a re EE OP RE PR, meet ee M sf vas SES pe nt ere ART commerce Vu vomi pps «lbs PR ais _ ET to NS ns an de (autre CSV REUNION NES RSR OR me mas gel 3 Ë ; a. à ces 18 4 net e LR TE cafe EN OR AC De A A Po nas ar - para diet Ares MES EE D PE LS) Ent TE # £ ser 10 SAME rain ane né Vite ts Atari, E mrohltié Len... D dust k er sr LV ET PE Late a T Ed Da à ne A ee MAMA ue RPM RE MAÉ SD à de DRE ve LT TV a à 2, PR ON TON AMAR L'IMPARTIAL TLMPARTIAL Le seul Journal Français dans ss dun Prince Edouard. Publié Je Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT : L'IMPARFIAL un an... .…$1.00 L'Impartial et Buote’s Monthly $1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. BUOTE, Tignish, I. P. E. L'IMPFARTIAT. TIGNISH, 26 OCT 1893 _ —_——_— ‘Le journal. c'est la grande chaire du ve Du haut de cette chaire, l’apôtre. e prédicateur se fait entendre, nou plus entre les murs d une église, mais àtout le monde. La presse est immense pour le mal ; il faut qu’elle soit plus puissaute ur ls bien.” L'abbé Henri Esymond Casgrain. C'est assez comique de voir le Herald se débattre et crier à tue-tête pour s'arracher dn bourbier dans lequel il est tombé en essayant de faire “]‘homme spirituel. Dans ses efforts pour se tirer d’em- barras, il & eru trouver un moyen ingénienx en se con- stituant avocat, juge et juré dans sa propre cause, et après s'être acquitté lui-même en faisant tomber sur d'autres la .responsabilité de ses paroles, il vient nous dire ayee une naiveté -yraiment enfantine, que nous lui devons une apo- logie. Nous sommes loin de croire que nous en sommes rendu au point d'accomplir une telle besogne envers le confrère. Dans son édition du 4 octobre, le Heralg a jugé bon de tourner les français en ridicule, dans un paragraphe, non pas communiqué, eomme il voudrait le faire croire à présent, mais qui parait dans les colonnes de son journal comme du sien propre. L'ImpARTIAL l'a repris la- dessus. Comme organe des Acadiens de cette fFrovince. l'IMPARTIAL a fait son devoir, et 1l tiendra le Herald res- ponsable de ce qui a paru dans son édition du 4 octobre ayant rapport à la convention des instituteurs acadiens, aus- si longtemps que celui-ci ne donnera pas des preuves net- tes, et sans équivoques qu'il n’en est pas l'auteur L'idée qui s’est échappée du cerveau du Herald allant à dire que notre but, en nous occupant de lui, est de lui faire perdre du prestige parmi ses abon- nès français est un enfantil- lage des plus simples. S'il ar- rive qu’il soit abandonné par nos nationaux, il ‘pourra, en grande partie, en attribuer la cause au jour nefaste du 4 octobre. Quant au chapitre d‘épithè- tes qu'il Aéroule contre nous, nous n’en tenons pas compte, parceque dans ces qualifica- tifs, nous y voyons les signes les plus manifestes de la fai- blesse de la cause qu'il a entre les mains. Maintenant, pour en finir, nous donnons avis au con- frère que nous ne prétendons aucunement nous occuper de ses tirades contre le Journal Sur notre compte. Nous sommes en mesure de savoir que, lorsque le Herald a affai- re au Journal, il est entre bonnes mains. Bipans Taæbules« best liver tonic. _—. © — IPS PTERE NÉS TRES 00 - e a 71 D La Toussaint L'Eglise cé èdre, merc'e ii nrochain uue de ses plus graadisfêt-s, En ç tte solennié de la Toussaint, Eglise qui est sur la terre donne la main à /E- g'ise qui est au ciel ; et la communion des saints qui jouissent de jé #rnel bonheur et des justes qui y assirent est révélé: comme un puissant en- courigement. Pour bin parier de la iêe de tout ls saints, :l faudrait pouv ur peindre eurgore, leur ‘élicié leurs extaies sans fin. E comment tair- ? ce que l'œ oui, ce qi nes’ jamiis ent 6 dans !