F ape | AB es + cures Vs ME TEu (| L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PuBLif LÉ JEUDI D CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an...0...0060.0 00 81.00 Six mois.......000-0.000:° 50 TR Mic cv Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- sal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré 1ages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à corres- L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad e— L'IMPFARTIAZ Tignish, Jeudi 6 août L'Exposition Provinciale L'exposition qui doit avoir lieu en septembre à Charlottetown, pro- | imet d’être supérieure à aucune qui ait été tenue auparavant dans cette province. La liste des prix est beaucoup plus élevée que ceile de l'an dernier, principalement sous le rapport des animaux. Deux prix sont accordés pour les veauxz—l'un pour les veaux de six à douze mois, l’autre pour les veaux moins de six mois. Les >ersonnes qui ont charge de l'exposition font tout leur possible afin de rendre cette démonstration la plus attrayante qu'il y ait jamais eu dans cette province. sites Les Elections La date des élections gnérales est fixée. La nomination aura lieu le 27 septembre et la votation le 3 octobre prochain Les journaux serviles comme le ‘Canada’ et autres ont reçu ordre du gouvernement de nier jusqu’au bout la rumeur de la date des élec- tions afin de tromper ceux qui s’ op- posent à la politique actuelle. Tenons-nous sur nos gardes.— Le Courrier de St-jean, 31 juillet. Un Nouveau Journal Nous saluons avec plaisir l’arri- vée du premier numéro de ‘‘Z’U- nion ouvrière nalionale'' Ce nou- veau journal publié à Montréal, ayant pour rédacteur M. Firmin Picard dont la plume facile est bien comme est fondé spécialement pour servir les intérêts des ouvriers. Son programme se résume en ces trois grandes idées :—RELIGION— PATRIE—LIBERTE. Succès et lon- grée au nouveau confrère. AD MULTOS ANNOS,. Le 6, T, Pacifique Le ‘‘ Grand Trunk Pacific Road’ projeté entre Moncton et la côte du Pacifique aura une longueur de!3,- 300 milles et coûtera $100,000,000. On estime à 1,800 milles la distance cutre Moncton et Winnipeg et à 1,500 milles la distance de Winni- peg à port Simpson sur la côte du Pacifique. La partie située entre Moncton et Winnipeg sera contrai- te par le gouvermenent et sera louée à la compagnie du Grand Tronc Pacifique pour cinquante ans. De Winnipeg à la côte du Pacifique le chemin sera construit par la Cie.du Grand Tronc Pacifique dans le cours de sept ans. AVIS AUX INSTITUTEURS Il y aura des voitures à Hunter Kiver à l’arrivée du dernier train de l'ouest, le 12 août, pour trans- orter les instituteurs qui aurons 10tifié le secrétaire de la Société A\xadienne, M, Abraham Buote, L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 6 AOUT, 1908. LE NOUVEAU PAPE ——0x0 Le Cardinal Sarto devient le Successeur de Leon XII ——0X0 —- Comme nous le disions dans no- tre édition du 16 juillet, tous les rapports, toutes les suppositions des journaux, qui s'empressaient tant, à tort et à travers, à lancer toute espèce de nouvelles à propos du successeur de Sa Sainteté Léon XIII, tombent à l’eau aujourd’hui, et démontrent que ceux qui pré- tendaient connaître la pensée même des cardinaux rêvaient dans la plus complète ignorance. Pas une de leur suppositions ne s’est vérifiée. Mardi à 4 heures p. m., le télé- graphe nous apportait l’heureuse nouvelle que les princes de l’Eglise, les cardinaux, en conclave, à Rome, avait choisi pour successeur de Léon XIII, le cardinal Sarto, patriarche de Vénise. Donc, le successeur de Léon XIII est un homme tout à fait en dehors de tous ceux que l’on a- vaient jugé à propos de mettre sur les rangs. Sous l'inspiration du Saint-Esprit, l'Eglise appelle à la chaire de Pierre un homme dont ou avait pas du tout parlé. Le cardinal Sarto naquit à Rièse, près de Tréviso, dans la province de Vénise, le 2 juin 1835, et est par conséquent dans la soixante-neu- vième année de son Âge. Il fit-ses études dans sa province natale où il fut élevé à la prêtrise, et fut créé cardinal au consistoire du 12 juin 1893. Son église titu- | laire à Rome était celle de St.