GET SR 1903 L'IMPARTIAL JEUDI LE 8 JANVIER L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an....ssoses.sese + $1.00 SL MO. ..6..000000.000 °° 50 EE POUPEE Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. corres- L'IMPFARTIAL Tignish, Jeudi 8 Janvier Un Voeu de Leon XIII Léon XIII a exprimé le désir que toutes les nominations et les promotions qui doivent être faites prochainement en Amérique coïn- cident avec le 25ème anniversaire de son couronnement en mars pro- chain. Les cérémonies qui auront lieu à cette occasion seront les plus solennelles de son pontificat. Le Senat Du Canada ee Par la mort du sénateur Prime- rose, la majorité devient libérale au sénat. Les partis sont maintenant 41 libéraux, 40 conservateurs. Quand Sir Wilfrid Laurier mon- ta au pouvoir, en 1896, l’on ne comptait que neuf sénateurs libé- raux sur un nombre de quatre- vingt-un. C’est la mort, à l’exoeption d’une couple de cas, qui a opéré ce chan- gement. Le “New Freeman”? Le ‘‘Freeman'' de St. Jean N. B., ou le vieux ‘‘Æreeman’’ vient de disparaître et est remplacé par le “New Freeman'', sous le contrôle de M. Geo. V. McInerney et autres. Nous souhaitons un succès sans mélange au nouveau né, et espé- rons que M. McInerney, comme journaliste, comprendra au pre-, mier abord, s’il veut réussir, la va- leur de la devise : Faites aux au- tres ce que vous voudriez qu’on vous fit—payez votre abonnement, si vous vous voulez que vos abonnés vous paient. Et mmereonln Representation aux Communes Le ministre de la justice à Otta- wa a préparé un mémoire basé sur le recensement de 1900, ayant rap- port à la redistribution en contem- plation à la Chambre des Commu- nes. Selon le nouvel arrangement, Ontario perd deux membres ; La Nouvelle-Ecosse, deux membres ; le Nouveau-Brunswick, un; l’Ile du Prince Edouard, un. Le Mani- -toba en gagne trois ; la Colombie Anglaise, un; les Territoires, deux. Ainsi, au prochain parle- ment, il y aura 210 membres au lieu de 214 qu’il y a actuellement. L'Ile du Prince Edouard n’aura plus alors que quatre députés aux Communes. enmenqne manne eee NOS REMERCIEMENTS A la Révérende Sœur Marie Lut- garde pour envoi de journaux de Jacksonville, Ill. ; A MM. A. Toussaint et cie., pour un magnifique calendrier en français ; Au Guardian pour deux jolis Oo L'assemblée annuelle de la suc- cursale no. 114, Tignish, a eu lieu mardi soir, le 6 de ce mois. Les messieurs dont les noms sui- vent ont été élus pour l’année cou- rante et les années subséquentes :-- F. J. Buote, Représentant au | Grand Conseil. Rev. P. C. Gauthier, Chapelain Fidèle J. Bernard, Président Pierre M. Chiasson, rer Vice-do Adolphe Thibodeau, 2e do do F. J. Buote, Secrétaire-Trésorier Joseph M. Chiasson, rer Com. Ord Sylvain F. Buote, 2me. Com-Ord. Joseph E. Poirier, 1er Censeur Joseph J. Chiasson, 2e. Censeur Pierre J. Gaudin, 3e Censeur Isidore Richard, Sentinelle I. Gallant, M. D., Médecin Ex. Tignish, I. P.E. Ce 6 Janvier, 1903 M. F. J. Buote, Secrétaire-Trésorier des Artisans, Succursale 114, Tignish. Cher Monsieur, Permettez-moi de vous remercier sincèrement pour la promptitude avec laquelle vous a- Les Artisans Canadiens Francais a Tignish. D m() vez payé le temps que j'ai été ar- rêté par la maladie (abcès à la main). ANTOINE GAUDIN Monsieur F, J. Buote Secrétaire-Tré- é (sorier de la suocursale 114, Tignish Cher Mcnsieur, Je considère que la société des Artisans est la meilleure qui ait jamais été introduite dans cette Province. Je parle avec con- naissance de cause, (ayant apparte- nu à d’autres soit disant sociétés de Bienfaisance). J'ai été atteint d’une attaque sériuse de Lumba- go, et l’empressement avec lequel vous avez satisfait ma demande mérite mes plus sincères remercie- ments. PIERRE M. CHIASSON La société des Artisans paie qua- tre dollars ($4) par semaine à tous ceux qui sont empêchés de travail- ler par la maladie. F, J. BUOrE, Organisateur des Provinces Ma- ritimes. o Le Moniteur Acadien du 1er jan- vier raconte l’histoire de Madame veuve Hilaire Arseneau, dont il cette vénérable