D de ROME 0 5 nan BN en à D dd Se Te CE € ete _. CPR pren mme Son EPS 6 PA UP À gg om ee que 0 M 2 EG, opte romans 2h Gien ART OMR 0 No, à 00 PS D DA URSS TS RG PRE AA SR nd D À nsc ok D hPa À E Ë y; Ë ï it: Li -E s CIM PARg AL mr mation entamer titine tite ve mtcmrentntnér nant ent rene à L'IMPARTI A “+ Le seuil Journal Français dans! l'Ile du Prince Edorrard. | | | | 0 | Î Publié le Jeudi de chaque | semaine. | ABONNEMENT: un an ....#$1.00 Toutes commuikalions, re- mises, etc. doivent être adressées | | à F-J. Buore, Tignish, I PE. L'IMFARTTAL. =. ee re mme + me nn 0 re some men, 22 NOVEMBRE 1894 = nn nee = mme de + ns Tiexisx a “Le journal, c'est ja grande chaire du jour. Du haut de cette chaire, l'apôtre, Î+ prédi- ceteur se fait entendre, nou pius entre les murs d’une église mais à tout le wunde, Lo: presse est linmeus: pour je ma, ; 11 faut qu'ells soit plus puissante pour le bien” L'Abbé H. R. Casgrain. me anqemntante Fa ASE EN ONVELS: UN Notre e. e& le Watchuwon a ilence dit-il pour son peuple.” déployée que lorsqu'ils on PC e ETIENRT meme ge rhone mriémrtnet et mentor Avec un rafinement de mre- |Hice qui fait voir au grand jour ses dispositions hainenses notre igaillard de confrère essaie à introduire le germede désu- nién entre lIMPAaRTIAL et ses compatriotes. ‘L'IMPARTIAL feruit mieux de garder le s1- l'amour de Oui, pour satisfaire qe que représentants du Souve- nous iusultent. | ais, et de l'Autorité judiciaire} Le banquet de Bouctouche | de l'Etat, et de leur souhaiter est une protestation bien ave- la bienvenue lorsque, pour la {nue et l'adresse dans son tou de première fois, ils sont appelés € calme parfait n'en est que meii-! à présider les cours formant leur. partie de leur jutisdiction. Cet! On doit bien se usage, exce'lent en «01, dans toutes circonstances, rel-: mettr Végoisme du Watchman. Un peu plus loinil erie à gorgel-p “Eu ce moment toi- tes les chasses et toutes tionalités sont à l'unisson en t * * , . . e. ifuvour des français sur une question plus importante que: ce ile au ce rearn de poste de Tien * L'IMPARTIAL et les francais en véñéral n'ou- naissance qu'ils doivent aux autres mationalités qui ont, avéc une veritable sincerité, épousé leur cause, qui est Juste! dans la question à laquelle le Watchmen fait allusion ici; mais aussi, ils savent apprécier à leur juste valeur zèle dans le “united demand” reconnu Île fait que Le butin qu'ils soumet- taient à j'appreviation publi- que n'était pas d’an fisant pour mériter l'approba- | tion générale. Quoique nous dehors des partis soyons en politiques, pris le mors anx dests que nous reciamer ce qui nou: appartient on demandant un ‘rançais pour maitre de poste à Tignish. , 1 È F , 5 rs is + avons rn le cœur de! "OU8 avons raison de croire, que ce que nous avons dit à propos du bureau de poste ren- contre les vues du public en general. Danssa fureur. il frétille corime | l'éperlan sur ja radote comme ceiui qui a lel® cauchemar, il diragne comme uu désespéré et fluit ses gam‘ bades par un tas de mensoiuges qui se‘pauvent nvuir d'autre ef, que de le reudre d: pius en plus méprisable anx yeux de: gens sensés. 1j est regret table que le Watchman n'ait pas eu le bon sens de s'assurer des faits avant de s'aventurer daus sa vole mensongère, au lieu d'avoir eu lu simplisité de se laisser mener par le bout du nez pour salisfaire la vilaine rancune de ceux qui voud: aient voir disparaitre tuut ce qui est français de sur 1: surface de la terre. Mais il à preiéré se lais- ser ailer à son ““zractera har- gneux. De là sen ‘hapitre d’in- suites à l'adress. de :'!MpPax- TIAL. Pourtant s'il ‘nt iermenré dans les bornes du vrai. lui aurions, de bon cœur ne donner toutesses sutrrx bêtises: mais il ment si h. que la charité nous lnpose le devoir de Flavertir dn danger ou ii s'expose «nn s'engrgeant dans cette voie méprisabl. Oui, le Watchmaon mont honteuse- ment on disant que nous avons fait application soit £ lass-m- blée clandestine qu'il entre. prend de defendre, soit anx propres autorités. 