0 A SOTMENRE ALGRR # . DIE DIEM ELLE EETLANT ERA PVO L'IMPARTIAL FRET RATÉ. l à dx du . , ne PAS EE GOT Lee RE rar . , . | | ns RSS DON QUICHOTTE ET LE |gens et prouver au peuple que{nand, dont la santé est excel- {que si le bill améliore considé-| ss ce î JOURNALISTE inous ne nous désintéressons ue ipas des questions qui Don Quichotte —Vous melle préoccupent. Avez-vous permettrez, cher monsieur, de Ju Mgr Ireland ? 11 explique. vous faire observer que 1ous| —ÂAh'ma foi non 1 ."alñk mettez votre drapeau dans|VOus croyez arriver par là à un votre poche, résultat. Le journaliste.—et comment \ donc? moyens pratiques. Au fait, Comment, monsieur ! Com: | Puisque vous êtes si convaincu ment ? Mais en ne traitant pas |et si ardent, vous devriez bien comme ils le méritent tous .les|maider un peu. chenapans au pouvoir, en ne! —Aquoi? criant. pas-sans cesse que tont} A la formation de mon. syn- républicain, même quand il pa- dicat. raît agir bien, est au fond un —Ïl ne manqueraïit plus que vaurien et un voleur. un com-|ceia ! Qu'est-ce que vous vou- muvard et un partageux ! lez que je fasse daus un syndi- Suivez mes conseilset vous|cat ? À quoi voulez-vous que verrez les résultats. Ils sont |cela conduise ? Et puis je n'ai d'ailleurs bien simples, mes|pas le temps. C'est bon pour conseils, et il se résument en|vous qui êtes journaliste et qui deux mots : chaque matin, ia-|n'avez rien à faire. per dur'et taper fort; et de plus — Pourtant, vous êtes libre dur et de zlus en plus fort ! renter. : il faut agir que diable ! —C'est vrai. Mais c'est tou- Ah'si j'avais un journal, |jours précisément quand on a moi! le moins d’occupations qu'on Et puis, ce n’est pas d'une) est le plus occupé. J'ai en plume qu'il faut se servir, c’est cercie, où je ven tous les SOITS» d’un balai. puis ma famille, mes intérêts, Avec ces gens-là, pas de pi-|mes amis. Voyez-vous, je suis tié ! débordé. Et puis vous savez, Fouaillez-les ! Frappez-les !| vos moyens sont absolument Etrillez-les ! Les veux dans les Superilus. Tapez jort, et tout le yeux, face à face, criez-leur au | reste viendra de ps visage : — Pourtant, l'action, h organi- “Vous êtes des filous, des co- | sation, c’est là le point capital. quins, des gueux, des chena- — Allons donc ! Ah! vous pans, des esciocs, des bandits, | êtes bien jeune ! des assassins, des forçats, —(Cela se passera. En atten- on ” dant, je fais tous mes efforts — Et après? pour répandre mon journal, qui —Après ? Eh bien, vous au-|£ague du terrain. À propos res fait :votte: devoir et les}PORTAUIRE VOUS CR oCoUper honnêtes gens seront soulagés !|"i°7-Vous pas un peu dans votre —Soulagés, par quoi ? Com. | canton. Vous connaissez certai- ? e î ment Ÿ nement quelques personnes —Par quoi ! Comment ? Te- qui pourraient s'abonner et ré- nez, vous n’entendez rien à Ja! Pandre à leur tour notre organe. politique ! Ah! si javais un Peut-être. Mais quand je journal ! Tenez, lisez-moi celui. | Y°U$ aurai procuré une on deux .fdouzaines d'abonnés, qu’en ré- là. Voyez comme il les traite : Capitulards, souteneurs, ven |sultera-t-il ? Est-ce que c'est dus, ennuques, vieilles perru- cela qui An le gelé ques pouilleuses, crapules. 1]! a tp lime Fosipe y à même un passage où il les | A mt Fe _ _ à faut, c'est prendre un balai € appelle des, +251 Tenez, lisez {balayer D —Ah oui ! Le mot est un peu ! Le - side — Mais, encore une fois com- ment ? Ah! mais, comme cela! : vous fait du bien ! Ma fill: me! ren! sen un à dur et ferme, et toujours ! le faisait encore remarquer tout | . : à l'Édaig | —Je ne sais's pas encore très | à . bien, surtout si vous ne voulez —Alors vous donnerez ce! : : jouseak à-lité à:voN etifanté ? | pas contribuer à augmenter Île a S a ë pe nombre des lecteurs de notre | ! ] Certes ! 