dame peut se van- différents. Marguerite Surette. tisée sous le nom d’ Anne. Quel- et de Marguerite Gautreau. se fixer au Portage de Chemogoui, Minoudie, «à M. Arseneau, me- nuisier très adroit et très ingé- nieux, construisit l’église parois- siale, comme il l’avait fait au Bara- chois et au Cap-Pelé. M. Arseneau est mort, il y a bien des années. Leurs six garçons et deux filles ont eu de nombreux enfants et la bonne vieille s'amuse X fait paraître le portrait, et dit que ter d’avoir vécu dans trois siècles Madame Veuve Hilaire Atse- neau, dit le confrère, naquit à ‘‘Pepoutiak’’—aujourd’huiSt. An- selme de Fox-Creek—au printemps de 1796, et se trouve ainsi âgée de 106 ans et six ou sept mois. Son père était Pierre Doiron et sa mère Elle fut bap- Sa fa- mille alla se fixer au Barachois lorsqu’elle n’avait encore que six ans. En 1818, elle épousa, dans la chapelle du Barachois, Hilaire Arseneau, fils de Louis Arseneau que temps après, M. Arseneau alla puis quelques années plus tard, à Une Centenaire Acadienne Le) présentement avec les rejetons de sa quatrième génération. Elle habite aux Mines de Jog- gins chez son fils Louis âgé de 59 ans. Elle se lève à six heures du matin et se couche à six heures du soir. Klle mange bien et digère bien, et il y a bien des vieilles de 80 qui paraissent plus cassées qu’- elle. KÆlle parle avec intelligence, mais sa mémoire est quelque peu obscurcie par moments. Elle a toujours eu une grande piété, et aujourd’hui encore elle aime à se rendre à l’église pour rendre grâce à l’auteur de tout don de lui avoir accordé d'aussi longs jours. Son parler est des plus agréable, et, chose remarquable, elle ne com- prend ni ne parle un mot d'anglais, [quoiqu’elle ait vécu longtemps dans les endroits où les deux ian- gues avaient une égale vogue. d’Acadiens ne parler que la langue des bourreaux de leurs pères. Madame Arseneau compte 49 pe- tits-enfants ; 24 arrière-petits-en- fants et deux ou trois enfants d’ar- rière-petits-enfants. On le voit, Madame Arseneau a été bénie de Dieu dans ses long jours et dans sa nombreuse postérité. Horrible Sacrilege On écrit de Toulouse, France que trois paroisses du diocèse vien- nent d’être visitées par des miséra- bles qui non seulement ont croche- té le tabernacle pour voler les vases sacrés mais encore ont profané les hosties consacrées. L'archevêque a prescrit un ser- vice d’expiation. “Il semble, a dit le prélat, que ce ne soit pas la dure nécessité ni la seule cupidité qui aient poussé ces hommes à commetre un pareil crime. Les circonstances odieuses qui l’ont marqué révèlent la haine la plus basse et la plus aveugle et on peut dire qu’une vraie rage d’im- piété animait ces malheureux. L'indignation soulevée à Tou- louse par ces trois sacrilèges n’é- tait pas encore calmée que l’on ap- prenait qu’une église d’un des fau- bourgs de la ville venait d’être pro- fanée. Les malfaiteurs s’y sont in- troduits pendant la nui‘ ; ils ont pénétré dans la sacristie et déchiré les ornements sacerdotaux. Puis ils ont enfoncé le tabernacle brisé les vases sacrés et jeté par terre les hosties consacrées. On a constaté la dispa:ition de deux custodes et - calendriers de poche et Horaires du | d'un calice en vermeil ; le contenu Chemin de fer, des troncs, soit cinq ou six francs / s’est ajouté au butin des miséra- bles. Il est possible que tous ces at- tentats proviennent de la même bande. msn Un Geant Une des curiosités qu’il y aura au prochain ‘World Fair’’, sera un citoyen de Montana qui est l’hom- me de plus haute stature qu’il y ait en Amérique. Edouard Beaupré, français d’origine, est âgé de 21 ans, haut de 7 pieds et 1077 pouces et pèse 367 livres. Quand il loge aux hôtels il est obligé de coucher sur le plancher, pour la raison qu’- il n’y a pas de lit assez long pour lui. À L'hopital Mme. Jean Gailant, de l’Ascen- sion, est partie vendredi matin pour l'hôpital de Charlottetown où elle doit subir une opération chirurgi- cale. Mme Gilbert C. Buote, de St. Louis, qui est à l'hôpital depuis quelques semaines, a