AN CRUE 7 SE à. . Co en TERRES PMP T he tm. np at ea om nt og rm « + PE lé de riiée2 à % Ed Eng nié st DT wi eee ane + gris orsshnamanantn consists buimmais L'IMPARTIAL | FoNDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. a nd HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : rien sc TR es «D D Bi ESS ER Les abonnements sont paya- bies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To:tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH. I. P.E L'IMPFARTIAIT, TianisH 10 Aour 1899. Le Nouveau Juge Enfin, le comté de Queens à un juge. Est-ce M. l'avocat Blan- chard ? Non, jamais. M. Blanchard qui, pourtant, possède toutes les qualités pour faire un bon juge, est un français et jamais encore nous avons vu, dans cette province, une position honorable sous le régime libéral. Les libéraux ont refu- sé, nous ne dirons pas, cette fa- veur, rsais ce droit à un français dans la succession de feu le sénateur Arsenault. Après avoir cajolé M. M. S. F. Perry et S. Gallant, leur faisant croire à tous deux qu’il au- raient la position, tout en les ins- truisant séparement de n’en pas parler, ils se sont, à la fin moqués d'eux et de tous les français avec eux, et ont nommé comme succes- seur de feu le sénateur Arsenault, un homme qui n'y avait aucun droit—. John Yeo. Il en a été ainsi pour M. Blanchard. Après toutes les belles promesses que les libé- raux lui ont faites, ils l’ont jeté à la voirie et ont nommé Hector C. McDonald, une des créatures de la bande Farquharson. Nous ne vou- lons pas intimer que M.McDonald n'est pas capable de remplir la po- sition. Au contraire, nous le cro- yons, très compètent, mais si Sir Louis Davies avaient dans son cœur la moindre ombre d'estime et de respect pour les français dont il vante tant les bonnes qualités lors- qu'il a besoin de leurs votes, il en aurait rendu témoignage, en nom- mant un des leurs, dont la capacité est incontestable, à cette position. il aurait appelé M. Blanchard. Comme d'ordinaire, lorsque Sir Louis reviendra demander le vote français, il vous dira encore qu'il lui coule du sang français dans les veines ; qu'il regrette beaucoup que M. Blanchard n'ait pas été nommé juge. Vous verrez qu’il tâ- chera de jeter le blâme sur d’au- tres. Il est à espérer que les fran- çais qui ont si honorablement don- né leur appui à Sir Louis se sou- viendront de l’insulte qu’il vient de leur lancer, et que lorsqu'il viendra de nouveau solliciter leurs suffra- ges, soit pour lui-même, soit pour quelqu'un des siens, les français lui serviront le même plat qui a été servi à Farquharson le 25 juillet, à l'élection partielle qui a eu lieu dans le premier district du comté de Prince. Quickest and Surest CURE ——FOR-— L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 10 AOÛT, 1899. Les Fromageries | de l'Ile REVENU POUR L’ANNEE 1898 Il y a eu trente quatre fromage- ries en opération dans cette provin- ce pendant l’année 1898. C’est celle de Kensington qui a rapporté le plus — 197,973 livres de fromage dont la moyenne du prix a été de 8.41 cts. la livre, réalisant la som- me de $16,649.52. Vient ensuite Vernon River avec 195,365 livres de fromage à 8.42 cts., donnant une somme de $16,449.73. La fromagerie d'O’Leary est celle qui a prôduit le moins, ne comp- tant que 19,573 livres de fromage à 8cts. réalisant la somme de $r, 565.84. La fromagerie de Tignisn et Palmer Road qui a commencé à fonctionner, pour la première fois, le 12 juin 1898, avec 245 vaches, a produit 39,090 livres de fromage à 81%cts. la livre, produisant la som- me de $3,257.50. Cette année cette fromagerie a ouvert ses portes, le 14 juin, avec au dela de 500 vaches et au moment où nous écrivons elle a déja produit autant de fromage que durant toute la saison de l'an dernier. On prétend faire marcher cette fromagerie jusqu’en octobre, cette année, de sorte que la quanti- té approximative de fromage peut être estimée à 80,000 livres. Ainsi, si le prix du fromage se soutient comme, il y a toute apparence, la fromagerie de Tignish et Palmer Road réalisera près de $7,000 cette année. Revenu des beurreries dans la pro- vince pour 1898-99...