Un D ti UT EN r HUM RS + ct PE EC DA rte Fe sat eg on. LA pee Ru ah mie qe 1 PS PEL PER RS ON ” La Passion Predite par l'Enfant Jesus *X * * LEGENDE ——##— Un jour dans Nazareth, où naquit le Messie, Auprès d’un charpentier travaillait un enfant, De ses petites mains 1! maniaïit la scie, Qui sur lé bois courait grinçant. , Une semme douce et modeste, A côté de l’enfant, attentive, filait, Lui souriant parfois ; et son regard céleste Avec amour le surveillait ! Suspendant son travail, le charpentier contemple L'ébarche du jeune ouvrier, À qui, matin et soir, lui-mêrne sert d'exemple, Comme le chef de l'atelier. À cette paisible demeure Le ciel sourit bénignement, Car on y pratique à toute heure Le travail, la prière et ie recueillement. Cet homme, c'est Joseph ; cette femme, c’est Marie, Fi puis Jésus, l'enfant du ciel Ici, voilà sept ans qu'à la Vierge choisie Apparut l'ange Gabriel. Jésus avait six ans, lorsque ses mains divines Se livraient au labeur : enseignant aux humains Qu'ici-bas le travail enlève les épines Qu'ils rencontrent dans leurs chemins. Sur l'ouvrage qui le captive | Et dès que le matin, il poursuit saus repos, La mère toujours attentive A Jésus adresse ces mots : ‘Est-ce, Ô mon divin fils, pour notre sanctuaire Que vos mains façonnent ce bois ? — Non, ma mère : je fais une petite croix Qui grandira sur le calvaire. ‘Car un jour ce gibet, si honteux aujourd’hui, Sera vénéré d'âge en âge ; Et le monde romain, ses dieux, son esclavage Tomberont devant lui. ‘La Croix réunira le ciel avec la terre, Et l’homme avec son Créateur. Et des peuples nouveaux cette croix salutaire Sera le signe rédempteur. Pour racheter le monde il faut qu’une victime Apaise, par sa mort, ia colère de Dieu Et le mont Golgotha sera l’autel sublime Où ce sacrifice aura lieu.” Une sainte tristesse alors saisit sa mère... Lui priait et disait, en élevant ses yeux : Que votre volonté, mon père, Se fasse sur la terre ainsi que dans les cieux. PH, VIGNE Paques | Le Devoir | Sur cette terre d’exil, où nous ne | faisons que passer, tout entraîne, a- Dans son harmonieuse distripu- | près soi, des déceptions ; seuls, le tion des grandes fêtes catholiques, | jevotr et le dévouement ne trom- l'Eglise sanctifie de ses plus belles pompes religieuses la saison du re- nouveau. Sous le chaud et vivi- fiant du printemps, en face de ce merveilleux réveil de la nature tou- te entière, et de cette nouvelle é- closion de vie qui se manifeste par- tout, le peuple rendu meil'eur par l'épreuve, régénéré par la pénitence et tout pénétré de l'espérance qui console, le peuple entonne le vi- brant cantique de l’Alleluia sacré. Il en fait retentir les voûtes du Temple de Dieu, ii le chante à son foyer, et à la piété des fidèles se joignent la joie et la paix de la fa- mille. : Alleluia ! Prions et réjouissons- nous ! Ce jour est solennel, c'est le phis grand jour de tous, c'est jour de c est plus qu'ur dimanche fête et d’allégresse, c'est Pâques pent jamais l'attente des coeurs. Les hommes oublient trop souvent cette vérité ; ils aspirent sans cesse à la gloire, aux honneurs et se fa- tiguent le corps et l'esprit dans la poursuite de ces biens périssables qui, après tout, ne leur procureut que des joies éphémères. L'évè- nement le plus lèger, une calomnie, un mot suffit pour faire écrouler ces vaines espérances et alors que reste-t-il ? Le devoir et le dévouement que seules les âmes fortes savent appré- cier, offrent des joies plus pures et plus durables, et si a chaque ins- tant, ils commandent le sacrifice, lils sont aussi le principe du vérita- | ble bonheur, car la pensée du de- | voir accompli