PE oo — NOUVELLE SERIE ee UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEM ENT Pour LE CANADA On a Six MOIS... 50 Pour LES ETATS-UNIS Un di. scsi Six ns sas il Pour L'EUROPE Un dm. iso .81.50 Six MOIS... ...0..002+9°0 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPFARTIAI, Tignish, Mardi, 24 Jauvier 1911 la Maconnerie est Universelle Cette instruction pour le premier grade symbolique du Grand-Orient de France dont nous avons sous la main vm exemplaire authetique et que nous avons ouverte devart nos lecteurs, la semaine dernière, nous offre, à nous profanes, matière à de nombreuses déductions. Ainsi, à la page 27e, nous lisons les queitions suivantes du Vénéra- ble....et les réponses de l’Appren- Ré ‘“D.—Qu'elles sont la longueur et largeur de la loge ? ‘‘R.—Sa longeur est de l'Orient à l'Occident, sa largeur, du Midi au Nord. “D.—Que signifient ces dimen- sions ? ‘“R.—Que la Franc-Maçonnerie est universelle et qu’elle s’étendra, un jour, à tout l'humanité.” C'est donc admis par les loges elles-mêmes : la franc-maçonnerie est une société secrète universelle ayant des ramifications dans le monde entier. Elle n’est ni fran- çaise, ni anglaise, ni américaine, ni espagnole, ni allemande, elle est une et universelle, et partout elle travaille aa même but : déchristia- miser les peuples. Il est bon de savoir cela. Joseph Bégin — LA PLUS BETE DES DEUX Aprés la prière du chevalqu’une feuille rurale de cette province ———————————— nr Les Orangistes . (De la Le gouvernement d'Ontario, ins- piré par la campagne des -orangis- tes et des Irlandais contre la langue française, a institué un simulacre d'enqtiête dans les écoles publiques des comtés de Stormont, Glengary ‘et Prescott. Les enquêteurs ont rendu récem- ment leur rapport. L'esprit sec taire en est la dominante. A l'école de Finch, par exemple, où les élèves sont tous canadiens- français, l'inspecteur-enquêteur s’est plaint de ce que pendant les heures de classes on y enseignait des prières catholiques, le catéchis- me et autant de français que d’an- glais, ce qui serait illégal. En con- séquence, l’allocatoin du gouverue- ment a été suspendue. A l’école de Cambridge, le même individu a trouvé qu'il y. avait ‘trop d'enseignement en français et trop de catéchisme, et que les classes fermaient certains jours de fètes religieuses’’. A cause de tout cela, bien que ‘l’enseignement de la langue an- giaise soit satisfaisant’, l'octroi du gouvernement a été aussi retiré. A Clarence, il n’y a aucun élève protestant ; l'instituteur enseigne 2m r «” L'IMPARTIAL, TIGNISH I. — etles Irlandais d’Untario | Contre les Ecoles Françaises Croix) !le-catéchisme après les heures de classe : l’allocetion est suspendue. A Russell tous les élèves sont ca- thliques et j'irstituteur, comme c'est son devoir, enseigne le caté- chisme : plus d’indemnité. A Calédonia et à Plantagenet- Sud l'inspecteur-erquêteur, quoi- qu'il ait constaté que ‘‘l'enseigne- ment de l'anglais y était satisfai- sant'',a aussi 1etiré l'allocation parce qu'on ‘‘y enseigne les princi- pes de la religion catholique’”’. Cette enquête nous montre à nu l'esprit sectaire, anticatholique, qui anime une grande partie de la po- pulation de langue auglaise d'On- tario. Elle souligne de plus l'effet dé- sastreux de la campagne antifran- çaise de Mgr Fallou. Nous le disons hautement, sans crairdre d’être démenti par qui que ce soit, cette ère de persécution nouvelle, nos compatriotes de là- bas la doivent aux dénonciations inconcevables. injustifiables et inexplicables, de Mgr l'Evêque de London. Il faut se rendre à l’évi- dence et il serait absurde ici de tai- re la cause d’un tel 1alheur. JoskPH BÉGIN. lung sur les moeurs actuelles aux Etats-Unis. On n'a guère d'exemples d’une manifestation plus brutale de paga- nisme.