mans smesttotnttn nes, 4h iso) k ; } + nn nEnaen dns dues Géant hd TOÉ LES Don. un DUREE Es LCL EN à RE node dus te Sie Pre tas 2 es De a da 9 eV 5 2 te S MN Fe L'IMPARTIAL & propriété de Bennett se compo: | UNE OCTOGENAIRE RE-|LA PEAU DU CŒUR D'UN CLAME UNE PARTIE MARIN SERT DE SAC DE LONG IS$- A TABAC. LAND — LES AVENTURES DE GIBBS New-York, 12=Mme Char- lotte Nestrand, une petite vieil- le feinme dont les yeux sont | encore brillants malgré ses quatre-vingt-deux ans, prétend descendre en ligne directe de William Adriance Bennett, qui ily a très longtemps, s'établit dans les solitudes sauvages de la BaieGawanus et construisit la première maison sur Long island. Si quelqu'un eût osé prophé- tise r à Gibbs le Pirate, dont le nom faisait trembler de fra eur tous les marins, il y a soix- ante-dix ans,qu’après sa mort l’'envelope dans laquelle bat- tait son cœur de pierre aurait été tannée et convertie en une blague à tabac, il aurait sans doute éclaté de rire tout d'a- bord, puis d’un coup d2 son re Mme Nostrand demeure aree!"21ver ou de son couteau il au- ses enfants an No 8€6 de l'ave: rait probablement réduit pour nue Bedford, à Biooklyn. Elle jamais au silence le hardi pre- espère qu'elle, ou ses enfants, . dant l . dé di si elle ne vit pas assez long | RU temps, réussiront à recouvrer | trange 2e = os pe . \ | né * à de la corporation du cimetière |! PPONONEN NE nn de Greenwood, soixante-dix | PI" a. aptes des pirates acres de terrain valent $1,000- Rae est on hui sus- rie a 000. Les avocats George W.|P°ndu dans la vieille maison Gibbons et Adelbert E. Carroll! Ferris, nor loin de Mianus, : in,où un journaliste amé- ont pris sa cause en main et|U°"®, Où un journaliste Lorsque Gibbs fut perdu, le! ciens officiers près de Pensacola Ils voyageaient à cette époque avec un pavillon militaire, mais n'ayant pas eu de chance, ils arborèrent le drapeau noir et la sanglante carrière de Gibb commença alors. Son dernier voyage eut lieu en 1830. 1l partit de la Nou- velie Orléans pour se rendre à Phiiadelphie sur le navire Wineyard et c'est sur ce vais- seau qu'ii commit les crimes qui le firent monter à l'écha- laud. Le commandant du Wine- yard était William Thornby. Un nègre informa les autres membres de l'équipage qu'il y avait $80,000 à bord. Gibbs se joignit au complot pour ies vo- ler. le capitaine et le premier maitre d'équipage furent ass- assinée et jetés à la mer. Lors- qu'on fut près de la côte de Long Island l'argent fut monté sur le pont et divisé entre les sm | AN EVE L'autre soir un avocat de la frappe libre de l'argent haran- : kR guait la multicude sur une) ra nn us place publique à New-York, quand un jeune homme s’ayan-| | be “1 will doll ça vers l’extrade où se trouvait Às 1 intend making a change in my business l'orateur (or the next 30 days, for cash on1y, the following goods, vi’: D'UN ve OA ToR Bugv'ies at 865.68 & 70 a Road Carts at 818. 25. 30 & 32 Certainement, répondit l’ora- VEN "à l âge avez vous ? iruck WOSEORS at Se. 3. 0 Quel âge avez F+ J'ai soixante tr :2». | Drgans at (182 65. 70 Quel est l’état de votre br Pioughs at $S. 10. 12 & 13 ? ae” : Lu: | These prices are for spot cash oniy and for 30 days. “Je ne vaut pis un dollar ”| é : “Cest Fe fe pénis": À | 1 also have a large stock of Plough Repairs Mowing M:- ce ec e AlS . “1 . . . . . . * Ar. Uhines sections, Knives and Rivets to suit nearly all kinds of iors se tournant vers ia multi-| ne : nachines,. tude le jeune homme s’écria : Also Hay Forks. very cheap. “Voici un homme qui déclare être âgé de soixante-trize ans L et n’avoir jamais amassé ab JOHN WILKINSON dollar et pourtant il est à vous Litoitan June 5th 1896. enseigner un truc financier hommes. Quatre des bandits se noyèrent en essapant d'’attein- dre le rivage avec leur batin. Gibb et ses compagnons at- teignirent l'ile aux Peélicans où ils enterrérent la