1! meut en- core effrontément, et de plus, il fait preuve d’un: ignorance Im- excu-able en venant dire que les français n'ont pas la majori- qui doune ass1o1). Nous somimes en mesure de BOUs AaVORS nous nteusument, / té dans la lova!ité OCCAasIiOR à ja di. prouver tout ce que dit à propos du Pureau de Tigvish. Nou re-lamé nos dreils et sommes | S &FOns posts de . 7” x ‘ . } prêt et disposé à le faire on! ! ! l tont téips. Que ce soit agri- ab} où on au NÉS 2 nous |les Acadiens de Kent ont cffert F pas le jrancea . Que le Wat h-fuu banquet à Son Honneur le! |eriminel not non: en fiches mar: vutreprenne de soulaver! Ce SoOutre nous "A | dissn: que nons donnos la lave ustio,:ale Wen’ Hi: Le ne encore, Tant qu nous n°: ve d'mauderans que ve qui vst. jus'e et équitabie sans !: rter eubrige aux autrsuailon :iités, HOUSS ,jiu er sONsbiehelirtix que glace, il, Bonus - : N: ns an Brunswick. De là; que le Watchrman et Ceux qui nourrissent chimériques-de s'imaginer qu’- ses D Lu i lis peuvent faire tout à leur guise sans respecter les autres, î { jons des -— sachent ques icette tactique est maiutenant!|t june chose dn passé. Tienish ont telligence pour væir a leurs propres avoir recours francais de ntérèis sans aux See du Wa‘chman ; par conséquent le meilleur parti qu'il reste à notre jfougueux eonfrère à prendre, c'est de se méier de [ses affaires. La question 62 jeu ici à présent est purement lo- cale, et le rien à faire. Par charité. voulons donner un petit aver- tissement am Watchman. Qu'il écrive encore un article comme celui qu'il a fait paraitre la se-! le flambeau [parmi nous. | Quant aux: insinuations que lance le Watchman en vue del Nous eh MOqQUOns. raison de savoir que les mani- gances du Wa tchman ne sont. qu'autant de coups l'eau Encore un mot à lilu: {re confrère et nous terminons. Nous avons bien ri de la siin- sou barbouillage, mais un point en particulier qui nous porie à croire que l’échaffandage n’était pas solide à l'étage serpérieur lorsqu'il à pris la plime, c’est dorsqu il parle de l'irrésponsa- ibilité des personnes. Le Watch-! | man | oser parler de l'irrespon- sabilité des antres! C’est à faire nausser les épaules SON LANDRY. (De l'Evangéline.) Jeudi de la semaine dernière, Juge Landry de la cour Ku- prème du Nouveau branswick et lui ont ju l'adresse suivante: À L'HONORABLE PIERRE A. LANDRy, Juge de le cour Suprême du: ucrable Monsieur, — | eg d'usage immémorial, ss EMULE. Si tnaise. et leg na- | ceux qui! n’ont snontré uu semblant dés sir, et c’est pour nous ux £ rrand | tissu suf-! ü! »11)- | Watchman n’v a | avait pour but de faire amende | 15 xovembre,chez Mde. Wisner|Tr nous |honerable à son Honneur d'un maine dernière, et il a hevera | quitte à lui déclamer son éloge de faire disparaitre entièrement | une fois 4 conservateur de foudroyer l'IMPARTIAL, nous | Nous avons "épée dans! telligences supérieures à leur plicité du Watchmanh en lisant | délicatesses mons HONNEUR LE JUGE :de faire. des sont les |nous nous méêlons à eux ils ne sauraient faire une distinc- 1e Æ gieusement observé dans cette provinee, |veir à constater que Îles meiu- prétend que ce n’était pas Île, bres du grand jury aient omis premier tour dun juge et qu'il | de ie remplir à l’eccasion du ævait parcoru Kent en Juge premier circuit de Vetre hon-'de comté. ineur dans notre comté. Qui, mais, d'un |. 