L'ouverture du Parlement Federal TE ET | ie oran a # — — qq om NOUVELLE SERIE | L'IMPARTIAL TIGNISH,:I. P.E., MARDI 9 FEVRIER 1to1s PTE a ———— —— ss Tignish, 9 Fevrier 1915 La session fédérale s’est ouverte à Ottawa, jeudi, le 4. La session vera très importente à cause des graves mesures d'ordre financier, économique et politique à prendre par suite de la guerre. Ilest pro- bable que la session durera trois mois. Ilest probable aussi que ‘ce sera la dernière session avant les élections générales, alors le parti ministriel fera tout en son pouvoir, pendant cette session "pour retenir l'influence des capitalistes afin d'être en mesure, aux prochaines élections, d'ignorer les plaintes et les lamentations des électeurs du Cauada, qui veulent revoir le parti libéral revenir au pouvoir, parceque le parti libéral, pendant son règne, avait amené la prospérité au pays, prospérité qu’à vite disparue après les élections de 1911. ns Le francais dans l'Ontario L'émouvant appelfde Sir Lomer Gouin, à laÿlégisiature de Québec, en faveur de la liberté de l'ensei- guement du français dans les écoles canuadiennes-françaises d’'Ontario, avait étéfaccueilli avec sympathie par plusieurs journaux dela pro- vince veisine. Mais la motion Bullock, qui, pourtant, comme l’a fait remarquer M. Tellier, fn’est qu'une pétition adressée à la législature d’Ontario, a été moins bien reçue, surtout par les /journaux conservateurs, et il semble que, dans l'intervaile, le mot d'ordre à ce sujet ait été donné par Terento. Quelques-uns, comme le ‘News’ qui est assez prêt du gouvernement pour en être iuspiré, : prétendent que tout le monde dans notre pro- vince, [évêques législateurs, etc., est dans l'erreur sur ce qui se passe dans l'Ontario à ce sujet. De plus ils ne se gênent pas pour dire que la législature de Québec, se mêle in- tempestivement d’une question qui ne la regarde pas le moins du monde. Nous n'avons pas la prétention de réclamer, pour notre législature, le droit de s'immiscer dans la légis- lation d’Ontario. Mais qu'elle ait le droit, ainsi gue tout autre corps public de la pro- vince de Québec, d'exprimer une opinion et d'adresser une petition au sujet d’unejmatière du ressort exclutif Îde la province, nous ne croyons pas que cela soit discutable Kt nous nous appuyons sur des précédents assez connus. En 1889, ‘après que l’hon. M. Mercier eût réglé la question des Jésuites en leur restituant une par- tie des biens qui leur avaient été confisqués,,une formiduble agita- tion a ez lieu dans la province d’On tario contre cette mesure que, pour tant, les plus hautes autorités lé- gales déclaraient être pleinement daus la limite des pouvoirs de la province. Une requête adressée au gouver- nement fédera! demanda ie désaven du bill des Jésuites, mais elle n’eut pas de succès. A la suite, cependant, !il se forma dans l'Ontario la fameuse ‘‘Ligue des Droits égaux qui avait pour ob jet le désaveu de la loi des {Jésuites et qui fit une propagande acharnée à cette fin—sans réussir, du reste. | Le 19 juin 1889, l'assemblée Egé- nérale de l'Eglise Presbytérienne leurs biens. À la même époque la synode de (à Ottawa, à Québec ou à Montma- du pain; et comme les trois quarts e ceux qui cuisent le pain à la mai sieurs batteries, d'Arras à Noyen. son achêtent la farine, cette ang- | Une tranchée ennemie a été prise près du chemin d’Arras à Lille. mevtatica affecte la plus grande partie de la population. Le pain est la base de l'alimentation de l’hom-|f me ; avec du pain une pauvre fa- mille peut éloigner de son foyer les cris de la faim; c'est donc un crime sans nom de spéculer sur la misère des familles en augmentant le prix du pain en vue d'augmeuterses re: venus. C'est ce que les gouvernements d'Kurope ont compris; surtout en France le prix du pain est fixé par le gouvernement et, phénomène plus d’étrange, on nous assure que l'on fabrique à Paris, avec de la farine canadienne, du pain qui se vend à plus bas prix qu’à Montréal, ; gny. Il faudrait avoir cette recette. Onse rappelle que le prix de la farine a commencé à monter immé- diatement après la déclaration de la guerre. Plusieurs journaux, ceux surtout qui ont été le plus accusés de manquer de