a armee OT LS S HAN BRSETR PS ARE PAR RDS APE EE Ed on nn mm RS Lt RES 208 dé GT ag D me ES te Bart nm Æ “ x insectes et Maladies les plus nuisibles aux Plantes MOYENS DE LES COMBATRE Ministère de l’ Agriculture, Ottawa, juillet 1902 Ii n’est pas en ce moment de su- jet de plus grande importance pour le cultivateur que l'étude des mo- yens à opposer À ses ennemis na- turels ; les insectes et autres para- sites de ses récoltes. Le manque d'espace empêche que nous trai- tions en détail des divers insectes les plus nuisibles ; mais nous pré- sentons ici tout ce qui est vraiment nécessaire. Contre le rongeur de la racine du trèfle, les meilleurs moyens à l’em- ployer sont l'adoption d’une cour- te rotation de cultures, et l’enfou- issement du trèfle infesté, lorsqu'- il a bien repoussé après un pre- mier fauchage pour foin. Le re- mède le plus efficace contre le charançon vert du trèfle, c’est de faucher le trèfle de bonne heure. Dans les jardins potagers un en- nemi des plus communs est le ver du chou : mais on peut en avoir raison en saupoudrant les plantes de pyrèthre (poudre insecticide) mêlée avec de la chaux ou quelque autre poudre sèche. Pour les champs de navets, on peut empio- yer le vert de Paris, dont on mé- lange une livre avec 50 livres de fa- rine, de gypse, de chaux éteinte ou toute autre poudre sèche. Contre le ver de la racine du chou, du chou fleur, du radis et de l'oignon, on a expérimenté un grand nombre de remèdes avec plus ou moins de succès. choux et les choux fleurs, c’est l'emploi de rondelles de papier goudronné de Gough qui a donné le plus de satisfaction au docteur James Fletcher, entomologiste de l'Etat. Pour les autres plantes, le Dr. Fletcher s’est surtout bien trouvé des mélanges phéniques. Les meilleurs remèdes contre le puceron du navet, sont des pulvé- risations d’émulsion de pétrole ou de savon à l'huile de baleine, (une livre dans six gallons d’eau), en août, au moment où apparais- sent les premières colonies, ainsi que l’enfouissement profond des feuilles à la charrue, aussitôt qu’on les a détachées des racines ; car on trouve sur les feuilles de grandes quantités d'œufs qui y ont été dé- posés. On a facilement raison Ge la mite de la feuille du poirier par l'emploi du mélange : chaux, sel et soufre, en pulvérisations pendant l'hiver ; mais c’est un insecte difficile à ex- terminer et qui réapparaît si l’on néglige les pulvérisations ou ‘‘spra- | BHES Rocheuses, on prend une par-\plus haut à propos de la puce dei yage’”’. (Contre le puceron du pru- nier, on applique à l’aide du pul- vérisateur une lotion au savon à l'huile de baleine et au quassia, une livre de savon dans huit gal- lons d’eau. Le barbeau rouge du navet s’'at- taque aux navets, aux radis et autres plantes alliées ; le meilleur remède est l'application au pulvé- risateur, ou en poudre sèche, de poisons arsénicaux, de même qu’on | fait contre la doryphore de la pom- me de terre, ou ‘‘mouche à patate”’. Contre les criocères de l’asperge, ou a recours à des pulvérisations soit d’émulsion de pétrole ou de sa- von à l'huile de baleine. On ga- rantit les pommes de terre de la gale en faisant tremper les tuber-| cules pendant deux heures dans une solution de huit onces de for-! mol (formalin et 13 gallons d’eau, ou bien pendant 11: heure dans une solution de 2 onces de sublimé coriosif (chlorure) et 16 gallons d’eau. On les fait ensuite sècher et on les tronçonne pour les plan- ter. Le fermol a l'avantage de n'être ni toxique ni corrosif. Le sublimé corrosif est un poison fa- tal s’il est ingéré, et il corrode aus- si les métaux. Il faut donc en préparer la solution dans des vases en bois ou verre, ayant soin de planter tous tubercules traités. dans le terrain iafeste, lorsque le S'il reste de la solution, on la verse, Sur les | } Agricoles XX —— dans un trou creusé dans le sol. Contre la puce de terre dans les pommes de terre, on emploie la bouillie bordelaise empoisonnée, mélange de 4 livres de sulfate