— DECLARATION DE MGR: <- ser er Le » i À rm 8 à + LANGEVIN . (Du correspondant particulier de la Minerve] Ottawa 27. À l'occasion de la fête patro- nale de St-Joseph, il y a eu messe pontificale chantée par Sa Grandeur Mgr Langevin Le sermon de circonstance fut prononcé par le KR. P. Poh O. M. 1.du Scholasticat Darch- ville. Immédiatement après la messe le KR. P. Lecomte, curé de Hull, annmça aux fidèle: qui remplissaient l'église que Mgr Langevin désirait leur dire quelques mots. dont voici un résumé autorisé par qui de droit et absolument exact: Aprés avoir offert à M. Je curé et à la population de Hull ses remerciements pour leur cordiale bienvenue, Mgr Lan- g>vin demanda aux fidèles de prier pour ia grande cause des écoies catholiqnes de Manitoba. line m'appartient pas, dit-il de diriger vos actions lors des prochaines élections et vous de- vez Vous en remettre aux en- seignements de votre vénérable archevêque. ‘Cependant mes chers amis, ajouta-t-il, laissez- moi vous donner un conseil. Vous êtes des hommes de cœur et voulez nous aider. Je vous en remercie vous êtes des hom- mes libres et vous avez le droit de demander à ceux qui veu- lent vous représenter, à nos chefs une déclaration de prin- cipes. Demandez-leur donc s'iis sont oui ou non en faveur des écoles catholiques séparées. 11 ne s’agit pas d'obtenir des c- coles athées ou des écolks neu- tres, mais des écoles séparées sauvegardant la plus sacrée de toutes les liberté de conscience. Et de plus comme tous vont protester qu'ils veulent rendre justice aux catholiques de Ma- nitoba, demandez-leur: ‘“Vou lez-vous travailler à obtenir à nos fréres de là-bas ce qu'il de- mandent en vertu de la Cons- titution? ” Car vous l'avouerez aisément, mes bien chers frères la minorité manitobaine doit savoir mieux que toutes autres personnes ce qui lui convient Ceux donc qui prétendent l'aider en lui refusant ce qu’elle demande, sont de faux amis.” Nous prions ceux qui vont é- couter les baragouinages de M. Perry de prendre en, pleines considérations les déclarations de Mgr. Langevin. Nous demandons à M. Perry s'il ne croit pas qu'il fait le fanceur en veaant se poser comme étant meilleur juge que Mgr. Langevin et toutes les autres autorités ecclésiastiques sur la loi scolaire. C’est trop de pédantisme de votre part, M. Perry. Les gens qui ont en- core assez de respect pour sui- vre les avis de leurs supérieurs dans ce qui regarde les devoirs de la conscience ne vous croi- ront pas. Electeurs. M. Perry vous en impose: Méfiez-vous. Faites lui comprendre que vous n'êtes pas les ignorants pour lesquels il veut vous faire passer lors- qu'il va quiter. le support de ceux qui travaillent de tontes leurs forces contre vos propres intérèts. } [disn bien connu ici dun nom de L'TMPARTIAL du reste ce que dit Mgr Ger-|dien, qu‘ a réfasé naturelle- main en racontant cette deuxiè | ment de les acheter. m: audivnce. Herrmann :vait cependant “C'est là particulièrement | beaucoup perdu de son assu- que Léon XUI a laissé débor-/rance, Drsqu'à o1ze hours der devant rous l'amour qu'il quinze minutes le direc‘eur ce porte aux travailleurs et aux!la prison est allé le chech r déshérités de la fortune. Con | pour le condui:e à |: salle d's scillez à vos prêtres, nous a-t-il|éxé_utions. Le condamné, qui dit de ne pas se confiner dans/était protestant. accomp igné lear égiise ou leur presbytère, ! la chapelain de la prison, e mais de se mêler au peuple, de | était d'une pâleur livide, 11 est s'occuper activement et aflec-|allé s'assesoir de lui-même sur tuesement de l'ouvri-r, c'e l'in-!ie siège fatal etn'a ouver: li digent, des humbles et des pe- bstohe que pour dire adier à | tits. C’est là le vrai moyen de|i'un des gardiens. Une min 1! te | conjurer la srise sociale dout est | à suffi pour l’attacher et adap-| menacée votre France. À notre |tvr l'appareil électrique. L'élec- époque surtout, il faut dissiper |tricien a lancé alors le couru t, les préjugés, renverser les murs | et le *supplicié a iltintanément élevés entre le penple et le prê-|p:rdu conuaissance. tre, faire sentir la précieus:, la! Au bout de cinquante secon | nécessaire influence de la reli-{des environ, le courant a cté! gion Que le prêtre consacre |conpé. Le médecin de la pri- son zèle et donne ses solliitu- son, le docteur 1rwine, a exa- des à l'ouvrier. Qu'il le visite, | miné le sapplicité, et. comme qu'il converse avec lui; qu'il| Herrmann était d’une vigueur lui porte directement, si besoin | extraordinaire, il a craint qu'il est le secours matériel, et, en|ne fut pas mort et a fait expli-| cas, le secours moral. Qu'il l’é-|quer le courant une deuxième claire au moyen de bons livres. | fois. Puis le corps du supplicié Qu'il se souvienne en un mot}2 été transporté daus une salle | que les pauvres doivent être é-| roisine où. devait avoir lieu | vangélisés!” l'autopsie. PERRY ET LAUREL Pendant ce temps les _ té moins qui avalent assisté à l'exécution se retiraient pour faire place à ceux qui devaient ! assister à celle de Pultalka. Celui-ci est arrivé quelques iustants après, ACcnmpaghé par un prêtre catholique avec le- quel il récitait des prières. Le condamné était en proie d’un wraude frayeur, ses jambes tremblaient sous lui et l’on craignait qu'il ne s'affaissät a- vant d'atteindre le siège. 