fidélité à l’Angleter- re dans la crise actuelle, ont ceman- dé au gouvernement canadien de fixer un prix maximum pour le blé et la farine afin d'empêcher une spéculation honteuse; ils ont deman déen même temps de proscrire l'exportation de ces denrées à d’au tres ports que ceux d'Angleterre ou de France afin de ne pas s’exposer à en fournir à l'ennemi. Cette mesure a paru trop radica- le, et l’on comptait sur le patriotis. me des gros spéculateurs qui avaient jeté quelques centaines f£de piastres dans la Caisse du fonds patriotique. Qu'est-il arrivé ? Une quantitélconsidérable de no- tre blé est passé par les Ktats-Uuis pour les pays scandinaves et l'on assure encore que ce blé servait à l'alimentation de l’armée allemande Voilà une affirmation qui n'est pas prouvée, mais il semble que le gouvernement devrait s'assurer du fait, afin de sati aire l'opinion pu blique. Un autre phénomène non moins étrange et, qui d'après neus méri terait une enquête sérieuse, c'est qu’un cours des mois d'octobre et de novembre, quand le prix du blé montait à grands sauts, les exporta tions diminuaient, Pour octobre 1914, les exportations de blé ont été de 11,480,986 minots en moins qu’en octobre 1913. Soit une valeur de $11,237,561.00. Ilest vrai que pour le même mois les exportations de farine ont augmenté de 94,708 barils, une valeur de %796.354.00, Comme l'on voit le surplus d‘ex- portation de la farine ne compensait nullement la diminution de l‘expor- tation du blé. Alors si les exportations du blé diminuaient, et nous donnons là des chiffres officiels, pourquoi donc le prix en était il augmenté ? De plus peu de blé de 1914 ‘était alors rendu aux ports de mer pour ex portation. Des spéculateurs ont du faire fortune au depens du peuple qui souffre et ed profitant du fait que l'Angleterre était aux prises avec ses ennemis. Nous avons lieu d‘esperer qne le gouvernement étudiera serieu-e meut la question et pourra jeter un peu de lumière sur ce problème an goissant du prix du pain. EE À La guerre Londres, 5—L'Amirauté anglai- se, relevant le gant, à mis aujour- d'hui le Kaiser au défi [de mettre mer les Ils Britanniques en coulant Les Français ont fait taire plu- Le calme 1ègne sur le reste du ront, à l’exception des Vosges, où l'artillerie est active des deux côeés. | par les rhumes ou la maladie, le surme- DEUX INFIRMIERES ARRE- TEES] Londres, 5.—Spéciale.—On an- nonce que deux infirmières, amé- ricaines d’origine, [mais sympathi- Le forces résistantes du corps. ques aux allemands, et qui se trou- vaient avec ,l’armée anglaise en France, ont été arrêtées sous l’ac- cusation d’avoir pratiqué de l’es- pionnage, et ont été l’objet de me- sures effectives. LA BATAILLE À L'OUEST DK VARSOVIE Petrograd, 5.—Spéciale.—-Cent tranchements russes, à l'Ouest de Varsovie, znnonce t on aujourd’hui Une des plus grandes batailles de la guerre fait rage : Sept divisions teutonnes, la fleur des armées de Von Hindenberg, dirigent des at- taques de front contre les mosco- vites, entre le BzuraŸet la Rawka. Les casques à pointe ont expédié hier, à la ligne de feu, des renforts de 50,000 hommes pour combler les vides. Leur arrivée fut le signal qui déclancha une nouvelle attaque Pendant 24 heures, les divisions du général Mackensen sont montées à l'assaut des positions russes. Le communiqué officiel d’aujour d'hui dit que les Russes font mer- veille en Pologne. Kntre Bolimow et le Bzura, ils ont enrayé les atta- ques des enneinis et les ont délogés de Humen. AUTRICHIENS CONTRE SERBES Genève, 5.— Spéciale. —Des rap- ports de sources ordinairement bien informées, annonce fque les Autri- chiens ont repris leurs attaques con tre les Serbes. LES MEDECINS FRANGAIS AU FEU Paris, 5.—Spéciale.—Le profes- seur Truffier, dans le cours d’une conférence donuée devant 1’ Asso- ciation des chirurgiens, a déclaré que sur 14,000 chirurgiens français 6 500 sont au feu. A !ajfin de dé- cembre, (93 avaient perdu la vie, 260 blessés, et 440 avaient disparu. 155 ont été cités à l'ordre du jour. 30,000 ALLEMANDS DANS LES CARPATHES Venise, vià Londres, 5.—Spé ciale.