- cœur de nomme, re pzut ê.re dé- crit sa puissance ordinaire ; 1! fera p'us:i! éendra son bras, il ne s’attachera plus à la nature des choses, i nerr2n éra plus Li qu: de sa puissance et de son amour ; iiira chercher dans le fond de l’:me l'endroit par ou elle sera pla: capAabl: de f£'icité ;l1 je y entrer” avec abondance et l’isondera de dé- lices. “Les élus sexant tellement emheilis des présents de D'eu,qrà peme l'é ternité leur suffñi-ritelle pour se re- cet? ame qu avait des facul'éi si borré::? satisfasse ; elle cst d’une humeur di fficiie, elle trouve à redire à tout, Quelle joie pour elle d’avoir accomplie qui arrête à jamais touts ses affictiors sans q'e som ravisse ment puisse être trub 6 ou interrompu par le moindre éé:ir ! ‘ Disu est 11 lum &-e qui éclaire les saints; Dieu est la gloire qui les‘ en- vironne ; Dieu est le plaisir qui l-s transporte ! Dieu est la ‘ie qui l»s anime ; Dieu est l'éternité qui l2s é- tablit dans un glorieux rep s. “Dans ia cé'este ]é usalem, il n’y aur1 pas d'erreur, parce qu'on y verra Dieu ;il n’y aura pis de douleur parce qu’on y jouira de Dieu ; 11 n'y aura pis de crainte ni d'nquié ude, parce qu'on y reposer: en Dieu”. faire envier le ciel; c'est donc bien c® jour là, de nous faire prendre en cCézout le lieu de notre exil. Nous: n’aimons jamais tant la patrie que lorsque le bannissement nous est du ! Le premier qui fit solenniser, dans Rome, la fête de tous 1:s saints, fut le pape Grégoire IIT, qui siégerit suc la chaire de saint Pierre en 731. Le pape Grégoire JV é:ant en France vers l’anné: 835, exhorta Louis le Débonnaire à faire cé ébrer la grande commémoration des saints par tous ses Etats, ce qui fut exécu'é le rer novembre. :- C’est depuis ce temps que la Tous- saint est devenu la fête d: l'automne, la fête qui clô: les beaux jours, la fé:e voisine de la mort, C'est ce jour-là, pendant que les vents sifflent autour des vieilles églises et que les feuilles des forêts sont er- portées par le soufl: qui annonce l'hiver, que la religion, dans ses sanc- tuaires, chante ceite hymne à tous les saints: “Nous, mortels, nous nous a:s:m- blons avec joie pour chanter les palmes et les couronnes que vous avez gagnées, Ô saints habitants du ciel, au prix de tant de luttes et de si rude travaux |! “Nous revêtus de misères, nous vous célébrons, vous que ie Tout Puis- sant a revétude gloire ‘““Nous, qui mangeons le pain du travail et des larmes, nous vous cé- lébrons, vous qui ne vivez que d'amour et de vérité, et qui buvez dans des coupes d'or les eaux vives des sources sacrées. “Vous, qui étiez humbles sur la terre, nous vous voyons aujourd'hui mélés aux saints vieillards qui met- tent leurs diadèmes de gloire aux pieds du Roi des rois. “© vous qui avez été nos frères, soyez le encore dans le ciel ! Nous sommes pauvres, chétifs et vêtus de misère, et vous, vous portez des robes éclatantes, blanchies dans le sang de l’Agneau ; mais ne détournez pas vos regards de vos frères d'ici bas. REP LES CEREMONIES DE DIM AN CHE LE 22 À L'EGLISE DE ST. ANTOINE, BLOOMFIELD,. Tel qu’il avait été annoncé la bénédiction de là nouvelle cloche pour la paroisse de Bloomfield à été faite diman- che par Sa Grandeur Mer McDonald, assisté de plu- n’a pas apeig à, Ce que l’orcills n'a pas | . | Tout ce que nus pouvons dire avec | connaître. Est-ce Jà ce corps autrefois | sujet à tant d'infirmié;? Est-ce à. telle, ne peut rien rencontrer qui l+ | L'Ezlis, dans la soleon''é | de la