subi une opé- ration qui a très bien réussi, et es- père pouvoir s’en revenir bientôt, Mb Elle dit qu’elle gémit de voir tant! | Le Pape et la Petition des Éveques [e) x (Dela ‘France ehrétienne, 13 nov.) La pétition de l’Episcopat aux représentants de la France est re-) gardée à Rome comme un grave et très heureux événement. La presse ministérielle a engagé sans tarder une campagne de mensonges | perfides pour faire croire que le| Pape désapprouvait cet acte, soit | pour sa forme, soit pour son op- portunité, et qu’il accepterait méê- me de donner un semblant de dé-|, saveu, sur les instances du gouver-| nement. Le pnblic catholique a promptement jugé la valeur de ce grossier roman. La vérité, c'est que le Pape a donné la plus entière approbation; à cet acte, qui est d’ailleurs dans! l’ordre des choses et qui vient à son heure. Quand il fut question de la loi elle-même, soit à la veille de la discussion, soit au lendemain de) sa promulgation, c’est le Souve-? rain Pontife qui se chargea de re- dire haut et clair la vérité, et de protester, de conseiller. Ces docu- | ments datent d'hier. Aujourd’hui que le Parlement est sur le point d'appliquer la loi, ilest logique que de nouveau se fasse entendre la voix du bon sens et du patrio- tisme ; et après celle du Pape qui se réserve pour des interven- tions plus graves encore, n'est-il pas heureux que cette voix soit celle de l’Episcopat français tout entier ? Les adversaires de l’ Eglise ont bien senti la force de cette concorde des évêques entre eux et avec leur chef suprême ; et c'est une manœuvre habile de leur part, mais coudam- née à l’insuccès, que de chercher à insinuer partout, et jusque dans les organes où ou s’attendrait le moins à rencontrer leur inspiration, le bruit de je ne sais quelle désappro- bation et quel ‘‘chagrin’’ Au Souve- rain Pontife. On peut-être sûr! que rien n’est plus faux que la pos- | sibilité de ce désaveu. | 0 La pétition épiscopale est d’ail- leurs dans la note même des docu- ments pontificaux, dont elle répète les graves avertissemeLts ; il faut être de mauvaise foi pour y trouver quoi que ce soit qui justifie les cris de feinte colère et les demandes de vengeances brutales. Non, quoi qu’en dise le Ladical, si ‘‘la France est placée sur la ligne qui mène tout droit à la séparation de l’E- glise et de l'Etat’, ce ne sont certes pas ‘‘les congrégations elles- mêmes et les évêques qui ly ont mise.”’ Les uns et les autres ont poussé le juste respect des lois de leur pays jusqu'aux extrêmes li- mites. Cette phrase du Ladica/, c’est l’aveu que le parti qui aspire à cette séparation, voudrait bien en faire retomber la responsabilité sur l'Eglise elle-même, aux yeux du pays. C’est qu’en effet cstte séparation aurait des suites redoutables. Le rédacteur du afin qui fit tant par- ler de lui et de ses racontars sur son voyage de Rome, ne cachait pas à ses patrons et à ses lecteurs que le silence du Pape n’était ni de l'indifférence, ni de l'approbation ; que si le Pape poussait l’expecta- tive aussi loin que le conseillait une élémentaire prudence, la, France tout entière, sans distinction de partis, devait lui en savoir gré: » car ajoutait-il, la parole du Pape en ce moment, ce peut être la rup- ture consommée, et cette rupture, ce serait le signal des plus grands maux, par exemple, la guerre ci- vile et la fin de notre influence en Orient. Il est possible que malgré le génie et la sagesse de Léon XIII, la France en arrive à ces extrémi- tés. Ce ne sont point en tous cas les avertissements qui auront manqué aux sectaires, responsables de ces catastrophes. Il y a même déjà des leçons de fait. Mortalites dans la Pour l'An Nous devons à l’obligeance de M. ! Joseph E. Richard la liste suivante | des décès qui ont eu lieu dans cette paroisse pendant l’année finissant |le 31 décembre 1902. JANVIER ans | 2 John Fitzpatrick, 28 8 Mme. Fidèle Poirier 87 9 Mme François Richard 52 1£ Mme Joseph M. Chiasson 38! 