—La Vérité. LE COURONNEMENT DU ROI GEORGES V Une dépêche d'Ottawa nous an- nonce que des applications sont faites tous les jours au Déparie- ment de ia Milice pour avoir dans le contingent Canadien qui assiste- ra aux fêtes offcieiles Il est com- pris que le colonel H. H. MacLean M. P., en aura le commandement, mais cela, cependant n’est pa: en- core définitivement décidé. Il est compris qu'il y aura trois colone!s et cinq adjutants qui accompagne- rout le régiment canadien, aux grandes fêtes du couronnement du roi, le 22 juin prochain. De ce contingent, il y aura cinq hommes qui ont déjà pris part au couronnement de feu le roi E- douard et le contingent nouveau sera composé de 700 hommes. Avant de partir de Québec, les soldats de ce bataillon feront des exercises militaires durant une se- maiue à Québec. nn LES OPINIONS DANS L'ONTARIO, LE PARTI NATIONALISTE. LA LOYAUTE DE LA PROVINCE DE QUEBEC. ETC. ETC. —. —— Toronto, 13.—M. J. A. McDo- nald, C. R., a parlé de la façon suivante du parti nationaliste dans un discours devant les membres de l'Association conservatrice de York Est, avant-hier soir: ‘La province de Québec est loya- le, mais elle est menée par une bande de mécontents dont l'idéal cherchait à propager dernièrement, ; + d'établir une nation indépen- voilà maintenont un Noël de chiens qu'un autre journal soi-disant ca- tholique nous raconte avec un sé- rjeux étonnant. Voici tel que nous le trouvons dans un journal franco américain le récit de cette sottise américaine doublée d’une grossière impiété : ‘“ÆEu mémoire d'une chienne ché- rie morte récemment, Mille Clara B...., de Boston, a réuni plusieurs chiens de haute naissance autour d’un arbre de Noël spécialement orné pour eux. Des objets étincelants, de nom- breux jouets, des balles de caout chouc, des bonbons et autres sucre ries pendaient à toutes les branches d'un sapin magnifique. Les chiens les plus distingués de Boston se sont pressées en jappant joyeusement, tout en restant dans les limites permises par le bon ton, autour de leur arbre. Ils lui ont fait le plus grand hou- ueur et Mile Clara, toute heureuse de la joie des chers petits enimaux, s'endormit le soir l'âme tranquile, en jeusant à la chienne défunte.”’ Ces odieux noël de chiens en ne: ad dante sur les bords du Saint Lau- rent. M. McDonald a aussi déclaré que si la population de langue au- glaise de ce pays voulait obtenir le controle du pouvoir, elle pourrait aisément le faire en formant un ‘‘all-British Party”. A la même réunion, M. T.Wal- lace, député de York Centre a for- tement critiqué la politique navaie du gouvernement fédéral, décla- rant que la politique de Sir Wilfrid Laurier était déloyale à l'Empire. CD LETRANSCONTINENTAL Montréal, 13.—MM. P. Davis qui, avec sou frère J. EF. Davis, travaille actuellement à la construc- tion d’une section du chemin de fer Transcontinental, à l’est de Lévis, était à Montréal ces jours derniers et il a déclaré que la partie de ce chemin de fer, comprise dans les provinces de Québec et du Nou- veau-Brunswick, serait terminée vers le milieu de l’année 1912, de sorte qu'elle pourra être mise en opération de Moncton à Lévis du- rant la dernière partie de l’année 1912. Au sujet de la construction du pont de Québec, M. Davis, qui est chargé de construire la superstru<- ture du pont, croit que iles piliers du pont seront sans doute terminés avant que l’on puisse commencer les travaux de la superstructure. ss ANARCHISTES DANGEREUX A MONTREAL, a —— Montréal 9—Des lettres d'aver- tissements ont été envoyées à Son Honneur le maire Guerin, à Sa Grandeur Mgr Bruchési et au chef Carpenter, annonçant que deux a- narchistes de cette ville se prépa- raient à faire sauter, dans le cours du présent mois, le palais archiépis- copal et l'Hôtel de ville. Les trois lettres sont écrites en français et de la même manière, La lettre d'avertissement au maire Guérin se iit comme suit : ‘‘Deux anarchistes de cette ville feront sauter l'Hôtel de ville et le Palais archiépiscopal dans le cours de ce mois. Ces individus sont en possession de papiers compromet tants. Leurs noms sont : Napo- léon Therreau, fils, 621 rue San- guinet, et F. Tella, 829 rue St. Hubert”’. La lettre est signée par F. La- pointe, commerçant, et datée du 4 janvier, Le