. < £ À NQ Le msérorté D . ss, 2 su Fr fr ALES 2 a , Ù “à ic > [ÿ C A). É "A | : 7. 2 è : ) RES VE =, os 4 RÉ re ee {#7 F TJ. JS SEE RASE ste ASLUNON ait la Force? ne: J = 1 = ÿ | Fe LS F : > J Fr + a — + D . Sr Moscler _—— a CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote ct son fils François Joscph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOT E, Assistante. Vol. I. No. 6. Nouyelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 16 JUIN 1908 15 ANNEE. | la couronne d'Angleterre. {$5,000.09 à la municipalité je ne pensais € e à ù Ô è s Madame Frank Delorme Saint J Le priuce de Galles dit en souri- | La Floride, le Kentucky, le Ten-| —Avez-vous vu la source ? Road and Bridge Sales 9 " can ant : nessee, ne co:nptent que quelques! —Je l'ai vu et j’ai bu de son ce ; . ?» — Vous avez gagné. Et qu'avait |comtés où il :e vent de la boisson. leau. DISFRICT No. 6. d Ibervill uébec | parié votre petit ami ? Il n’y 2, dans le moitié du Taxas,| —Vous avez vu aussi quelque Th Lu À bé. uit $ —Ïl avait, Monseigneur, parié|aucune buvette. La partie nord | miracle ? SR CUS que vous étiez Parisien. de Ja Louisiane est prohibitionniste, | —J'ai été témoin même de plu- sd Bridges - TR TR ri lat S"é € À est + é $ ù , . s— > PRODUIT UNE ELOQUENTE ATTESTATION EN FAVEUR DES On lalors, il a gcgné, lui aussi, |sauf la Nonvelle Orléans et le delta sieurs. June 9h, 7 o'clock a. m., commen- PILULES ROUGES QUI GUERISSENT À | Sourit de nouveau le prince de Gal-|du Mississippi. Le Kansas, le Da-| —Mieux que cela, vous avez vu cing at Kensington ; Malpeque Road, TOUTES les, kota Nord défendent la vente des|la sainte Vierge sans doute ? New Rond te Clermont, at Ravnor'e LES FEMMES MALADES, ; ————— [liqueurs alcooliques sur tout le ter- — Mieux que cela, monsieur, ré- |Creck about noon. Returning to Kex- LS [a Lutte Contre ritoire : il n'y a, dans 1 Illinois et | pliqua la spirituelle paysanne, j'ai|sington vis New Annan in afteraoon. , , i ‘ \ 2 , , Ü [UC l'Indiana, que quelques villes où se | vu la Ste-Famille : l'Enfant Jésus, | June 10th, 8 o’clock a. m., com- même, la moitié des quartiers de la|ge qui le tenait sur ses genoux, | R°ad, through County Line Nineteen MALADES, PRENEZ COURAGE ET ESPEREZ ville sont prohipitionnistes, et les |saint Joseph qui le contemplait, des none, en sg le : ——. (De L' Action Sociale) antialcoolistes mènent une ardente | bergers, des rois, qui l’adoraient. EE a Vous êtes fai ! : nn a 3 Ni ÇG es RE DR res 1 | Ce n'est pas seulement au Canada |°*%Pagie contre les débits de bois- | Il ne manquait qu’une chose, June 11bt, 8 o'clock a. m., commen- pes Len. rait que, de nos jours, la maladie est une loi naturelle. Aussi est-ce inévitable, du moins dans les partisans de la tempérance pour- mais puis | Lower Freetown Road, be at Cairns' sq L , ù à : nr : ü F d K à = ; la condition où la Providence vous a placées, 11 ne suivent depui: longtemps leur œu- | 7° d affaires ss les industriels, qui + = trouve ici, je n'ai plus|Corner at noon, then following faut pourtant pes s'alarmer outre mesure, Ad- vre, aux États Unis, où l'alcvolisme | "© SOnt intéressés dans le commerce | rien à désirer. through to Murray's Corner to the mettons que les maladies des femmes se générali- sent et prennent souvent de graves proportions, il faut compter sur les développements tout aussi rapides de la science sans cesse à l'affût des meil- leurs perfectionnements. Consolez-vous done, à vous qui souffrez miséra- blement, reprenez courage et espérez! Peut-être que depuis des mois et même plusieurs années, la vie est pour vous un triste fardeau. C’est un poids lourd et cruel qui vous obsède sans cesse. Vous avez eu recours à bien des médecins et tous leurs soins vous ont coûté très cher. Cependant, votre mal persiste toujours et il pourrait bientôt prendre