$135,308.46 fromageries pour 1898 229,249.17 ol, iii, $364,557.63 N'est-ce"pas encourageant ? THE TRADE Winps Blow strong since Nerviline is in the market. Nerviline is the great nerve pain cure. Its penetrating and pain subduing power is such that relief is almost instantaneous. Try it and be convinced. Opinion des Journaux Sense RS: 2 raux et de 13 conservateurs ; il ne faut pas un gros coup pour mettre le gouvernement en pièces. I n’y a pas à dire, les députés libéraux de là-bas sont bien mal pris : le gouvernement ne peut les placer dans le service public, car il se ferait battre dans les élections partielles et tomberait par la même occasion. Pauvres députés libéraux, qu’ils sont à plaindre.”” LA DANSE DES ECUS Franchement, nous n’aurions ja mais pu croire que le gouverne- ment Laurier, malgré son penchant à la prodigalité que tout le monde connaît, se plongerait aussi profon- dement dans une véritable débau- che de dépenses. Mais la réalité est là, pleine de me- naces pour la bourse des contribu- ables et le crédit du pays. Le ministre des finances vient de présenter un nouveau budget sup- plémentaire de $6,590,295. Eh bien ! ajoutez cela au montant que le gouvernement a déjà demandé à la Chambre de voter, mettez en li- gne de compte l'achat du Drum- mond et le marché conclu avec le Grand Tronc, et vous arrivez à une dépense totale de 60 MILLIONS. Or, savez-vous ce que le gouver- nement conservateur a dépensé dans la dernier année de son administra- tion ? 40 millions en toutet par- tout. Les libéraux, après trois années de pouvoir, trois années de brigan- dage, devrions nous dire, ont donc augmenté les dépenses de 20 mil- lions. De 40 millions, 60 millions. Et pour y arriver, ils ont accu- mulé extravagances sur extrava- gances. ils ont accordé d’un bout à l’autre du pays des contrats sans soumissions, afin de permettre aux entrepreneurs d’empocher des gains énormes, scandaleux. C'est de cette manière qu’une bonne part des 20 millions a été engloutie, au seul profit de qeul- ques priviliégés, et sans aucun a- vantage pour le pays. Le peuple s’est fait piller, simplement. ils ont sauté à tout Les connaïît-on assez maintenant Le /ournal des Campagnes du 5 août après avoir reproduit en en-| tier notre article intitulé : Les Tro- | gueurs de votes qui a paru dans les | colonnes de l’IMPARTIAL du 27 juillet, à propos de l'élection par- tielle (Pineau-Gallant,) fait les commentaires suivants que l’on ne doit pas oublier : “En bien, malgré tous ces efforts, la cause conservatrice a triomphé. Deux gouvernements n’ont pas été assez puissants pour étouffer la voix populaire. Bravo à nos amis de là-bas, di- ront tous les conservateurs ardents à la lutte. Oui, bravo à nos amis, n’est pas tout de crier, agir cons- tamment, agir résolument, vaut encore mieux. Cette victoire de Prince, très im- portante, très brillante même dans les circonstance, n’a pas été gagnée par des paroles seulement. Pour dé- truire les influences corruptrices du gouvernement, ila fallu une surveillance active, un travail assi- du et intelligent, et un courage persévérant. Voilà trois facteurs qui font sou- vent plus que l'argent dans une lutte électorale. Crions bravos à nos amis de! Prince, ce n’est que jusque, mais surtout imitons-les lorsque viendra l'occasion qui n’est peut-être pas si éloignée qu'on le pense.’ Voici, ensuite ce que dit le Cou- rier de St Jean d'Iberville : ‘“‘Le gouvernement libéral de, l'Ile du Prince-Edouard n’est pas sur un lit de roses ; l'opinion pu- | mais ce Cramps and all kinds of pain ——AND— Summer Complaint —AND— Cholera in all forms PENDLETON'S PANACEA Price 25 cents blique est en frais de le disloquer. En effet, à une élection partielle français, une langue que les Van- Mr. McEwen Ch'Town. qni vient d’avoir lieu à Tignish, M. Pineau, conservateur, a été élu par une majorité de 30 | Or, cette victoire est on ne peut | plus significative, attendu que le! libéral avait été élu par une majo- rité de 230 aux dernières élections générales. | Dans tous les cas, la législature de l'Ile du i Prince-Edouard est LT EE nn. parler français. Il arrive, dit-il, que les apôtres de l'économie ? Lorsqu'on pense que les minis- tres actuels, alors qu'ils étaient dans l’opposition, combattaient le gouvernement conservateur au (maintenant composée de 16 libé-|folie. Quand nous nous rappelons les nuits sans nombre où nous a- vons pâli sur des grammaires et des glossaires pour acquérir el quelques notions que nous avons de la belle et importante langue | française—juste un peu plus qu'il | n’eu faut pour en comprendre la lecture—nous ne pouvons par nous mettre dans la tête que les jeunes Canadiens français dédaignent le superbe avantage qu'ils ont de s’en rendre maîtres, au foyer ou à l'é- cole. Qu'on puisse rougir d’un a- vantage aussi désirable que celui de parler français, voilà qui est tout bonnement incompréhensible pour nous. C'est ainsi que s'exprime M. Preuss, un Allemand qui s’est donné tant de peine pour pouvoir parler français. Tous les gens d’es- prit élevé et sens droit partagent cette manière de voir. Pourtant, nous avons de nos gens aux Etats-Unis,voir même dans le Canada français, qui se ren- dent couramment coupables de la folie que dénonce M. Preus. Que de vains regrets naîtront, | plus tard, de ces funestres /rogua- | " ges de si beaux droits d’ainesse que la langue et la civilisation françaises pour de décevants plats de lentil- les.—Ze Pionnier. | TRIDUUM À TIGNISH a Au delà de 13,00 personnes se sont approchées du tribunal de.la pénitance à l'occasion du triduum préparatoire à la consécration de notre paroisse au Sacré-Coeur. Ce concours de fidèles, se ren- dant en foule pressée à l’église pour se purifier de leur péchés et recevoir en leur âme le Dieu de l’Eucharistie, était un spectacle é- difiant et proclamait hautement que la devotion du Coeur de Jesus est appelée à devenir dans le mon- de Catholique la dévotion du jour. Le Très Saint Sacrement était, pendant ces trois jours de grâces extraordinaires, exposé à l’adora- tion du peuple. L'autel, grâce à la piété des Lonnes dames de la par- roisse, put être transformée en un véritable bouquet de fleurs naturel- les, au milieu desquelles reposait le riche ostensoir corme sur un trône royal. Des centaines de Jumières aux couleurs variées faisaient resor- tir davantage l’éclat de ce magnifi- nom de l’économie ! 