OL LA PS SANTE Les scaPR Se 2 s: CE PA ne dE | Len. 1 EE OS nn gmmeehié arte L'IMP ARTIAL ‘d'hui l’on constate que le mo- yen le plus expéditif pour le fermier 1: faire de l’argent est FONDE EN 1893 par le moyen des fromageries : Le seul Journal français de {&'est pourquoi il est tres désira- Ile du Prince Edouard. ble que nous nous préparions a- ER fin que nous ayons une froma- (gerie au printemps. J'invite mes paroissiens à y songer sérieuse- ment, ” Tel est à peu près le sousssen 81.00 résumé de la belle lgçon et des bons conseils que nous donna dimanche notre vénérable curé. Nous-n'avons aucune hésitation à dire que l'appel du Pasteur de la paroïsse conduira à d'heu- reux résultats ; Car c'est un fait Annonces 10 cents la ligne, 1ère | qui doit être noté à l'honneur insertion. 2 cents la ligne les in-| de nos Acadiens que tous, à très scrtions subséquentes. peu d'exceptions. sont toujours disposés à suivre les conseils de leur Pasteur, et dans cette ques- HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : USER... Dit bin... ide 0..23.00 TR. ae DU Les abonnements sont paya- bies d’ayance.. Toutes communications doi- vent être adressées à : plus grands intérêts espérons ; à que tous vont se mettre à l'œu L'IMPARTIAL vre pour Ja réalisation d'un TIGNISE, I. P. E.| projet si désirable. Comme nous l'avons déjà dit maintes fois les de2x paroisses de Tignish et 1897! Palmer Road réunies peuvent - former une fromagerie égaie, NOUS AURONS UNE FRO-\|sinon supétieure à a.cune qui MAGERIE L'IMFARTIAI, TiGNiSsH 21 OCTOBRE existe dans la province. tion vitale où il y va de leurs L’IMPARTIAL, JEUDI LE 21 OCT l'hon Farquason deviendrait pre- mier ministre et M. Warburton serait procureur général. D'au- tre part l'on désigne M. Sinclair et M. J. H. Bell. AUX INSTITUTEURS FRAN- CA1S En réponse à plusieurs de nos instituteurs fiançais qui nous ont demandé si nous pouvions leur donner le nom de quelque | journal pédagogique en français uous leur recommandons Je “Journal de l'Instruction Pu- blique et ‘L'Enseignement Pri- maire, imprimés par L. J. De- mers et Frère, No 30, rue de la Fabrique, Québec, croyons-nous. Ce sont des journaux indispen- sables à ceux qui désirent se | perfectionner dans l'art d’exsi- | ë |guer en français. CA VA MAL Nous apprenons par 4208 é- changes que la question aÿant ranport à Ja nomination d’un liseutenant-gouverneur pour la province de Québec devient de plus en plus épineuse. Le parti | Langelier, a réussi à faire de cette question une bataille Tarta TRANSPORT DE NOS MALLES 1i nous fait plaisir d’avoir à dire aujourd'hui que les appels réitérés qui se sont fait entendre par la voix de notre journal en favevr d'établir une fromagerie | Montre combien peu s'initéres- parini nous, vain. Dimanche dernier, notre! Ceux qui vous gouvernent, vénérable curé, le Rev. D. M.|la manière ridicule dont nous le trans- appel à ses paroissiens à ce su-|P0rt de nos malles. Prenons, par exemple le bureau de poste de St Louis situé à 7 milles de Tig- veau des autres paroisses en s-|"ish. Si l'on veut faire parvenir yant une fromagerie. Notre Rev. | 10° lettre de Tignish à $t Louis, Pasteur voudra bien nous par- il faut la mettre au bureau de McDonald, a fait un chaleureux | Sommes traités dans jet et les a fortement invités à s'organiser et à se mettre au mi: Un autre inconvénient qui dé- n’ont pas été enlsent à sauvegarder nos droits est | let anti-Tarte,et a obtenu, par ce moyen un support, qui, au- trement serait demeuré neutre. D'un autre côté Tarte livre une bataiile acharnée, se méfiant que s’il est battu par les Lange- liers dans cette affaire, ces der- [niers renouveleront leurs Iins- tances pour le faire sortir du cabinet. Pendant j'agitation Sir Wilfred ne peut pas former un ‘quorum de ses collegues vour considérer la question. Ceux qui ue sont pas déjà partis cherchent jun moyen de partir. donner si nous prenons Ja liber- | Tignish le