laisse après soi, la | paix du coeur, de tous les biens, le ! plus grand ët le plus désirable. L'Opinion de John Redmond John Redmond a écrit ce jui suit pour la ‘#“Presse- AssOCi£e 3 : ‘Læ bill des terres est, sous pilsieurs rapports, ulle mesure importante et de longue portée. Il propose un prêt de cent millions de livres ster- ling, à part d’une prime non rer1- boursable, d'au moins douze ail lions delivres, afin de permettre d'acheter les terres des ‘‘landiords””. Le bill ne répond pas à toutes les exigences du cas. ÿes stipulations ne sont pas aussi avantageuses 11 pour ‘es ‘‘landlords’”, ni pour les ten nts que celles que la récente conférence des terres avait propo- sées, mais ilest énorméinent mvil- leur que n'importe quelle mesure du genre qui ait été jusqu 101 pi posée par un gouvernement { glais. C’est la con séquerice directe de l'unanimité du mouvement i tional eu Irlande e D pal en parlement dans !es nières années qui a: sion de la qui a fait compren ire lords qu'il pour eux de gagner j'amitie à peuple irlandais : en conflit avec lui. î , tn ra entt riuce avoantag SsÊtTait pit VUE tr Quant aux rO-! . avril. "1 cinnrs at COCTCIt 1 CIL afiauur CE que de continuer . LOL :-— —— conséquences de la mesure, je n’en | puis parler avec certitude. Ses dé- tails, dont plusieurs me semblent \tout à fait répréhensibles, sout sus- ceptibles d'amélioration, par le dis- |eussion. Sicette mesure amène comme tout le monde l'espère, un règlement de la question des terres, |non seulement elle mettra un grand probième social et industriel sur | une base solide, mais elle assurera |le ‘‘home-rule’”’ en Irlande lorsque toutes les classes <’uniront pour le | demander. | ‘Jusqu'à ce que j'aie, les clauses du bill entre mes mains, je ne puis, comme de raison, dire si elles au- ront l'effet désiré. Je ne puis dire ‘avec certitude si le bill sera ap- prouvé par la convention nationale qui s'assemblera à Dublin, le 14 Cette grande assemblée aura voix déterminante en cette ma- Si elle rejette le bill la me- Si elle l’accepte su- tière. sure tombera. t à certains amendements, il est très possible que le bill soit modi- x fié de façon à ce qu'il opère une Lande. | ‘‘(Signé) J. E REDMOND” Si vous tousssez, prenez le L'IMPARTIAL, JEUDI LE 9 AVRIL 0 Le temps pascal s’étend depuis le jour de Pâques jusqu’au samedi a- près la Pentecôte, veille de la fête de la Sainte Trinité, et comprend par conséquent une période de huit semaines. C’est un temps d’allégresse, que l'Eglise consacre à célébrer la ré- surrection du Sauveur, et qui offre certaines particularités liturgiques. Avant la messe du dimanche, au lieu de l’antienne ÆAsperges me on chante l’ancienne Vidi aguam, qui se rapporte au baptême des caté- chumènes : ‘‘‘J’ai vu une eau qui sortait du temple, au côté droit, Alleluia ; et tous ceux que cette eau a touchés ont été sauvés, ét ils diront Alleluia.’” L' Alleluia était chez les Hébreux une acclamation de reconnaissance et de joie. (Ce mot, qui signifie louez le Seigneur, est formé de deux termes hébraïques ‘‘allelu’’, louez avec enthousiasme, et ‘‘Iah’’, ab- bréviation de Jéhovah, le Seigneur. Dans sa concision et sa simplicité, l’Alleluia forme la caractéristique la plus touchante du temps pascal. Pendant ie temps pascal, on rem- X Le Temps Pascal Oo place Aussi la prière Angelus par le Regina Caœli, qui se dit toujours debout, et qui, d’après une antique tradition, remonte à saint Grégoire le Grand. ; Le cierge parcal, à cause de sa siguificatiou emblématique du Sau- veur, demeure dans le chœur de l’église et y est allumé dans les of- fices pendant quarante jours, c’est- à-dire