me. RG an # e Wv E 1 tn S W Moseley + de v ES A. vf” Din, ABONNEMENT : $#100. PayasB G. £r F. J. BUOTE, EDITEURS: PROPRIETAIRES. Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 23 Janvier 1896 e— Vol. IIT | No2S ee ns | es De RARE SPAIN ERON LA À CARTES D'AFFAIRES SEE THE PLANS OF The Temperance and General Life Ins. Co'y of North À merica, FOR CHEAP RATES, LIBERAL POLICIES, G00D RETURN. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. H, J. MeNEIL, Summerside. General agent for P, € Island, Dr. J.J. Desnoyers TIGNISH, I P. E. Bureau et residence en face. du Block Chaiïsson, Broad Street, près de la station. Pour la commodité de ses patients qui n‘ont ni chevaux ni voiture le Dr. Desnoyrs les visite -ses frais. Nov. oth. 93 tf À. W. MACKINLA\Y, DENTISTE. Dents extraites et emplies le la manière la plus habile et à des conditions raisonnab’es, sans faire éprouver aucune dou- leurs aux patients. Bureau au dessus du magssin de J. Rattray. RUE MAIN... 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L'élevation de Mgr Satolli au cardinalat montre quelle est la sollicitude du Saint Père pour cette nouvelle république qui aentre ses mains le pou- voir de devenir la première na- tien du monde. Le choix d'un nouveau cardinal ne pouvait être meilleur ni plus en rap- port avec les idées de l’église qui, quoique disent quelques uns des disciples de Voltaire ou d'Inger:oll, a toujours favo- risé le développement des sciences. L'université catholi- que de Washington en est une excellente preuve, L'église ca- tholique a toujours été à la tête de tout meuvement ten- dant à disiper ]l,ignorance des masses ; l'’étnde de l’histoire ancienne comme celle de l’his- toire moderne, si elle est faite à l’aide d'auteurs impartiaux, doit en convaincre quiconque vent se donner la peine de ju- ger. LT: es UN CHAGEMENT MERVEILLEUX L'HISTOIRE D'UNE JEUNE DAME À SMITH'S FALLS Sa santé était gravement com- promis. Elle souffrait d’un mauvais rhume et de dou- leurs constantes au côté. Pâäle et presque sans sang. Elle recouvre la santé, Du “Smith’s Fails Record” : “Je sais que si je n’avais pas commencé à prendre les Piiu- les Reses du docteur Williams que je n'aurais pas vécu long- temps. C’est ce que disait Mile Mossop, fille de Johnston Mos- sop, de cette ville, une jeune fille fort pupulaire parmf ses! amis et connaissances. Mlle! Mossop était malade depuis plusieurs années et son retour! à la santé fait le snjet d’une, Joie générale parmi scs a- mis. À un reporter elle a fait le ré! cit suivant: “Je ne sais guère |© comment ma maladie commen- |t ça. Comme premier symptôme, je ressentis de la jassitude au moindre exercise. Les couleurs | disparurent de mon visage et je devins aussi pâle qu'un ca-! davre. Puis je ressentis une) douleur au côté et commençai à tousser énormément. Au dé-! but on essaya des remèdes de famille, mais comme ils ne mel procurèrent aucun soulage- ment on fit mander un méde-| cin et j» restal sous ses soins! pendant nn an environ. Mais. ce traitement ne me fit aucun bien et je devenai de plus en plus faible. Je ne pouvais mon-| sont promptement'suéris par ce térêt aux choses d'ici-bas et fi- nalement le mal devint si grand que l'on perdit tout espoir de me voir recouvrir la santé. C'est alors que ma mère vit un Elle ne pouvait monter l'esca- lier sans se reposer article dans les journaux ra- contant la guérison d'une jeu- ne fille souffrant de maux pres- que identiques aux miens, gué: rison que l’on attribuait aux Pilules Roses du docteur Wil- liams, et ceci me décida à faire l'essai de ce remède En ayant pris une couple de boîtes il se produisit dans mon état un mieux sensible et je continuai de me servir des Pilules Roses jusqu'à ce que j'en eusse pris neuf boîtes, recouvrant rapide- ment la santé et maintenant je sens que j'ai recouvré ma san- té des anciens jours. Je puis maintenant faire de longtües | distances à pied sans être fati guée et je ne ressens plus cette terrible douleur de côté. Mon appétit est revenu et je sens