ne ner ner ane ne : nee . ms en ms ro , se comme . . - ms SL TL PARTIAL, JEUDI LE 7 DECEMBRE, 1899. - = s ar Sete ES TROP RTE ER SAR RTE e = TT pr RP ; SAN: Ter LE RS ; C Fe 7 UNE HAINE DE VILLA#E cet antre médecin qui hab'tait| Et'!fit maiatenantonna plasi à mt nr OS ” n° Chaâteau-Bernard. Pourquoi ce | peur ? demanda Adrianne, dont} [PLUIE cs ts mn ©-e Meg ë à l ° s ‘ OUEST EX | md 0 “ 2 silence ? Pourqnei, dans les 6-|la euriosité était vinement exei-| ER 1 A LA g (suite de la 1ère Page) loges pempeux qui naissaient|tée. È L By Pt9 SS 1 haque joar sous les lèvres du! Oh!mon Tont celn a changé NO 1 Ë im ple espérance, et mené né ae F* ; H à dE F nn PRE NT : père et de !a mère de Prosper, | depuis que M. Hervey est arrivé EN ES ke ques que ooteni les obstaules | était il jamais trouvé un|à Châtean Bernard, et surtont Fu qui nous séparent, je saurai Îles s vainere pour me rapprocher de vous, pour me Jeter à vos pieds er vous dire : je vous aime, se yez Mu Cowpeagne, ma femme ! Adienne avait baissé les yeux, et les bartements précipités de sein disaient à quelle émotion elle était en prie. Elle eût voulu s'eufuir peur eacher sa rongeur et so2 trouble, mais elle se sen- tait défaillante et n'osait faire an pas. En ce moment, une voix se fit entendre au centre de la stridente, une voix inquiète, vigne. Adienne ! Adrienne sette voix. ‘était Julienne fille à l'endroit où elle l'avait laissée, concevait les craintes les plus vives de ea disparition. Adrienne ! répéta ce nom ! Qui m'appeile ? murmura la jeune fille, comme si elle fût sertie d'un songe. Madame Malicorne, ques Hervey. Ah ! fayez ! fuyez ! s'écria AÀ- drienne. C'est us adieu éternel ? de- manda ie médecin avec une pro fonde tristesse dans la voix. Lee appels de Julienne Maii- corne se rapprecha'ent. Un souflle passa sur les lèvres de Ja jeune fille, et ce seufile di- sait : Non ! Jaeyques Herrey fut comme é- bloui de cet espoir ; ses Jambes chancelèrent, il ne vit plas rien. Quand il revint à lui, Adrienne n'était plus là ; mais au pieds du médecin gisait la petite fleur qui avait orné le eorsage d'A drienne. 1] la ramassa, fou de joie, la porta à ses lèvres et s'en. fait comme l'Lemme qui vient de dérober un trésor. X1V dit Jao- Pendant tous ie temps que durèrent les veudanges, il me fut nullement question du ma- riage d'Adrienne avec Prosper ; mais lorsque le raisin fat dans les cuves, hivré à la fermenta:- tien qui devait produire le gé- néreux liquide, Jean Malicorne agita la question d'ux voyage à Auxerre dans le but d'acheter la corbeille de neces. Ce der. nier mot fit pâlir Adrienne Depuis la rencontre qu'elle avait faite def Jacques Hervey, son cœur s'était résonner à son oreille, les voi.es obseurs de son intelligence s'étaient déchirés : elle aimait. Une transformation complète s'était opérée en elle, elle était derenue sérience, réflé- chie, parfois même son regard s'imprégaait d:: tristesse, et la s0- litade, qui autrefois iui parais. sait si douleureuse, avait um charme puissant pour elle. En- fin Prosper Malicorne lui était odieux. Prosper ressemblait à son père, à tous les hommes qa'A- drienne avait vus elle était restée froide, insensible à l’a. mour qu'il arait manifesté pour elle. Jacques Hervey, au eon- traire, ne ressomblait à per- sonne ; il était lui, c'est-à-dire aue individualité, et son lan- gage, sa seule présence avaient ému Adrienne. Celni-là était un être indifférent, cclnici était l’'hemme aime. 1l existait tont un monde entre les deux rivaux. L'imagination d'Adrienne avait ux éhamp très vaste à parceurir, lersqu'elie songeait à Jacques Hervéy, et e’était là son occupa- s'étonnait de ce que ni Julienne, men amie, disait Malicorne qui. ne retrouvant plus ia jeune Jacques Hervey, ah ! je n'oublierai plus mot qui fit allusien à la pré- sence, dass le village, d'un rival de Malicerne, fils ? Pourqnei sen tuteur était il l'ennemi de M. Ja:ques Herrey ? À toutes ces questions, elle ne trouvait nulle réponse, mais em reranche son son imagination y puisait um nouvel aliment, une nouvelle cause de préoceupations qui lui rappelaient sans cesse le mysté- rieux ineonnu. Et comme elle igrorait le mal et les eonventions men- daines qui imposent à ia jeune fille toutes ces réserves d'nne pudeur exagérée, elle ne regret: init point le don de wuette petite fleur que lui avait demandée le médecin, sinon comme nn aveu. du meins comme nneespéranee, et alle attendait, tonte inquiète et anxieuse mais fermement ré- solue à repousser Prosper Mali- eorne, les événements qui de- vaient la mettre de nouveau en présence de Jacques Hervey. 