—On signale de Venise l’arri- vée de 30,000 soldats allemands en Hongrie. Ils se dirigent vers Ko- rosmezo, dans les Carpathes, pour porter secours aux troupes :hon- groises qu’un mouvement tournant des Russes menace. Les Autri- chiens ont attaqué l’aîle gauche moscovite à Jacobeni, dans le sud de la Buckovine, forçant les Russes à opérer leur retraite du côté de Radoutz. Une avant-garde autrichienne a été annihilée dans le défilé d’'Uzsok On confirme la nouvelle que les Teutons ont envoyée de Pologne 200,000 hommes au secours de Przemysl. ET L'Empereur d'Autriche demanderait la paix Bâle, Suisse, 28 janvier.—L'em- ses menaces à exécution et d’affa- pereur François-Joseph a envoyé son nouveau ministre des affaires Les autorités de l'Amirauté ont tous les navires marchands qui s’en étrangères, le baron von Rajecz, en approcheront à partir du 18 février. Er Tr ee | a à litiques de la Hongrie on dit qu’u- porté la discussion a été tenu secret OFFERINGS | à : , , and terms to agents. mais :on tient de bonne source | 2° 4£itation se fait en faveur d’uue $ l'Eglise Anglicane adontait des ré- | qu’une partieldes torpilleurs anglais | conclusion séparée de la paix par solutions dans le même sens. La Consomption mille Allemands se ruent sur les re | Enlève Centaines de Personnes Des centaines de personnes succom- bent chsique jour à la consomption. La science prouve que les germes ne se développent que si le système est affaibli nage, les travaux assujettissants, ou lorsque la faiblesse générale existe. Les meilleurs médecins prétendent ’aux changements de saisons le sang evrait être enrichi, purifié et activé par l’usagede l’Emulsion Scott aprèsles repas. Son huile de foie de morue réchauffe le corpsen enrichissant le sang; elle renforcit umons et gorge, tout en reconstituant Si vous travaillez à l’intérieur et fati- guiez facilement, si vous êtes langoureux et nerveux, l'Emulsion Scott est l'aliment médicinal le plus réconfortant connu. Elle est absolument libre de drogues stupéfiantes, ÆKvitez les substitutions. 14-42 Stott & Bowne. large de Nieuport, la semaine der- uière. anne LA NEIGE EN ITALIE TOMBE DEPUIS 48 HS Rome, 28 janvier.—Il neige de. puis 48 heures dans la zone récem- ment ravagée par des tremblements de terre, et on rapporte un certain nombre de décès causés par les ma- ladies apportées par le froid dans les districts voisins d’Avezzano. Un sol dat qui était de garde a été attaqué et dévoré par des leups. Ces carnas- siers sont devenus si hardis que les tentes de la Croix-Rouge doivent être protégées contre eux. La nuit, les ruines sont éclairées au moyen de projecteurs, LA MARINE ANGLAISE Paris, —M. Augagneur, ‘ministre de la marine, est revenu d'’Angle- terre. Il a annonce que la semaine dernière, avait été lancé à Ports- mouth, un nouveau navire de 28,000 tonnes, Il porte huit canons {de 35 centimètres et file vingt cinq noeuds. en nes Un Raid Audacieux Fleetwood, Angleterre, 1er fé- vrier. —Lesus-marin allemand ‘‘21’” a torpillé le vapeur ‘‘Ben Cruaahen’’ de ‘‘Notre Shields’”’ au large du port. Les 20 hommes composant l’é. quipage ont été débarqués içi. Le capitaine du vapeur dit qu’il a été surpris par le sous-marin ce matin et a reçu l'ordre de quitter son bateau en dix minutes. C’est à peine si l'équipage était monté dans les bateaux qu’une torpille fut lan. cée; le vapeur coula immédiatement. Le ‘‘Ben Cruachen‘’ est un navi- re de 1978 tonnes, appartenant à la ‘“Morrisson Shipping Company’”, il se rendait des îles Orkney à Liver- pool avec une cargaison variée, Fleetwood est un des ports de commerce et de pêche les plus ita- portants de la côte occidentale an- glaise. DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P, E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month. Telephone 30 P. O. BOX 37 R. H. Rogers LAC EL Barrister, Solicitor Notary Public Money ‘to loan ALBERTON P. E. ISLANM WANTED A reliable man to sell HARDY CANADIAN CROWN STOCK in Tignish and Prince Co. Libersl Commissions Handsome de la Mer du Nord recevra, avant l'Autriche. François-Joseph cepen- | Free Outfit. (n tente de faire : dus qu'ont croit être des espions al lemande ont cherché aujourd'hui, à faire dérailler un important train \en grand danger d'être complète derailler un train Loudres, 2 fevrier. —Des indivi militaire, près