chef Carpenter n'ajoute pas foi à ces menaces et croit que le tour a été suggéré par la récente affaire de Londres. [Les nommés Therreau et Tella, mentionnés dans la lettre, sont deux membres du Cercle Alpha Oméga et habitent en effet aux adresses indiquées. PAS BETE, CE PETIT GARCON ! La scène se passait à Moutpel- lier, ces jouis derniers : Un ‘‘pur des purs’’ de l’incrédulité obliga- toire et laique rencontre un enfant du catéchisme : —Tu vas au catéchisme ? demanda:t-il. —Mais oui, Monsieur ! lui Et tu ccmprend ce qu'on y en- seigne ? —Cela dépend ; je comprends pus ce qu’on ne peut pas compren- dre. —-Alors il ne faut pas y croire. — Pourquoi ne pas y croire ? — Parce que tu ne comprends pas. — Vous croyez bien à vos oreil- les, vous ? —-Sans doute, mais je peux les toucher du doigt. Seulement, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi vous ne pou- vez pas les faire remuer à volonté, tandis qu'un âne peut faire remuer les siennes sane les toucher. les saus répondre, et, par pourtant, ‘‘baissa l'oreille” ! L'incrédule tourna (ae l'Action Sociale) Il y a deux ans, je recevais une lettre éplorée d’un jeuue Franco- Américain qui me conjurait de ve- nir à la resconsse : on voulait nous spolier de la gloire de Carillon. Je crus à une fumisterie, car J’igno rais dans le temps, la propagande inspirée où soutenue par un grand personnage d'Ottawa. Pour ne pas désobliger mon jeune ami, je répondis—en citantäles noms, —que les bataillons qui donnèrent à Ca- rillon étaient composés de Français auxqels s'étaient adjoints des Ca- nadiens, et j'oubliai l'incident. Le récent article de M. Ghapais a re- [mis pour toujours les “choses au point ; il a fait justice d’une légen- de ridicule, enfantée par l'esprit national, poussé à l’outrance. Jls ne sont pas heureux, nos amis, quand ils se risquent au gran jour de la publicité. Carillou, victoire irlandaise ! Le fameux mémoire, tombé en quenouille ! Ils ont plus de succès entre la poire et le froma- [ge ; ils réussissent mieux les con- {ciliabules. En rêvant à cette matière, je me suis ,souvenu d’une conversation que j'eus avec un fils de la verte mn P. E., MARDI 24 JANVIER 1911 LES ANCETRES DEL. RIEL. | nr) Erin. d’origine irlandaise, Natuielle- ment, je n’osai le contredire, sup- posant qu'il était sûr de son fait, Je n’avais pas le dictionnaire géné- alogique de Tanguay ; on ne porte pas sous son bras huit volumes afin de convaincre les récalcitrants. D'ailleurs ça m'était bien égalfque Riel fût irlandais, finlandais, islan- dais ; j'attachais plus d'importance à la cause qu'il soutint et pour la- quelle il sut mourir. Quoi qu’il en soit, mon homme prétendait que de Reilly, les Canadiens avaient fait Riel. Ces mutations sont des plus aisées : on ajoute les lettres dont on a besoin, on supprime celles qui nous gênent, on change les autres de place et le tour est joué. Oh ! merveille de la philologie ! Je puis ainsi démontrer comment Cotrueille s'est francisé. Suivez la transformation. Corneille, (Cor- nell, Connell, O’Connell, Au fait, qui sait si Daniel O'Connell n'était pas français et si la théorie de Dar win ne s’est pas exercée à rebours ? Tout ceci est pur enfantillage ; cependant le nombre de gens qui se livrent à cet innocent ment est considérable. divertisse- Pacifique. La situation générale du marché du travail durant le mois de novem- bre a été très peu différente de cel- le du mois correspondalt de l'année d:rniète. La température variable a nui considérablenert ax tra- vaux d'exterieur dans la construc- tion. A Charlouetou », l'extérieu: du nouveau Heartz Memorial Hall la été terminé. Le commerce ma- ritime a été assez animé, et les scè- nes ordinaires d'activité se sont re- produites sur les quais. Au point de vue industriel, le mois a été ac- tif, deux nouvelles maisons de sa- laisons ont commencé leurs opéra- ticns et les maisons déjà établies ont préparé plus que le nombre or- dinaire de porcs et d’agneaux. Les banquiers, les marchands de gros et de détail rapportent que le mois a été bon, les encaissements satisfaisants, et qu’il règne un ton optimiste dans la situation commer ciale. Agriculture.