1lest bien rare qu'une jeune fille amoureuse, si innocente qu'elle soit, n'acquière pas promptement une profonde in- géniosité pour ce qui à trait à son amour. Un jour qu'Adrienne se trouvait seule avec la femme de service, —elle avait renoncé à retourner aux vignes à Cause de la surveillance aetive dont l'entourait Julienne Mali- corne, —elle amena la eonversa tion sur Prosper et fit adreite- ment eauser la servante. Combien y a-t-il d'habitants dans ee village ? demanda:t-elle d'un ton indifférent. Quinze à seize cents, répondit site du choléra. Vraiment ! tablir ici ment es changement s'est il o péré ? tout bas : vey est un savant; c'est que perdu qu'au seul ; e’est que M Jean Melivorne, qui le mettre en colère. FOR SALE —— X —— Lobster Canning Factory for | sale at the Magdelen 1slands. Desiring to mak: a ch?nge im madame Bonnard. the persomel of th-ir firin, | Tant que ça ? the undersigued offer for | Oui, suns compter ceux des sale cheap, one of the best iobster cauning estabiishment in the Islands. À real bargain for intending purchaser. For full particulars appiy to. fermes et les habitants du ha- mean qui se trouve sur la route de Cravant. Je comprends alers que M Prosper ait beaucoup d'oceupa- tions. La femme Bonnard, bavarde et envieuse comme toutes les servantes, n’était pas tfâchée de déblatérer un peu contre ses maitres. L'oveasion se présentait belle, et elle la saisit à l'instant Oh ! dit eile, il n'est pas seul iei à soigner les malade. Ah ! Oui,il yannantre médesin. Est ce que mademoiselle l'igno | rait ? On ne m'en a jamais parlé. Je regrette bien alors ce quel je viens de dire. Pourquoi ? C'est qui si madame Julisnne onu M. Malicorne le savaient, ils me mettraient à la porte. Dans ce eas, ma chèré Bon uard, ja mo garderai bisn de je lear répéter, car vous êtes une excellente femme, et je serais dé- sespérée de vous causer un pré- judice. Cependant, jo ne vois pas où est le mystère dans ce que vous renez de m'apprendre, ni en quoi cela peut être désa- gréable à madame Julienne ou à M. Maiicorne. Rassurée par cette premesse, madame Bonnard répoudit : C'est cependant bien simple Quand M. Prosper était seul ici, tout le monde venait chez lui, ou l'envoyait chercher. N'yatil done prs de méde- eins daus les bourgs voisins ? Si, mais il fallait faire au moins une liene et demie, et puis on avait peur. Peur ! de qui ? De M. Maiicorne. Adrienme était bien étonnée. Je ne comprend pas dit-elle. Ah ! ft Bonnard toute trerm blante, M. Malicoine est R. DELANEY & SON. House Harbor. Magdelen 1slands. Sept 21st 99—2 mos. TOBACCO HEART. Have you been 2) smoking a good deal lately and feel an occasional twinge of pain round your heart. Are you short of breath, nerves ‘unhinged, sensa- tion of pins and needles going through your arms and fingers? Better take a box or two of Milburn’s Heart and Nerve Pills and get 7 eured before things be- come too serious. Here’s what Mr. John James, of Caledonia, Ont., has to say about them: ‘‘I have had serious heart trouble for four years, caused by excessive use of tobacco. At times my heart would beat very rapidly and then seemed to stop beating only to commence again with unnatural rapidity. ‘this unhealthy acton of my heart caused shortuess 6£ breath, weaitness and debility. I tried many medicines and spent a great deal of money but could not get any help. Last November, however, I read of a , man, afllicted like myself, being eured by Milburn’s Heart and Nerve Pills. I went to Roper’s drug store and bought a box. When I had finished taking it I was so much better I bought another box and this completed the cure. My heart has not bothered me since, and I strongly recom- merd all sufferers from heart and nerve trouble, caused by excessive use of to- baceo, to give Milburn’s Heart and Nerve Pills à fair and faithful trial.’