-Ber- nardo. Il était un des Cardinaux de la Curie, demeurant en même temps à Vénise où est établi son siège patriarcal. Le nouveau Pape a à peu près le même âge qu'avait Léon XIII, lorsque celui-ci fut élevé aux fonc- tions papales le 20 février, 1878. X M. Firmin Picard, Zouave Pon- tifical et écrivain distingué, adresse à Son Excellence Monseigneur | Sbaretti, Délégué Apostolique du Saint-Siège au Canada, une lettre ouverte, au cours de laquelle il re- clame le droit qu'ont les Acadiens d’avoir des directeurs ecclésiasti- ques de leur nationalité. Entre au- tres choses, il dit :— “Le très illustre Pontife-Roi T,éon XIII, que nous pleurons, ayant ap- Chaque Peuple a Droit a des Pretres De sa Nationalite O0 x Nos gouvernants nous ignorent dédaigneusement, dirait-on. Nous n’obtenons justice d'aucun côté !.. Si nos gens étaient plus pénétrés de leurs devoirs de citoyens : s'ils connaissaient mieux le droit ratu- rel, que développe et fait compren- dre l’explication de la religion, nos gens voteraient mieux—et nous /»- poserions notre volonté à nos gou- vernants dans nos revendications justes et raisonnables. Si nos gou- vernants semblent nous dédaigner, pris que les Italiens des Etats-Unis n'avaient pas de prêtres de leur langue, daigua donner des ordres lui-même pour qu’on leur en eu- voyât d'Italie. Il savait, l’auguste Vicaire du Christ, le danger que courent les catholiques d’une lau- gue sans prêtres enseignant en cette même lingue. Le regretté Pontife témoignait d'une égale sollicitude envers les peuples orientaux, en- vers les Galiciens et, tout récem- ment, envers les Ruthènes. Et d’ailleurs, Excellence, Dieu lui-même ne montra-t-il pas la méê- me prévenance le jour de la Pente- côte ? Força-t-il les peuples, les petits, les pauvres, les ouvriers accourus de tous les pays à Jérusalem, les o- bligea-t-il d'apprendre la langue des Apôtres afin qu'ils puissent en- tendre de ceux-ci la Bonne-Mou- velle, la religion du é'ivin Crucifié ? —Mais non : l'Esprit Saint, Dieu des lumières, Lumière des intelli- gences, Dieu tout-puissant, l’Es- prit-Saint mit dans la bouche des Apôtres la langue propre à chacun des peuples différents venus pour voir les merveilles qui se dérou- laient alors. L'Eglise, par un acte d’une im- mense portée, sanctionne le droit de chaque peuple d’être enseigné en sa langue : c’est ce droit qu’elle proclame bien haut par la présence simultanée, à Antioche, de quatre Patriarches appartenant à quatre rites différents. Et les rites suivent les langues. Un seui Patriarche ne sufhrait-il pas, si nous n'avons pas le droit d’avoir des évêques et des prêtres de notre langue? Et si l’Eglise maintient les quatre Pa- triarches, se déjugerait elle en ne nous accordant pas des évêques et des prêtres de notre race ? Si notre peuple avait des prêtres, des évêques de notre langue, de no- tre sang, il serait mieux instruit de c’est qu’ils nous savent malheureu- sement peu unis. Et si nous som- mes désuais dans les questions vi- tales d’un peuple, c’est que l’ensei- gnement donné en une langue é- trangère, imposée par notre épisco- pat à notre génération et aux pré- cédentes, depuis le retour de nos pères au pays