midi et elle parvient LORD ABERDEEN À SUM- té de répéter ici quelques unes |à s0n ‘ieu de le destination jen de ses belles paroles et des vé-| demain à midi-vingt—quate rités foudamentaies qu'il établit| heures pour faire ar‘iser à sa, MERSIDE Le gouvernement général et comme raisons qni doivent nous! destination une lettre qui de-| Lady Aberdeen ont été recus induire à tenter cette branche «industrie. “D'abord, dit M. le Curé, ha-|ce temps ? La lettre part del bitaut une partie du pays doai Tiguish, disons le lundi à midi; Je sol est des plus riches et de&!le même soir elle arrive à Sum- plus faciles à :ultiver, nous de-!Mmerside, 68 milles de Tiguish, vons être et sommes en réalité! Pour y arrêter jusqu'au lende- uu peuple essentiellement agri- | main à 9 heures du matin, et cole. L'industrie de la mer qui, | 22 lui fait rebrousser chemin pendant bien des années, a atti | POur St Louis où à | : de $ ré un trop grand nombre delle arrive midi 24 heures nos gens, est devenue, aujourd | à faire ce qui pouvait se faire hui, une occupation si peu ré-|en 20 inimutos Nous citons St. munératrice qu’il en résulte une | Louis, mais nous nous trouvons nécessité absolue pour nous de dans la même position quant à tourner nos regards de quelque | DeB.ois, A'ma, Elmsdale, Bloom- autre côté afin d'améliorer notre field, Howlan, O'Leary, Coie- condition. Notre salut, c’est del man, Conway et toutes les au- rester sur nos {erres, de les cui-|tres stations entre Tignish et tiver avec plus de soin à l’ave-| Summerside à l'exception de nir que par l2 passé et nous ini- | deux. La raison pour laquell: lier aux mcuyvements de pro- | nous sommes traités ainsi, nous grès adoptés et mis en vigueur : | l'ignorons ; c'est un secret des non seulement dans les paroisses | dieux, mais {oujours est-il que avoisinantes, mais dans toutes nous sommes honteusement les parties progressives du Ca- (traités sous ce rapport tout nada, des Etats-Unis, en un mot (0Mme sous celui qui “ous du monde entier. On se plaint | prive de nos justes droits par la que l'agriculture ne paie plus . mise en force du dernier horaire que le produit ne se vend pas à qui vient d'être établi sur notre un prix suflisamment élevé qui voie ferrée. garantisse le succès du eultira-! Nous en appelons à nos t:ur. Sous ce rapport, il faut ac hommes cepter la dûreté des temps qui rePrésentants, à tous ceux qui existe actuellement dans toutes s’iutéressent au progrès de notre iles partis du monde, et si, à pré- | comté de voir À se, que l'on sent, ous sommes obligés demon à ce misérable état de RESIGNATION DE M. PETERS changer une plus grande partie de nos produits pour réaliser une somme égale à celle que! nous pouvions obtenir par le] ne | Passé avec une moindre quanti-| Une dépêche d'Halifax an- ié de produit, il s'ensuit inévi-| nonce que l'hon. Frederick Pe: tablement de ]à que nous de: |ters va résiguer sa position de vons donner plus d'attention à p'emier ministre de l'lie du üos terres afin d'en retirer le Prince Edouard et se joindre à plus £rana profit possible et sir Charles Hibbert Tupper pour que nous devons aussi ne pas fermer une société et ouvrir un rester en arrière, mais profiter bureau d'avocats dans !4 Colom- de toutes les occasions à notre bie Anglaise. Un représentant portée afin d’améliorer notre de l'Examimner ayant interviewée condition. le premier ministre à ce sujet, Nos gouvernements dans leur et ]ni ayant demandé s'il était sagesse ont pris l'initiative dans vrai qu'il devait résigner, M. ce but et ont récommandé les Peters jui a repondu : “1 have fromageries et les) nothing to say” ont protégées. Le résultat a été! Au cas où l'hon. M. Petars ré- des plus satisfaisants et aujour- signerait, le Guardian dit que v'ait sy rendre en 20 minutes. | Où est notre lettre pendant tout de leur passage à Summersi le. d'affaires, à nos | [d'uue manière digne d'eux lors | | À leur arrivée au débarcadère, |icurs