plus grande partie de leur argent. On dit qu'il y est encore aujourd'hui. Gibb et le nègre furent arré- à : . ricain l’a vu eta entendu ra espèrent pouvoir la faire triom- ras ee pber |conter sa curieuse histoire. . } . F à | L'histoire de la prétention de! Se Mme Nostrand est très longue. | 2? **7il 1831, à Bedloe’s 1sland ‘ D 1 “1 . un orrière nrand'nère était Un bateau charger de curieux di IE Lis. se rendit à Stamiord, condui- it-elle, William pdriance | rie Dhanet, qui aréc Jacobue |” nt ves gons assister à l’exécu- LE Se b Rad tion. La maladie empêcha le! entyn, s'établit à Long 1s- nd nes Pole à: oi . - | F £ h£ Se B u ° eT S H { , ! land, 11 y a *nviron deux siè PS Pt perl ver y cles. Bennett construisit la pre- k ES Pi x ee “ il en était orcl danse: londit: à où | désappointé. Comme ses amis «ta € v | ES à à HE. maintenant la ville de Brook-|P*rtalent on aa ie les rep | } ‘ | . . ‘ « r 1y2. Elle fut brülée par les 1n.| pela et leur dit; “Rapportez- : : 145, | moi le cœur de ce bandit puis- diens, mais une nouvelle bâtie | l _ ; dit _.. | au même endroit subsistait en- | 14° Je 2e puis allerle voir senÉ 0 | " À 3 À « n à o | core il y a quelques années au | de er ne a | coin de la vingt-huitième rue | ”'!°7 se Je Veux avoir 504 ss | cœur. et de la Première avenue. La "7 Ne | | “C’est bien” répondirent les sait de 830 âcres de terrain et be ON Ce 51 . | rons. était connue sous le nom del Pat ds à Dr. Fo armi cette tr e sè - territoire de Bennett. Celui-ci 4 _ en nr i “en © à ; |vait un médecine laissa son bien à son fils Wii : Ce le pirate fut t, son cadav helmus Bennett 11 mourut et}, jee : ' Rs Tr lavre .... Linuf Bvré aux médec ? sa veuve couserva la propriété | ON NT UNE RRR pendant huit années. Panis [ie ES PR Bergen acheta alors un vieil | Perris < appropris alors le cœur hypothèque de John Vander du rédoutable ecumeur de Milketleforclot. La véuve |mers. Sa grosseur extraordi-| Q - 4 . ? » Fr Et 4 à AR DRE naire je fit décider à le garde vait ignoré l'existence de cette |!" x ss r à le garder 1, ui méme ctil songea que le 0 hypothèque et avait Joué le! terrain à Bergen. |Péricarde ferait un excellent x : Isouvenir D : papa Ferris Après la forelusion de lhy- ‘°UVe2ir pour le papa Ferris et £ do. |. u « ie: pothèque, les héritiers Bennet | il 2 lui donna. ‘ s à V Hs +] la r mi 11: È Fa intentèrent un procès. Leur M. Ferris la porta immediate nent chez le tanneur du vil procureur était Alexander Ha-|° milton. La cause fut plaidée le "8 __—. . mob ue 20 août 1802, devant le juge ille remit ensuite au sellier Lansing qui rendit jugement | qui en fit un sac à tabac d’une en faveur des Benneit. Les Ber | lorme curieuse, mais très com- gen en appelèrent de ce jage- [mens . k ment ct le jange Kent renversal L® capitaine Kidd et Margan la décrsien du juge Lansing. ile boucanier sont des noms Alexander Hamilton avait plus familiers que celui de l'intention de pousser l'affaire | Kidd mais ji! est douteaux sd plus loin, mais ayant que rien run où l'autre de ces deux là püt être fait il fut tué en duel _— CUTerS plus % dites ns par Aaron Bern. Les héritiers n He. nr qu Ce Bennett prétendirent que soi-| 1. rs: 4e F2” ” 2. xante-dix acres de la pProsrieté ___ sé ei le fléau de l'o-| qui sont maintenant dans les |"? : Auid et. Morgan ont hu litaites ln cimetière do Greec des biographes à ia douzaine, | |jimals chose étrange, peu de per-| | | Sonnes aujourd'hui connaissent | | Wood n'étaient pas couvert par l’aypothèque et jeur apparte- nant de plein droit. Mme Nostrand est Ja fille de Cornélius Bennett, fils de Wil.