k ' | CS ET RE DE PET Lt oen e METRE a is LS PEN MALTE tte maine ee - = déess EE CE RE 0 a a Ut 36 OU OR A LAURE md. "s de ample ce 0 ge ce nee eee v gr me ge = A me NÉE ae PM ones mg 2e À 0 mme, me + hr S' L - ee em Un Conseil ner nina emnie men pee pair dnenes ms L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 17 AOÛT, 1899. CT TT LA MISERE HU KLONDYKE —— Un des premiers mineurs par- tis pour le Klondyke vient d’ar river à 1berrille. P Q:, parfaite. ment désabusé de ses espéran- ces, après avoir, aveu cinq 6m- pagnons, fait le trajet jusqu'à l'affluent de la rivière Stewart, _par Semaine Voulez-vous eonnaître le nom de l'un des meilleurs médecins de famille, et certainement Je! meilleur marché qu'il soit pos-|.n hiver par mn froid de 55 à 68 sible de trouver nulle part. degrés en deasous de zéro. Son C'est ie Dr Oitreu. Oui un nom est Charies Lassey Maltby, Citron Jaune et aigra ordinaire, let j] est fort habitué aux rudes que vous pouvez scheter chez |],beurs. mimporte quel épicier peur| Ses compagnons étaient Plen- quelques sous. derleath McGinnis, Ebenezer Voici quelques-uns des ser. MoAdam, Andrew W. F. Smith, vices que vous rendra le Dr. Oi-| Robert C. Anderson, 185, Saint: tron, si vous lui en donnez la Antoine. et Henri Chiomer, qui chanoe. Dane PerE er qui Pressurez-le dans mn verre EL est parti pour le Ual d'eau chaque matin et bavez-le| j]5 avaient quitté Montréal le aveo très peu de «ucre. Il tien-|9 mars 1898. 1is avaient fourni dra votre estomac dans le meil- chacun #500 pour uu fonds leur état possible et ne laissera ;ommun destiné à defrayer jamais y entrer Mme la Dyspep- jeurs dépenses, et s'étaient pro- sie. qu'il hait cordialement. curé des vivres pour deux ans, Bi vous avez des eheveux en sorte-qu'il avaient chacun un noirs et s'ils commencent à tom- voyage d'environ 600 livres ou- ber. coupez une iranche de ci-|{6 quatre chalonpes, qui furent tron et frottez-vous en la tête. |bientôt jagées insuffisantes. En Pressurez-le dans une pinte | eunséquence, ils s'étaient cons de lait et ça vons fera un mé-\{rujt chemin faisant, une eha- lange pour vous frotter la f- leupe pouvant supporter le echec gure, soir et matin, qui vous|âes glaces. donnera un teint de princesse.| ]s passèrent le grand lac des Pressurez-le dans une égale Esclaves, les rivières Peel, Wind quantité de glycerine, et frottez-| et Stewert, à 150 milles de la- vous les mains de ce méiange quelle, ils firent des explora- avan! de vons coucher. Le ma- tions, mais ils n'y trouvèrent tin, lavez-vous les mains par-|u’une rare poussière d'or, pou- faitement dans de l'eau claude, 72 à peine leur rapporter $3 appliquez eneere du eitron pur, par jour, ce qui ne pouvait suf mais quelques gouttes senle-| fi. à leurs dépenses. ment cette fois. Vous ne devez Découragé de ses insnceès et pas suivre ce traitement trop qe geux dont il avait été témoin, longtemps, car la blancheur é-\1, jeune Maltby résolut de reve. clatante de vos mains rendra ;;j; an pays. 1l arriva à Dawson jalouses toutes vos voisines. le 15 juin et à Vancouver le 18 Si vous avez un mal de tête, juillet coupez le Dr Oitron en tranches) M. Maltby dit qu'il ignore ce et frottez-vons en les tempes. Le que sont devenus ses com pa mal disparaîtra ou s'amoindrira guons MeGtinnis,, MeAdam et avant longtemps. Smith. 11 les croit rendus à Le Dr Oitron est enaore bon | Dawson. 11 est pen probable ce- pour bien d'autres choses: la) Lendant qu'ils pnissent trouver iimonade, var exemple, le meil. Qu travail dans cette ville qui leur des brenrages. |regorge d'hommes de tous les métiers ofirant leurs services pour la neurriture. Si j'ai un conseil à donner à ceux quiont encore l'intention d'aller tenter fortune au Klon- dike, c’est de rester chez eux. Donahoe’s Magazine AUGUST, 1899. | LE PROGCES DE DREYFUS À RENRES The Angust issue of Dona- | hoe's has a pleasing table of contents for a mid-snmmer! Rennes, 8—Cent personnes, number. There are short stories, AU plus, se tenaient aux abords travel sketches, and some strong papers on topies of general inte- rest. An article that must com- mand the attention of al who read it is ‘““Austro-Hungarian A. gony'”’, by James W. Clarkson, w ho sets forth the canses of the present condition of affairs in da Lycee, ee matin, à 6.30, Seure fixée pour l'ouverture de la séance du conseil de guerre. 