le temps que Jésus passa sur la terre depuis sa Résurrection jus-| qu’à son admirable Ascension. Ce cierge, composé de cire blanche très pure, cueillie par:les abeilles dans le calice des fleurs, nous représente l'humanité sainte de Jésus-Christ, né de la Vierge Marie. Les cinq grains d’encens fixés en forme de croix sur le cierge signifient que, même après sa résurrection, Jésus- Christ a conservé dans son corps les traces glorieuses de sa Passion. Le jour de l’ Ascension, après l’Evan- gile, on éteint aussitôt le cierge pascal, pour signifier que Jésus, la ‘‘vraie lumière’” quitta la terre pour aller occuper, au plus haut des cieux, le trône de gloire que son Père lui avait préparé. Pluies Diverses PLUIES DE CENDRES EN SUISSE Berne, 18 mars. Depuis plusieurs jours, dans cer- taine parties de la Suisse, principa- lement dans les montagnes du Jura, une pluie de cendres et de pous- sières tombe sans interruption. Ce phénomène est attribué aux érup- tions volcaniques qui se sont pro- duites l’année dernière. UNE PLUIE DE VERS Londres, 18 mars On a signalé une pluie rouge qui est tombée sur le pays de Galles et on en a attribué l’origine aux cen- dres du Mont-Pelée retombant des hautes régions de l'atmosphère. Mais voici qui, suivant le Daily Ex- Press, est plus bizarre encore : Il y a quelques jours, à Falmou- da, en Cornouailles, après un vio- lent ouragan électrique, une pluie torrentielle survint, qui charriait des myriades de vers, longs d’envi- ron deux pouces. Bientôt les rues de cette ville furent remplies d’une grouillante vermine. Ces vers é- taient d’un forme inaccoutumée et de terre. La superstitieuse population des Cornouailles a vu dans ce phéno- mène un fléau du ciel, annonçant fin des temps. PLUIE DE BOUE Bruxelles, 18 mars Une pluie de boue, phénomène très rare en Belgique, a été signa- lée il y a quelques jours en plu- sieurs points du territoire belge, notamment au nord-ouest, à Mal- degem et à Ledeberg. On a remarqué en ces endroits, tombant pendant plusieurs instants, une poussière jaune d'ours ; cette poussière a jauni l’eau de toutes les citernes. L'observatoire s'occupe de ce phénomène. or. nn 2 same en A 105 Ans a Mme. Eugénie Boissonneau qui demeure à Lamcaster, N. H., chez sa fille depuis 22 ans, et qui est à- gée de 105 ans, retourne la semaine prochaine à Ste.-Elizabeth, Cana- da, pour y voir sa fille demeurant en ce village. Blle dit qu’ells ne pense pas re- tourner se promener à Lancaster. Mme Boissonneau est née en mars 1798. Elle a subi toutes les rigueurs de la vie dans le temps. à marché en raquettes et travaillé au bois. Des quatorze enfants qui lui sont nés, elle en a vu mourrir huit dass un âge assez avancé. Il lui en reste six disséminés aux Etats- Unis et un au Canada. Ce sont : Mine Joseph Bachand, Lancaster ; Mme. Catherine Comtois, 72 ans, de Norwood, R. I., et d’autres. Le mari de Mme. Boissonneau est mort il y a 32 ans à l’âge de 90 ans. ne ressemblaient en rien aux vers ; Quoique à un âge assez avancé, cette vieille dame peut encore enf-: * ler une aiguille, peut marcher sans canne et conserve toute sa lucidité d'esprit. Elle doit partir avec une de ses filles pour retourner à Pane- tang, Ontario, son village natal. Moncton, N. B. Simon Casey âgé d’une trentaine d'années a été arrêté la semaine dernière à Moncton sous l’accusa- tion d’avoir contrefait un chèque de $14 au nom de Adolphe Arse- nault pour lequel Casey travaillait. E. R. O. Et Cie. Montréal, 3 mai, 1902 Ê Messieurs, — Pendant sept ans j'ai souffert du Sciatica, Rheuma- tic, souffrant des douleurs internes. Fortunément j'ai eu connaissance de