Toussaint, veut nous | sieurs autres membres du clergé. Il y a eu messe solen- nelle célèbrée pargle Rev KR. J, Ë. Burke, curé d'Alberton, comme diacre et le Rev. .J. (©. McMillan de Charlottetown sous diacre. El x a eu deux ‘un en français par le Rev. ' ” des Etats Uaic, dit il, ont fait de grands re). C. McMillan D. D. qui y prit pour sujet ‘La Cloche‘: ct l'autre en anglais par Sa | Grandeur Myr. l'Evêque. À l'issue de la messe lEve- du: Magnificat et de Ave (Maris Stella. Le choeur sous la direction du Prof. F. Pi- tre fut à Ja hauteur de la | circonstance. : Madame J. GC. Ejciron te- nait l'orgue. | U n grand noMm- | sol de ja provinces de Quebec que sion difficile à prendre. Nains ne | .. bre de personnes des parolsr. La | de place dans l'église. somme de $120 à été réalisée, enfin | rencontré un bien infini. ure beauté Le jour des morts. Jamais on ue nous à autant mon- tié enseigré la puissance de la priè.e et l'exce'lence de no.re grand sacrifice, qu'aupié; des autels tendus de deuil ; aupré; du cercueil, l'Eglise a voulu nous taire voir la prière p us forte que la mort. C’esi sur le corps glacé de notre mère, sur les restes glacés de notre vieux père, sur | s j’uaes cadavres de nos entants, sur la ceadre de nos am:s que le chris'ianisme nous dit : N'ayez pas peur, nolite timers: la tombe, c'est le berceau de l'immertah.é: le- vez la tête, regardez ; votre amis, vos eufan's, votre père, votre mè € n’ont lai5:6 ici bas que leurs désyou Îes, que leurs vê.ements ués: il: avaient eu foi dans le Christ, et le Carsst, c'est l1 Réurrec:ion et la viz... Admirabl-! mille fo's admirable 14 religrm qui console ainsi ! S sis don: béu:e par tous les hommes, à «ain'e foi cathol'que ! | c'est foi seule qui peut crier sur les t':mbeaux ; O mor! ! ou est ta vitoire ? O mor, ! on es: ton aiguillon P C’est toi qui donne à nos affections, | nOs amitiés, une durée qui s’allonge par deià la vie ; c'est toi qui renoue les liens que les ancézs et les mala- dies avaient voulu rompre; c'est toi qui concède aux enfants 1: pouvoir d: racheter du purgatoire les ames de leurs pères et de leurs mères, et aux parents de donner une seconde fois la vie à leurs enfants. Pendant que le pruvre mendiant a vécu ses mauvais jours, pendant qu'il a souffert et gémi, qui a le mieux se- couru ses douleurs, consolé ses souf- frances ?...Oh ! nous le savons tous: c'est la religion. Eh bien ! quand le mendiant aura fait son temps de misè:e ; quand son cadavre sans suaire et sans cercueil sera gisant sur la paille, qui viendra le garder comme un cadavre de roi? encore la religion. Sous la croix de marbre qui étend ses bras sur les reites du riche, sous la croix de bois noir, qui protège la fosse de gazon du simple villageois, la religion, quand eet venu je ‘“‘jour des morts,” fait entendre les mêmes p1- roles. Nous le demandons avec orgueil, y a t-il sous le soleil un culte qui sache aussi bien consojer de la mort que le catholicisme ? Sans doute, d’autres re- ligions commandent de croire à la ré- elles ne disent pas que les vivants peuvant hater le bonheur des morts. Tandis que le catholicisme, avec ses prières, avec le grand sacrifice d‘expi- ration de ses fidèles, délivre les ames ce ceux que nous pleurons. L’amitié d’un protestant ne peut rien pour son ami mort ; l'amitié d'un catholique ne Ls’arrête point au marbre de la tombe ; elle remue, pour ainsi dire, la terre qu’on a jetée sur le cercueil, pour dé- livrer l'ami qu'elle regrette. Avec affections en dépit de la mort. CHATEAUBRIAND. Naissances pen Le 10 courant, Mde André Arsenault de