—L'expédition des pro iuits a fait la principale occu- pation des cultivateurs durant le mois. Larécolte de pommes d: terre a été plus légère que l’année dernière, mais l'expédition de grain, notamment d'avoine, est plus considérable que l'année dernière. Une bonne quantité de foin, qui a donnée cette année une récolte a- bondante, a été envoyée en Angle terre par les steamers directs. Pêche.— A cause du mauvais temps, les pêcheurs n'ont pas eu un très bon mois, la pêche aux huitres étant pratiquement la seule qui ait été faite avec quelque avan tage. La proposition du gouver nement de mettre en vigueur l'an. née prochaine de nouveaux règle ments relativement à la pêche au homard, en vertu desquels on ve pourra pas prendre de petits ho mards, a fait l’objet l’une protesta tion énergique à une réunion des REVUE GENERALE DU MARCHE DU TRAVAIL À L'ILE, oO paqueuis et des pêcheurs tenue à Charlottetown. On a adopté des résolutions déclarant que si les rè glements étaisnt mis en vigueur ce la sigaifirait pratiquement la fer- meture des fabriques de conserves sur une grande partie de la côte. Fabrication.—Les nouvelles fa- brique ont fonctionné dans des con ditions normales, l'offre et la de- mande étant bien équilibrée: Construction de chemin de fer, — La fin du mois a tr. uvé les travaux sur l’embranchement d’Eimia presque terminés pour la saison. On croit que cette ligne de chemin de fer sera terminée l’année pro chaine. Plusieurs nouvelles sta- tions ont été construites sur la li. gue principale, et plusieurs réser voirs ont été construits par l'Impe trial Oil Company, à difféients points le long de la voie, en vue du transport du pétrole dans des wa gons-réservoirs qui seront fournis par le chemin de fe. Les briqueteurs et les maçons ont été assez actiss. Les charpen tiers les menuisiers et les colleurS de papier teinture ont été actifs. Les plâtriers et les poseurs de lat tes ont eu un mois très tranquille. Les plombiers et les poseurs d’ap- pareils à gaz et à vapeur ont été actifs. Les mouleurs en fer, les ouvriers en fer et leurs aides, les machiniste, les mécaniciens, les ou- vriers électriciens, les poseurs de fils et les o‘ivriers tôliers ont été ac tifs. Les ouvritrs en bicyclettes ont eu un mois très tranquille. es ouvriers en bois, les bourreurs, les carossiers, les c:harrons et les constructeurs de wagons ont été ac- tifs. Les métiers de l'imprimerie, de l'habillement et du cuir et les métiers divers ontété actifs, et l'offre de journaliers a un neu dé- passé la demaude. Correspondance Monsieur F. J. Buote ‘“L'IMPARTIAL/? Tignish. Cher Monsieur, Voulez-vous bien ouvrir vos colonnes à un pauvre inconnu, pour un cas non seulement intéressant mais historique et religieux tout ensemble ? . Gù donc le rédacteur de ‘‘L'E- vaugéline'", que voile très mal son pseudonyme de ‘‘Jean-Marie’’, a t- il étudié l'histcire de l’ Eglise pour écrire, en son atticle : ‘Nos Pau vres'’, numéro du 11 janvier cou- rant, des choses comme celle-ci : Tous les pays, toutes les villes et villages du monde entier ont étadié et étudient encore cette question quiest tout humanitaire. Après avoir fait l'essai de différents autres systèmes, toujours dans un but é- conomique, on est arrivé à la con- talons | y;#me table coftaient moins que les hasard, | faire entretenir séparément. clusion que les pauvres d'une pa- roisse ou d'une ville réunis à la Avouez que M, de la Palisse lui- ; mêie n'eût point renié les derniè- res lignes. Mais n’ergotons point : le sujet est trop sérieux. Mais non, cher M. Jean-Marie, villëges (Sic) du monde entier’’ n'ont point eu à étudier cette ques- tion qui est plus qu’humanitaire, ‘Car vous aurez toujours des pau- vres patmi vous’”, dit Jésus-Christ lui-même (Evang. S. Jean, c. XII, v. 8). Aussi, quelques mois après la Passion, ja ques/ion, comme dit M. Jean-Marie, était déjà résolue, qu’il veuille bien se donner la peine de lire les Actes des Apôtres, cha- ‘tous les pays, oules les villes et ipitre Vi, du verset r au v. 7.