11 nous semble qu'il y a pour |on fait remarquer que son titre avait changé, et que dans ces autre côté, inous, citoyens du comté de | | Kent, une doubie oblisition de occasions c'est le titre nouvean blieront pus de sitôt la recon-|ne pas déroger, dans votre cas, ‘qu'o on applaudit et fête; l'hom-|dans ‘le i secondaire, pendant que! lait une question à cet oxesbaut usage —d’a80: d'me es |parceque Sa Majesté, en vous le jury en à inominant juge de Ia Cour Su-|primaire. |prème de notre provinee a su | 1l parait que le principal :choisir nn homme intègre, un | membre du jury aurait été. citoyen honoré, et an juriseon- |trouver Le juge et lui auraitoz-| |sulte éminent: eten second |pliqué comment et cem bien. lieu par ce qu'il nous fait plainte entionnellement serait arrive, Nous a nous aVoir je suppose ché quelle 9 au elle soit, mais nous res rret-| l'aceident s ccepterons ‘honneur qu'auprès Fe ‘présentés au. parlement ftdé-! al, vous nous reveniez revêin | tons qu'en semblable oceurren-: aumcidents ne manquent | la Cour Supréme de notre pro-| jamais. vince, : | Quoiqu'il en pu'sse paraitre, croyez que mous représonions ivi le sentiment intime ,et nni- versel des citoyens de ce comté en vous félicitant d'être arrivé, pur a force de vos aptitudes et qualités, de votre haute lute-| grité à la première diguité judi- ciaire du N avé t Bras Wich, Quest du- Comté de let en vous souhaitant la plus. Queens ei, le Comté de | co: ‘diale des bienvenues. Kings. | Puisse le cisl vous de Ja haute dignité de Juge de | ce ces PERIRAINS PUBLICS Avis aux acheteurs des Ter- res Publiques dans le co- mté de Prince, et la partie accOrder | é G AE he. Le Commissaire l'hon-! ee Fe Sn tas É Mascis- | Pabliqu:s, où quelqu'autres off: à ciers au Depariementse trouve- aax places ci-apréa mon- des Terres de longues années pour near et l'avantage de la rature.- , Apres une brillante carrière comme ayecat, une Gus TRS lionnées, pour y recevoir | | | | te teens rière utile et intégrecomme po- : 2 is : 1 ii r liticien, vous nous prometie aiements düs sut comme juge une carri i£ ar trapsiger toutes 8 hono dy | terr es, et : V Re pour jautres Pa ayant rapportan l'achat des rable et glorieuse. quoi nons sommes heureux d e | Dé partement, saluer et d'acciamer votre avè-| Une partis de Lundi etib nement à la Cour Suprême de! |Mardi,les 12-0ot 13 novembre notre province. à [chez 2 le cai pitali ne Fy anx (allant Cette adresse et ce banquet | Lion nish. iqui a eu lieu à Bouctsuchel: Mercredi et Jeudi, Le 14 et ÀAlberton. Vendredi et une partie de taire, mais qui certainement, en Samedi, les 16 et 17 às norem- |se serait pas produit si le nou-| bre chez Robert Ellis jr. O'Leary veau juge avait été Anglais ) cubli tout probabiement volon- , | Station. Lundi et une partis de Mar- e trop. di, les 19 et 20 novembre chez Dans Kent beaucoup degens|Sirang Hrrt, Coleman. in ont jamais voulu croi re Qu tin U ne partie de Mardi et Maer- Acadien ent assez de sens credi les 20 et 21 novembre à 4: : dir >T € 1hau sf el L monter en si haut eu er qu 7e chez Alexander McÂrthur, Nor- petite place de juge de comté|}},, était le plus grand honneur qu'en put conférer à un Fran- cuis. Ces bonnes gens, ces in- peur Jeudi et ane partie de Ven- dredi, les 22 et 23 novembre, chez Jacob Woodman, Weiling- ton. pe de vue, ces races oélestes, à l'instar des Chinois, devraient se bien tàter le pouls et le cer- Ï Î | | “amedi et une partieïde Lun- di les 24 et 26 novembre am Mardi, le 27 novembre à l'Hotel Leslie, Kensington. truenses. _ Dans la même note, la même wnoble partialité était rappor-| Une partie de Mercredi, 28 iée d'un certain O'Gara, pas/novetabre, chez John Hughes, | plus tard que la semaine derui- | Emerald, ère. Une partie de Mardi et une | La province de Québec nil partie de Mercredi, les 4 et 5 signifie un mandat d'arrêt ton-|Gécembre chez Cartney Mc- tre un maalfaiicur—O'Gara est|Lure, Murray River. employé dans les très hautes! Jeudi et Vendredi les 6 et 7 |sphères de la justice—wmais on |je décembre, à l'Hotel de Mde. ile lui mande en français avec! cDonald, montague Bridge. traduction anglaise DORE Mardi et Mercredi, les 11 et 12 Let se coruard, cet ignorant cras- décembre, an bureau de l’hon seux, laisse é chapper l'hgien se J'HsécLéan Éaris. (sous prétexte ps comyrend Jeu 