Excellences furent rencon- trés par la maire Hunt e: le con- | seil de ville, et un grand nom- bre de personnes de la ville et la campagne qui les acclamè- rent de la mauière la pius cha: 'lenreuse. Comme leurs Excel- | lences descendaient des chars la fanfare fit entendre l’antienne nationale. Après avoir visité le couvent et ies écoles publiques | , à de Ja ville, et répondu aux dif- | fe rentes adresses qui leur furent présentées, les distinguës visi- teurs se rendirent à la Chifton | House où ils dinèrent en com- pagnie du gouverneur Howlan let Madame Howlan, Sir Louis H. Davies, 8. R. Hunt, l'hon | Frederick Peters et nne cin- quantai:e d’autres personnes, À 4.30 p. m. Lord et Lady Aber- |deen prirent passage sur le : Northumberland pour la Pointe du Chêne. | NOMINATIONS CONSERVA- TRICES PAR LES Li1- BERAUX Le “Star” dit que la rumeur ‘apparamment bien fondée que Sir Wilfrid Laurier a décide d'accorder un nonveau terme à sir Adolphe Chapleau à Spen- cerwood donne lieu à une tem- pête de critiques provenant principalement des partisans du | premier ministre. Mais ajoute le même journai, en agissant ainsi, sir Wilfred a fait usage de he coup plus de sagesse que n'en! manifestent ceux qui le criti-! quent. Le premier ministre de la Puissance du Canada recon- | nait Sir Chaplean comme son plus dangereux rival et par con-| séquent préfère le laisser heute- nant gouverneur de Québec que de le voir figurez dans les rangs de l'opposition. Comme orateur et en influence portique Sir Wilfred est l'ézal de Sir Adol- phe, mais sir Adoïnhe Chapleau est supérieur à Sir Wilfred fau-| rier, comme homme d'Etat. Le! Tieutenant-gouvernement est tout;aussi français que la Pre- mier de la Puissance, et ce qui est le plus important sous un point de vue français catholique, c'est qu'il ne se trouve pas em- barrassé par aucune promesse foulée au pieds sur 1a question des écoles de Manitoba. Sir Wil- fred fait preuve de bon juge ment le tenant aussi longtemps que possible un aussi dangereux’ rival hors du camp politique ; mais, tout de même, le plus haut compliment que les libé- raux puissent faire aux conser- vateurs est celui de maintenir dans leurs positions des hommes tels que Sirs Chapleau et Do- nald Smith. Tandis qu'ils s’en trouvera quelques uns parmi les libéraux qui exprimeront leur mécontentement, le plus grand sombre qui appartient au parti libéral admettra aisément qu'ils n'ont pas dans leurs rangs d’hom mes anssi compétents que sirs Chapleau et D. Smith. | LA QUESTION DES ECOLE DOCUMENTS IMPORTANTS Nous lisons dans le Journal des Campagnes : Le député fédéral de Proven- cher, Man., M. Larivière, est ve- nu à Montréal ces jours-ci. La rumeur veut qu'il soit venu re- mettre à Sa Grandeur Mgr Bru- chési, de la part de Mgr Lauge- vin, cloué sur son lit de souf- frances, certains documents très importants, relatifs aux difficul- tés scolaires manitobaines, et qae l'archevêque de Montréal soumettra lui-même à la Propa- gande. 1] parait que le Saint-Siège attend ces dernières pièces off- cielles avant de porter son juge- ment, à la suite de la mission de Mgr Merry del Val. LE CREDIT CANADIEN L'ŒUVRE DU GONVERNEMENT CONSERVATEUR Tout le monde doit se rappe- ler encore les dénonciations de MM. Laurier, Cartwright et au- tres contre l'administration fin- ancière du gouvernement con- servateur. Chaque budget était pour ces messieurs l’occasion d’une nou- velle sortie contre l'extravagan- ce et le gaspillage du gouver- nement conservateur. L'admi- nistration conservatrice nous conduisait à la ruine, au dés- honneur, compromettait le cré- dit canadien, et le reste. Toute la kyrielle des protestation libé- rales y passait. Or, que voit-on aujourd'hui. M. Fielding est à Lonûres pour émettre un emprunt de quinze millions. Le crédit cana- dien est tell:meni bon, telle- ment sûr, encore à l'heure qu'il est, que le ministre des finances croit ;ouvoir fixer le taux