1} était six heures et quinze mi- nutes, lorsque le eapitaine Drey- fus, escorté comme hier, d'un lientenant et de quatre gendar- mes, arriva au Lycée Les mé. mes précautions qu'hier avaient Austria Hungary. 1n the course été prises. Aussitôt que Dreyfus of his review Mr. Olarkson +ut franchi les portes du Lycée, proves how gronndiess 1s the. les cordons de gendarmes furent fear of defection from the|reievés et quelques spectateurs Church. ‘eurent la permission de circuler Lovers of music will find librement dans les rnes avoisi- “The Revival of Mnsic of Ire.-| nant l'édifice. Ancuue manifes- land” very entertaining read- tation n'a été faite, lorsque Mires ing. Some fine portraits of the Labori et Demange, defrnseurs prize-winners and committee at du Capitaine, sont arrivés, à the recent Feis Ceoil accompany Pieds Le même calme a régné the text. |à l’arrirée du général Chanoine, S. L. Emery contributes a °x-ministre |: guerre et des scholarly paper on the “Mysti. membres de la cour martiale cal Life,’ introducing the sub-|Le général Chanoin: s'est rendn ject with comment on the burn- devant le conseil de guerre, ing questions thrilling ths reli-|Pour donner quelques explica- gious and scientifio world of te- itious relatives au dossisr secret. day. | L'ex ministre était en nniforme. “The Republic of Honduras” On dit qu'il sera interrogé au- is considered by E. Lyell Earle, lourd hni ou. demain. Ensuite. whose articl:s on Guatemala, | . Palfoïogue, entreprendra la and Nicaragua excited much fa- | tâche de faire comprendre aux vorable comment. Mr. Karle has Jug®s, le dossier secret, the advantage of writing of his! ‘‘hanoine était accompagné personal experience in Central d'uu officier portant une ser America, he having been a | Vlette en cuir, dans laqu lle se member of a commission sent trouvaient les potes du générai out by the government. jet autres papiers relatifs au dos- À pleasant persoual reminis- | sier secret: Ce fameux ù dossier sens o{the great manager is /e5t placé dans un coffe fort, près furnished by Rose Evans in duquel un officier monte cens- “Augustin Daly and the Little tamment la garde. Àspirant.” La séance de ce matin à eu Among the short shories “The | lieu à huis-clos, et s'est termi. Book O'Fire,”’ by Rev. Jas. B.!uée à 11,45 heures La cour a Dollard, holds first place. “Leo. alors été ajournée à demain ma- bel” is a bright little tale by|tin. Aucan incident ne s'est Harriet Nash, who writes of the | produit jasqu'à présent. eccentricities of a new Eugland | Darant la matinée, une foule girl. The continued stories, “The assez considérable s'est a-sem- Plaything of Fate,” by Enna C. bléa aux abords du Lyeée, dans Minoqne, and “A Golden Har-| l'espérance d'apereevoir Dre vest, by Elizabeth Vore, run'yfus, au moment où il taaverse. through some very interesting rait l'avenue, en retournant à la chapters. prison. “People in Print” has pictu-! (Qrelques instants avant Ja res and sketches of weil-known sortie du prisonnier, le ehel des Catholies, notably Father Gas.| gendarmes fit un signe à son son, S. J, Father McGinnis oflatsistant. Aussitôt un fort déta- the Metropolitan Truth Society, | chement de gendarmes à pieds Recorder Gofl, General Ewing et à eheval, sortit d'ume rue au Mrs Miriam Coles Harris. transversale et vint se ranger ) en deux lignes, refouiant Ja foule qui enecombrait les rues. Alors, un détach-ment - d'infan- terie, clsiront entête, vint ee placer en travers de l'avenue, formant une double haie, de ja porte du Lycée à la poterne de la manuteation. À peine ees après étaient-ils terminés. que la porte du Lycée s'ouvrit et Dreyfus parut, tou- nant et des mêmes gendarmes. La foule se haussait, se bous- conlait presque pour apercevoir le célèbre prisonnier. Mais il ne faut pas longtemps pour traver- ser du Lycée à la prison—nne minute tout an pius,—et bien peu de personnes rassemblées n'ont pu voir autre chose que le sommet de son képi. Lorsque Dreyfus eut réintégré la prison, les troupes s'en allèrent et Ja foule se dispersa. Quelques ins- plus tard, la place était complè- tement déserte. Paris, 8—Le ‘Jour’ dit au- jourd'hui qu'il ya de graves gnages du général Mer:ier et de M .Casimir Périer. Il ajoute que les avocats de Dreyfus feront un coup de théâtre lorsque