18613 dkembhs 28 & s où parce que Île ! i iMde, mMcLean, Head St; Peters poursuivi P: ir | | Bay, ANGUS MeMILLAN. Com. des Terres Publiques. Terres Pub. 16 oct. 1894. ‘un juge français. O’Gara s'ex- | case lui-mème de cette façon :| Je ne sais pas le français. | Est-ce assez stupide à eux! Département des de Charlottetown, qu'ils 5 : Quand- #$ distinctions + 3 races et de eastes A&IOTS infcrieures. tion, imais LEE ce qu ‘ils ne peu: | on ppt Ne S bres do la Magistratare, on tant lnouë parler notre langue, “ils | VISIFEURS DISTINGUES 13 courant, l'honorable M. Gi- à en |ronard, député des Doux Mon- ta gnes, € t a été, tête que le Juge Landry et les! Blanc, dépaté de Laval st ora- Acadiens n'ont pas recu plus teur dela chambre d'assemblée ‘qu is ne méritaitent, | de Nous reoreltons & n-! Le‘“Review' de Richibouctou Collège Bridge à 7.80 p. m. afin |s om ti —_ rs AU COLLEGE St JOSEPH (Du Moniteur Acadien) a Mardi de cette semaine, le l'honorabie M. Le- Québec, descendaient au de passer queiques heures au! collège de Mymwamcook. Jusqu ‘au dernier instant on avait attendu avee eux lhoue- rable J. À, Ouimet, ministre des travaux publics à la cham- bre fédérale ; muis uns cire on- sance aussi imprévue quix- contrélable forçait M, Ounimet à faire déligence, sans retard, direction de Yar- imouth. - Quaique minutes avant la | réception, des adresses de cir- constance furent préparées et la salle fut décorée de tous ces .drapeanx et ihsignes, comme aux grandes soirées publi- ‘ques. Les représentants des élèves ‘pour les adresses de bienvenue fureut MM, Ferdinusnd Robi-! doux et William farrv. Ce dernier nous Int d'abo: ra avec acvent et cenriction l'ad- resse en langne anglaise. Ki étant hanronsement concue 61! aussi habilement rei die. j uis = :M. Robidoux, président de l&. Soviété Nt Jean Bapüste, nons! pronénça avec âme et d'une voix bien distincte l'adrese saivante que nos lecteurs ROUS | : permettront de publier en en- tier : : , AUX _HONORABLES MESSIEURS GIROUARD ET LEbranc Honorables Mossieurs, dernier instant— nou sttoitio be - quelques-uns des LG 5 bu ministres d'Ot- tawa dont la visite nous avuit été promise avec la vôtre jors- que vous reviendrez tent Ge ia Nonvelle-Krosse, Les circonstances qui ernpè- vhent ee soir l'honorable Minis! tre des Travsux Publies ainsi; que quelques autres de vos atmis de s'urrêter un moment! dans la vallée de Mermramscok, ee ont laissé toute fois une aile consolation, C’est celle de; de la chambre de Québec et l'honorable député des Deux: Montagues à la chambre fédé- rale. À la nouvelle de votre arri- vée, nou& ous somMES deman- dé si vous n'étiez pas tous deux des descendenta de ces déshéri- tés qui dans la tonrments de, 1758 sortirent de l'Acadie pour aller se fixer daus la province de Québec ! Si c'était le CaS— et vos noms nous ie font croire. --nous saluerions maintenant en vous plus que des hommes | da mérite et dehaute influence, personne des frères par l'origine et par le sans. Daus l'institution que vous! visitez vous voyez, Honorabies! Messieurs, la première maison, érigée dans ce pays en faveur. des Acadiens. Vous avez en même temps, sOns Vos yeux, l'établissement religieux Le plus veau avant d'en venir à cesin-| Palais de Justice, Summerside. | srospère des provinces mariti- 18608 Notre Alma Mater a fourniet 1nes. fournit encore aux deux cham- bre locale des réprésentants dontelle n’a jamais eu l’occasion de rougir jJusqu'anjourd'hui:, nous en sommes sûrs. jouit aussi, Messieurs, d'un privilège rare parmi les imsti-! tations du Canada-—celni d'a- voir conservé à sa tête, comme, puis la fondation de cet établis- sement, qui remonte au delà de trente ans. Le Très Révérend Père Lo- febvre, qui vous reçoit à bras ouverts, a jeté ici la semence de l'instruction et du bien. 1] a vu cette semence croitre par la suite : il en a vu les fruits muürir à l'honneur du sol qai les avait produits