des ancêtres, a opéré cette division—Votre Excellence saisit immédiatement cette vérité—. Pourquoi, Monseigneur, pour- quoi les Acadiens n’aureient-ils pas l'espoir de voir faire pour eux ce que l’illustre Léon XIII, de glori- euse mémoire, a fait pour les Itali- ens des Etats-Unis, pour les Orien- taux, pour les Ruthènes ? Ont-ils démérité ?... Leur fidé- lité à l’église malgré leurs alarmes séculaires, malgré cette persécution mille fois plus cruelle que celle d’enneïnis avérés, leur fidélité ne sera-t elle pas pesée par celui qui tient la place du Christ sur terre ? Formant presque la moitié de la population catholique de toute 1’ A- cadie, n’ont-ils droit à aucun é- gard ? Cent cinquante ans de douleur, d’intolérables souffrances ne suff- sent-ils pas ?... C’est avec entière confiance et filial abandon que nous osons expo- ser toute la situation à Votre Ex- cellence. Nous-savons que notre distingué sénateur, M. Pascal Poi- rier, et avec lui nos plus éminents compatriotes, l'honorable M. P. Landry, juge à la Cour Suprême du Nouveau-Brunswick et autres, ont tenu Votre Excellence au cou- rant de tous ces faits. Nous ne pensons point téméraire d’ajouter à leur action l'action dela presse d’Acadie, parce que la presse, dans les causes justes, est l'organe, la voix même du peuple. | I1 faudrait un nouveau Jérémie pour décrire la désolation de notre ses devoirs. peuple !”? La Peche au Homard L' Agriculturist dit que la pêche au homard n’a pas été bonne der- nièrement sur la côte du détroit. Les tempêtes et les ouragans ont! été fréquents et ont présenté beau- Highest Price Paid I will pay the highest cash price cou» d'obstacles aux pêcheurs. | Abonnez-vous a L'IMPARTIAL for experieuced hands on the tailor- ‘ing business apply to : J. W. Green Tignish Examens d'Entree au College P. de G XOX De 216 candidats qui se sont présentés aux divers bureaux d’ex- amen pour entrer au collège P. de Galles, 115 ont réussi. Au nom- bre de ceux qui ont été admis nous remarquons plusieurs Acadiens et Acadiernes de Mont-Carmel, Ur- bainville, Miscouche et Rustico ; et plusieurs demoiselles du couvent de Tignish. Ce dernier fait établit entre notre couvent et notre école de grammaire une différence qui ne devrait pas passer inaperçue tout particulièrement par ceux qui paient plus chaud pour l'entretien de notre GRAMMAR SCHooL. C'est un fait indéniable que depuis un certain temps l’école grammaire de Tignish ne se tient guère à la hau- teua de la position d’une telle ins- titution. Quelle en est la cause ? C’est tout simplement parce que les choses sont faites à rebours. Au lieu de chercher des maîtres et maîtresses qui, à part des con- naissances qu'ils sont censés savoir, doivent, en outre, posséder toutes bonne discipline, on engage le pre- mier ou la première venue, pour faire plaisir à celui-ci ou celui-là. On met des enfants pour enseigner des enfants. La conséquence est que dernièrement surtout, l’indis- cipline règne suprême dans notre école et que les progrès sont.... Rien. Dieusait, onest pourtant assez lourdement taxé, pour avoir, au moins ia satisfaction de consta- ter quelques progrès dans quelques uns des départements. Nous espérons que les nouveaux maîtres et maîtresses qui vont pren- dre charge de notre école l’année prochaine répareront les dégâts qui ont été commis sous les rapports de la discipline ; car avec la bonne discipline les progrès sont toujours assurés. Nous en connaissons quelque çhose. Aux examens d'entrée, c’est Mlle Georgie McCarthy du couvent de Tignish qui a obtenu le plus grand nombre de points ; Mlle. Ella McGrath du couvent de Mis- les connaissances requises de la couche