vers t6- moins paraitront devant la cour |martiale, à Rennes, en faisant Larrêter, soit le général Mercier, soit M. Périer. sous nne accusa- tion de parjures. L'arrestation aurait lieu sur le champ, sitôt que l’interrogatoire serait termi | Dé. VOUS NE REGRETTEREZ JAMAIS D'avoir fait une bonne vie. D'avoir conserver votre foi. D'avoir fait de votre mieux. D'aveir été sincère et france. D'avoir aidé un malheureux. D'avoir tenu à vos principes. D'avoir pensé avant de jager. D'avoir regardé avant de sau- ter. D'avoir été bon pour les pau |vres. | D'avoir été généreux l'ennemi. D'avoir arrêté ‘une mauvaise langue: {_ D'avoir fermé l’oreiile aux ca: :lomuies. D'avoir sympathisé avee les oprimés. D'aveir été honnête dans vos marchés. D'avoir donné asile aux bon nes pensées D'aroir tenu vos promesses promptement. D'avoir subi pensées élevées. D'avoir demandé pardon lors que vous étiez dans l'erreur D'avoir été patient avec un voisin hargneux. avec jinflunence de Permanent Gure of Gancer. Some twelve years ago Mrs. Elizabeth Gilhula, wife of the postmaster of Bux- ton, Ont.,was taken ill with an obscure stomach trouble which her physi- n cians pronounced Rcancer of the stom- Se EEsach and informed . EX her that her lease of lite wouid be short, MRS, GILHULA. On the advice of friends she commenced taking Burdock Blood Bitters. The results that followed were little short of marvellous. Her strength and vigor returned and in a short time she was completely cured. Mrs. Gilhula is to-day in the full enjoyment of good health, and in all these years there has aot been the slightest return of the trouble. Here is the letter Mrs. Gilhula wrote at the time of her cure : ‘ Aboat four years ago Ï was taken sick zith stomach trouble and consulted several of the leading physi@ans here, all of whom pronounced the disease to be cancer ofthe stomach of an incurable nature, and told me that it was hardly to be expected that [[couidlivelong. Afterwardthetwo doctors who were attending me gave me up to die, ‘By the advice of some of my friends, who knew of the virtues of Burdock Blood Bitters, I was induced to tryit, and I am now happy to say that after using part of the first bottle I felt so much better 1 was able to get up. Tam thankful to state that [am completely cured of the disease by the use of B.B.B., although it had baffled the doctors for a long time. Tam firmly con- vinced that Burdock Blood Bitters saved my life.” Here is the letter received from her a short fime ago : “I am still in good health. I thank Burdock Blood Bitters for saving my life twelve years ago, and highly recommend it to other sufferers from stomach troubles of any kind.” ELIZABETH GiLHULA, AT PÈ FE S 7 0 8 1 À : D SDS RÉ RE Per me ES: OBTENUES PROMPTEMENT| Envoyezun timbre pour rotre “Gradedes {r- venteurs.”* Nous obtenons plus de patentes pour les inventeurs que tous les autres ingé- xicurs ensemble, et nous faisons une spécialité des applications, que. les autres agents n’ont paé réussi à obtenir. Pas de patente, pas de pars, MARION & MARION, EXPERTS, No. 155 rue St, Jacques, Montréal. T1, 2398, « lenti mnez ce Journaf, contradietions dans les témei-| D'avoir écouté avant de Jager. Jours escorté du même lieute-| nn st Mde. Mary Mathieu. MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX N'ONT PU LA GUERIR. DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS SON MARI L'OBLIGE À ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L'ONT COMPLETEMENT GUEBRIE. x Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les jours. Les guerisons les plus etonnantes s'operent par co grand remede. Quand tout vous est 4 charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez Tr Era se FF D > 6 bas-ventre, dou- leurs des maladies mensuelles, irrégularités, toutes les mala- dies du changement d'âge, leucor- ihée, l'Ekystérie, douleurs dans l’es- tumac, manque d'énergie, fatigue noindre exercice, dos fai- règ Î: après | j EL x, voitge, étourdissements, bour- toujours une douleur quelque part, LR ‘LD L 5% t ge, € ” à PE faites bien attention, car vous êtes Le a cenrement dars les oreilles, dépres- en danger, la faiblesse s’est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. Combien de femmes par une cou- pable négligznce, attendent, retar- dent jusqu'à ce qu'enfin une