| helmus Bennett, Elle est née à |Sénéré ce fut Gibb. Son vrai | Brook!yn en janvier 1815. Sou [nom était James D. Jeflers et. père était soldat dans Ja guerre | Fe ca ras LE er nn de 1812 et mourut en 1815, Sa |? bons ni mauvais. À l'âge a _ [douze ans, il voia son père de Ja “arrière aventureuse que : | mena Gibb. | . . + | Si jamais ur homme fut dé-| fille ne le vit jamais. Alors qu’elie était encore |" l'argent qu'il avait et s'en- jeune héritière des Bennett luit à la Nouvelle Orléans. elle épousa Samuel B. Nos Craiguant d'être arrêté, il s'ém- trand. Ils vécurent à Brooklyn barqua sur un vaisseau en de “| tination de Stockholm. Entendant les matelots van- ter les délices des iles des mers | du sud, ilrésolut dese faire. pirate. 1l se rendit à l'ile de. Magarette, s’enrô!a dans la ma- | rime Colombienne et s’embar- | qua sur la goélette Maria. Il. devint second maitre d’équi- x ‘page Pendant deux mois ils | vocats Gibson et Carroll. parcoururent le golfe de Mexi- “Je suis fille d’un soldats”, que et la côte cubaine et firent | disait-elle hier, et j'ai une in- des captures importantes. Mais clination à lu lutte Si je les matelots ne reçurent pas leur part du butin enlevé et, excités par Gibb, ils se révol- tage”, térent et brülerent leurs an- | | | pendant cinquante-deux ans et eurent six enfants. La vieille femme commenca, il y a treize ans, à travailler pour reconqué- rir ses soixante-dix acres. Elle avait plusieurs avocats, mais, malgré cela, la cause n’a fait aucun progrès. Dernièrement, elle a confié son procès aux a meurs, je laisserai cet esprit à mes chfants comme leur héri. lieu plusieurs semaines avant ‘“‘rères” et “sœur” se trouvent sont dirigés tés, condamés et pendus pour ce crime. UN MARIAGE CHEZ LES MENNONITES. Un grand mariage a été célé- bré ces jours derniers à Wey- nesboro [Pennsylvania) entre deux membres de la secte men nonite, Jacab Frantz et Annie Stauffer, Les menuonites ne se ma- rient pas comme les antres, tant s'en faut. susqu'à leurs f- ançaiiles, qui doivent avoir leur mariage, les futurs ne doi: vent avoir aucune communica- tion directe entre eux. Lors- qu'un “frère” s’éprend d’une “sœur, son premier devoir est d'aller confier son seeret au ministre du temple qu'il fré- quente, Si le ministre approu- ve son projet, c'est lui même qui fait la demande, La “sœur” doit se montrer surprise car elle est censée ns rien savoir euccre des intentions du “frère” à son égard. Si elle accepte, c'est le ministre quise charge de toutes les communications avec les futurs jusqu'aux fian- çailles. Mais après les fian- çailles jusqu'aux mariage, les futurs sont autorisés à se par- ler. Le mariaga doit toujonrs avoir Jieu au temple. 11 ne doit pas être fait d'invitation, mais les bans sont publiés deux se- maines à l'avance et tous les ainsi invités de droit. C’est ain- si que le mariage de Jacob! Frantz et d'Annie Statfler a été célébré à neuf heures et de- mie du matin an temple men- nonite réformé. L'évéque Leh- man, de Chamberbury, a pro-| uoncé le sermon d'usage sur| les devoirs du mari et de Ja femme, et, après avoir parlé pendant deux heures, il s’est excusé d'être obligé d’abréger à causé de la chaleur. | Après le sermon, les futurs, | qui étaient placés l'un d'un côté du temple, et l’au- | tre de l'autre cote, se | simultané- | ment vers l’antel. On leur a. posé à chacun une longue série | de questions ; puis on les a proclamés unis par le mariage. | La cérémonie est toujours | suivi d’un grand diner, à Ja | suite duquel les noureaux m&-! riés rentrent chacun chez soi.! 1ls ne doivent, en effet. en- | trer dans la vie commune que plusieurs jours après la céré- monie. Ajoutons que les maria- ges chez les mennonites pas- sent pour être très heureux en général On raconte qu'aux Etats-Unis jamais mennoaite n’a eu recours au divorce, | | | | | | | dont devrait se servir le gou- | vernement des Etats-Unis”, | Le jeune homme tourna a- ’ lors les talons et laissa les au- diteurs méditer sur cette leçon HAVE YOI À LEAKY de choses qu'il venait de eur A donner: UN JOLI JOURNAL Have you a roof that you have Vous venons de revoir le frjed all kinds of Roofing