11 a été attaché avec la même cé é- rité que Herrinaun, et pour lui une sewle application du cou- rant électrique a suffi pour le nette à mort. À ouze heur quarante-six minutes exacte- mertt, les deux exécutions 6 taient terminées. Les médc- cins, comformément à la loi, ont procédé à l'avtopsie des deux suppliciés, opération qu: n’a d'ailieurs révélé ï:ien d'a. normal. Pustalka avait tué sa femme le vingt-six corps de couteau. le 28 août 1895, dans la 13 (De la Minerve-] EN L'“Impartial”, un bon jour- ual français, publié à Tignish. ile du Priaice Edouard, dit- Par queile règle M. Perry peut-il récon-ilier les vote qu'il a lonné: contre le ‘“Remedial Bill” avec les promesses qu'il à faites avant de parti pour Oita- wa: qu'il voterait pous proté- ger ses corvligionnaires et ses cempatriotes?" M. Perry, qni est un acadien du nom de ‘“pPoirer”’, a fait couw- me M. Laurel. qui est un cana- “Lauricr; 1l a trahi ses engage ments, et voté contre les écoles denandées par les cathohques de Manitcba. Perry et Lanrel font la paire, et Laurier ne sauvera pas Pei- rier. ELECTROCUTES a UNE DOUBLE EXECUTION A SING SIN rue Est, à New-York, à la suit: re d'ane querelle. Queiques ïins-} Sing Sing, N. Y., 27 —-Denx |tants avant son exécution, ce misérable a fait une espèce de testament par lequel il confie ses cinq filles, encore en bas âge, aux sœurs de St-Domini- que, à New-York. Le corps de | Pustalka a été réclamé par un médecin de New-York de ses son de “ing Sing. amis, et celui de Herrmann par Les deux exécutions, bien des parents qu'il avait à Mount que dans le cas de Herrmann Yeraon. ou ait du appliquer deux fois le | : | «re courant, n UN: été marquées Lt tanislaus bBuote, par aucun incident à sensation Marchand Général et Negociant Sur sa demande expresse, Herr- de Peisson, Preluits, etc. Allemands condamnés à mort par la cour d'assises de New York pour avoir assasiné leurs femmes, Louis Herrmann et Charles Pustalka, ont été exé- cutés par l'électricité, entre onze heures et midi, à Ja pri- | LE PRETRE ET L'OU- VRIER. Mgr Germain, #éveque de Cons | tances, adressait dernièrement | à ses diocésains une lettre cir- | culaire, à l'occasion de son pe- | lerinage au tombeau des Apo-| tres. Mgr l’évêque de Constancet| a été reçu deux fais par le Sou- | verain Pontife qui dans la seconde audience, Jui a longuement parlé des œuvres sociales et du rôle! que le prêtre est appelé à rem- plir auprès de l'ouvrier. rence au sujet du sort qui l'ai- Veici | manu a été mis à mort ie pre-| Paie le plus haut prix pour mier. Ce misérable était un | l’avoine, J’anguille, l'éperlan, dangereux repris de justice. 1l'etce., etc. surtait de prison lorsqu'il tua) Vend aux prix les plus ré sa femme d'un coup de revol- | duits pour paiement comptant. ver dans le cœur le 17 Juillet! North Rustico. dernier, dans la 105e rue Est, 16 Jan °96 | sons prétexte qu'elle n’elle pas allée le voir au pénitencier et LE MAGANE M | qu'elle refusait de reprendre | | la vie commune. Depuis son ar. DU PEU PLE restation, Herrmann a cons-| tamment fait preuve d'un cey- nisme presque incroyable, et Le magasin par raies | mis 10-70 public trouve tout ce effecté la plus grande indifié- | dodt en: bots, | Nous avons toujours en mains; tendait. Mercredi après-midi. l'assortiment le plus complet :— | montant sur une chaise devant Farine, Thé, Tabac, Melasse la porte grillée de sa cellule, | Sucre, Bottes et us, Gro-| Herrmann a aprelé tons ke. = Clous, Poeles, Huiles. | archandises Sèches de tou-| autres condamnées à mort ctli,s espèces et de la meilleure ies gardiens de service. et a qualité. voulu eur vendre aux en Venez nons voir. Nous ven- | chères sa literie, ses vêtement, dons à prix très rédui s. | et ses chaussures, disant qu il, Nous payons Lin rs : rest E n'en mnrait plus besois "2 xt PR Mile Sur pant ME fois, les autres condamnés à placé sur le marché. imort n'ont pas paru gouter. é cette Jugubre plaisanterie. | GILBERT Herrmann a essayé alors de | vendre ses chaussures à un gar-| 9 Jan 95 . DESROCHES | #* MISCOUCHE, L P. FE {ln th, a BICVCLES | Pr Speed, Strength and Sterling Ulorth Characterise the : Wibite.” 5 + + + ‘NONE 50 STRONGLY APPEAL TO THE EXPERIENCED . RIDER AS MEETING EVERY REQUIREMENT OF A PERFECT MOUNT. THÉ EMBODIMENT OF BEAUTY, GRACEFUL DESIGN. LIGHTNESS AND DURABILITY LES Four Styles--Liet 75 and 100. EXCLUSIVE TERRITORY PROTECTION ASSURE. ©uUR HANDSOME CATALOGUE YOURS #0R THE ASKINS vtt + : ADDRESS: Tbite Sewing Machine Co. 'BICYCLE DEPARTMENT. 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