RE PC L’'IMPARTFIAEL, JEU DI LE 29 Lun » MARS, 1900. LE SAC DB LA RAMEBE cepta cette conditien. Î{ _Tuenes sûr ? x x : Laiseé senl avee le meort,| —Puisque tu es sorcier. fais- Opae he du re netre decteur déboucla son sac,|en l'épreuve. Tu verras que js: [suite de la 1ère page) en tira la fiole, em versa quel |serai sage comme nne image. ; le malne peuvait empirer, le ques geuttes daus la bouehe du| —(G'est bien, dit Pierre. Je F | père eonsentit à oe qu'en ten- eadavre : puis il dit trois fois à t'ai prévenu. Adien, tu ne me 4 tat l'expérience. Pierre alors fit) veix haute : ‘In nemime Pattis, \reverras plus dans ce monde. L sortir tout le mende, hormis La = Filii, et Spiritus Sancti. AÀ- —Ainsi soitil!"” fit La Ra- — see — Ë Ramée. Quand ils furent seuls, | men.” mée. les femmes, vous % e à S : Avez-vous jamais entendu dire qu’il y eut sur envoyons gratuitement à toutes les femmes, 2 ë iltira de sa peehe une petite] Le mert ne bouges peint. La x* terre une femme ou une jeune fille qui n'eût j-mais n’aurez qu’à répondre aux questions et ensuite le É fiole, en versa quelques gouttes | Ramée, surpris, répéta la for- . souffert du mal de tête? Il leur semble que c’est retourner à nos médecins. Toutes re h dans la bouehe de la morte, mule ; le mert resta immobile. Six mois après, de sa fortune une nécessité et elles ne font rien pour se débar- sont gratuites et strictement confidentie es. à : N is il dit trois tois : “In nemi.| Le dosteur alors re rappela!. . rasser de ces migraines ou maux de tête dont la qi le préfèrent peuvent voir nos Médecins L N puis ! es vs. og m9 ere , il me restait à La Ramée que cause vient toujours, soit de faiblesse féminine, cialistes à leurs salons de consultations tous les : ne Patris, et Filii, et Spiritas|que le dernier met prononcé quelques louis. 11 se décida a- dérangement de la matrice ou jours de 9 a.m. à 6 p.m., les k Saneti Sarge !” par son eamarade m'était pas lors à s'acheminer vers la Bou- menstruations irrégulières. A ts des "x : ‘ ” ‘ S tout f insi affiigées, ous attirons ; » A la troisième fois, la merte)“amen, HS mot commen-| nude pour y planter ses choux. CE” tn PL CE se de femmes sur le fait que les Pilules | se leva, rayennante de fraicheur |cant par “sur, et qui était à| Mais em ronte il s'arrêta à Pilules Rouges du Dr. Co- Rouges du DrCoderre ne sont È et de beauté. Le père était au|l'usage des tailleurs. Q'est en tous les cabarets, comme un derre pour les ‘ Femmes lâes pas purgatives. Donc, toutescelles É comble du benheur. vain qu'il renenvela plusieurs cheval de brasseur. Tant ét el et Faibles.’” Tousles jours nous qui souffrent de constipation, “ : fois son invocatian. le uin |: - or or D: “n recevons un grand nombre de devraient en même temps que F “Fixe toi-même ta récom- 18m, 18 CUIR bien qa'il n'avait plus que seize lettres et de certificats, tous rem- les Pilules Rouges, prendre les pemse, dit-il à Pierre, tout ce|de mot me voulait peint VSRIT- sous quend il arriva à Saint plis de faits aussi forts et aussi Tablettes Purgatives du Dr. que tu voudras, je suis prêt à te Le pauvre La Ramee trouvait