# CE — ser nes SCT 4 PUSLIE LE JBUDI DE CHAQUE SEMABXTE ANNONCES 1e mssrtios la ligne 1aets. Insertions subséquentes, set | __ Cartes d'affaies, $s par an 22 er 82 re 2 2 EL a to — pores te: A DFE 64 ERA ALTO CRETE partial, \ \L’IMPARTIAL. e own] jowmmas)} français dans l’l'e du Prince Etiosnré, ARORXMARE v. Rs ve der des IN || Six noie. .......….. x. 00 |} o MO ous core ont s nu sets 30 rs cms neo et prennent} F. r' Buote, Editeur--Proprietaire, “L'Urion fait la Force.” } Abonnement: $1.00 layable d’avanse, Vol. EL. Tignisb, [le du Prince Edouard, Jeudi le 14 Fevrier 1895 No 31. mme CARTES SEE THE PLANS OF The Temperence and (General Life Ine, Co’y of North A merice. FOR CHEAP RATES, LIBERAL POLICIES, G00D RETURN. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H. J. MeNEIL, Suimmerside, ® General agent for P. E Island. ….. Dr.J..J. Desnoyers TIGNISH, L P. E. Burean et residence en face du Block Chaisson, Broad: Street, près de la station. Pour a commodité de ses patients qui n‘ont ni chevaux ui voiture ie Dr. Desnoyrs les visite ses frais. Nov. 9h. 93 tf EUREKA HOTEL WATER STREE Fr CHARLOTTETONW N. X « ee ——— Free Coach to meet all Frains, [Du Pionnier de Shebrook] | “Probablement la plupart de ‘les marché anglais, même an prix extraordinaire auquel il était alors coté, ont payé cher maintenant prêts à donner leur attention à la laiterie, soit pri- vée ou d'après ie système co- opérat'{. “extrait suivant peut intéresser Le lecteur, les prix angiaeuteront dans ie fater, Cependant il est possible qu'il montent en juin et juiilet si ia températnre est défavo- rable à ia récolte et je ne vois rien cucore qui puisse arrêter les tendances à baisser. Les cuitivuteurs #n Canada feraient mieux de faire. manger leur foin dns uue s2ison comme celle-ci ; 1ls pcuvent obtenir les neilleurs prix pour leur beurre and Steamboats. iet ienr fromage, Cette semaine Moderate charges. Good tables. C. A. BENOIT, FROP JAMES J. JOHNSTON. 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JON CO. 8:2 We-t St ce & [IC janvier] le meïileur foin «a- nüdien se vend à Boston pour 1150 et les qualités inférieu- res pour $10.90, Le prix net sera de $5 00 la tonne lorsqu'on aura déduit les irais d'emballage, de charroy- age, le fret, ia douane, l'entrée, la commission, etc. 1] est aisé de s'apercevoir qu'il est inutile d'expedier noire foin sur un narché étranger, Le foin qui est en vente sur le marché de Boston n'est point récolté dans ie Massachusetts, mais il est importé de l'Ouest et du Ca- nada, “Les cultivateurs du Massa- chusetifs connaissant la valeur nutritive de leur foin, préfèrent ie faire manger chez eux et veudre du loit, du b urre et du fromage, et élever des veaux et des pores, et par ce moyen ils conservent la fertilité de leur terre.” W. À. HALE. ENGLOUTIS DANS LES FLOTS :14 PERSONNES DENT 22 SURVIVANTS PERIS- Londres, ?i—L'Elbe, un des navires de i4 compagnie des Lioyds, faisait le service entre Brême et New-York, a fait nuu- frage, hier matin, à six heures, à la suite d'une collision avec un steamer jivseant tout au plus 1550 tonneaux, dans la mer du Ne:d, à cinqgnante milles enviion des côtes de Lowestoi:. Angleierre, où les 22 survivau.s, sur 240 passa- gers cé 120 Lommes d'équipage, se sont rendus, apres avoir été recueillis, cn iner‘ par les mate- lots d'une barque de pêcheurs. Le capitaine à péri avec ses hommes, à Voici l’histoire de la terrible catastrophe telle que racontée par les survivants, “L'Eibe” a quitté ie port de | Brême, mardi après,midi. La |dèvier “l'Elbe” de sa course que le steamer venant en sens |Sontraire, le frappa à bâbord, près des chambres des engins. | Le choc fut terrible et une (cale ne tardèrent point à se remplir Tous les passagers étaient pour leur expérience et sont|couchés au moment de colli- |Sien. :_ Voyant que le navire allait couler, le désespoir et la ter- reur se peignirent sur les traits |vagues déferlaient avec tant de | que le sauvetage ne put s’effec- tuer qu'au milieu des plus grandes dificultés. Une qua- rantine de personnes prirent place dans deux embarations, dont une seule jusqu'à présent ayec ses occupants, au nombre de 22, a été reeueillie en mer “L'Eibe” a sombré vingt mi- uutes après la collision. C'est avec le “Crathie” un navire hollandais, que la colli- sion s’est produite. Le “Grathie” est entrè au port de Maasluis. Ses avyaries sont peu importantes. Une seule femme a échappé à ce désastre. 