on and dernier numéro du ‘“Passe- Temps”. Ce joli journal nous CANNOt get tight and waterproof ? srrive encore avec huit pages [f you have such a roof, you should de ravissante musique. De tous les journaux que nous rece- try Canvas Roofing and then you vons, c'est sans contredit “Le! w1ll be happy. ee qe Put) CANVAS READY ROOFING le plus de plaisir. Tous les mu- siciens et musiciennes de-| 1s cheaper and better than Shingles for a pitch roof or pitch vraient s'abonner à ce journal, | and gravel for a flat roof. qui parait tous les quinze jours. Will Turn The Water Every Time et donne huit pages de musique And is the Cheapest and best Roofing in the Market dame Malheureusement, elle! a flui jar y rester. nouvelle à chaque numéro. à ss q | Can be seen in use on Schurman, Lefurgey & Co's drying Afin d’être utile à nos lecteurs ; 4 . , | honse at the rear of their New MiH, or on D. Rogers’ dwel:ing |house, or W. P. Rogers’ dwelliug house on Church Street. qui désireraient souscrire à cette jolie publication, nous | . d e « } leur diront que l'abonnement | For Sale by | D. ROGERS & SON n'est que de $1.50 par année : s:x months 75 cents. Les abon- Summerside, June 10, 1896. | | nés d’un an reçoivent dix chan | sons ayec musique es primes. Un numéro El tillon, 5e. Adressez : Le Passe-| ____ Tems. 58 rue St Gabriel. | Montréal. | Calino est au mieux avec sa belle-mère ; ils sont en train de se dire des choses agréables : —Avouez, lui dit 1a bonne! R O kR GR EF H N lemme en minaudant, que vous vowdriez me voir à cent pieds sous terre, | KS — Ah! belle maman, vous | eXagérez ; | us à ross For Flour, Meal, Hardware, Im- La vieille Mme X.. fie POIted Piow Extras, Groceries, Etc, encore retro: p'tivement. Or on accounts. —Ah!si vous m'aviez vue à | ’ Brace, McKay & Co. viagt ans. Ma chevelure tom- bait jusqu'à terre. | e “ | . —Je vous crois, chère Ma- Æ Summerside P. E. 1. Sep*. 7th 1896. e | F | WW QUE BI —Ciioyen. je ne suis pas un To hom 16 ay Concern : * PAR | Make lue at T as 1lk: re a 1 bean parleur, je me cotinis | lake notice that Thomas Wi kinson, merchart of Alberto, l'être bon désste E6 {has assigned his Stock, Book debts, judgement etc. to us for d'étr a OÙ CéMourale. USE the benefit of his creditors. la vérité que je veux vous! We have therefore to request all parties indebted to the said dire, sans ménagement, J'irai Thomas Wilkinson to call at the old stand at as early a date droit au but et je mettrai les as possible and settle up their respective accounts, in order pieds dans le plat. that we may close up the matter. . ne | There being a large an { well selected stock of Dry Goods Une voix : 0 ns 5 | Clothing, Groceries and Hardware etc on hand, intending À ors, faut commencer par | purchasers will find it greatly to their advantage to call at les faire truffer ! CR oid stand for Big Bargains. We are bound to sell - off. | . This notice also includes the patrons of Wilkinson’s Camp- | belton Branch store, ! Dans un meeting : John P. Brennan : Assignees tion, Sour Stomach, Heartburn, the Blood, and ars a Positive Cure for James P. Thomson | Distresses You | Alberton July the 15th 1896 aftereating a hearty meal, and the Dyapepaia, or a bilious attack. | 8 pd L # À AN ] E (J £ R!PARS TABULES| << JSK Promote Digestion, Regulate thel|| EN— Constipation, Sick Hendache, Bil- |: | remsmonss and all other Disesscs arising | ITARCETLANDISES SECHES, GRO. Sioraacn. hey act gently yet prompuy, and CERIES, BOIS, CHARBON pans l'abules take the place ot an Entire | TETE * , F ER, Modicine Chest, and}} PRODUITS DE TOUTES SORTES BIPANS CHEMICAL © 14 Srut ce êt, NE Vorx. | À resuk is a chronic case of Indiges- Stomach, Liver and Bowels, Purity || … Mlliés à pæfect digestion follows their use. vacane a] BUS TICOVILLE Frice, £{ ». À Drugs Speo At ÜÙ k I P , E | 16. | Jan 1€: = a em ct basis. à uns mme me