que je puis manger autant que n'importe qui dans ma famille et je sais que si je n'avait pas commencé à préndre les Pilules Roses je n'aurais pu vivre bièn longtemps”. Mme Mossep dit qu'elle ne peut assez exprimer toute la gratitnde qu'elle ressent pour ce grand remède, qui a donné la santé à ça fille adorée et elle n’en fera que des élogés. Les Pilules Roses du Docteur Williams sont spécialement n- tiles aux femmes. Elles renou- | Fr respect. ‘ “Je suis enfant dela Nou- velle-Ecesse, et du jeur où j'ai coudoyé vos compatriotes, corñ- rris leurs vrais sentimonts, je suis devenu vetre ami “J'ai vuse fondre, 6e dissi- per bien des préventions, coms me là neige au soleil... “Ceux qui vondraient con- damner la langue française -à l'ostracisme oublient qu'ils vous demandent d'afiacer beau- coup d'œuvres sublimes du gt- nie humäin. Ces prétendus le- yaux par excellence bnbliéat que le français fut la lèngne nationale en Angleterre jue qu'au XVe siècle et que les ar mes da S. M Jnreine Victoria né portent que des devises fran çaises, “Ce sont des étroits, des ignè rants. Je demande comise nne faveur de n'être pas classé par- mi ceux-ià.” 1l est bon par le temps. qui ourt de rééditer le noble t&- moignage dé M. Mbéker CT. Dé l'En. Ptir. BIEN AFFRAPKE! Mme Z.. revient de Beigi-. que aves un millier de boîtes: d'allumettes de eentrebande censyes-dans sa robe, MZ. . lui fait ebserver qu'à ee: ne on pourrait bies la piac: —Imipossible! ditcelle. Et elle fourfe duré là pe- che dé sôn épées utié dizai- ne de boîtes. Puis on arrivéà la dédéné. — Vone u'avez rien à dé- clarer ? Mais si, mais si,.crie mode me : infermons-nens. Et sortant de la poche de son sæari les dix boîtes: —N'est-ce , monsieur le douanier, qu'il est interdit de passer ceci? — Parfaitement. — Tu vois, tn aliais encore vellent le sang, restaurent les nerfs et chassent ces maladies; qui font un fardeau de le vie! autant pour les femmes vieilles ! que pour les jeunes. Les étour- dissements, les palpitations du cœur, les maux de têtes névral- giqueset ia prostration nerveuse merveilleux remède. Elles ne sont vendues qu'en boîtes, la marque de commerce t euveloppe inprimées en let- res rouges, à 50 cts la boîte ou 6 boites pour $2.50 et peuvent être achetées chez les pharma-! ciens ou directement par la poste de la Dr Williams mede- cine Company, Broskville, Ont. Beau temoignage dun protestant en faveur des Cshsliqns- | francais li ya une couple d'aantes,! M. Mosher, un protestant, pu- bliait dans le Pionnier de Sher- L + paroles qui suiveat : “Protestant, j'ai appris le français de prêtres catholiques, | » i sé £ , é A . ’ . ’ . s # … M. Perry se charge aussi des |ter l'escalier. sans être obligée ei j> bén:s les lèvres vénére- | brooke, les belles et judicieuses| } me faire avoir des désagré- ments! Et elle passe triompléales ment ses 900 boîtes, tandis que Z.. murmure ir petto: Quelle femmel quelle femme! L’épileque est beaucoup plus intéressant. M. et Mme Z.... remon, tent dans leur wagon, en riant aux éclats. Un voisin, très digne, décoré, les regdr- de, un peu étonné. Alors Mme Z....racente Is forcé “bien benne” qu'elle vient de faire aux douaniers, — N'est-ce pas qu'elle est drôle? Très drôle; mais comme je suis l'inspecteur général des |douanes, je suis obligé de vous faire pincer. (de m'asseoir en arrivant en bles qui m'ont enseigné votre haut vt la douleur au côté de-| langage, Ce sont ces mêmes TERIES ETC. veuait alors de plus en plus|prêtres qui ont conservé le feu Ne manquez pas de le visiter, intense. Je-continuai à devenir sacré de votre uationalité, Tign'sh. 1. P.E si faible que je perdis tout in-! Placez-les bien hsut dar s vetre réparages de MONTRES HOR- | LOGES BIJOU- rfect digestion follows their use. pans T'abules take the place ef an Entire | Medicine Chest, And should be kept for use in overy family. Frice, 50 Cents 3 box. At Drugyists, or mail. RIPANS CHEMICAL Co * 10 Sratce Sr. New Yonz. | 1N3W31113SLS100T4 LNANAVd ONV SELNNODOV NO T'IV 40 DER Panne. © TS 2 —