d’Avonmouth, en plaçant des pierres sur la voie fer- rée. né La ville de Thann est la proie des flammes! Paris, 2 février. —1Il a été rappor- té de Belfort, cet après midi gue la( ville de Thann, en Alsace, a été in cendié par les obus allemands et est ment détruite. On ajoute que les duels d'artillerie continuent sur toute la ligne. as CANADIENS REPOUSSENT L'ATTAQUE ALLEMANDE Paris, 2 février. —Le régiment ca vadien de la princesse Patricala a eu à supporter le gros d’une autre furi euse attaque des Allemands à l’ouest de La Bassée, suivant les dépêches du front. Les Canadiens ont com- battu brillamment, culbuttant l'en uemi en lui infligeant des pertes considérables, puis ils dirigèrent contre eux une contre-attaque, cap- turant leurs positions le long du ca- nal jusqu’à Béthuné, Une reprise des sanglants engage ments d'infanterie entre La Bassée et Béthune et une violente cancenna- de des positions belges sont les faits saillants annoncés dans le commu uiqué officiel d'aujonrd'hui. Ail leurs il y a accalmie dans les com bats. nn | A Taunton, Mass., au cours d’un violent incendie qui a détiuit les usines de la Taunton Teaming Company, trente chevaux ont per du la vie. A Boston, Mass., Daniel Hanton, un garçonnet de 16 ans, et son frè re cadet John se sont noyés dans le port, quand leur chaloupe chavira. Les deux frères ramassaient du bois à la dérive au moment de l'accident, Le Président Wilson vient d'i- naugurer le premier réseau direct de téléphone transcoutinental en Amérique; il a causé, de Woshing- ton, avec M. le Président Moore, de l'exposition universelle Panama Pacifique, à San-Francisco. Mlle Etta M. Graham de Lowell, Mass , fut trouvée morte, empois- sonnée, dans sa chambre, à East ‘eveland (Ohio), dimanche der uier. On dit qu’il s'agit d’un cas de suicide, mais la police est à faire une enquête sur cette mort mystérieuse. A Wakefield, Mass,, Martin Mc Manamin a perdu la vie eu buvant du cidre daus un verre qui avait contenu du poisson. McManamin igaorait qu'on s'était servi du ver re pour mettreune acide quelcon que, et l’affaire a été purement ac cidentelle. Le capitaine Robert Bartlett, commandant du steamer ‘‘Karluk’*, qui a conduit l'expédition Stefans son daus les régions artiques, vient d'exprimer l'opini2n dans les huit membres de l'expédition que l‘on dit disparus, ont péri il y a long temps. Bernard Hotel ducted on the ‘‘Comfort Principal’ Rates moderate Livery Stables in connection À OTTAWA De l'Action Sociale Le discours du trône, lu hier à Ottawa, est d'un vague peut être encore plus accentué que d'ordinaire; et les cir: constances permettent de ne pas s’en étonner. Une phrase, cependant, laisse percer la détermination de l’ Angleterre de s'en tenir à sa première décision au sujet de la guerre. ‘La puissante unité de sentiments qui inspire les posses- sions de Sa Majesté nous c'onne la ferme assurance que les raisons qui ont fait entreprendre cette guerre seront défen- dues jusqu'à ce que l'on obtienne un résultat heureux et honorable. Je resommande à votre attention favorable les mesures qui vous seront soumises pour que cette grande fin atteinte..,’" a dit le gouvernenr général. Et cette phrase laisse entrevoir l'importance des ‘‘mesures rendues nécessai- res par la participation du Canada à cette grande tâche.” Un nouvel effort et de nouveaux sacrifices seront donc demandés au peuple canadien. Il est prêt à donver encore ‘‘de nombreuses et convaincantes preuves de sa haute loyau- té envers Son Souverain et de son profond dévouement aux institutions de l’Empire Britarnique.’’ Seulement il vou- drait que son effort et ses sacrifices ne soient, pas paitielle- ment perdus. Et voilà pourquoi tant de Canadiens éclairés sont anxieux de connaître un peu mieux ce qui leur sera demandé, = Le service militaire n’est pas le seal moyen de témoigner de notre dévouement à la métropole. C'est le plus apparent, il est vrai, et celui dont on peut être certain qu’il n'en sera rien distrait pour les indifférents ou les adversaires cachés. Mais ce service ne va pas sans d’autres qui n’ont pas moins d'importance, quoique d'utilité un peu moirs évidente. Pour recruter des soldats, les équiper, les instruire et pourvoir à leur entretien, il faut des fonds; et ces fonds, le peuple canadien tout entier est appelé à les fournir. C’est sa manière à lui de donner des ‘‘preuves de sa loyauté envers sou Souverain et de son dévouement à l'Empire Britanmni- que’”’. Il accepte de payer plus cher les objets nécessaires à sa subsistance, afin de permettre au gouvernement de se pro curer les ressources dont il a besoin pour faire face à la si- tuation présente. Mais le gouvernement, de son côté, doit se mettre en me- sure d'empêcher que ces ressources ne s'égarent dans des bourses auxquelles elles ne sont pas destinées. Il se doit de veiller à ce que des intermédiaires habiles et actifs ne vien- nent pas rafler ici des marchandises qu'ils paient aux Cana- diens un prix modique et qu'ils revendent ensuite à un prix très élevé an gouvernement impérial. S'il y a des profits à réaliser, que le Canada et l'Angleterre en bénéficient, 1ien de plus légitime; mais que des étrangers plus ou moins neu- tres arrondissent leur fortune à nos dépens, comme à celui de la métropole, nous n'en sommes plus. Nous voulons des sacrifices reconds et non des efforts stériles; nous voulons nous dévouer, mais non pas être du pés. Ceux qui ont actuellement en main les destinées du Ca- nada comprennent sans doute que plus ils assureront à notre peuple des conditions normales d'existence, plus celul-ci sera en mesure de supporter le fardeau dont il est nécessai- re de charger ses épaules. Et lui assurer des conditions nor- males d'existence c’est empêcher que notre blé soit ascapa- ré par des entremetteurs américains, pour être ensuite, par eux, vendu à grand bénéfice sur le marché anglais pendant que le prix du pain monte chez nous. C’est faire aussi, dans la mesure du possible, que les matières premières dont nous pouvous disposer soient vendues directement par nous à ceux qui en ont besoin, au lieu de passer, à notre détriment, par les mains d’intermédiaires. C'est, en somme, prendre les mesures propres à faire concourir tout l'effort au but à atteindre, sans le laisser inutilement disperser. Nous avous cenfianc: que le gouvernement fédéral re négligera rien pour arriver à cette fin. Mais nous ne lui ca- chons pas que le peuple a granee hâte de connaître les me- sures au moyen desquelies il prétend l'assurer. PRRRRRRRII RIRE VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE, Archevêché de Québec, 1er août 1913 Après m'être assuré que Ja fabrication du vin de messe dit de sAINT- NAZAIRE, vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, se fait toujours sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, jen’hésite pas, sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars 1897. ÎL.-N.,ARCH, DE QUEBEC. A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MÉSSE SAINT NAZAIRE : : : IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX E’ NGE LL dénonçait lu reconnaissance légale |conféré ensemble, de bonne heure, guerre, suivant des avis privés re- ” at the best Theo Bernard, Prop. ’ J SI RS des Jésuites et la restitution delaujourd'hui. L'objet sur lequel a |£" de Berlin. Dans les cercles po: D + D Le Conveniently located and con DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue St. Paul QUEBEC. Nous croyons donc œue nos voi. |ce soir, l’ordre de se rapprocher des | PORTE oppose, désirant plutôt | STONE AND WELLINGTON Ti . h P EF | IISERISILILCIFI-RIE-HE-F CHER #ins d'Ontario ont tort de se forma | côtes anglaises. { voir ” coupentenent du Kaiser pour The Fonthill Nurseries. IgnIs e ’ une paix commune. 2” que, dans la province de Qué ,ile clergé catholique et des|ment que les dernières menaces al- Les autorités déclarent franche- Des mêmes sources viennent les (Established 1837) TORONTO. mat à 4 # A2 HS à a 64 real eo à # informations que le peuple ameuté dans ja monarchieldualiste a‘détruit des placards appelant les de-nières réserves. SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de “l'Université et du Cole lège Victoria”. Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. O. RAYMOND, Dr. A. P. DELVECCHIO, Dr. HECTORPELTIER, Dr. A. B. CRAIG, Dr. G. O. 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