de cuivre, ou vitriol bleu, 4 livres de chaux vive, 4 onces de vert de Pa- ris et 40 gallons d'eau. On fait dissoudre le sulfate de cuivre en le mettant dans un sac de grosse toile qu’on suspend dans un vase en bois ou en terre contenant de 4 à 5 gallons d’eau. On éteint la chaux dans un autre vase ; si l'on y trouve ensuite des grains ou des grumeaux, on passe le liquide à travers la toile grossière ou d’un crible fin. On verse la solution de sulfate de cuivre dans un tonneau, qu'en remplit d'eau à moitié, on ajoute le lait de chaux, finit de bien le tout. Ie mélange est alors prêt à appliquer. On peut pré- parer d'avantage la solution mère du sulfate de cuivre et les conser- ver dans des vases séparis couverts pendant la saison des pulvérisa- tions. Il faut avoir soin d'emplo- yer les proportions indiquées de sulfate de cuivre, de chaux et d’eau. Contre la maladie de la pomme de terre, on se sert de 6 livres au lieu de 4 livres de sulfate de cuivre. Les remèdes contre la mouche de Hesse sont de semer le blé tard, de brûler tous les débris soit pendant l'hiver ou avant le printemps, d’en- fouir profondément les chaumes ‘qui restent après la moisson, de | manière à ce que les délicates mou- ches, lorsqu'elles émergent, ne | puissent atteindre la surface du sol. Un autre moyen consiste à herser le champ immédiatement après la moisson, de manière à faire lever plus tôt qu'il ne ferait autrement, le grain qui s'est égrené pendant ‘qu'on moissonnait. Mais si l'on trouve qu'une jeune pousse de blé d'automne est seulement légère- ment infestée, on peut stimuler la végétation des plantes par une lé- gère application de nitrate de soude. On peut combattre le ver du chaume de blé de la même ma- | Le meilleur moyen de tenir en échec la mouche à scie du chau- :me du blé, c'est de brûler, ou d’en- fouir profondément à la charrue tous les chaumes, et en outre, de brüler le printemps suivant toute la paille qui n’a pas été employée, et de jachérer en juin tous les deux ‘ans. Contre la sauterelle des Monta- uière. l tie de vert de Paris, une partie de ‘sel (sinon les sauterelles n’y tou- cheront pas) et onze parties de son. On eu fait une pâte, en ajoutant autant d’eau que le mélange peut en prendre. On le répand en gru- ‘meaux aussi petits que possible. Une livre de vert de Paris devrait faire assez de mélange pour une bande de terrain de deux milles de longueur sur tous les deux jours. Si les pois de semence n’ont pas été traités pour la destruction de la | bruche du pois, il faut aussitôt que possible après la récolte fumiger les pois au bisulfure de carbone. Contre la teigne du pois, on appli- que à l’aide du pulvérisateur un mélange d'une livre de vert de | Paris, d'une livre de savon à l’huile de baleine et de 100 gallons d’eau. Contre le ver gris panaché, dont le papillon mère est connu en France sous le nom de ‘‘rubicon- de’”’,le Dr Fletcher a trouvé les deux remèdes ci-après satisfaisants : 1. Placer des bandes de papier ou de fer-blanc autour des plantes an- nuelles qu’on repique, et 2. d’em- poisonner les chenilles soit avec des appats de plantes fraîches attachées en paquets et qu’on a plongés dans ‘un mélange d’eau et de vert de Pa- ris, ou avec quelque autre poison qu’on distribue à courts intervalles ver gris apparaît, Une modifica- remplir d’eau le tonneau et brasse: tion ce ce fremède, qui, la saison dernière, a donné la plus grande satisfaction en Colombie britanni- ‘que, est connue soux le nom de re- mède au son empoisonné. On l'a ‘en premier lieu eiplové avec suc- cès en Californie il y a quel iues an- nées, contre les sauterelles dans les vignes. Depuis lors on s'en est servi de plus en plus, en raison de son eff- |cacité et la facilité avec laquelle on le prépare et j’applique. Ce mé- lange consiste simnlement en son, | humecté d'eau sucrée, et en vert de Paris, dans la proportion d’une livre dans cinquante de son. Pour : faire ce mélange la méthode plus commode est d’humecter une petite