de l'intérêt à deux et dimi par cent. Sans doute, l'argent est de plus en plus facile à se procu- rer, mais encore faut il que les placements soient sûrs. Le dernier emprunt fait par M Foster était à trois par cent, et aujourd hui il commande une prime considérable, ce qui per- met à M. Fieldisg de réduire encore le taux d'intérêt. À qui devons-nous cela ? Certes on ne peut pas préten- dre que l'administration libérale y soit pour quelque chose. Eile a augmenté le budget annuel au lieu de le dimuer, elle se lance dans les entreprises coûteuses, elle engage le crédit public pour des sommes consi- dérables. Done, si eile peut emprunter à de bonnes conditions, c'est qu'elle a trouvé rotre crédit s0- lHdement établi par l’admims- tration conservatrice. Et toutes les accusations d’im- pradence, d’extravagance et de vaire administration portées OBKRE, 1897. WOMAN : : Boudoir and Toilet, A BOOK THAT EVERY AnIntensely INTEREST- ING Chapter on Girlhood . .. Education of Women À Very PRACTICAL Chapter on sn 4 General Hygiene,” including: PR Hysiens ofthe Skin, and _ Fe Hygiene of the Digestive Organs. [ hold, that this book would cover design in paintings of ideai f to comprehend their real meaning By prim ‘to mothers. bound ia linea, giit top. Hundreds of Hints on How to Make the Little Folks Happy Lists of Stories, Songs and Plays Iavaluable to Mothers and Nurses # In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. The author does not presuppose a kindergarten training on tbe partiof the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to SHOULD STUDY AND EVERY T is hardly conceivable that any exigency could presen not meet or answer. cerni exhaustively and intelligibly with a vast number of matters, ns whole ground of ei th hly informed. In its comprehensive sweep, it CO hole. ES and Son pe especially for those just entering on the caresand responsibilities Of housekeeping A CHARMING BOUDOIR EDITIONtt of paid Size 12 mo. 388 pages, bound in blue cloth, gilt top, unent ASS ent of this valuable work'are exhaustive cha: : es Re giving practical hints in emergencies. Whole QU EC CCC ES AND BEAUTY .....; = re 7 Room and Parlor. MOTHER . AND DAUGHTER OUSEHOLD POSSESS PE PAK AINAM| KLEIN Sympathetic Articles on : 1 MOTHERHOOD and the HYGIENE of CHILDHOOD Me nes 5 50 Hygiene of the Respiratory ) Organs. Hygiene of the Eye Hygiene ofthe Ear - Hyuèrie of the Generative : Organs ent itself, ur any question arise,in the house- ex essly for women. It deals sue which all women ought and two colors. . i jon are 16 full-page reproductions of as many Among the illustration pa i y a different celebrated artist—Seifert, Coomans, Thumann, Sichel, Bougereau, and others. pters of inestimable value to ail chapters are given to à Woman’s Physical Structure. Motherhood. Diseases of Po . ‘ Maldenhood. Education of Women. Babyhood. Diseases 2 pren «6 L Womanhood and Wifehood. Childhood. Diseases © cod. . eque othed hnical language to such an extent as to be very difficult Li À TRE ve nb Sera to be a plain home talk witb ail women. Send Postal Card for full particulars. A MOTHER'S VALUABLE ASSISTANT Home Occupations for : Little Children KATHERINE BEEBE. HAT Miss Beebe’s ‘“ First School Year” is to the teacher this little volume is intended to be Miss Beebe believes that the ceaseless activity-of children calls for employment, and ‘‘ Home Oc- cupations ”” is full of ways and means for mothers,. A5 Enthusiastically endorsed by the press and leading kin- FROM THE. NEW YORK WORLD. - _ “ Home Occupations will be welcomed «4 weary mothers, for it is very clever and fu of hints and suggestions they can carry out.” FROM THE PHILADELPHIA PRESS. { © ‘*’Home Occupations should be read by all mothers, and all other people who have the care and training of infatit minds.’’ ‘* One of the remarkable features of the book : is the extent to which home materials and home-made contrivances are brought into play. Cedar blocks, sand, clay, boxes, scissors, paste, paper, D , beads, garden tools, flowers, ruits, black boards, and ne:rly everything called into réquisition by Miss Beebe’s methods, are within easy reach of most of those into whose hands her book will fall.” , FROM THE BOOKSELLER,. - À ‘Home Occupations for Little Children, by Katherine Beebe, a well-known kindergartner, of Evanston, 1ll., will be welcomed by many mothers, who will find it full of valuable sug- furnish bim with material and opportunity for development. _&g : The occupations here consid are of three kinds. The first are those which require the active par. ticipation of an older person: the ! second, those for which only ocea- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which tbe child can engage by himself. CR : par les libéraux reçoivent au-|{ jourd’'hui un démenti formel de ceux mêrne qui les ont portées. —Jour. des Campagnes. L'ECOLE SANS DIEU EST L'ECOLE CONTRE DIEU C'est une erreur de penser que l’on peut rester neutre à l’é- gard de Dieu. On ne peut rester neutre à l'égard de la vérité, de la justice, du bien, de l'honneur] Un enfant ne pent rester neutre} à l’égard de ses parents, un ci- toyen à l'égard de sa patri, un soldat à l'égard de son drapeau. De même, on ne peut rester neutre à l'égard de Dieu sans méconnaitre ses droits, sans se rendre coupable envers lui d'une offerse formelle. C'est, qu’en effet, nous avons des de- voirs positifs à renplir envers lui. Nous devons le Jeuer, l’ado- rer, le servir, l'aimer. Or, il est impossible «le s'acquitter de ces devoirs sans sortir de cette in- différence, de cette abstention à laquelle le nouveau regime sco- laire condamne l'enfance. Cela est si vrai que les écri- vains les moins susp:cts de clé. ricalisme en conviennent sans, tralité scolaire est une bêtise. 11 n'y à pas de neutralité possible. Du moment que l’instituteur n'euscigne pas la religion, il en- seigno par là même l’incréduli- té”. C'est M. H. Maret, rédac- teur en chef du Radical, qui s’exprime en ces termes. aussi bien, l'enfant ne s'y trompe pas. C+ Dieu qu: l'en ne prie jamais, dont il ne fant mé:| me pas prononcer le nom à l’é- difficulté. “La jrétendue neu-! gestionsto aid in rearing their littleones. Man cross and disagreeable children would be - ily réstored to good nature if their mother or aurse knew enough to guide the immature mind to some pleasant occupation without too great interference with its own freedom? A FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. “Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths of ha piness and usefulness, can find much assistance E Miss Beebe’3 little book, and woulä do well to avail berself of its thoughtful suggestions. ”? Send Postal Card for fuil particulars. vole, pratiquement il n'existe pas pour lui ; le silence systéma- tique sur Dien équivaut à la né- gstion de, Dieu, La neutralité scoiai e conduit donc logiquement les jeunes gé- nérations à l'athéisme. L'école sans Dieu est bien l'école contre Dieu. Qui pourrait s’en étonner 2? A Vous parents, à vous qui a- vez le souci, de vos devoirs, sau- vez l'âme de vos enfauts—L;) Vérité. nes REPOS X, déjeune. Survient un ami un peu pique-as.iotte X...—Voul:z-vous faire co n- me moi ? L'Ami.—Ave: plaisir. X...—Eh bien ! allez déjeuner chez vous. En chemin de for. Le contrôleur —Qnel âge avez-Vous, ma petite demoisel. le ? —Oh, monsieur, demandez a MamMman...en chemin de fer c'est toujours elle qui \ répond pour mol: Au restaurant, — Garçon tenez, voilà un che- veu dans mes épinards. Le gtaçon.— )omment ! enco- reun ? J'en ai dé « uleré deux en venant éors :e:vir, Dans un salon. ° | Elle (Franche]—Et voilà Pourquoi monsieur, je ne puis Vous épouser, quand bien mé- Me Vous possèderiez tro:< la fortune de mon pêr:. Lui (même jen). —Mais si J'a- vais cette fortune, je plus besoin de von: en Mariage |! ! fois n’auriis en nier