11 faut bien les | Lresse. former de bonne heüre! (à : À. — Vous ne saisissez pas ! Te- part, savourant) crapules ! sou- , , teneurs! Ah! Voilà au moin La spatial cm 2.69 À S|tuniste ! Vous avez peur de L ; 3 } ce re Ter taper ! Travaillez cher Mon- f als Co 4 cQ 8 é . , nme .résu ‘at sieur, travaillez ! Ce n'est pas ratique ? de ET. | moi qui perdrez mon temps a- — Eh bien, nous leur PUR. Pont. moi je ne ; D . v rendre gorge! n 9 1 : |compte que sur le balai. Un CRT PONT: MOTOR: Au balai, c'est tout ce qu'il lieu de crier, ne vaudrait-il pas | RL | nous signifie rien. mieux agir un peu ? — Allons, allons ! Je voisque | vous êtes encore du nombre! LA SUCCESSION des froussards...……. un rallié, TRICHE quoi ? Un rallié ! Peuh ! Ah! ur si vous aviez un peu de cou-| Berlin, 30—£La mort de l'ar- rage ! |chiduc Charles-Louis, frère de —Mon Dieu, je donne ce que | l'empereur d'Autriche, et hé- je puis : mes douze heures de | ’iticr présomptif de la couronne travail par jour, et voilà dix va sans doute susciter de nou- ans que cela dure. | veau ces obscures intrigues suc- —Vous travaillex ! Mais à Cessorales qui quelqne temps quoi ? |après la mort tragiqne de l'ar- —V'abord à connaitre les!chiduc Rodelphe, troublèrent questioos politiques, sociales, la quiétude de quelques sa'ons historiques, etc., sur lesquelles | viennoïs et éveilièrent un ins- j'ai à écrire. Puis, au point de |tant l'attention de l'Europe. vue de l'action, à susciter, à! Le droit successoral, en An. grouper. à réchauffer ies forces |triche-Hongrie. n’est pas dou- que je puis découvrir autour |teux : il est reglé par un arran- de moi. À organiser des centres | gement de famille connu sou agissants, à faire de la propa-|le nom de Pragmatique et qui, gande, par la presse, par les accepté jusqu'ici par tous les conférences, comme en Belgi- | agnats de la maison de Habs- que, comme en Allemagne, à | bourg, est devenu en fait l’une étudier toutes les questions des lols fondamentales de ia d'intérêt de mon département. | monarchie. Ce règlement orga- Tenez, en ce moment, je m'oc-|nique désigne, pour succéder cupe de la création d'un syndi- éventuellement à l'empereur cat agricole. | François-Joseoh, d'abord l'ar- — Vous dites ? |chiduc François-Ferdinand, fils ! —D'un syndicat agricole. aiué du défant d'hier, l’archi- — Ah !et pourquoi faire ? duc Charles-Louis, et à défau _Pour rendre service auxide l'erchiduc Fran:ois-Kirdi- D'AU- lente, l'archiduc Othon qui, âgé de trente-trois ans, est lui-même père de deux jeunes princes; enfin, l'empereur François-Jo- seph'a un troisième frère. ‘ar- chiduc Louis-Victor. Tout com- pte fait, d’aillevrs, il y a trente —Par là et par cent autres larchiducs en Autriche aptes a succéder au trône à leur tour, et selon leur rang. Le sceptre des Mabsbourgs n’est donc pas prés de tomber en quenouille. Mais, à la mort de l'archiduc Rodolphe, au lendemain de l'e- motion causée par le drame de Meyerling, certaines intrigues, de provenance allemande, se rnovèrent en vue de modifier l'ordre successoral étabii par ia Pragmatique, en exploitant les sentiments paternels de ]1Em- pereur régnant. On créa une sorte d’agitation factice dans les journaux de Vienne et même dans certains Journaux de Berlin et de Paris, dans l’es- poir de discréditer les princes appelés, de droit, à recueillir la succession impériale. Ou pré- senta faussement l'archiäuc François-Ferdinaud et son frère l’archiduc Othon, l’un comme un abso!utiste, l’autre comme un réactionnaire. 