— Cela se passait à Jérusalem où saint Etienne fut lapidé environ neuf mois après la Passion. Mais les Apôtres ne s'étaient point confinés à Jérusalem. En l’an 42 saint Pierre arrivait à Rome où il établissait le siège du Suprême Pontificat et commençait son apos- tolat. On sait que dès son arrivée à Rome, le Prince des Apôtres fai. sait prendre soin des pauvres, des veuves, des orphelins. Deux siècles plus tard, l'empe- # Il soutenait que Riel était cames. (305 à 337), ayant transporté la » ; 5 n *. À me ne a! cure cehr ee ue æ F= ss w Sn ÿS toute e:; tailieurs ; our ie vous donacront que! printemps. 332—Chemise de nr't, bon coton, d’entre-deuz lc: avec deatcilé x genrz, Volant de dentelle même genre jupe en avaut :5 cu 40. 0 nn nn nm ones eme re .….. 347—Combinsison Cachke-r:2 avec deux raugs d'entre nn nn nn nn en eeneneeeneneeeere corsage par une économisera de l’argent. Vente Spéciale de Mi-Hiver au “Bon-Ton” Voici une nouvelle espèce de vente de Blanc. Au lieu de vous trouver enta:56e avec la foule dans un magasin, vous restez tranquiile- mont assise chez vous avee le catalogue spécial du Bon-Ton entre les mains et vous c-mrandezceque vous préférez. La marchandise vous sera promptement euvoyée avec une étiquette garantissant votre satisfaction ab:olue ou le remboursement de votre argent, Nous payons Îes f-ais d'crnédition dans n'importe quelle partie du Canada. Notre cat:logure spécial M i lé notre gros catalorue d'Eiver donne des dessins et descriptions de Sce d'articles de blanc ainsi que de nouveaux modèles Les mod les ce nous illuetrons ci-dessus jilée des valeurs offertes dans ce catalogue, Lisez bien les descriptions qui suivent, ï Lnpiècement d'enftre-deux broderie ajonrnée alternant avec reuwpiis points à juur. 3 r MÊME EOLTC, soon an de es où SNS Seeds sr osatsée s..ssess.Prix Spécial 69c 333-—Même que 332, pour Lustes42 AM6sssscnsnsse cures Prix Spéciel 89C | 345—Comiinaison lors “Princesse,” bon coton. Très ajustée, Garniture in leenaviut ruban passé et boucle au ccatre. Cou et bras € “auhrut Grandeur 34, 26, 39, 40 ou 42 et longueur de 4 C'est une de nos micilieures valeurs au Hors oes ......Prix Spécial et Pantalon, bon coton soreux, «Le de dentelle ruban passé et boucle, Bras et cou finisavec dentelle. HXntre-deux de broderie et re à 2 taille. Pantalon avec 1 inon‘remplis finis et dentelle, Ouvert seuiement........ss.s.s.se RU Prix Spéciat 89C 3102—Robe, de Tinon très fin et soyeux d'excellente qualité en blanc seulement. Corsage attrayant avec garniture de jolis entre-deux de dcntelle, et de médaillons de broderie Suisse de qualitésupérieure, Les manches longuesavec poiguets et le dos sont garznis en harmonie avec le devant. La jupe Pi jolie ceinture nous indique un carac{ère des pi le volant est fini d'une dentelle et donne l'apparence d'une double jupe au bas d'an panneau orné d'ua très joïi médaillon €+ broderic ; des entre-deux de dentelle du même genre que ceux employ{; complètent ja garniture. C'est une excellente v:lcurau Prix Snécial 3121-—Costume-Tailleur de tissu tout jaine n rayure presqu'invisible, i bieu marin, nouveau vert oueucore nuance raisin. Ce tissu est de haute qualit et donnera satis{action. D'un style assurânt l'élégance ce costume conviendra à presque toutes. Le manteau mi-ajusté avant près de 28 pouce 4 confection tailieur irréproçhabie., Il est Joiiment garni de lisièresfaites de même tissu se joignant en pointes ornées de ‘olis boutons. La jupe est à neuf lés, avec devant à panneau. Le volant par plis multiplesestsurmonté d'un appliqué fait de même tissu et en parfaite harmonie avec le style dumanteau, Le tout avec u2 fini que notre établissement est orgueuilleux de mentionner. Doublure de bon mercerisé... soso. 3122-Môême costume que 3121 proportionné pour personnes. Grandeur 32, 34 ou 36 seulement ; Jupes 34 seulement.......... sonosse sSe0s00he00 08 Demandez ce catalogue spécial aujourd’hui. Il