bon droit. Il y a des occasions où il nous est doané de prouver plus parti- culièretiént par notre présence que notüs sommes réellement les dignes descendants de nos aïieux. Les 4et 5 septembre of- frent une de ces grandes occasions. Donc, montrons que nous sommes véritablétnhent des Acadiens-Fran- çais, noti seulement de nom, mais en réalité, en patronnant nos socié- nous ne Croyons pas nous tromper tés et nos institutions françaises. La belle et grande paroisse de St. Paul fait honneur à ses parois- | siens et à son vaillant curé, ie Rev. | Père Hébert. nard et les Arsenault, l'Ile du Prince Edouard, vait ni chemins braves acadiens, les ont suivis, les arbres sont tom- bés, et, aujourd’hui, St. Paul est une paroisse florissante et progres- sive avec ses belles fermes qui of- frent un magnifique coup-d’œil à l'étranger. Voilà ce qui peuvent l'énergie la perséverance et le tra- vail? Avec l'énergie et la persé- verance on peut devenir iudépen- dant, heureux, car Dieu à exigé le tra-! vail de nous quand Ila dit ‘Vous | vos fronts.” blié à St. [De Notre : Haverhill, Mass., qui depuis deux Dieu Paul. Eches de St. Paul, D ne Q) Trente-cinq ans choses. seulement se sont écoulés depuis | pureté, que les premiers colons, les Ber- et tout le temps que j'y suis demeu- |je pensais voir ces mener une vie heureuse. | cette année. Avec le travail on vit doublement jusqu'à quatre piastres par jour. N. B. son temple magnifique, j'ai été saisi de ce respect qu’on doit au Souverain Juge, le Maître de toutes Là, semblaient respirer la la candeur, et l'innocence, natifs de | ré, les moeurs du monde extérieur - | « . sont ve- | fürent oubliées nus s'établir dans ce pays lointain, | ment à mot au milieu de la forêt, où il n’y a- | choses sublimes me venaient à la ni habitations. | pensée ! ] Grâce aux bras valeureux de ces | ques tal et des autres qui|de dexteriié et : je pensais seule- Dieu. Ah ! quelles ln regardant ces magnifi- exécutés avec tant un goût artistique, grands Saints se tenir debout auprès de moi. Que de louanges sont dues au Rev. Père Hébert ! Que de remerciements aussi ! J'ai été enchanté et ravi sur l’état de la belle paroisse de St. Paul. bleaux, * Les bluets sont en abondance Une personne fait On estime que ces petits fruits don- neront un montant de $4000 cette gagnerez votre pain à la sueur de; année. n'est pas ou- | En entrant dans| VOTRE REPRÉSENTANT. 21 Août .02. METEGHAN RIVER Correspondant Spécial] Le Rev. M. Walsh est revenu samedi d’une visite de quelques se- maines, à Boston, et autres places des Etats-Unis. Le Rev. Sylvère Arsenault de North Dakota, et M. Henry Cun- ningham, de Miscouche, I. P. E., mais résidant à Cambridge, E. U., étaient à Meteghan mercredi, en visite chez le Docteur A. Gallant. Jeudi matin ïls ont prisles chars pour l’Ile du Prince Edouard. Le Rev. M. Arsenault est le fils de feu sénateur Arsenault de Abram's Village. M. et Mme Charles Dupont, de semaines étaient les hôtes de M. Léance Comeau, sont retournés aux États jeudi enchantés de leur vi- site. Le Rev. M. Daly est parti lun- di, pour une vacance de quelques semaines, aux Etats-Unis X 22 Août, 02, POUR L'OCÉAN ARCTIQUE Le surcroît d'ouvrage, cette se- maine, nous empêche de donner au long le compte rendu du voyage de M. Joseph Bernard, fils de M. Fi- dèle T. Bernard, de l'Etang des Clous. La semaine prochaine nous donnerons les impressions de vo- yage de notre hardi compatriote. TOURS DE BABEL Un architecte de New-Vork dit qu'avec les moyens offerts par la métallurgie moderne il est possible de construire des édifices 7 fois 1 2 plus haut que le diamètre de leur base. On peut s'attendre à voir dans quelques années, dit-il, des édifices de 1000 à 1500 pieds de hauteur ayant 100 À 123 étages et coûtant de 20 à 30 millions de dollars, Alors, espérons qu’une nouvelle confusion de langue ne se produira pas, comme cela eut lieu pour la itour de Pabel. LE 28 AOUT, A WALTHAM, Mettant notre confiance en ceux qai sont venus à Lawrence pour nous inviter à les joindre et pren- dre part à la convention