Ghislain, dans le Borinage. À convaincants que ceux qui se Coderre, | ee de gr re- le donner, quand oe serait la bien ‘“‘surtent, surplis, surooit”,| 1 entra à l'auberge du Ë EE les rt LR Dune - ” : ue ” a 4 nous publions aujourd’hui. Allez | moitié da ma fortune. il ne per ne surjet ù “Grand Saint-Jalien”, patron! FA voir ces femmes si vous doutez puleusement la circulaire qui & —Q'est beanceup trap, myn- Enfin, ils évria farieux [des bateiiers, et s'y fit servir] EM de leur guérison. entoure chaque ne de ss 4 re Payer md Ÿ heer, répondit Pierre: oels ne “Au nem du diable, lève-toil: 36 canette de bière, deux sous| FA lime Jos. Dumontier, 253 rue Chateauguay, Montréal, Hors _ De. a vaut que visgt sous ou j9 t'assemme !” de pain et six sous de jambon.| D , Dit: “Pendant un an, j'ai souffert le martyre du mal TES des Pilul du Dr 4 £ ’ e P | ‘| FA de tête causé par la pauvreté du sang. J'étais bien L'immense popularité des Pilules rouges - L — Vingt sous peur ressusoiter Maie le mort ne bengea BON | C'était justement la fête dun M1 faible et j'avais les Pre les uvre enflés. Les Coderre pour les ‘1 Femmes Pâles et ge a H | . le’ j Ins qu'une brique. : , L # Pilules Rouges du Dr Coderre ont 46 miraculeuses fait placer sur le marché un grand nombre d’imi- | à. 2e ps ER Er _ : L'inf t È t i _— + og En AU 0% A1 El pour moi, je ne souffre plus et je les recommande À ctices de cet excellent remède, Ainsi nous vous Éi Ra Ramée. Prends donc ee qu'-| linfertumé desteur avalt dé-| vrait la porte de la ouisine, un| A toutes les femmes. | mettons en garde contre toutes ces pilules rouges pe É: an t'offre, triple idiet !” là la mine d'un capucin à l'ago- param d'oies À la broche em- É Fine Jos, RUES 7 ji PRE ANS Là qu’on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. Ph La bourgmestre insista vive-| "16, quand tont à eeup il vit|,jissait Ja maison. Son repas fi-| À das drilenie AE pol Qu je ne RAR RER A PNA À la boîte. Ne vous laissez pen ue dou- hr on eamarade Pierre à de . : <& ià dre les Pilules Rouges et dès la tez de ne pas avoir les véritables où vous demeurez, “1 ni ment pour donner davautage, L ] . ki mes R1, La Ramée avait re faim s. ve, A qu duitis bien cher ne Je conti- et soc. en timbres, pour une boîte, ou TE mais le camarade ne voulait que 8 lui. ÿ Tout en allumant sa pipe, il ris- ee nuai à les prendre bien régulièrement, et je me déclare $2.50 par lettre enrégistrée ou mandat-poste, pour ÉY vingt sous, ni plus, ni moins. “Je veux bien, pour cette feis, qua an œil du eôté de la enui # on six boîtes. Les Tablettes Purgatives du Dr Coderre j | Voyant que tout était inutile, le dit Pierre, te tirer d embarras, sine et vit quatre oies grasses L Dit: “Je . one ds vécblannli ds Pilules se vendent DC 2 > sa de Pilules l ù her ne rébattai our La Re. | mais je to proviens que, ei tu | qui ae dorsiont au {an D nn D eme eue jones lus | Rouges du DE Cadere dus lu longienpe ma ns | . . 