quantité de son avec l'eau sucrée, quelques onces de sucre dans un seau d’eau, —et puis d'ajouter du son sec jusqu'à ce que toute la masse soit presque sèche. Si l’on ajoute le vert de Paris sans humiec- ter le son, il descend au fond avec une remarquable rapidité lorsqu'on le brasse. Si l'on veut on peut employer le mélange très humecté, en ajoutant de l'eau, de manière à le reduire en bouillie épaisse ; sinon il faut ajouter du son jusqu'à ce que.le mélange s'écoule facilemen] entre les doigts. On peut ensuite l'appliquer sur le terrain, soit au- |tour des plantes à protéser, ox bien | on peut le déposer sur une ligne à | côté des raies des plantes, | Entre les meilleurs renèdes c2n- | tre] la punaise à courge qui infeste | |courges, potirons et concombres,, on préconise le ramassage des in- sectes à la main de bonne heure le matin plus tique. Mais on peut détruire les jeunes punaises par des pulvérisa- tions d'émuision de pétroiz ou de solution de savon à l'huile de ba- eine. Pour préparer l'émnision de Jétrole, cn prend d'huile de pétrole (huile de char- bon), savon et ‘un gallon d'eau. On fait dre le savon dans de lante ; on l’enlève du connue étant le pra- dd de és TE vote ts deux gallons une-demi-livre de dissot 1 i- ‘o11:l- | LU: l'eau feu, et on y| “verse aussitôt l'huile de puis on agite violemment le mé- lange pendant cina minutes. A1 :vant de s’en servir, ou étend de neuf parties d'eau. Pour préparer la solution de savon à l'huile &e baleine, ou ajoute une livre de ce Savon à cinq galions d’eau. On prévient {brûlure de la feuille de la tomate | | par l'emploi aussitôt qu'on remar- | que la maladie, de la bouillie berde-| laise, donit la receite a été donnée: + + ’ ns 1 1 es ravages de la terre sur les pommes de terre. | Siles hannetons attaquent es) arbres fruitiers, on applique sur l:s | feuilles des poisons arsenicaux en pulvérisations. On prend, par ex- | emple, une livre d'arsenic blanc | qu'on fait dissoudre dans environ | quatre pintes d'eau ; avec cette s59- | lution d’ars:nic on éteint ensuite | deux livres de bonne chaux, et l’on ajoute assez d'eau pour avoir deux | gallons de mélange. On brasce parfaitement avant d'appliquer. L'arséniate de plomb, même en. excès, ne fait aucun tort au feuil- lage ; il est en conséquence très utile contre les coléoptères (bar-! beaux) et autres insectes qu'il est | difficile de détruire par le poison. ! Il reste aussi longtemps adhérent aux feuilles. | La betterave est sujette à trois maladies fongueuses jinportantes, | pour lesquelles il a été trouvé des remèdes. Ce sotit la pourriture de la racine, la tavelure des feuilles et la gale de la betterave. On peut! ! | l | prévenir la première en appliquant | de 90 à 70 boisseaux de chaux é- | par des pulvérisations de bouillie | cette maladie, { teinte à l'air par acre : la seconde ïs = ÿ ë 5 £ F * br ECC MER EE CIE TE De cdot Le he. EST RM ETREUTÉ ad ” RCE IT PEER EE ET RE ET 2 mao om STE, DE rer enr L'PSRENE TO ER TAN ENT TE) ELLE. ass ur es BOT ISERE CENT TT" ® à 4 De Quarante a Cinquante EPOQUE CRITIQUE DE TRANSFORMATION. ? [2 j ? La femme qui atteint la quarantaine est la fleur épanouie, l'arbre vigoureux qui a donné de riches fruits et qui se complait dans toute son éclosion. Elle est alors dans tonte sa force, dans le complet triomphe de son développement physique, moral et intel- lectuel. Maîtresse du foyer, mère, épouse, elle a passé par toutes les joies et recueilli toutes les gloires, qui sont l'apanage de son sexe, Elle reçoit tous les égards, elle est l'objet de tout le respect de ceux qui l’entourent et qui admirent sa force physique, son caractère ferme, sa volonté sage, sa puissance de travail, sa vivacité d’action et son brillant développement. Les poètes italiens appellent la jeunesse ‘‘le prin- temps de la vie,”’ et la quarantaine en est ‘le bel au- tomne ”” ; l'automne aux fruits mûrs, aux riches récol- tes, aux blés dorés, aux vendanges succulentes et lour- dement