vient ensuite. O Dans huit jours d’aujourd’hui les instituteurs français de cette province doivent se réunir en :on- vention à Rustico afin de se rendre compte des progrès de l'édncation française chez les nôtres depuis leur dernière assemblée. Comme toujours, il y va de l’in- térêt non seulement des instituteurs eux-mêmes. mais aussi de tous les Acadiens d'encourager ce mouve- ment parmi nous et de montrer par leur présence qu'il ont véritable- inent à cœur de propager l'étude de notre belle langue. Le yrogramme comme on peut le voir par L'IMPARTIAL est tout à fait intéressant. Nous y remar- quons—ce dont nous les félicitons— qu’à chaque séance qui aura lieu, quelques uns de nos jeunes institu- teurs y figurent. rance. On se souvient des premiè- res années de nos conventions. C’est à peine si l’on pouvait obte- nir un seul de nos instituteurs à a- papier. Quelle différence aujourd’- hui. $ X Le Prochain Congres des Instituteurs 0 Tous les sujèts promis pour les 2me et 3me séances sont remplis par quelques uns ‘de nos instituteurs. Cela veut donc dire que nous avan- cons dans la voie du progrès. Oui nous avancons, et à mesure que nous avancons, nous constatons que les autres nationalités apprécient nos progrès et font des efforts eux- mêmes pour acquérir les beautés de la langue française. Voila qui est bien. Mais conti- nuons toujours et tâchons d’être toujours les premiers. Un sujet de la plus grande impor- tance sera sans aucun doute discuté à cette convention. Nous voulons parler de l’histoire française. Jus- qu'à présent, nous avons été privés de cet avantage. Aujourd’hui nous avons la douce satisfaction d’avoir à notre portée un cours d’histoire Voila ce que c’est que la persévé-! en français, écrit par la plume d’un | Acadien—le Rév. Père Bourgeois. Nous ne devons pas manquer de / profiter d’une si belle occasion et il | faut espérer que les instituteurs en congrès accepteront à l'unanimité dresser la parole ou à lire quelque |; ictoire du Père Bourgeois, et qu’- elle sera mise en usage dans nos écoles. Le correspondant romain du “New York journal’ a eu une en- le train entre Civita-Vecchia Rome. Le cardinal a dit : ‘La politique elle se continuera sur toutes les questions du travail et de la démo- cratie. Quels que soient les chan- gements, ils ne seront faits que pour développer cette politique si clairement définie au morde. ‘‘Le Pape Léon a pour toujours engagé à supporter la démocratie sociale dans un sens chrétien. L'Eglise ne retourne jamais sur ses pas. ‘Quel que soit le prochain Pape, quels que soient les changements du détail, la politique de la démo- cratie chrétienne est sauve. Le de christianiser le progrès de la démocratie. ‘C’est à l’ Amérique qu'est due l'initiative de ce mouveme:t. La question a été apportée à Rome à la suite des difficultés avec les Che- valiers du travail. Cette organisa- tion a été formellement condamnée au Canada, aux Etats-Unis. ‘Quand je me rendis compte d2 la gravité de la situation, j’allai à Rome voir les cardinaux de la Cu- rie. Je leur prouvai que les Che- Jolie, durable et vend au détail à 2 FTT Page pour fermes, La trevue avec le cardinal Gibbons sur et de Léon XIII doit se continuer et but principal de l’Eglise devra être: CLOTURE METALLIQUE DE LUXE DE PAGE clôtures de division pour lots de ville, cimeti clôture la meilieur demandez des informations Le Cardinal Gibbons et le Conclave X 0 valiers du Travail ne faisaient qu'’- exercer leur droit naturel de se grouper en vue de se protéger. Les raisons et les preuves que je donnai convairquirent Rome de l'injustice de la condamnation et ouvrirent les yeux surla gravité de la question sociale, non