5 È #1 dant plusi mois j'ai été bien malade du mal de tête cun r >. : ni mée et lui remplit sen sao de|'°0mmenees, j6 te laisse dans “Ah soapirait-il, je me eon-| f: et ‘faiblesse féminine. Maintenant je suis guérie et Sur réception du montant, nous les envoyons WU 2: florins. la peine. Je te défends d’ail-|tenteraie bieu d’ane couple de F PONS no dans toutes les parties du monde. HI ni leurs de reeeveir plus de vingt ves oisens, si je n'avais qu'à £ Nous ne pouvons trop recommander aux femmes Toute commande ou consultation par lettre | 11 SA Au sertir de là,ilsse disigè- sous.” di Oh : ss déséts É qui prennent les Pilules Rouges du Dr. Coderre, . | devront être adressées à la : M me . ire : “Uhese que Je désire, en-| E4 à nsulter en même temps nos médecins spécia- ! Dept Médical, } 2 rent vers Bruxelles en Brabant| Pierre alors eris trois fois :|ire dans “le env de Le Ramée !” Ë * Mia Nes Left donateur émnète- GIE GRIMIQUE FRANGO-AMERIGAIRE, üoneiu ; k. Quand ile furent ans Le férétlin nomine Patris, et Fil, et| 1] paya l'hôte, reprit sou gac| D tion de votre maladie. Si vous le préférez, écri- | No 274 rue SiDenis Montréal, 66 rue St-ran, Québec, { 4 de Baudour, Pierre battit le bri- Spiritus Saneti. Surge !”’ et partit. Une fois dehors, il lui PatÜLES\ vez-nous pour un blanc de traitement, nous les | et au No 241 rue Tremont, Bnston, Mass. k A E: quet, alluma sa pipe et dit à| Le jeune prince se leva et parut que son sao était bien LOUE here RE DRE CA PET RCE RE RS dé j de! son compegnon: Pierre disparut. Le due de Bra-|},,,4 pour an sac vide. li avait + “Nous allons maintenant par-|bant ne se possédait pas de joie. | Loan le renvoyer d'une épaule ou teger les nes “Qur veux-tu pour ta récom- |; l'autre, la eharge semblait ton | 2 —Ah ah! dit La Ramée. Tu | pense ? dit il à La Ramèe. sones-le-sbanx ; fl A En e FT 1 ? ” « ù : ’ di" | à | ‘| y viens ? . fieu. ui est vingt sons, répondit “Voyons un peu,ss dit-il, ce | pri DURE NE UNE 6 28 cvapisnnt. qui se passe là-dedans.” A ‘# ki l'argent et en fit trois parts. “1]| Es tout bas il se disait : Quel! 1] l'ouvrit, et fût teut surpris h | il fait trois rt et LS ser- sburde animal que ce eoraler ! d'y trouver les deux oises. Î | F 1 rnes gs sg ce : _. de qu'il veus denne d'une| «“yeilà qui va bien, s'apensa-t All #! = +. mer raassaremallhes 4 vous le reprend dei] &; pour que le sas €e rem- 4 : ii peer : t & fait dit l'autre plisse, il me suffit désermais de ü | NH Les paris sont 7aites, €ITl Mais le due se moqua de lui|je souhaiter, je me fais fort d'al- | L: é ÿ Pierse. Voici la tienme, et voieilet ft apporter une énormeller tout dreit en paradis, et | | ni ia mienne, et veilà la part de|beurse toute pleine de lonis|même d'avoir pas avamce le pa- Ai Al celui qui a mangé le cœur du|'or. Les yeux de La Ramée|radis sur terre.” A e Ë lièvre. brillèrent comme des lameretes,| 11 fit uae trentaine de pas le LEA et preuf ! il empocha l'argent. “Surteut, s'écriait-il, ne met-|latus, choisit le plus gras de ses "À mn ni —Gomment !fieu, c'est toi?