votre remède et après m'en être servi pour deux semaines, ne me servant que de deux bouteilles, je mce onsidère complètement guéri. ‘ Votre E. R. O. agit comme par magie sur moi. La première appli- cation m'ayant donné du soulage- ment. Je suis heureux de recommander ce remède célèbre. Votre dévoué W. G. BIRD, 144 À Dalhoësie St. Demandez le E. KR. O. chez votre pharmacien ou chez votre marchand. S'il n’en a pasen mains, il sera heureux de vous le procurer. Vendue de Halifax à Egyptian Rheumatic Oil Co. à Ltd. Montréal ard Halifax, N.S. Vancouver. ls ue fr: Hi On Bemande Plusieurs jeunes hommes de bon- ne volonté pour le travail, trouve- ront de l'ouvrage au bureau de L'IMPARTIAL. Un pour prendre soin de l’Engin et la Presse : les autres comme typographes. S'adresser à L'IMPARTIAL PUB. & PRINTING Co. Limited Tiguish - BAUME RHUMAL 1903 Dr. Murphy PHYSICIANX AND SURGEON ÉD CE L J. E. WYATT, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- Summerside Banks ® — ARGENT À PRÊTER — Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, PS KE McQuarrie & Arsenault | Avoca'ï:s, NOTAIRES, &C. Summerside, P. E. I. (Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin FE. Arsenault. HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCTON, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près de la Rivière. La proximité de l‘hotel de la ri- vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du BORE à chaque marée. Termes raisonnables. Une étable de première classe pour la commodité des voyageurs. FRED. THIBODEAU PROP Hotel Bernard This house is thoroughly fitted up ; within 2 minutes walk from depot, It ie conducted on first class principles, every attention being given to the comfort 0: guests . Terms are reasonable Theo. Bernard Tignish PROP Oct 12—6m. College St Dunstan (Affilié à l’Université Laval) Cours CLASSIQUES, COMMERCIAUX ET PHYLOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- tembre. Les élèves sont priés de se pré- senter le jour de l'ouverture. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. Ce 1er Septembre 1901. Livres de Prieres, Chapelets, Objets Pieux. FILS, BELGIQUE. pour recevoir les commandes du printemps. Les échantillons que j'ai sont les plus beaux, les plus riches et les meilleurs marchés qui se soient vus | ici, jusqu’à présent. Les Commerçants et les' Maisons Religieuses feront bien de retenit leurs commandes pour moi. Je puis vendre les marchandises à meilleur marché qu’on peut les avoir dans les maisons de Montréal ou Québec. . GALLANT OBTENUES PROMPTEMENT _ Avez-vousune idée? Siout, demandez notre “Guilde des Inventeurs,” pour savoir comment s'obtiennent les patentes. Informations fournies gratuitement. ARION & M 4 RION, Experts. $ Edifice New York Life, Montréal. Save Trosble and Expenses Not necessary to go out of Tignish for your Spectacles and Eye Glasses. I have just imported one of the finest assortment of Spectacles and Eye Glasses ever brought to the Island. Suitable for all ages EVERY STYLE Gold, Gold filled, Nickel, Silver, Steel, rubber etc. THE LATEST AND BEST Pirce always right L. S. PERRY TIGNISH Eyes tested free of charge citeur pour les Nova Scotia et, Je viens d’être nommé Ageni | pour la célèbre maison ZECH KET| Je parcourrai la province à temps | Bureaux: ? + Atlantic Build, Washington, D.Q | La “Mutuelle” de la Revue Canadienne 0 -0 Enr “5. 