des développements sérieux t menaçants pour votre vie encore si utile à ceux dont vous êtes l'indispensable soutien, li est donc temps de réfléchir à propos, d'ouvrir les yeux et de constater combien ilest facile de vous guérir, de recouvrer vos forces d'autrefois et de redevenir gaies, alertes, heureuses plus que jamais. Avant vous, bien d'autres femmes ont souffert, plusieurs ont passé cinq, dix, quinze et vingt ans de leur vie à endurer les cruelles tortures d’un mal allant toujours empirant. Elles ont dépensé des sommes folles pour acheter tous les médicaments connus et tous les toniques imaginables. Et celles que l'on disait avoir déjà un picd dans la tombe, celles qui désespéraient elles-mêmes, celles 7 dont les parents et les amis avaient cru faire leur deuil, celles-là qui vivent encore et qui vivent heureuses, ont pris les merveilleuses et toujours populaires Pilules Rouges! Non, ce n'est pas en vain que tous les jours, les personnes les mieux douées sollicitent, par tous les moyens, l'occasion de faire connaître au public tout ce que les Pilules Rouges ont fait poureellss, Des témoignages spontanés et irréfutables vien- nent nombreux attester de l'efficacité du plus puis- sant régénérateur de la femme: les Pilules Rouges. Nous rapportons aujourd'hui les paroles de Madame Frank Delorme, de Saint-Jean d'Iberville, et pour plus d'évidence nous donnons son portrait dont elle nous à permis de nous servir: ‘“ Les Pilules Rouges m'ont parfaitement guéric. Depuis u11 an, je me sentais toujours bien fatiguée ct mes jambes avaient bien de la peine à me porter. Je mangeais peu, la nourriture me déplaisait et la digestion ne se faisait pas. J'avais des douleurs dans le dos, des névralgies, j'étais enflée des membres ct de tout le corps et je toussais beaucoup, tant : : : : licats chaque fois qu'ils parviennent à remplace : SP PE que je me crovais atteinte Ge consomption. Däns Pilules 2. + ne Cie Chimique rt leuses, plus riches qu'au-paravaut. from the end of Ben Henry Road 10 ‘ ces conditions je ne pouvais pas travailler. Après 07 ,;. si oi x he ji l de 1: A7 ” : the Line Road, thento Litile Pierre Î : : : Américaine par un de leurs produits. Exigez do ® ROS jJOUrS, pus. cela MONte aucoup ignorent les qualité du ne avoir pris, pendant quelques semainss, les Pilules P _ sages donc . | : Beawtoep is q 1 Rouges, je pus constater une amélioration notable. J'ai continué le même traitement encore, ct asrès l'emploi seulement de dix boîtes de Pilules Rouges j'étais complètement remise.” Mme FRANK DELORME, Saint-Jean d’Iberville, Qué. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les Fac-Similé d'une boite de Pilules Rouges. RS Y 2e nier PER er TE HAL LT EE vtt ; à” d'iores Lente © L soodes cvs vdéevess frère: Len l'os donltes » s { ; PRIX 5a C£ENTS.S1IX BOITES $ 250 * f 1STRIBULEES PAR LA . ÿ COMPAGNIE CHIMI FRANCO AMÉRICAINE / } Ro NE CPR EE MASS,. # . que se fatt la lutte contre l’alcoo! : | °°? de l'autre moitié de la ville. Par tous les Etats Uuis, les hom de boisson, reconnaissent que la somme d'ouvrage d’un ouvrier abs- tinent est plus forte que celle d'un du nord et ceux du sud, le Maine |°UVTier qui fait usage l'alcool. Et avait déjà adopté une loi de prohi- [Carnegie a sonse oise. de Rupee, dition totale qui, depuis, est tou- (dans ses atelieur, uu salaire plus é- jours restée en vigueur; bien que les|'° AUX Ouvriers tempérants écouomistes l’apprécient diverse- qu'aux autres, 1l estime leur ouvra- ment. Les évéments retardèrent en- | 8° Meilleur, et leur capacité de pro- | snite pendant quelque temps la| duction, plus considérable. |marche de la campagne antialcooli | Dans les faubonrgs ouvriers des | pris tout autant de développement | qu'au Canada. | Avant [4 guerre entre les Etats. grandes villes manufacturières, Mmes. FRANK DELORME, St-Jean