|tez pas la bourse dans mouleisons, et y mordit à belles QUR L AR 1H SIOCK IST BE SOL 5 5 1! mais tu sais bien que les lièvres |sa !” dents. Puisil se rerait en route CEE M Fo n'out pas de eœur. C'est ee que fit naturellement | pour ne s'arrêter eette feis qu'à nu el Qu'est-ce u tu pes aesg le trésorier dn duc. 1l benela la Boucaude. à là, fien de Bien? Gertaine-|ensnite le £: ’ ; ' i ° . f'E , sac et l’attacha de! 11 s'établit dans une petite , G d ! ment que si, les lièrres ent|Grus surls des de La Raméo|masure abandoante, et rêve) BAdldillS dll 4l0n£ the line of Winter Goods ! ! | porn nc Hsieo quon ne qui sortit. aux moyens de vivre honnête- Ee | dit pas qu'an poltreu : il s br ment. Ce n'était pas ehese ai- À sorbets lt da k*% sée. Quand il se voyait en tête Our stock of all other goods never was so large and profit BAR- h | que les lièvres ont un cœur. hais “à à tête avec une belle poule ou à C'est bien. Prends tout, ré- de ” 2. D _— an beau dindon, la langue lui GAINS so narrow. j| pendit Pierre. Je ac veux plus|!° e0ln de la ras qui! se étreuve démangeait, et il aveit grand’. : | li de ta compagnie. Ta es trop|nez à nn a camarade. peine à se tenir de crier: À malin pour mei. VON RS ER ON re, que je désire, entre dans SIVAIDL | y M —omme il vous plaira, fleu freux agrippard, dit celui-ci. Je po | + ; FÉ Lu té À Vraie en le sac de La Ramée ! à L 1 et bon veyage " répliqua le ae : , 2 1] y parvint pourtant, et, au , LL vieux soldat. B4 ile se séparè- CRT e pu à 406 Alien de harpiller le bien d’au- mnt Je ne suis point tâche se 2 armes : qieltrui il se contents d'aller à la gueule pa mn | Te Re, dt és cms eve | D CRT AN | L C'est décidément un drôle de NN RUES Cl 11 dé st di né: ù ‘ ee | pistolet !” de force dans mon sae ? ose eu pe T Poisson qui nages, oiseau qui Î | Arrivé à Bruxeiles _ mi re 7 Fo is M nages, olseau qui roles, entre Jan Ist 1900. DORE Re ER ns QE RTE RER dans le sac de La Ramée |” Aus- | pius pressé que de faire danses | ne t'ecoupes non plus de ton sa-| : : fi : : ‘4 | M ae: Ne, rec hé -ausai te cols né sherei: eu ou D tom l'huis entrebâillé. Au lieu de | sitôt tous les péchiurs qni er- _ Pierre, rertant du sae. El mangé, eomme on dit ehes| mieux quand tu m'avais que De sc. sir Du Le n'astn pensé qu'à remplir ton | peine, le long des murs À la|qu'il reste ! 11 a ma paiole. | ê L nous, le sae et les gaugues. seize sous vaillant. En se temps- ve sac ? Et vois ce que tu as gagné vue de cet figures peu ca | —Quei ! Seigneur, vous alieæ : | maisonnette, eù il vécutcomme|, ,: j: Me Dot lies : pardonner à ce yueux-là ? Cependant il advint que le là tu partageais ton argent avec cher bts tel 8 ce Jeu-183..... Er arr |1n0! _ K dés x fils du duo de Brabant alla su-|ies Pauvres, tandis que tu vas D Là ir. Mit ici le sae plein ! | “Qu est ce que c'est que tous —J'ai bien pardonué au Juif i bitenent de vie à trépas.| dépenser celui-e1 à boire et à d sé +. se op #6 —Attende, attende, je ves le|ces chrétiens-la, s'écria Dieu ie errant, quand ileut d pué +e8 È “Benne affaire, se dit La Ramée, faire une vie quite mènera tont _ Le 3 — b PP “ ms de remplir, mon sac. dit tout bas |Père. Saiut Pierre n est dono pas cinq sous à an pauvre ! Bi La ' et qui vient à point pour me dreit chez les grands diables me De _ : , F 5 La Ramée: puis, tout haut :|à son poste ? Qu'on aille vite Ramée a commis des péehée, il 