Kildare Cape, Une fille. surrection des corps, mais voilà tout; notre croyance, nous prolongeons nos | “? | > Y : E 8 | sainte Mère l'Eglise arme ses en- ses voisines assistaient à cet. te imposante cérémonie et la. foule était si grande qu'un bon nombre n'a pu trouvé. “Noire ame, dans cette chair mor- | - Mlle Domicile Bunte, Ga çon ei fils “tie » ] : naldes Débats fai le él Gillis, assisté par le Rev. A. 4 AT RES ; : | doute le sièze Ge Saint-Albans est oc: sermons brillants d'eloquence S D ri. , qui v ent de mourir au Canada. Mgr que proceda à ia bénédiction | Bo.suet, c'est que, pour rrdre les de la cloche, qui de suite fut saints htureux, “Dieu n'em, L'iera pas | bosée à sa place, aux chants Le Clerge Üanadien Ua correspondant canadien du Jour du clerge canadien “Les Canadiens cffirs puurque le souverain pontite instituate darsles régions ou ilssmten nombre des évêques de leur race Sans cu: 6 par un Frarç:is de France et celui d Ogdenshurg par un B Ige, Ma 8, ce qu'ils 16clament pour leur dé- fense, ce sont des pas:eurs né: sur le soi-nt au même Cézre pour eux de: chefs rélig cux et des chefs nationaux à la manière de cet éminent pié at Racine. Ce fut un grand coaquérant picrfique, I1 y a trn'e ans, les cantons de l'Est demeuraient aux mains des pat bi-fils des loyalistes, N'mmé é.ê- que de Sherbrook, Mgr Racine s'‘ins. tLuten pain pays anglais et protes- tn. Une -ffort de ; lus, et pour con- sice ia victoite de J+an-Bipriste, sur Jonn Bul, il n‘y avai: plus qu à rebap- uerlescmé. Ilya à une succes- sommes pas tuquiets. Le clergé ca- nidien es touj ous une] 6 sivière d‘ad- ainistra eurs nabiles et d: bons pai- riotes. Nouvelles de Rustico Mardi. le 17 du courant, M. R:- doiphe P. D iron condu'suit a l'autel a‘honneur, M. Joseph Bu et Mie. | Argè e Ga'aut. Laté 6 liction nu- , pliel: fut donvée pare Revereud curé | | Sylvain F. 4rsegault. R. L P. | | î | | | | | : ! | | | | les ayait édifiés pendant si longtemps de 14 parosse, ap és quoi l‘heureux couper:Çu ses amis, Qui étant venus | leur souhaiter !-s jouissances d’une | heureuse vie conjugal: Nos suhaits de bonneur et de prosperi:é a M. et Mde. Doiron. à Rustico en vacances, sont retourrés | samedi, recommencer leurs travaux dans leurs é:oles respectives. | M. Dominique A. Chaisson de | Tigaish, et M Jerome L:Clere d'Eg | mont Bay, é aient en visite à Rastics | la semaine dernière. | M. Jseph Haché à fixé sa 1é,iden- | ce a Rusticov.lle dans ia mauson | aut'efois occupé: par M. Joseph Doiron | Mercredi le 18 Dame aan Buote digne épouse de M. Dominique Piueau passait paisibiemenc de ce uonde à la jouissance des feliciés | éterneles. Elie avait souffert les dou- | leurs de sa longue maladie avec une | résignation parlaite, et tiouvsi: ses cons lativms dans la priere et L:s ! pieuses méditations. Sa bon é et piété | fervente faisaient ie bonheur g:sa | famille, aussi prod guait-elle ses bien- faisances a l‘égard de tous. L:le laisse | pour pleurer leur perte ua époux e: | quatre enfants incoasol ibiles, et un | grand nombre de patents et d'amis | qui remarquetont avec tristesse le | vide Immruse qu'a causé cette mort | prématuré: Ele apnar:enait aux s - cié@: des R''sairee Vivaut et Pa2rpé- tuel, de la Sainte Fimitt+ et du Sac.