:-—- 1755 J763 ——-: a i i wwwmasaw :iiNîAEMGE? Naomi Griffiths Gin; aperçu sur lies expérien dgs Aimdiens déportés; en AÆgE w» ‘z avr En 1755, les Britanniques déporte- rent la majorité des habitants fran- cophones, connus, comme Acadiens, de la Nouvelle—Écosse, une colonie qui avait été cédée à la Grande- Bretagne par le traité d’Utrecht en 1_713. << Acadie » ou la « Nouvelle- Ecosse », nom que l’on donnait alors à la colonie dans le traité, constituait une frontière cruciale entre les empi- res français et anglais dans l’Amé— rique du Nord à ce temps. La Déportation a brisé un peuple dont les racines avaient fait souche au début du dix—septième siècle. Les plans de la Déportation pré— voyaient le rassemblement des Aca- diens en petits groupes qui seraient dispersés dans les autres colonies bri— tanniques de l’Amé— rique. Les gouver- neurs des colov nies où les Aca— diens étaient expédiés, ap— prenaient la nouvelle de leur arrivée seulement lorsque les Acadiens y apparais— saient. Pen- dant l’été 1755, près des trois quarts des habitants furent embar— qués et envo- + St. Gluvias, Penryn, Cornwall + À LA MÉMOIRE DES ACADIENS This mémorial commemorates the 73 men, women and children buried in the churchyard in unmarked graves, following their exile from Acadia Yés Vers les au' between 1756 tres colonies bri— tanniques, le long and du littoral nord— américain, depuis Boston jusqu’à Savan— nah en Géorgie. Sur les p . bateaux, le taux de mortalité des Fm déportés fut considérable. Les con- ditions de vie n’étaient pourtant pas Lieux d 'in temement des Acadiens en Angleterre.