40 millions par anñée pour l'administration du pays, c’est beaucoup trop, s’écri- aient-ils avec véhémence. Nous ré- duirons les dépenses de plusieurs millions, disait M. Laurier, mainte- nant Sir Wilfrid. Sir Richard Cart- wright, Sir Louis Davies, M. Mills, tous les chefs libéraux enfin chan- taient sur le même ton. Ils sont arrivés au pouvoir, et a- près trois ans d'administration ils ont porté les dépenses à 6o millions ils les ont augmentées de 20 mil- lions. Qu'on nous montre, après cela, un peuple qui ait été plus indigne- ment trompé que le peuple cana- dien par le gouvernement Laurier. | — Le Courier de St. Jean LA LANGUE FRARCAIS M. Preuss, directeur de la Xe-| view, de St Louis, Missouri, com- | mente certaines déclarations du | Canadien, de St Paul, sur la déca- dence de la langue française parmi les nôtres, aux Etat Unis. Le Ca- nadien afhrme tristement que, dans son entourage, à peine deux Cana- diens sur dix savent lire le français. 11 croit que, dans vingt ans, à peine deux Canadiens sur dix pourront | nous rencontrons des individus de descendence canadienne et qui se croiraient déshonorés de parler | Kees sont glorieux de savoir. Ces! dégénérés vous disent, avec un air, de dédain : ‘‘je ne parle pas fran- çais.”” Voilà bien la preuve, Preuss, que le français, comme langue populaire, se meurt peu à peu, du moins dans l'Ouest. | Nous avons déjà, ajoute-t-il, | écrit | | exprimé tout notre regret de cette sers James Larkin Alberton John Yeo | Mr. McEwen Ch’Town. que coup-d’oeil. Dimanche au soir, longtemps a- vant l’heure ce la consécration qui eut lieu à sept heures, l’église était comble. A l'heure marquée M. le curé monta en chaire pour y lire dans les deux langues l'acte de con- sécration, qui fut suvie du chant du Te Deum et de la Bénédiction du Très Saint Saerement.. Hotel Arrivals — X — HARPER’S HOTEL Aug 2nd. Cond Gillis J. Veo EH. Doyle R. McDonald F. McKie G. Lavis T. Lavis D. Pound C. McKelvin E. Martin N. Armous P. Dorsey F. Hughes W. Dayey A. McEwen Mr. McRae. Ch'Town. Aug 3rd. 4, doter: EF. Mcarey I. Howette À F. Larkin, P. Happany C. Metuart L. Me- tuart Leslie Muttart Chas. Muttart George Muttart S’side. T. McLen- nan John McLellan Ch’Town KE. Doyle Rod McDonald Cond Gillis James Mcaully Ch’Town. . August 4 D. Pound Tom Clark Ed. Martin N. Armour P. Dorsey T. Hugpes W. Dorsy John Hunter P. Mcarey J. Howett P. Happeny. Ch'Town Will Overbeck Lot 2 John. Gallant Tignish. Aug 5 .Cond Gillis John Yeo E. Doyle W. Essery Frank McDo- nald D. Pound T. Clark E. Martin August 6 Cond Gillis J. Yeo E. Doyle W, Essery F. Mcbonald D. Pound T. Clark Edw Martin Monday Aug 7—N. Armour P. Dorsey Cond Tanton J. Hughes W. Darvey Ch’Town. Aug 8—John Hunter P. Mcarey John Howatt P. Happeny J.°VYeo E. Doyle F. McKie W. Essery Cond Gillis W. Murphy, ! cices. LES 40 HEURES AU LOT 7 a — BARGAINS —IN— BOOTS & SHOES TIGN1SH FOR EVER : Uome and leave your order for a pair of good Fishing boots, Winter boots, Fine shoes. An opportunity to get just what you want at reasonable Les exercices des quarante heures au Lot 7 ont commencée Dimanche le 30 du mois passé. La messe d'Exposition a été célébre par M: le curé d’Alberton. pasteur de cette mission. Dimanche et luu- di les bons paroissiens de St. Marc se sont fait un devoir de venir a- dorer le Très Saint Sacrement et se | price. présenter au tribunal de la péni-|: Have you got old Rubbher tence, pour recevoir le Dieu de shose hic are out of use ? l'autel dans leur cœur. La belle Bring them over and 1 will petite église de Lot 7 toujours si! make them as good as 2 : it revèti r-! Have you got an oots to gaie, avait revètie _— cette cir oatch ? ne 5e 7 constance un nouvel éclat de gran- will mend them to your sats- deur et de majesté et invitait d’une | faction. manière spiciale les fidèles à profiter ANTOINE wAUDIN. Tignish Sept. 15th 1898. Store of J. A. Brennan. des avantages de ces saints exer- THE BEST 15 GHEAPEST WOVEN WIRE FENCING Yon can bay MeManllen’s 4 ft WIRE ROPE SELVAGE. 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