d'Iberville, Que. palpitations, les étouffements, l'’anémie, les pâles couleurs, les nervosités, les. moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse ; toutes les difficultés qu'elle a si souvent pour tra- verser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d'autre source que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des nerfs, du cæur et la faiblesse générale. Le premier soin G’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées, atteintes de différentes maladies qu'aucun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges. Quelques boîtes suffiront pour rétablir votre santé, vous rendre vos forces perdues, régulariser toutes ies fonctions de votre corps et rétablir ainsi très complètement votre organisme ébranlé, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n'acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'acceptez pas non plus de ces Pilules, dites ‘Pilules Rouges” que des colporteurs ou colpor- teuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des impos- teurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- MIQUE FRANÇCO-AMERICAINE, 274, rue Saint- Denis, Montréal. Souvenir de Jeunesse que. Mais elle'est entrée, depuis| | une trentaine d'années, dans une [nouvelle phase, et elle se poursuit constamment à travers les divers é- tats de la République Américai- ne | | . | A l'heure qu'ilest, le Naine n’est | |plus le seul état prohibitionnistex | [d'auties ont suivi son exemple, | Ainsi, la Géorgie vient de voter | ‘ . / une loi qui défend la vente de toute Ée à TS | liqueur enivrante sur ce territoire ;. lil en est de même du Mississipi, qui, | p:ndant trente ans, a lutté contre |j'alcoo!, et dont les habitants se sont graduellement habitués à la | disparition des buvettes, dans cha- |que petite ville Là comme en |maints endroits de notie Province, | dès qu'il fut question d'a-noindrir |le nombre des buvettes et des per- mis pour vente d'alcool, une cer-; |taine partie de la population, sur-| Itout daus deux villes, Jackson et. | Meridian, prétendit que c'était une. mesure qui allait affecter le commer- | ce et le faire diminuer. Les autori-| tés ne s’émurent pas de cet argu- : ment souffert de cette diminution et, laujourd'hui, elles sout plns popu- des Etats Unis est prohibitionniste., Les Etats de l'Ouest sont les seuls | |0ù l'antialcoolisme n'a pas fait | 'bsaucoup de progrès. Les Etats du centre et du sud ont secondé ce mouvement avec beaucoup de vi-| |g'ienr. L'Alsbama 2 adopté-des lois fert sévères : pendant 30 ans, | Ji le Nebraska eut uue loi de prohibi- |tion locale : chaque ville pouvait, à | sou gré, permettre ou défendre la! | à . . | |v:nte de l'alcool dans s:s limites. ; Si elle le permettait, elle faisait! |payer une licence très élevée au |bles de toutes les conséquences de chaque vente de boisson faite par ce i‘ernier. Ja moitié des villes £e : Nebraska avaient adopté la prohi- bbition totale . Depuis quelques mo:s, quarante autres vilies l'ont | a'ssi décrétée, et la loi y est deve- ! nue encore plus sévèrer . À Lin-| comme New Vork, Boston, Pitts- | burg, il y a moius de buvettes que | dans les autres villes, et les districts | manufactuties surtout sont »rohibi | tionnistes. : Ces quelques détails sur l’exten- |sion du mouvement antialcoolique [aux Etats-Unis font justice de cet- te prétention des partisans du com- |merce d'alcool que la diminution du nombre des buvettes nuirait au | dév:loppement du commerce et ‘l'empêcherait même. Jes Etaïs-U nis, qui tiennent tant à leur supré- matie industrielle et cemmerriale, et qui fout tout pour l'accroître da- vantage, n'appuieraient certes pas cette campagne de tempérance, si ‘elle était préjudiciable à leurs inté- 'rêts matériels et commerciaux. Il | faut donc admettre qu'ils recon aais- sent l’état, la nécessite de