productives. Y a-t-il rien de plus majestueux, de plus beau, qui montre mieux la relation intime de l'être humain au Créateur dont il est l’œuvre, que la vue d’une solide et saine matrone qui s’avance dans la splendeur d’un radieux automne, au milieu de l'admiration de tous? Au foyer familial, elle est un objet de vénération pour ceux au soin desquels elle se dévoue avec l’admi- rable vigueur de sa constitution arrivée à son plein développement, de sa charpente solidement établie, de ses sens parfaitement maîtres d'eux-mêmes et soumis à sa complète direction. Et pourtant, en présénce de ce magnifique tableau, il ne faut pas oublier que le moment critique est bien proche, et que l'hiver, avec ses froidures, ses ruines, ses affres et ses chagrins, est bien près de ce merveilleux automne. Lorsque se couchera, au déclin du jour, le soleil qui a mâûri tous ces beaux fruits, lorsque l’âpre bise qui succède aux brises bienfaisantes aura jeté son souffle funeste et taché deson haleine meurtrière toutes ces fleurs, il sera trop tard pour protéger ce qui sera resté exposé à ses coups et à ses rigueurs. Voyez nos jardins, si pompzusement rayon- nants aux jours d'octobre, et songez avec quel soin celui qui les garde, lorsque le calendrier marque l’approche des frimas, sans attendre que 13 gelé: ait brûlé les feuilles, ait étouffé la sève, ait tué les germes, s’empresse d’entourer d’un chaud vêtement, de serrer en lieu sûr les plus délicates, et de protéger les tiges et les racines contre la venue des temps frileux. C’est une grande leçon qu’il ne faut pas oublier uninstant Î Lorsque la femme a atteint la quarantaine, c’est le môment de se mettre en garde contre les aquilons qui vont l’assaillir et auxquels elle suc- combera, si elle n’est pas suffisamment armée pour résister. Entre quarante et cinquante ans, la femme subit une transformation constitutionnelle dans laquelle tout son être se trouve ébranlé; c’est un changement d'organisme presque complet, une mutation intérieure dont le système entier est affecté. La moindre entrave à l’aécomplissement paisible de l’œuvre de la nature peut être fatale pour la f:mme chez qui il se produit. Il faut que ce changement se fasse sans secousse, sans entrave et qu’en aucun lieu du corps où il s'exerce, il ne se heurte à un point faible ou incapable de résister au travail, à l'évolution interne qui s’accomplit. e même que l’on voit les digues les plus solides se rompre et livrer passage à des torrents dévas- tateurs, lorsqu2 la plus légère fissure peut laisser passage au fléau ; de même que la paille laissée dans l'acier peut causer la moindre brisure dans des pièces d’apparence formidable ; de même aussi, lorsque notre système travaille, lorsque la nature se livre aux merveilleuses transformations organiques dont elle a conçu et établi les lois, il importe que la résistance soit égale dans toutes les parois sur lesquelles elle agit, que tous les rouages qu’elle met en mouvement aient une force égale, propre à supporter les immenses efforts de la chimie organique en opération, des molécules en mouvement, des atômes en |! contact. À Est-ce assez dire que cette époque, que cet âge critique que la femme doit traverser exige une préparation, une sollicitude de tous les moments P Il n'y a pas de force qui fasse, de solidité apparente qui rassure ; il faut à toutes les femmes un traitement spécial, régulier, raisonné pour triompher des dangers de cette période cruelle. Les avertissements ne manquent pas et bien imprévoyantes seraient les femmes qui les négli- |! geraient. 