seule- ment aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde entier. ‘‘ÀA mon retour en Amérique, j'écrivis ‘‘Our Christian Heritage”. L'encyclique de Léon XIII parut deux ans après et beaucoup de per- sonnes remarquèrent le parallélisme de beaucoup de passages de cette merveilleuse lettre avec mon ouvra- ge. Chaque ligne respire l’amour de Sa Sainteté pour les classes ou- vrières et aujourd’hui, l'Eglise est tellement imprégnée de cet amour que les Pontifes de l'avenir ne pourront pas l’ignorer, quand même ils le voudraient, “C'est la première fois qu’un cardinal américain prendra part à un conclave, le cardinal McCloskey étant arrivé trop tard pour prendre part à l'élection de Léon XIII. J'espère qu’au prochain conclave, il y aura plusieurs cardinaux amé- | ricains, les Etats-Unis le méritent à cause de la liberté qu’ils donnent à la religion et des progrès qu’elle y NE.” bon marché tiellement convenable pour + ctver et Em ainsi queson croietes, Employez ln clôture de Oc. le pied courant. marché que vous puissiez faire. La Page Wiro Fence Co., Limitée | Walkerville, Ont., Montréal, Qué., et St. John, NB, ga alles Programme de la Convention DES INSTITUTEURS ACADIENS Qui aura lieu à Rustico le 13 et le 14 Août a 1ère. SEANCE 1 Adresse du Président 2 Lecture du procès verbal 3 Adresse par le curé de la pa- roisse 4 Discours par les membres pré- sents du clergé et autres. 2me. SEANCE 1 Le Français, M. Joseph Gal- lant, Eccl. 2 L'écriture, Un Instituteur de Tignish 3 La mu:f que dans l’école, Prof. F. Pitre 5 La Pouctualité, M. Jean F. Arsenault. 3me. SEANCE 1 La Lecture, M. Benoît Gal- lant 2 Uné:rit, Instituteur de Rus- tico 3 L'enseignement de l’Arith- métique, M. Cyriac Gallant 4 Remarques, Le Président. 4me. SEANCE 1 Boîte aux Questions 2 L'élection des Officiers. Bruno MARTIN, Secrétaire JoskPH BLANCHARD, Président. Revue Canadienne AoUT SOMMAIRE Laure Conan, Madame Seton.— III Albert Lozeau, Cycle d’impres- sions. L'abbé Elie-J. Auclair, Ques- tions d’actualité au point de vue moral. M-L. Milhau, Chronique théâ- trale. Albert Jeannotte, Une nouvelle exposition. Stanley Weyman, Périls d'amour —(4e. partie). Thomas Chapais, A travers les faits et les œuvres. ILLUSTRATION Henri Jullen, Fanchette. DANS LES ANNONCES :—Mosaiques Prix de la Livraison : 25 cents. MONTREAL La Cie. de Publication de la Reyue Canadienne. Livres de Prieres, Chapelets, Objets Pieux. Je viens d’être nommé Ageni pour la célèbre maison ZECH KT FILS, BELGIQUE. Je parcourrai la province à temps pour recevoir les commandes ds printemps. Les échantillons que j’ai sont les plus beaux, les plus riches et les meilleurs marchés qui se soient vus ici, jusqu’à présent. Les Commerçants et les Maisons Religieuses feront bien de retenir leurs commandes pour moi. Je puis vendre les marchandises À meilleur marché qu’on peut les avoir dans les maisons de Montréal ou Québec. S. E. GALLANT MACKINNON'S ENGLISH OINTMENT 000000 DIPLOMA AT THE PARIS ExXH1IB1I- TION 1902 ESTABLISHED OVER A QUARTER | OF A CENTURY Has now headquarters in Eu- rope at 62 Farringdon St, London. Mackinnon’s English Ointment is one of the best ointment ever placed on the market. It has made cures where other remedies failed. CaPT. DANIEL FRASER, Alber- ton, writes : ‘“This js to certity that after being almost entirely bald a new Crop of vigoro 1 ‘ us, heal- thy hair has grown my head through the use of McKinnon’s English Ointmernt. I can confi- dentiy recommend this Ointment to | all similarly affliéted a Ï imila » and believ hat it wiil do everything that js claimed for it. I tried many hair Vigors and other pre : none did any Tee Parations but 3 É