4 AVANTAGES MERVEILLEUX OFrERTS À Nos LECTEURS 0 X————0 $600 ET $300 DISTRIBUEES PAR GROUPE DE 500 ABONKES. X—0——X Nos lecteurs ne manqueront pas d’être stupéfaits en lisant ces chiffres, Ils sont cependant exacts, et, on s’en rendra facilement compte en lisant le règlement ci dessous. Nous tenons À faire remarquer qu'il n’y a de notre part réen d'extraordinaire, puisque ce sont nos lecteurs eux-mêmes qui nous permettront de faire ce don libéral. AINSI ; abonnez-vous à la REVUE CANADIENNE et faites-y s'abonner deux de vos amis ; vous deviendrez alors Abonné Participant et vous pourrez jouir du merveilleux avantage que vous offre notre combina. son. | CONDITIONS GENERALES DE NOTRE COMBINAISON ,) 1° La durée de la participation étant d'une année, les deux abonnés présentés par le Participant ne pourront donc pas devenir eux-mêmes Participants pendant la première année de leur inscription. 2° Les abonnés actuels qui désirent devenir Participants, u’auront qu’à présenter deux nouveaux abonnés, 3° Les abonnements partant tous du 1er janvier, les personnes qui s’abonneront postérieurement à cette date recevront les numéros d< l’année, NOTRE COMBINAISON. 1° À chaque groupe de 500 abonnés, la ‘Mutuelle’ de la REVUE CA- | NADIENKNE offre chaque année $900 réparties en deux sommes, dont l’une | de $600 et l’autre de $300. l 2° Ces fortes sommes seront attribuées par voie de concours à deux des 500 abonnés d’un même groupe. 3° Le concours qui déterminera les gagnants sera très facile et acces- sible à tous, c’est-à-dire que tous les Participants du groupe pourront y prendre part avec des chances égales de suc ès. : 4° Le premier concours, à la suite duquel sera attribué les deux prix offerts à chaque groupe, sera annoncé dans le numéro du mois de no- vembre 1903, et les résultats en seront publiés dans le numéro du mois de janvier 1904. Il en sera de même «les années suivantes. 5° Si au moment du concours le yroupe constitué n’atteint pas le: chiffre de 500 Participants, la direction de la REVUE CANADIENNE n’em mettra pas moins à la disposition de ce groupe une somme importante, seulement cette somme sera proportionnée au nombre des Participants. Aïter the Kmas & New Year Holidays | | | | Âre gone by. D PCIe Es SN After the Xmas and New Vear holidays are passed everything re- |lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill. However we must not forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to |the very bad condition-of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘‘It is never too late to do good’ We wish to say to our | customers in particular and the public in general : that we will expect { Ï | them to come and fulfill their wishes. We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you will find in any country store in Prince County. Not only can we show the zoods, but we can sell them at prices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves aud are bound to be sold irrespective of price. It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. As usual we will be glad to take in exchange for our goods | Oats, Wheat, Barley, Buckwheat, Flour, Corn, Island Beans, Flax Seed, Timothy & |Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry of all kinds, Hides, Lumber, &c |. é [in fact everything a farmer has to sell excepting the farm. | We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire |sewing machine. Prices and terms sent on application. 1 | ! J. 0. Arsenault, Son & CO. 1imitea WELLINGTON | GOING SOUTH FOR | WMINFER If you are contemplating going South during the winter 6f 1902 and 1903 you can get valuable information tree of charge by writing John T, Pa. trick, Pinebluff, N. C. He can save you money in hotel rates ; can direct you which is the best railroad route to travel ; can direct you where to rent neatly furnished cottages or single rooms. WRITE HIM. |