est gratuit et vous i-Liver, qui est un supplément de Devant ct cou avec broderie 10 pouces de linon fin, cinq remplis et 89c Cache-Corset inte au us HOUVEAUX ; sur le corsage en $3.95 en noir ê pouces long au dos est de nd Prix Spécial $ 14.98 eunes filles ou petite 33 six Spécial $ 14.98 ... cs... 1-11 LA COMPAGNIE BON-TON, Ÿ - 412 rue St-Joseph, QUEPBEC, Que. ) de la huitième persécution (en l’an 259), Laurent, diacre et trésorier de l'Eglise romaine sous le pape saint Sixte II, arrêté en vertu ie cet édit et sommé de livrer le trésor de l'Eglise (qu'il avait distribué aux pauvres), rassembla les pau- vres et, les présentant à l'officier de l’empereur, lui dit : ‘‘ Voilà les trésors de l’ Eglise”. Enfin, saint Sylvestre I, pape en 314, vit letriomphe de l'Eglise ; l'empereur Constantin I, le Grand capitale de l’empire à Byzance, vers devenait-il le Roi de Rome, que déjà s’ouvraient dans Rome, puis davs la catholicité tout entière, ces institutions merveilleuses connues sous les noms d’hospices, d'Hôtels- Dieu, d'hôpitaux, en un mot, tout ce qui concernait une infortune quelconque à soulager. —Voilà le mouèle, l'exemple. ‘‘Tous les pays once, villes et tous les monde eutier”’ copier ce que l'Eglise faisait depuis Jésus-Christ. C'est ce que fit l’Episcopat de la Province de Québec, avec l’aide de son ad- miravle clergé français et tout le peuple caaadien-français. Et c’est quand les hommes voulurent reje- ur ces divins modèles, comme le firent les Anglais dès que Henri VIII au XVIème siècle se sépara de Rome, qu'ils furent réduits aux ‘‘Maisous des Pauvres” et autres pastiches où le pauvre sent qu'il est pauvie ! L'autsrisation épiscopale n'est point nécessaire pour ériger hospi- ces, hôpitaux, orphs<linats. Que si l'on demanäe cette autorisation, c'est une simple marque de défé rence. ‘‘Jean Marie’ me pardonnera de le contredire formellement lorsqu'il écrit : toutes les villages du n'eurent qu'à ‘‘Il est vrai que les circonstanc:s et les difficultés de la vie ne furent pas les mêmes pour les deux natio- nalités. Nous fûines si longtemps reur Valérien avant publié l'édit; 330.— À peine le Souverain Pontife | avant de pouvoir nous former en; groupes importants et organisés, entourés que nous étions par L élément | étranger que l'érection de toute ouvre du genre était littéralement impossible. Maïs aujourd’hui les mêmes raisons n'existent plus, pour au moins bon nombre de nos florissantes paroisses, daus les trois 1 Provinces. Gardons jalousement la sub!imité de notre histoire. L'élément é- tranger qui nous entoure n’est pour rien dans cette affaire, (Ce furent la persécution des corps en 1755, et celle des Âmes à dater du retour de nos pères (1767 et principalemen t dès Edmond Burke en 1818), ce furent ces persécutions seules qui s'opposèrent et qui s'opposent chez les nôtres à l'érection même de nos couvents, de nos écoles catholiques françaises. Ne faussons jamais la vérité—ni votre superbe hietoire : les osse- ments de uos martyrs se lèveraient contre nous.... — Croyez, cher monsieur, à mon respectueux dévouement en N. $ ANTOINX DECHABANNES Le 14 janvier 1911 L'IMMIGRATION DANS L'OUEST Winnipeg, 9—M. J! Bruce Wal- ker, commissaire de l'immigration, dit que, l'an dernier, l'immigration dans i Ouest aété plus nombreuse et meilleure que jamais. Il croit 150 000 personnes se sont établies entre Winnipeg et les Montagnes Rockheuses. Soixante-quinze mille de ces immigrants étaient des An- glais. Les immigrants les plus ri- Ils avaient chacun, en moyerna, miile ches ont été les Américains. dollars en éspèces sonuantes. In order to sell cheaper we have adopted the cash system and have marked in BLUE INK our stock of WATCHES, JEWELRY AND SIL- VERWAR" at the lowest prices we can afford to sell at, for cash, which _ we call TRUE BLUE PRICES. By this method those who live at a distance can buy as cheap as those near. New Goods arriving all marked as above. Any order you favor us with, wiil have our prompt attention. E, W, Taylor . JEWELER Charlottetown » s