Aca lienne de Waltham ; ces messienrs nous ayaut promis, qu'en allant les ren- contrer, nous et ceux de nos com- patriotes qui étaient venus de l'île, serions traités comme des frères, les Acadiens de Lawrence, en vrais patriates, se sont mis à l'œuvre et ont fait tout leur possible pour contribuer aussi largement qu'il était en leur pouvoir au succès de la fête. Mais en arrivant à Wal- tham, quelle déception ! Nos chers frères de Waltham qui nous a- vaient fait de si belles promesses, le croiriez-vous, ne nous ont pas même reconnus, et il nous a fallu avoir recours à des citoyens an- glais ou américains pour pouvoir obtenir une place où nons reposer. Nous n'avons pas même eu le pri- vilège d'assister à la messe, toutes les places étant osoupées par les gens mêmes de Waltham. La manière dont nous avons été Reception des Acadiens de Lawrence x — XX — 1902 — LH 16 AouT traités au banquet n'a pas été moins mesquine. On a pris notre! dollar, mais rien en retour. Sitelleaété l'intention de la convention, à son début, alors on était bien déterminé de nous in- suilter, et il aurait dû s’en trouver | | un, au moins, assez frane pour nous le dire. Cepeudant nous ai- mons encore à croire, d’après ce que nous avens pu aoustater, que toutes ces gaucheries sont dues à l'esprit hautain de quelques uns qui se sont imaginés que la convention C'ETAIT EUX plutôt qu’à toute autre chose. Dans tous les cas, espérons qu'à l’avenir, si nous avons une autre convention acadienne en quelque endroit quece soit aux États-U- nis, on montrera plus de politesse et de bienséance envers les compa- triotes des autres centres qu'il n'en a été exercé par les Acadiens ce Waltham envers leurs frères, le 16 août. F. X. POIRIER. 24 Août. o2 BATHURST, N. B. [De notre Correspondant Spéoial] On exprime beaucoup de sympa- thies pour M. et Mme. J. Payne pour la perte qu'ils viennent de subir par la mort de leur enfant décédé cette semaine. Mlle. Georgina Gaudet de Shé- diacest à présent en visite chez son amie Mile. Agathe Melanson. Miles. Clara, Rebecca et Mirza Carter sont revenues de Boston pour passer quelques semaines chez leurs parents. Mlle. Lizzie Pitre est revenue au sein de sa famille où elle doit pas- s?r quelque temps. Sa Grandeur Mgr. Barry admi- nistrera le sacrement de la confir- mation, dimanche prochain, à |” glise éu Sacré Cœur, et à l'église de la Sainte Famille (village) le dimanche suivant. Mlle. Agnès Canty est revenue de Montréal, et passera l'été chez ses parents, M. et Mme Canty. jeune neveu, Rodolphe Roy, l’ac- compagne. A?PLE BLOSSOM 21 Août. o2. LE NOUVEAU CHANT NATIONAL DES ACADIEXS Un des traits qui servit le plus à enthousiasmer les Acadiens qui al- laient de Lawrence à Waltham le 16, fut le Nouvean Chant National des Acadiens que chanta, avec ja belle voix qu’on lui connait, M. Joseph J. Gaudet, autrefois mai- tre chantre à l'église de Tignish, qui était de passage à Waïtham, à bord du char spécial qu’avaient ob- tenu les Acadiens de Laiwrence à l’occasion de la fête. Les accents patriotiques du chant et la manière admirable dont il fut exécuté par M. Gaudet provoquèrent les plus chaleureuses félicitations de la foule de passagers qui s'en allaient à Waltham. Ce chant est celui qui fut pré- senté l'été dernier, à la société a- cadienne de Tignish par M. Gilbert Buote, rédacteur de I,/IMPARTIA:,, et chanté pour la première fois en Amérique par le Rev. Dr. Chiasson au concert donné, à la salle Ste. Marie, sous les auspices de cette so- ciété, le jour de notre fête na- tionale. LA CONVENTION DE WALTHAM M. F. J. Buote, gérant de l'Im- PARTIAL, Se propose de donner dans un prochain avenir, sous forme de conférence, à la salle Ste. Marie, ses impressions de la con- vention acadienne, à Waltham, à laquelle il assistait, é- | botaniqnes Son : | raon | fait de grandes amélicrations éans LE LATIN DE LA MESSE Des personnes, à défaut de con- naissances suffisantes me pose sou- vent la question : ‘‘Mais pourquoi, | | dans les cérémonies de votre glise (l'église catholi fait- | on encore d’une langue] morte—le latin—que le peuple ne comprend pas du tout.’’ Kcoutant récemment un conférencier scienti- fique qui parlait devant un nom- breux auditoire je crus que ce que dit le conférencier ser- vait très bien À répondre À ces questions. Le conférencier parlait du nom des plantes et il dit que le nom anglais que l'on ique romaine) usage agricole, donne at T | plantes est assez compréhensible, Lcd que cela n’est pas une raison suffisante pour mépriser les termes | grecs ou latins. (Que comprendrait le’ Russe, le Danois, l'Espagnol, de ces noms | vulgaires anglais des pla: | conférencier ? Mais générique latin et elle vient, immédiatement Ja per- | sonne comprendra ce que nous lui | disons. Maintenant si le latin est ! tes, dit le donnez-lui le | n'importe d'où | aux hommes de science, combien | plus l’est-il aux fidèles qui assistent | au Saint Sacrifice à Bruxelles, à Berlin, à New-Vork ou à Paris ! Partout ils entendent le langage fa- On sagesse de l'Église de conserver l'usage du la- | tin. Mais Vobiscum, mihier de l’égiise de leur pays. ne saurait trop louer la Dominus personnes ordinaire, ajouta interlocuteur ? Il signifie beaucoup pius que s'il était énoncé rare que signifie aux d’in- telligence en langage vulgaire. Il parie au cœur dévot d’une manière mvyaté- rieuse par les mots du Rituel : il y a une sorte de compréhension in- tuitive au dessus des choses com- munes qui vient du Dieu qu’on a- dore, et qui imprègne profondé- ment dans l'âme une paix, une consolation qui n'est pas de la terre. O l’éloquence des mots de la messe latine, ême pour l’homine à l'intelligence bornée ! Et comme nous l’aimons tous pour elle-même.—Le Fère Burke de l'Ile du Prince Edouard, dans le ‘Visitor’ Re RTS nr ace NOUVEAU BUREAU DE POSTE M. Frank Gallant, maître de nette la °F c -1 1) : Poste de Tignish, vient d'ouvrir le bureau de poste dans sa maison tout près du dépot. M. Gaïllant à le nouvel établissement et le bu- reau de poste de Tignish présente maintenant un aspect tout à fait agréable et est teaucoup plus con- venable au public, considéré comme étant nécessaire | = SUMMERSIDE V% à lieti à Dimanche dernier avait Summerside la réouverture de l’é-, glise de St. Paul. Quoique le temps ne fut par très favorable, une foule immense, cependant, as- sistait aux cérémonies qui furent | des plus imposantes. Une messe pontificale fut célébrée par Mgr. McDonald, assisté du Rev. J. À. McDonald, agissant comme archi- prêtres, les Revs. J. C. MeMillan et S. J. Arsenault, comme diacre et sous-diacre d'honneur ; les Revs. J. J. McDonald et P. P. Arse- nault, comme diacre et sous-diacre, et le Rev. J. McLellan, maître de cérémonies. L'orgue était tenue par le professeur Whitney. Le chant, à l’offertoire, par MM. k. Johnston, Aubin Arsenault et Jos. Dempsey, fut mélodieux. Le ser- mon de circonstance fut prêché par le Rev. J. C. McMillan. La col- lecte qui eut lieu pendant la messe réalisa une fort respectable somme. À 7 heures p. m., il y eut béné- diction du T. S. S. Mgr. l’évêque officiant, assisté des Revs. J. McMillan et J. C. McLean comme diacre et sous-diacre. NOTES DIVERSES Ilexiste 2,051 langues Un auilie carré contient 610 acres. On se servit d'envelopnes pour la première fois en 1829. Un barii Ge riz pèse 650 livres. Les prennières faites en 1826 Le soleil € + aliumettes furent 92,500,000 milles de la terre. Le premier engin à vapeur fut apporté d'Angleterre ea en 15353 Le: machines à coudre furent in- ventées par Elias ir 1849. Amérique Horre, en AVE you been smok- ing a good deal n = lately and feel : FI an occasional ‘47 twinge of pain Ÿ round your keart? Are you short of breath, nerves = unhinged, sensa- tion of pins and needles going through your arms and fingers? Better take a box or two of Milburns Heart and Nerve Piils and get cured before things become too serious. As a specific for all EL heart and nerve troublestheycan- not be excelled. 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Over- ture at 8 p. m. For further PREiars see pro and ne n° S APpers. grammes == >. 2 x ps