11 fait encore une tem pète af- ireuse sur la mer du Nord et l’on ne croit pas qu'il soit pos- sible de sauver les passagers qui se sont arentnrés sur le se- cond canot, TREMBLEMENTS DETERRE Téhéran, Perse, reçu de Kuchan de nouveaux détails sur le tremblement de terre qui, le 17 courant, a détruit ceite dernière ville. Selon les premiers rapports 1000 personnes avaient péri, mais le nombre des victimes est maintenant évalué à 2,000,209 bâtisses qui avaient résisté au tremblement de terre du mois de novembre 1893, ont été renversées., La ville est com- plètement ruinée, Durant la semaine du 17 novembre 1893, 160 secousses avaient étè ressenties à Kvchan; aussi, un grand nombre de villages avoisinants n'étaient plus que des amas de ruines. Selon les chiffres officiels, 50,000 habitants sur 20,000 et 10,000 animaux ont péri alors. À travers de grandes crevasses qui s'étaient formées tout à coup l'eau, coulant à torrents, faisait déborder la rivière Arick inondation. On rapporte que le 17 courant, 600 personnes ont été écrasées sous les ruines d’une mosquée, et que 600 autres ont péri dans divers bains publics. Les survivants n’ont pu obtenir des aliments que trois jours après le tremblement de terre. Un grand nombre d’entre 26.—On a | et il s’en suivait une désastreuse | D'AFFAIRES !LAITERIE ee _— DU | de ralentir la vitesse ni de faire flèche de tout bois pour lui | | . | | enlever le droit de voter aux | prochaines élections. Comme tout le monde le sait, le statut fédéral exige qu'un individu jouisse d'un revenu veux qui ont essayé, l'hiver large voie d’eau s'étant déclarée d'au moins $300 pour faire deryier, &e vendre dn foin sur les chambres des engins et le mettre son nom sur la liste des _ | Ily avait des doutes sur ia qualification de P'tit Roch. Combien gagnez-vous par an- inéeg iui demanda un des ‘avocats conservateur, | Je travaille comme tailleur répond le P'tit Roch: ça me d’une | de tous. Le capitaine et les of- donne des gages de $120 par lettre ue je viens de recevoir ficiers cherchèrent à calmer les année. d’un des membres d’une Iim-| passagers et donnèrent l’ordre | port. nie société qui fait le com | de mettre les embarcations de | voteur. merce ‘n join ou Massachusetts sauvetage à la mer, mais les | Ca n’est pas assez pour être 1] faut aussi compter $144 |par année. Mon patron paie ma “Je ne puis découvrir que force sur la coque du navire | pension. ! Cent vingt et cent quarante- quatre, ça ne fait pas $300. Aujoutez à ça mon salaire de chantre, 835 par année. Voyons 120, 144 et 35 ça ne fait juste $299. Vous n'avez pas le droit de voter. 1] vous man- que piastre par année. Le nom du P'tit Roch a été biflé.— Du Monde. SAINT ANTOINE. Je passais, dit un écrivain, il y a trois semaines, à Bordeaux; là dans un ancien théatre, devenu un monastère, Je vis la chose la plus curieuse du monde. Dans la chapelle, un autel avec une statue de St-Antoine de Padoue, un tronc, en tout deux troncs, ni plus ni moins Encore pour des quêtes, allez-vous dire? Attendez. La chapelle nc se désemplissait pas : jeunes, vieux, hommes, temmes, riches, pauvres, magistrats et lofliciers défilaient ct, après une Courte prière, mettaient un bout de papier ou une lettre soit dans un tronc, soit dans l'autre. Vous jugez si j’étais instri- gué. Un homme l'affaire. Dans le tronc de droite, on déose L #:lemandes. | Quelles demande? l'out ce dont on peut avoir besoin; graces spirituelles, biens temporels, wuérisons, toutes les bonnes choses pos- |sibles et la demande est suivie d’une promesse de pain pour les pauvres. Par exemple ‘Bon St. Antoine, | si vous m'accordez la guérisen de men père, je veus promets 20 sous, ou 16 francs, ou dix seus de pain pour les pauvres. Et dans l‘autre tronc, qu'est-ce qu'on met? | Eh bien! on pays sa dette; quand la grace est ebtenu on vient payer St-Antoine, Notez bien qu’on ne paye | m'expliqua . | « ? de 1% » à eux sont morts de faim, Le 22 :;u après avoir reçu. collision a en lieu seulement quelques heures apres le dé- | part. | À ce moment la mer roulait |des vagues énormes et il faisait (très <oniDre. | La vigie signalait fréqueme- |ment des embarcations et nom- bre de petits vapeurs dont l’on distinguait vaguement les fa- inaux rouges. Le capitaine donna aussitot ordre de lancer des fusées afin e seaux de ne pas entraver le | passage de “l’Elbe.” (n’a