é Cœur de Jesus. L‘enterrement a eu liu vendredi, et une grande foul: y assistait. Nos condoléances et sym- | pathies à la fami!l: epluée. | D Deces *A St. Roch Little Tignish le 20 octokre s‘endormai tdans le Seigneur, Mille Marie Bucte flile de Jerome ]. Buste, à l‘age de 37 ans. après une maladie de trois mois soufferte avec résignation à la volonté de Dieu, et munie de tous les sec:urs dé notre sainte religion Elle laisse un père et une mère inconsolables ; ua frère et quatre sœurs Eïle appartenait à la société des Enfants de Marie. R. I. P. A Peter Road, le 30 ortobre, après une courte maladie de quatre jours Fidele agé de 19 ans fils de À Summesside, le du courant, Dame Marguerite Ancoin, veuve de: feu Joseph Richard, s‘endormait paisiblement dans le Seigneur pour aller recevoir la récompense d‘une longue vie de vertu et de bonnes oævres. Elle laisse pour pleurer sur sa tombe six enfants ch éris, et deux sœurs, domiciliées à Mont-Carmel ou elles sont les personnes les plus agées, l‘une ayant eu ses cent ans en avril dernier. Elle était aussi de Mont- Carmel. Eile a succombé à une ma- ladie qui la minait depuis un an, à l'age de 97 ans, et fortifiée de tous les secours spirituels dent notre fants à leur derniers moments. Les funérailles ont ew lieu # Mont Carmel le 9 octobre, au milieu d‘un grand concours de parents et d'amis venus dire adieu à çelle qui Elle appartenait à l'association du Rosaire Perpetuel.— R. I. P, ! | | Les instituteurs qui étaient revenus | | | . NOTES LOCALES PRO. VINCIALES. + . a province du Nouveau-Brunswick peut se vanter d'avuir un avocat en jupon, Le 23 novembre est nommé comme Taanksgiving Day pour le Canada. M. Cnarles Gallant autrefois de Ciscumpec mais depuis plusieurs ané:s habitant P,ctou, N. E. vient d‘acheter l‘Oak!ind House, Chariotte- (0WD, pOur ÿ1,220- Lardi de la semaine dernière pen« dant qu'it 6 ait à battre du grain dans sine grang: chez le voisin, un ga çu agè de 19 ans, fs de Syivain F. Ar- ssnauit de Peter Road, fut frappé à l'œil par une des poinies d'une fourche qui ghissa ‘:u grenier dars l'aire, Comme 1 accident ne parut pas grave sur le moment le jeunc homme con- unuz son travail toute la jourrée Le lendemain matin il fut pris d‘un ml violen, et mourut vendredi, aptes quaire jours d‘atroces souffrances. THE LANCASTER ARGUS... À journal of science, printed at the Insane Asylum, St. Johu, N B. is chock full of good things and should be read by everybody, monthly, one year, post-paid 25 cents. Nous invitons tous ceux qui SOnt français de coeur aussi bien que de nom à lire le discours de M Chapleau qu'ils trouve- ront dans une autre colonne, et de mettre en pratique les sages conseils qu'il donne. Les exercices des Quarantes Heures qui ont commencé mardi ont été terminés aujourd'hui, Notre vénéré curé était assisté des Revs, JF. Chaisson de Palmer Road. A. E Burk d’Alberton, F.X. Gallant de Bloomfeld J. À. McDonald de Miscouche et R B. McDonald de Rustico, Il y a eu foule à l'église depuis le commencement jusqu'à la fin des exercices —Environ 18,00 personnes ont communié.” Le 20 eourant le capitaine , Onésime Chaisson de la goelette “Marie” de Lamêque, N. B est entré dans le hayre d’Alberton et a rapporté que la veille, é- | tant au large de New London, une lame avait frapp’ son vais- seau ef emporté à la mer ses deux hommes d'équipage. Hen: ri et Fabien Chaissan, sans qu'il lui fut possible de les sauver. Hier nous avons été honoré de la visite des Revs J. H. Mec- Donald de Miscouche A E. Burke d’Alberton J.Chaisson D.D. Pal- mer Road et F. X. Gallant de Bloomfield. Envoyez pour un numéro du Lancaster Argus Ou mieux en- core envoyez 25 cents pour un | an abonnement. De tous cô 6; nn parl: des grasses patates qu'on réc'le cet automne Mais M Jas Profit parait rempar:er ‘a palme. I! en a recoñé qui pssent 2 livres chaque. 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