14 Pierre Gaudin 93 26 Jane Gavin 25 29 Camille Gallant 7 FEVRIER 1 Mme Pierre Gailant 70 2 Mme L, $S. Poirier 41 9 Michael Brennan 76 Enfant de P. McHiroy 6 mois | MARS 10 Enfant de Charles J. Harper 24 Enfant de P. J. Poirier 3 jours 25 Mme. Cyriac Poirier 70 AVRIL - 3 Mme Ben Pitre 25. 6 Terrence Farrell 77 | 10 Mlle Shea 21 12 Mme Thomas Ahearn 43 28 Henry Phee 29| Mat 5 Mme Louis Chiasson 78 | 8 Enfant Jean J. Gallant 1 mois Thomas Martin 9 4? 19 Joseph Shea 78 | 20 Michel Poirier 38) XOX Paroisse de Tienish nee 1902 22 Mme Sosime F. Poirier 36 29 Une enfant de Geo. F. Arse- (nault 6 mois 31 Mme Peter G«vin 40 JUIN 10 Une enfant Sylvain Martin (9 mois 13 Une fille de Placide Maillet 17 27 Enfant de P. M. Chiasson JUILLET 8 Enfant de Thaddée Poirier Aour 17 Charles Richard 78 SEPTEMBRE 26 Mme Aimé Arsenault 61 OCTOBRE 9 John Lamb 35 27 Jean Jude Arsenault 86 a NovVEMBRE 18 François Martin 23 Pierre Sylv. J. Arsenault DECEMBRE 9 Micheal Nelligan 75 19 Mme Sylvain J. Arsenault 60 23 Enfant de Isidore C. Chias- (son 6 mois 28 Mme Sylvain Martin 30 28 Sosime F. Poirier 47 29 Peter Ramsay 45 REQUIESCANT IN PACE Variete Qu’une femme parle sans langue Et fasse même une harangue, | Je le crois bien Qu'ayant une langue, au con- traire, Une femme puisse se taire, Je n’en crois rieu. Vilage ®s Isaacs, Incendie Fatal yées à préparer des matières de re« but, a produit un feu qui a détruit la fabrique en brique à deux étages de la Stoughton Mills Co., hier, et un nommé Thomas Dowden y a trouvé la mort. Les pertes maté- rielles sont de $35,000, couvertes par les assurances. Le feu a éclaté à 4 heures et s’est répandu si promptement dans | la structure que les trente-cinq per- sonnes qui y étaient employées n’ont eu que juste le temps de 5e sauver, Dowden et un de ses com- pagnons trouvèrent le passage jin- tercepté par les flammes à l'étage supérieur. Celui-ci réussit à attein- dre et ouvri une fenêtre, par la- quelle il sauta et fut assez heureux de s'échapper sans blessures. On à vu Dowden se diriger aussi vers la fenêtre et essayer de l’en- jamber. quèrent apparemment. Il tomba en arrière et on ne le revit plus, les flammes faisant immédiatement irruption par la fenêtre. La fabri- que a été totalement détruite. Dowden était Âgé de 40 ans, cé- libataire et natif de l’île du Prince- Edouard, ne 008 N. B. [De notreCorrespondant Spécial] M. Olivier Goguen qui travaillait dans les chantiers de la Nouvelle- Ecosse est venu passer les fêtes dans sa famille. Il va retourner reprendre ses travaux la semaine prochaine. Mlle Cécile L,. LeBlanc qui était à Moncton depuis quelque mois est arrivée hier soir, afin de passer quelques jours de repos au milieu de sa famille, M. Jaddus N. Leranc notre Jns- tituteur est occupé depuis quinze jours chez M. Langis. M. le- Blanc doit reprendre son école lun- di le 5 Janvier. 2 Jan. 03 QuICKwWI1IT ELARLOTTETOWN La prohibition se donne beau- coup de mouvement par le temps qui court, dans Charlottetown. L'autre jour, un jeune homme qui se donne le nom de Leïitham et qui dit être de Boston, alla, à la de- mande de l’inspecteur Jenkins, faire une visite aux différentes pharma- cies de la ville ainsi qu’à plusieurs autres qui sont reconnus de vendre des boissons et obtint les breuvages de trois des pharmaciens et de plu- sieurs de teneurs de buvettes.. De plosion de poussière dans un sé choir, l’une des machines emplo- è " Mais les forces lui man- & # æ Ÿ : $ es ? dé < à ” mur mn a r É . La 3 ; - "+ pe * , TR js. E% ae # ; suite, Leitham alla faire son * rap-#fu. port à Jenkins qui ne tarda pas à procéder contre eux. Deux des pharmaciens se tiennent cachés de- puis. Nous invitons Leitham à venir faire une visite à Tignish. JL y trouvera tout ce qu’il lui faut pour porter une plainte à l'inspecteur Hardy. [EFFICACES En tous climats et en toute saison. us PILULES DE NOIX LONGUE de MeGALE. EN VENTE PARTOUT, 25C. LA BOITE, OU EXPÉDIÉES FRANC DE PORT su» RÉCEPTION DU PRIX. - STANTON'S PAIN RELIEF, Le Roi de tous les Remèdes. Guérit Rhumatisme, Coliques, : Entürse et Névralgie. En vente partout, 25c. la bouteilte, Seuls : . ee CP ; : Tue Wincare Cue-