pu eucore leur aueun secours médial, mais! des médecins russes sont partis courant plusieurs secousses | Et on trouve beaucoup ?.. aussi violentes que celles qui à} Au commencement, c'était détruit la ville ont été ressenties. | 30, 40, 60 francs par jour 11 fait très froid et les maiheur-| aujourd’hui nous fournissons eux sont sans abri, frappés de |q, pain de saint Antoine, à terreur, font peine à voir. On! procurer | 1,200 pauvres. Veilà ce qui se passe à ordeaux, ce qui se passait à d'Ashkabad pour le lieu du Toulon, ce qui se répand dans terrible désastre. toute la France, ce que vous pouvez faire dans toutes les D'UNE PIASTRE églises et chapelles. | FAUTE . AU BRESIL C’est Berthelot qui raconte la! suivante: : | I1 y a quelques jours on fai-| New-York, 30—Les journaux sait la révision des listes élec-|et les correspondances du Bré- torales dans une des paroisses si] nous apportent des nouvel- de Verchères. RE les assez pessimistes et exprl- Conservateurs et libéraux ment unanimement le regret | | E signaler aux autres vais- | | | | Tout à coup la vigie signala! [un steamer, jangeant environ 11500 tonneaux quise dirigeait | |à teute vapeur vers “Y'Elbe.” Le capitaine fit redoubler les! signaux, mais sans effet. On n'eut pas même le temps: cherchaient à qui mieux mieux de voir que l'installation du à bifler des listes, les noms de brésident Moraes n’a point a- leurs adversaires politiques. | mélioré la situation. Le nou- On arrive au nom du F’tit veau gouvernement est l’objet Roch. d'attaques violentes. Cependant C’est un libéral enragé. on ne signale pas des actes de Les conservateurs faisaient banditisme quotidien comme ceux dont le genéral Peixoto avait fait un régime normal. On a même révoqué quei- ques-uns des grâces les pius scandaleuses que ce despote a- vait accordées à ses complices. Des documents ofhiciels dé- montrent que les deux Français dont il a été parlé, M. Etien- ne et Buette, ont bien été fusil- lés sans jugement, c'est-à-dire assassinés, à Santa Catarina, par ordre de Peixoto. 11 y a là un cas qui engage sa responsabilité du Brésil et pour lequel la France doit exi- ger une réparation. On réclame à Rio de Janeiro la mise en jugement du colonel Vespasiano de Albuguerque, inveshteur du wagon-prison dans lequel il entrait ses victi- mes. Sur une autre ligne, il y avait un wagon destiné an mé- me usage que l’on appelait “o carro fatidico,” le char fatal. VIEUX USAGES. LA DECISION DU BATON. 11 subsistait encore, au siècle dernier, à Mandeuvre, près de Montbéliard, une épreuve judi- claire d’un genre assez singu- lier. Lorsqu'un vol avait été com- mis dans le village, tous les ha- bitants étaient sommes d’ se rassembler sur la place de l'é- glise, le dimanche suivant, a- près vêpres, Là, un des maires de l’en- droit ordonnait au voleur de restituer l’objet volé, et d'éviter pendant six mois le contact des hounèêtes gens. Si le coupable persistait a ne pas se montrer, on ne venait a- lors à ce qu'on appelait la “de- cision du bâton.” Les deux plus vieux notables de la ville tenaient chacun par un bout un bâton qu'ils éle- vaient au-dessus de leurs têtes et invitaient tons les assistants à passer dessous. Telle était la terreur inspirée par cette cérémonie, qu'il n’y avait pas d'exemple que le coupable eùt osé s’y soumettre. 11 restait seul et se trouvait ainsi découvert. S'il eut eu l'audace de ;,asser sous le bâton et que plus tard on eût reconnut sa culeabilité, toute communication avec Jui aurait été rompue pourtoujours et il eut été à jamais banni de la société de ses compatriotes. We make but little money on each suit, but it suite us, because we make and sell so many suits ÂAt the same time it suits our patrons, be- cause they can Save Money on every suit they buy from un So you see, we are suited, our patrons are suited, in fact everybody is suited. Don’t forget that spring is here so is my New Stock. Be suited. N. P. Doiron, Mixx RIVER, P. E. LL. March 22 191yrs THE NEW DONAHOE'S is combating Religious Preju- dice and Economic injustice, and helping Catholics and Prot- estants to understand each other better. THE NEW DONAHOZ'S is brilliant without being su- perficial, instructive without being heavy, popular without being trivial. THE NEW _ BONAHOE'S will delight every Ameriean Catholic and interest every thoughtful Protestant. 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