4 Lorsque s'approche l'âge de transformation, l’âge critique, des symptômes bien significatifs se |! produisent ; ce sont des sensations d’engourdissements dans les membres ; de lourdeur dans les extré- mités, des éblouissements, des faiblesses, une lassitude invincible, qui indiquent que la nature se pré- pass à opérer, que le laboratoire humain est en action. C'est le moment où la femme, si elle veut se réserver une vieillesse heureuse et calme, un grand |À âge paisible, absent d’'infirmités et de troubles, doit s'adresser aux docteurs spécialistes qui lui ordon- neront un traitement en rapport avec son état. ; Il ne s’agit pas alors d'opérations ; aucune ne pourrait venir en aide à l’action naturelle ; ce qu’il |; importe, c'est de suivre un régime fortifiant, de prendre des adjuvants qui facilitent l’œuvre interne, qui secondent le travail organique de ces fortifiants, de ces adjuvants, il n’en est pas de plus énergi- ques, de plus efficaces que les PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO. AMÉRICAINE, sont la renommée est universelle, dont la réputation est répandue dans le monde entier. Il y a quelque chose qui parle plus haut que les articles de journaux, c’est la voix populaire L'éloge des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE est dans toutes les bouches. Dans tout le Canada, dans les Etats-Unis, à l’Est comme à l'Ouest, le nom de cet excellent remède est dans les bouches de milliers de femmes qui ont été sauvées, qui ont dû à ce traitement la tranquillité dans l’âge mûr, la sérénité d’une vieillesse heureuse et calme. FEMMES qui traversez cette grande époque de votre existence, n'hésitez donc pas un seul instant à consulter les Médecins Spécialistes de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-A MÉRICAINE qui vous prodigueront les bons avis et les bons conseils. Leur traitement est infaillible, il est éprouvé par des années d'expérience qu’attestent des milliers de certificats, de remerciements et d’éloges. Ne perdez pas une minute, ne laissez pas écouler une année après que la quarantaine aura sonné sans vous adresser à ces dévoués conseillers, qui vous armeront contre les difficultés de la période qui se prépare et vous permettront d’en traverser victorieusement les troublantes épreuves. Si vous suivez cet avis que nous vous donnons en toute sincérité et en toute confiance, vous écarterez loin de vous les affres de la débilité sénile. (Combien il sont appréciables les bienfaits d’une belle vieillesse saine et robuste ! Combien est heureuse, la femme qui ayant joui Ge toutes les extases d’une jeunesse heu- reuse, des plaisirs et des splendeurs d’un âge mûr vigoureux, peut savourer les joies d’une belle vieil- lesse. Aïeule ou grand’mère, réunissant autour d’elle une heureuse famille anxieuse de répondre à ses moindres désirs, d'épier le plus simple incident qui amène dans ses yeux un sourire, empressée d’écou- ter ses avis et de lui donner ia place d'honneur dans ses réunions ; voilà l'idéal auquel rêve la femme qui a atteint 11 quarantaine ! ; Les peintres nous représentent nos grand-mères si alertes, si coquettes, si actives encore dans leur sémillante vieillesse, el nous-mêmes, nous avons tous vu de ces belles et sereines ancêtres dont l’éter- nelie verdeur fait l'aémiration de tous ceux et de celles qui les approchent. N'oubliez pas que c'est par un sofa incessant, par une prévision qui ne s'endort jamais, par une observation rigoureuse des règles Ce la santé et de l'hygiène, par un traitement raisonné, énergique et efficace comme celui des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE qu’elles ont obtenu de jouir des bienfaits d’une belle vieillesse. 4 COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Fes pe AR RnD, 274, Rue St-Denis, Montreal. CIRE RENE NTI pp SRI EE: Di LABEE. EEE D LAMGCETE ment en Chine et fait de nombreu-;ravages | £ Er : LE CHOLERA ses victimes, surtout parmi les Chi- No 60—UNE CHANCE bordelaise ; et la troisième en évi- | DO ne Re 01, Mais auss1 parmi les Russeset| É ra ï tant de cultiver les betteraves dans | d'autres européens. Dans la Mand-! v IF SL 1ACLIE Ge 5 curhumer, il un sol où elles ont été affectées par! je choléra se propage rapide- Chourie, le fléau exerce de terribles | St aussi facile de guérir son rhume | avec le BAUME RHUMAL. + x Er ES au à SAR Sms MN ph 4 4 : î à " ÿ #9] c # Eu 4 Ê a à : 4 Æ