protéger les citoyens contre l'alcoolisme, de même que contre tout autre fléau de nature à frapper la nation dans ses œuvres vives. GEORGES PELLETIER. Le Citron citrou sous ses diverses formes. En voici quelques-unes : Un bout de citron appliqué sur une dent creuse, dont on souffre, calme la donleur ; Le reniflement de jus de citron arrête le rhume de cerveau ; L'indroduction d'un tampon de ouate imbibé de jus de citron arrè- les hémorragies nasaies ; Les rhumatisants absorbent de 15 à 20 citrons par jour, ie jus de ci- trons dissolçant l'excès de chaux ; Le citron s'emploie avec succès te de maux de tête. | | Reponse d'une Paysanne | —Vous aussi vous venez de Lour- des, disait dans un wagon de troi- — Et quoi donc ? —L'âne de l’étable : L’incrédule se frotta le menton, secoua ses oreilles et. .resta coi. mr Road and Bridge Sales DIVISION No 3, PRINCE COUNTY Repairs to Roads and Bridges in the adove named Division, commencing Thursday, June I8th, at 7 a. m., from the end of Campbell Road to the Ha- ‘iburton, then the Haliburtou Road, Locke Road, Shaw Rond then the Back Road to the end of Fulton Road, and the Reserve Road, Doyle Road. F:iday, June 19th, at 7 a. m., the McRae Rood ; then from the line of Lot 4to the end of O'Leary Road, Strang Road, Nayou Rond. Saturday, June 20th. at 7 a. m., Hamilton Read, tben Campbell Road to O’Leary Road, then te Green Hill, then to West Point Wharf, then to the Little Pierre Jacques and the Wolte Road. Monday, June 22nd, at7 a. mw., Ramsay Road. 10 O’Leary Road, Small- man Road ; from Smallman Road to the end of Barclay Road, John McDo- na!ïd Read and the BoulterBand Isaac Roads. Tuesday. Jane 23rd, at 7 a. m., from the line Road to Indian Point, then to B:ae, then to Grand Dyke, then Bea- ton Road, then the Ter:y Road. Wednesday, June 24th, at 7 a. m. from the line of Lot 6to Coleman, from Coleman to the Buchanan Read by the new Campbell Road, then from the end of Ben Henry Road te Cole. man. Thureday, June 25th. at 7 a. m.. Jacques”and the new Canaan Road and Dog Creek Road. All by roads not mentioned in the above will be sold at each day’s sale as they come in. Security will he required, and all contracts must be eompleted within 17 days after date of sale. Should any of the above days be stormy, sale willtake place on next fine day and so on. All sales subject to the approval of the Commissiener of Public Works. All encumberances on the highway will be dealt with asthe law directs. JOHN M. STEWART que TU royez-nous 50c. pour une boîte ou $2.50 pour six débitant de boisson qui devait de! LG de — Gé , 2 L Ne : : ; : . 7 - x contre les cors aux pieds ; S POUR LES FEMM S PALES ET FN boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre [plus donne: un cautionnement Ce! Lg}, du jus de citron sjouté à|G] RS p ue blank forms of Tender may be ob- Er MES Mr, D lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par $s 009 00. Ia caution et l’auber- ! se de café amè TT TS ; tained at the Post Offices of North rence apart ee Par Eee 0 Cr t'e antpr Ë le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Pre LS PAS, RON: UE ES ES ss Lake, Souris East, and route cf. AN TS ‘ RE Adressez toutes vos lettres: COMPAGNIE CHI- | gite étaient tous deux TESponsa- mieux seusible à ceux qui souffre , , [SES PAS UNE CHOSE C'est qu’un seul des cinq ou six morceau de musique que contient chaque numéro du Passe TEMPS, vaut dé;à quatre ou ciug fois le paw- vre cèng cents que coûte ce numéro. Pourquoi merchander notre encou- I will sellat Public Auction, the} eing at Jepps' Corner, through the Rod Bridge. June I2th, 8 o'clock, a. m., com- meneing at Upper Freetown Road, at the County Line, about Ross Corner at noon. All sales subject to the approval of the Commissioner of Publio Works, R. 8. POUGLASS, Road lispector. Rustico