1l faut recon- naître que l’empereur François- Joseph ne s’associa nullement à ces manœuvres louches et dan- gereuses. Elles défrayèrent simplement l’activité morbide de quelques intrigants subhalternes, et la masse de la nation, qui voit dans le respect du droit dynac- tique la meilleure garantie de sa sécurité,n’en fut nullement émue. 1l est possible que la catas- trophe qui vient de frapper la Cour de Vienne réveille ces es- pérances équivoques. LES LIBERAUX ET LES PATRONS Ottawa, ler—Mercreci soir, à Trenton, l'hon. M. Haggart et le Dr Montague ont déclaré qu'il y avait une ailiance entre M. Laurier, M. McCarthy et les Patrons dans le but de défaire, si possible, le gouvernement actuel. Depuis quelqre temps, il était rumeur qu'il existait une lettre adressée par M. Mal. lony, président des patrons, à M. Welsh, secrétaire de cette association, qui aurait fait un discours tellement à sensation, qu'une assemblée des patrons avait été convoquée d'urgence, à Strathroy. Cette lettre a été vue Elle est de l'écriture de M. Mullony, et elle y traite, en détail, du projet d'union. On y parle des conditions par les- quelles les patrons, par l'entre- mise de M. Ed. Farrer, s’uni- raient à MM. Laurier et Mc- Carthy. M. Farrer a négocié les les arrangements moyennant finances et maintenant il cher- che à se faire payer, par cha- cune des parties contractantes. Cette leitre parle de tout cela et elle sera lue à l'assemblée des patrons qui doit avoir lieu ce soir. Ce document renferme une liste des comtés, où des caudi- dats libéraux devront se retirer en faveur des patrons ou des M:Carthystes. comme question de fait, plusieurs candidats de l'opposition se sont déjà effacés eu faveur des patrons qui ne sont que des libéraux dégni- sès. l4a lettre dont il est ici question a été photographiée et des copies en seront distribuées sous peu —La Presse. LETTRE PASTORALE DES EVEQUES CATHOLI- QUES D'ANGLETERRE Nos lecteurs savent qu'un! bill sur l'éducation est actuelle-| ment soumis aux communes | d'Angleterre. | Ce que nous en avons dit. laisse suffisamment comprendre | rablement la position des Ca- tholiques, il ne les met pas ce” pendant sur le même pied que leurs compatriotes protestants. Comme on s'y attendait, l'E piscopat catholique d'Augle- terre a élevé la voix en cette circonstance. Nous venons d° lire cette lettre pastorale que nous pouvons résumer comme suit : 10 Elle donne sou approba- tion à ce bill, supporté par un parti poiltique et violemment combattu par l'autre, au liu dele condammer parce qu'il n’est pas parfait; 20 Elle définit-le rôle de FE- tat en matière d'éducation : 30 Elle indique en quoi le bill est défecteueux, et déter” mine avec prècision ce qu'il faut pour sstisfaire les légi- times exigences des catholi- ques. 40 Elle approuve même la conduite parlementaire de cer- tains membres de la chambre des Communes. Ce dernier point surtout est à noter. Cependant, cette lettre ne semble nullement avoir sur- pris la press anglaise, n’a pas été qualifié d’ingérance indue, n’a soulevée aucune protesta- tion. Les auteurs de cette lettre pastorale n'ont pas été traités de politiciens et de partisans, et leur droit de parler lorsque les intérêts religieux sont en jeu n’a été mis en question par qui que ce soit. Cn a trouvé leur action collective fort naturelle. Heureux pays où le sens com- mun est autant en honneur! Ce fait, dit le “Catholic Re- gister,” de Toronto, ne prouve pas que la liberté religieuse est plus grande en Angleterre qu'au Cauada, mais qu’elle est infiniment mienx comprise. et comporte un enseignement que beaucoup parmi nous ont be- soin de méditer.—‘“La Semaire Religieuse de Québec. WE ARE TO THE FRONT WE beg to announce to our customers that with the ope- ping of our New Store at Bloomfield Station and with the Store at Gavin’s Corner re- pienished, we are in a better position than ever to supply the demands of the people. We keep on hand a general stock of Dry Goods, Groce- ries, Boots and Shoes, Flour etc etc. We are also in a position to fill all orders for Miilinery. La- dics’ hats trimmed in our Esta- blishment at reasonable prices. We are determined to make this a telling year in sales and satisfaction. We take in exchange for goods all that there is market for. 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