ss J AA, Ur . mr , x ee . ne _ . S w Moscler G. & EF. J. BUOTE, PROPRIETAIRES. Sms ZAC ET VERT mp G. BUOTE, EDITEUR. F. J. BuoTe, GERANT _ Vol. 6. Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 13 Avril 1899 No 32 CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University TION, . né. ERE A. W. MCKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et remplies de la manière la plus habile et à acs cond'tions raisonables, sans faire éprouver aucune douleur aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. Rue MAIN ALBERTON French House 191 & 193 Lower Water Street, (Near Piant Wharf.) HALIFAX. N.S. The best one Dollar House in the City Goop BatTx Room MARCELIN POIRIER, PROP. When leaving the I. C KR. Depot take the Electric car to Sackville St. The house is situated 3 minutes walk from Sackville St. J. 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Alors, écartant violemment le groupe, il s'adressa en mavais français au Canadien. —C'est vous, lui dit-il rouge de co'ère, qui avez écrit 1°i : Vive la France ! —Oui, c'est moi, répliqua le du général bustes. L'officier lui sauta à la gorge et, l'empoignant par sa cravate de toile : — Venez avec moi ! s’écria-t il. —Où cela ? long. Le major Da:ling m'’a don- né l'ordre de fusiiler tons ceux qui protesteraient contre le ma nifeste. En même temps, il leva son épée et, saus lâcher le Canadien, il donna à ses soldats l’ordre de venir lui prêter main forte afin d'emmener le coupable. Mais Jean d’'Arramonde ne put rester spectateur indifférent de cette scène, Oubliant le rôle qu'il jouait et la prudence que ce rôle devait lai imposer, il se jeta sur l'offi- cier et iui saisit le bras avec tant de violence qu'il l'obligea à lâcher prise. Puis, s'adressant à lui en an- glais : _-Quel est Conc, lui dit-il en le regardant dans le blanc des yeux, quel est Le lâche qui a pu vous donner un pareil ordre ? Vous voulez fusiller de malheu- 1eux paysans coupables d'aimer leur pays |... Je comprends, en eflet, qu'il soit plus facile de massacrer ces pauvres diables que de faire plier les soldats de M. de Montcalm. L'officier anglais resta un ins- tant interdit. 11 regarda atten- tivement le costume misérable que portait d'Arramonde et pa rut étonné d'entendre un pareil langage. _—Qai êtes vous donc, vous ? demanda t il. — Peu imnorte qui je suis, ré- p'iqua le Béarnais ; mais ce que je puis vous aflirmer, c'est que vous n'emmènerez pas ce brave homme tant que j+ serai là pour le défendre. L'officier donna un ordre bref à ses soldats qui, jetant leurs fu- sils-se prévipitèrent aussitot sur Jean d'Arramonde et sur le pay- san canadien et, malgré leur ré- sistance énergique, leur lièrent solidement les mains. sm (DE Q = TROISIEME PARTIE La Defense de Quebec (suite) tit village canadien par le se-| . à | paysan en croisant ses bras ro —Votre procès ne sera pas/larges toits de chaume. village de l’Ange-Gardien, le D VAINCU MO Dans le trajet du village au camp anglais, le gentilhomme béarnais put réfléchir aux suites de cette nouvelle aventure. Son iaterventionu irréflechie n'avait été d'aucun secours au pauvre homme qu'il voulait sau ver et ilse trouvait lui-même En effet, quelque soin qu'il ‘pût apporter maintenant dans 'sés réponses, il aurait grand’ | peine à cacher sa véritab:e qua- lité à la clairvoyance des off. ciers anglais qui allaient l'inter- roger, et, une fois découvert, le :sort qui l'attendait n'était pas | douteux : il serait probablement placé avant la fin du jour de- |vant le peloton d'exécution. TRS | | FUSILLES ! | Au milieu du camp angiais Fe : s'élevait une lourde construc- itiou très basse, composée de trois corps de logis parcés de pe- tites fenêtres et recouverts de | C'était nue ferme dent les ha- |bitants avaient été expulsés et Loù les principaux officiers de l’armée anglaise étaient venus | pren dre leurs quartiers. Depuis qu'il avait quitté le général Wolf habitait l'une des ailes de cette masure, car sa san- té délicate lui iaterdisait ie sé jour de la tente. Jean d'Arramonde et le pay- san Caradien, quiee nommait Frauck Renaud, fureat amenés dans la cour de la ferme. Là, devant un cercle d'officiers an- glais que cet incident avait atti- rés, ils furent soigneusement fouilles. Lorsque d'Arramonde vit ie lieutenant qui l'avait arrêté re- tirer d'une poche dissimu'ée dans la doublure de sa veste de: paysan un papier plié en quatre, il se sentit perdu. Ce papier était la commission d’officier que #. de Montcalm lui avait signée sous sa tente du lac Champlain et dont il avait été oblige de se munir afin d'être reconnu des avant-gardes françaises, si jamais il était o- bligé d'interrompre sa mission et de reprendre le chemin de Québec. Le lieutenant anglais ne lais- sa pas échapper un signe d'é- tonnement en parcourant des veux ce papier. Evidemment il savait d'avance à quoi s'en tenir sur la véritable condition de ce faux paysan. 11 dit seulement un mot aux officiers qui l'entouraient, et ceux-ci fixèrent ausstôt leurs regards curieux et surpris sur le gentilhowme béarnais. L'on d'eux se détacha du groupe et s’éloigna. 1l revint bientôt arec un gros major que Jean d'Arramonde reconnut aussitôt pour l'avoir dans une situation fort périlleuse | cure will be permanent. | hoarse and husky, and an effort to speak, Permanent | Cure of | Chronic | Constipation. Perhaps you've suffered with constipa- tion for years, tried all the pilis and pur- gatives you ever heard or read of, without getting any more relief than the one dose of the medicine afforded. Then you were left worse than before, bowels bound harder than ever, the con- stipation aggravated instead of cured. 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