5 remplumer ! Je vas le ressusei. d'enfer. . e mit sur son U ess e Une fois, deux fois. {au ne veux meie guérir.” a pratiqué la charité, qui est la ë ter et en me dennera une fière! —HÆEneere uue fois, fieu, ce ru OR. PER pas m'ouvrir la porte ? | Mais on eut beau fouillir tous | première de toutes les vertus.” Ÿ récom pense.” n'est point de vider mon sae Qui St t'as —Nos, fieu, non. les coins et recoins, nulle part en Et veilà cemme, ainsi qu'il À Ayant eu jadis ses patenêtres,|4u1 peut m'empéeher de faire Rusnée ! » d + —En oc cas, ehese que je dé- [ee put ie FORTE Dieu le Père! l'avait dit, ce diable de La Ra- + | ilavait retenu sans peine les mon salut, e’est d'avoir à le amée, lorsque Cars | lemme; contre dans ie sac de La Ra- commençait s s'inquiéter, quand | mée entra, sac au des, au para- à | 1» QVait rotcun P a qui vint euvrir il retroava son nr te Dino c'otabes ES PR k ’ poroles premeneées par son eom-|remplir. Commeut veux-tu bon- mée PR 7 : : camarade Pierre. Et voilà saint Pierre dans le! “Seigneur Dieu, disil ie sais CHARLEL DEULIN. pagnon. 1l se trouva en eutre| nement quun pauvre homme | “Tiens ! c'est toi ! dit-il. Tu a. | + Pi P | tte | É . trouve le temps de penser à : . : 8ao. | Qu est Earl CIE, 10mcC Z- |, rose vrermne > GET - qu'il avait par mégarde enfermé x acc, feu!" . Sn a. TE ” BSETE la petite fole daus son sae. 11|l'antre monde, quand il est tou- se gs eus pl V €omment, scélérat, 8 éoria| moi de me garder dans votre +) 1 E ei <e, | d d EN GUERRES saint Pierre, c'est ainsi que tu paradis, et je vous le dirai. | ess Their om BÊTE" : alla done veir le due de Bra-|JPRTS 6n risque 6 rever Ce iier ! Avenssmens de ls ’ | ni uite, fi | ÉS (ÉRES EMPAT ë bant et lui proposa de ressusci-|faim dans eelui-ci? Ah! sù je sde : abuses...…. | —Dis le moi tout ée suite, lit | |6# Aa j ep sit à , 1 ’à di . ehanoe ! J vopere, de Dien. ge Mais La R ë e l’écoutait Dieu !}: Père Envoyez un timbre pour notre FGudedesin, fe Ï Le due ase-|2avals qua dire : ‘Chose que : ‘ ns Le NES _— | Re 5 - e . 8.” Non A ns de: ps Dbbec ! ter le jeune prince. è be L É venteurs.” Nons nbtenons vlus de patentes li ] : tu ne vas pas laisser un vieux, . bec : plié | Eh bien ! l'affaire est d - L sil: 1 ent |Je désire, entre dans le sac de Pius, était entré eflrontémen ,| LA DIen.lanaire es ans | pour les inventeurs que tous les iutres Ingé- É. eueillit sa demande. Seulem , L camarade à la perte è d di |] au, dit La Ramée le ‘4 | nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité Es . ; jpt * cas d'échee La Ramée ! je te donne ma pa- é ; sac au dos, dans le paradis. jie sac, ail Läa Ralmée Enle : ê-| des applications, que les autres agents n'ont mg M à il le prévin qu'en “55: : — {1 le faut bien. fieu de Dieu Derrière lui trouvant Ja, bouclant pas réussi à obtenir, Pas de patents, pas de paye, k il serait pendu au hant du bef- role que j'irais teut dreit, sae au , À: Rae + PR Dane |. [RMARION & MARION, EXPERTS. | froi. La Remée, sûr de lui. ae-|dos, em paradis ! répondit saint Pierre en temant porte ouverte, se glissèrent A — Hours d'ici, marsnd ! cris, PRES { Les | :