Convent. Jubilee Tea Party IST JULY 1908 In honor of the 25th anniversary of the founding of their Convent, the parishoners of Rustico will holu a tea-paity on the above date. If you purpose taking an outing on Dominion Day, no better sport can be found than Rustico. There your eyes will be deligh.ed by beautiful scenery, your heart wil: be cheered by various a- musements and yearnings of yout stomach will be more than satisified by the abundant and palatable viands in store for you. Reserve Dominion Pay for Rustico. Pro- ceeds for the Convent. Should wea- ther prove unfovorable, tea will be held on first fine day following. JOSEPH 1. DOUCET, Sect'y. RUSTICO By order of Committee LS 'E LE RSR 7 Sealed Tenders, addressed to the Post master General, will be recive- ed at Ottawa until noon, on Fri- day, the 10 fday of fuly, 1908, for the conveyance of His Majesty's Mails, on a proposed Contract for four ;years, thzee times per week each way, between North Lake and Souris East, from 1st of August, uext. Printing notices containing fur- ther information as to conditions of proposed contract may be seen and ces, aud at the office of the Post Office Inspector, Charlottetown. JOHN F WHEAR. Asst. Post office Inspector Post Office Inspector’s Office, l 22nd, May, 1908 Sn) + ‘ | Nombreuses Conversions | Î BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. L sième classe un de nos demi-philo-! nn o8 : |coln, la capitale de cet état, les au-, °° T4 ; P [pres à une publication unique Quand Edouard VIT n'était que torités municipales. permettent le sophes NON RIT RIT TS enait'et véritablement utile, Abonne- prince de Galles, il allait souvent se! ommerce de boissons, mais ell:s de sou pe FPE ment, un an : Canada, $1,50 ; Etats- . { 1 + ncie - . | promener seïl, le matiu. dans le 6nt Jimité le nombre de débits à un O85 : ONeRE: Uuis, $2,00. Adressez : ‘‘LE PaAs- , . cimpniemert Éd Sept ministres de la secte épisco- ment William MceGarvey, ancien | parc de Saint-Ja‘nes. Or, un jour | par deux mille pzrsonnes : ces éta- EN se TEmps'’, Montréal. | Et pour montrer qu'elle ne rou- ==— P, C. Murphy, M. D,., ee ee répordit-el!'e This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. palienne qui ont renoucé à cette re | recteur d’une église épiscopalienne; | qu'il se livrait à sa promenade favo- |}jissements doivent fermer, chaque! ‘*. He : gissait pas de sa foi, eile tira son L S é 5x Le ; F- « : . digion, À la suite de l'adoption de la | Maurice Cowl, ancien ministre-ad- |rite, il remarqua que deux garçon- jour, à sept heures du soir. Il EL the dite de la chaire libre—‘‘open | uets le suivaient, et il s'arrêta. Un! rest permis À aucum club, à quel- chasel.t s2 mit à le réciter. Mais ie joint de l’église protestante de Ste- : : , % ulpit”,—ont embrassé 11 foi ca- D. pa Do Mob linstant, les deux gamins restèrent que classe qu'appartiennent ses bruit des grains sur les perfs du ci- AT he Res. minutes’ walk from L li dE ui x C de Milwaukee oh |déconterancés. Pourtant, l'un | embres, de leur vendre de la bois- ta‘lin avait l'effet d'une décharge é- ae Rates Moderate, Good Stabling ’ , . Conon, waukee ; Ch: m . , | és t : Ru prononce a vœux € |A. Bowles et Otto Gramal, de Chi-| ete, il prononça : De. Mn. l'anheriqe caso. | —Mousieur, mon petit ami est Ryau, de Philadelphie. Les convertis ont été les hôtes de | Français, et je viens de parier cou- l'archevêque Ryan plusieurs jours. |tre lui que vous étiez l'héritier de I! l’interrompit et lui dit : d, A. Johnston, M. 0., CM THEO. BERNARD, PROP. , —Vous avez vu de bien belles | maciens qui vendent de l'alco )l doi- ! choses ? Médegin Chirugien vent donner un cautionnement de! —Oui. monsieur, plys encore que l'TIGNISH, ILE DUF,6K y est de $1,500 et même les phar- | nn. Lax-ets 5 S.sveste Es | Les nouveaux néophytes se nom-