et de la main qui les avait arrosés. Dans une circonstance cemme celle qui nous groupe autour de vous, messieurs, son grand cœur, assurément, se réjouit de voir son œuvre honorée de vo- tre sollicitude et de votre bien- veillante visite. Aussi en som- mes nous réjouis avec lui et an aitol ns ROUS, à sas l ont US Vous nee pas que— Res ct réberois dans les murs de cette! institutien l'honorable orateur! _—-nons avcuellierions en voire | de bante édu-ation qui ait été Ajeutons que notre collège; guide, son même supérieur de-. l'une cordiale bienvenue. Nous garderous, Honorables Messieurs, un heureux souvenir de votre passage au milieu de nous: ce sera un des faits inémorables inscrits dans n0s chroniques collégiales. Maintenant, en retour de vo- tre sympathique intérêt, nous jeunes élèves qui sommes po- Ltiquement désintéressés, nous vous demandons une faveur spéciale. C'est que— l'oce: ee 'en présentant vous daigimeo user, à titre de descendats acadien, do votre puissanc crédit pour aceroitre les avan- tagues de l'institution de Mem- rameook dont les travaux et les suvcès ont été si utiles à l'Eglise’ et à PEtat dans Îles province maritimes. Lis ELeves pu Cor. LEGE ST JOSEPH. Ce 13 novembre 1894, L’hon. M. LeBiane: fut le | Pre egier à répondre. il ke fit en angiais et en francais. Toutes ses observations farent mar- quées du cachet de ls sagesse, de l'expérience et de vet esprit d'analyse qui vomprend les be- soins êt Îles aspirations de la jeunéxe. Avec un rare talent de persuasion, il recominanda SU < lo eus l'ainour du travsi il, l'exercice constant de la volon- té dans le but de devenir sur- tou des citoyens éclairés, uii- les à leur paÿs, des hommes d'élite, enflii, daus n'impor e uclle position qui ponrrait cleves et € iante de la mit [1 ont, à son tour, irès bian sentis et'lort gout.o de tous coax qui lon toursient. li pria Les éieves e jioUs uetix 4 ui! j'entendaicnt Hu 3 È ii d . ae er: Mr que PAirinl toutes les ogations. pour ziusi % 6, Qui ini avaient fe laits es Pass but +: pu à LT ainsi qu'à ses Comphignons de LVOyage aux prorinus d'en bas | Das He: uis s’uvait Lou: B6 lausei profondément que la ré- | ceptiou qui venait de luixtre mate dans ie ne syni:r phur: de l'éducation française depuis La Î cession de i ame iz ierre | ae 525 an eirer | 1} n'avait pas travers la | vallée de Mriromeuok guel- Lis j ARR PAR il= 1 n'avait pas up-r'u le éoliège SüRs SONtir son “æur | s'éti | promettre d'y faire une ét | en revenrnt siics cireonstine le lui perraicttin entSR Anvuxe imanière, Le député dus [Mout: ages ttes, SON exe È lent discours en . nant uni LU Très Révd. P. Sapériour—et vel avec une rer Te nt = hesse de forme—nn COnYe eTR (faveur des or S:ice qui jni a | fat accord: de hells orguat 9 Pondant Le - réception, je corps de inuaic du collège a fuit entendre deux | des plus “jolis IROTCUUX nées rtoire. e SOIX qe Cheaper than erer. | HSE | : Winter is now geiti: ng nvar, fariners will want a litiestock. we ask them to come and 5ee our Tea, Sugar, Mollasses, Qi. |eto, | Remember wæehave the very | best of pure cens Sugar in, | Our Bsets, Shoss and Ruh. pars are sil in amd zre marked jai low vater mark to suit pur- ch HSOTS. | iron of erery Sescription, tjast-whaë the farmers want. | Salt, Flour always on hend. acd receiving weekly. We De the Bsaver Brand, the best in the market. ! We have ourstore replenished with goods suitable for farmers. Farmers if you want goods at reasonable prices come to us— Cash paid for oats. J. B. Poirier. nues. Comme nous l'avons annoncé daus notre dernier numéro, nous sommes maintenant instal- lé dans notre nouvei établisse- ment. Comme il n’y a encore qu'un petit nombre de nos a- bonnés qui out répendu à l'ap- pel que nous leur avons fait, nous prions Ceux qui ne nous iont pas encore répondu de bien lai. Nous avons besoin de tout ce qui nous est di vouloir nous satisfaire sans dé- ve