m1- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de femmes que les médecins avaient abandonnées. Tous les jours, nous recevons des témoigna- sion de l'esprit ou mélancolie ; aux fen mes pâcs et faibles, les Pilules Fcuges du Dr. Ccderre font du reg rouge, niche ct pur, elles ren- dent is jeucs roses, les yeux ter- 1es luisants, l'apy élit aux estomacs . blus, celles que la maladie rend Ce nauvaise biumeur deviennent souriantes, les femmes nerveuses | cuire peuvert dormir reccuvrent | } scmwmei,. Les Pilules Rouges du j'r. Cccerre sont surtout recom- nisncés aux femmes enceintes, | c'es dcrneront des forces à la mère, leurs dans Je | | | | ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert J'avais “ des gros maux de tête, si violents que j'étais 2bligée ‘ de prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, “ douleurs entre les deux épaules, dans les côté:, j'étais ‘ d'une grande faiblesse et je ressentais des douleurs “ dans tous les membres, Durant sept ans, je me fis “ soigner par quatre médecins, mais aucun d'eux ne put ‘ me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois ‘“ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner “ ni rien prendre. Mon mui ayant entendu parler es “ guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. 4 Coderre m'obligea à en prendre,et je ne le regrette “ pas, car elles m'ont complètem:nt ramenée a Ja santé. # J'ai recommandé les Pilul:s Rouges du Dr. Coderre “à plusieurs dames et je les recommand: encore à ‘ toutes les femmes qui souffrent.” Mme Marv Ma- ‘THIEU, St. Victor de Triug, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veuient aïder à d'autres femmes souffrantes à s2 guérr comme celles j'oùt été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celles qui nous sont données en mêine temps que le témoignage des femmes guéries. Si vous né pouvez trouver ces femmes en al ant les voir ou en éciivant, veuillez donc nous avertir, et nous ferons notre possible pour vous mettre en com- munication avec elles. Femmes qui souffrez, demandez, exigez, insistez toujours pour avoir lesPilules Rouges du Dr. Coderre pour les femmes pâles et faibles, vous aurez alors celles qui guérissent toujours. Les Filules MADAME KA RnY MATHIEU. Rouges du Dr. Coderre guérissent infailliblement !e beau mal, le mal de tête, les maux de reins, &e font désenfkr les mains, les jambes et les pied, “cu e' sicercnt à la formation de l’en- fant. Nous n'exagerons rien, ce que rous disons des Pilules Rouges du Dr. Codere est vrai, ne sevez pas surprises, elles sont pour les femmes c'est pourquoi elles guérissent toutes les femmes. oubliez pas que nous avons à votre disposition un méd.cin spécialiste des plus éminents pour les maladies des femmes. Nous vous invitons à lui écrire une description complète de votre maladie. Si vous le préférez, écriveznous pour un blanc de traite- ment, Il vous répondra confidentiellement et absolu- ment pour tien. Jl vous dennera de bons conseils, comment vous soigner et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre malacie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : Departement Medical, Eoite 2306, Montreal, En garde contre les püules qu'ont vous offre à la douzaine au cent où a 25c la boite. Ces pilules ne sont pas les véritabies Pilul:s Rouges du Dr. Coderre,; ce sont des imitations, refurez-ks, lles vous feront plus de tort que de tien. Un prind nombre de ces imi- tations contiennent de la » @1; hine, de la strychnine et de l’arsénic, et ccmme vous le savez, ces diogues sont Gangereuses. Si voire marchand n'a pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coûerr: envoyez-nous 5oc. en timbres canadiens ou américains pour une boite ou $2.50 par lettre en:égistrée ou mandat posie pour six boites. Une boite de Piluies Rouges du Dr. Coderre aure plus longtemps aqu'aucure bouteille en liquide que vous payez une piastre. Nous envoyons les Pilules Rouges du Dr, Ccderre au Canada et aux Etats-Unis ; pas de douane à payer. Faites enrégistrer toutes vos ktires contenant de l’argent. Donnez votre adresse com- julète afin d'éviter tout retard. cÔ és, Adaressez: on BEA IIS DU E Le CHIMIQUE FRANCO-AMERICANE, Eorte #306, Montreal | L ue RSHEAL | HT ETIFEETE ‘A A'AË $ 21 A Sammerside July, 1899. no ANDINT Le : 29 Lg 4 22 Sa à a TS “« A UEE . À. ;