? Milburn’s Heart and Nerve Pills'are 50e. a box or 3 for $1.25, at all druggists. T. Milburn & Co., Toronto. School & College BOOKS Ot all kinds ALWAYS ON HAND CHAS. J. MITCHELL 144 Queen St. Opp. Prowse Bros. un | P.E 1. Mail orders receive prempt at- homme terrible ! J'ai peut être bien tort de vous dire ces i tion de tous les instaits, Elle : è mi Jean Malicorne, ni Presper n:lui'avaient jamais pa’lé de choses .....…. | tention. | Charlotietown | depuis que nens areas sa la vi- Oui, M Prosper n’a presque plus de clients. M. Hervey pos- sède la coufiance générale, et M. Malicorne fait le mort, ivi qui, cependant, avait sm eon- traindre à partir les différents médecins qui étaient venus s’6- Vous me surprenez beaueou ), æma chère Benmard, dit Adrienne très surprise en effet. Et com- Madame Beunard alla éeou- ter à la porte de communieation qui eonduisait am cabinet de Presper Malicerne, et, revenue près de la jeune fille, elle lui dit C'est que M. Presjrer est, dit- op, un ignorant et que M. Her. pendant le eholéra, M. Prosper a laissé mourir tous ses malades, tandis que M. Hervey uen «a autrefois était le maitre daus le village et qui ne craignait ni Dieu n1 dia- ble, n'est plus antant le maitre msintenaut, et qu'il a peur de M. Hervey : le nom seul dn nonveau médecin, lorsqu'on le prononce devant lui, suffit pour EMPIRE PT EE our faire son ouvrage. C’est cette Lieus qui la rend désagréable en la décourageant. Le mari aussi, est fatigué d’en- tendre toujours sa femme se plain- dre, il reste à la maison le moins ossible. La femme est fatiguée parce- qu'elle est faible, c’est lorsqu'elle se sent affaiblir qu'il est Je meilleur temps pour elle de prendre les Pilu- les Rouges du Dr Coderre, qui lui rendrort de suite ses forces et lui permettront de faire tout son ouvra- ge sans fatigues. | Lestémoignages suivants prouve- ront aux femmes les plus incrédules que ies Pilules Rouges du Dr Coderre guérissent même les femmes les plus découragées. Mme JOSEPH FOURNIER, Petite ET let n DEN OA > RETIRE" RCA. CREER A RE TT NL “o PONT TETE N'est-il pas ennnyeux de toujours entendre dire à une femme, Oh! que je suis fatiguée! fatiguée ct se couche fatiguée; elle travaille, bien, car eile est trop pauvre pour payer une servante Dit : ‘ Je me sentais aller de jour en jour, ma fait lesse était extrême, et resseutais une graude fatigue dans tous ms membres. Depuis sept ens que je souffrais ainsi, j'avais pris entourent nos boîtes de remèces; alors clles seront bien récompensées par une bonne santé. e Aussi souvent qu'il vous plaira, mesdames, vos pouvez cousulter, absolument pour Tin, 1105 Médeci: s Spécialistes, pour les maladies dcs femmes, aux adresses ci-dessous, nos Médecins seront là pour vous recevoir. C'est afin que vous pie- niez nos remèdes de la manière a plus appropriée à votre maladie qe LS nous mettons, ainsi, 10S Médeci:is 4 Spécialistes à votre disposition. Nous sommes certains que n95 remèdes peuvent vous guérir, et pour cela, nous n'épargnons aucune dépense. Consultez-les pour Vos maladies, ainsi que pour celles de vos petits enfants. Suivez bien les conseils qu'ils vous donnent, vous n'aurez pes à le regretter. Elle se lève il le faut ES V4 Les femmes qui demeurent t'«p arr F4 . . PAT. Z . PF CR A loin, sont invitées à écrire une C£s- Fr . cription complète de leur maladie, & et de celles de leurs petits enfants. Attention, Mesdames, à ces jeunes geuis, Qui ne Cou Madeleine, | | | Co. Caepé srissent absolument rien de la médecine, et qui vous co. Caspe. offrent des pilules de toutes sortes de couleurs, des H C'est la popularité des Pilules --anules et des globules. ! : ë ë cherchent à se Fonges qui fait que ces jeunes gens Charlottetown Soap Works You can get a Lady’s Gold plated Hu: ting Case Watch, A Lady's Gold platid Opex Watch. Atalys Gun Metal Open Face Watch A Gentlerman’s Gold plate d Junting: Case Watch. | A Gentieman's Gold plitsd Open Face: Watcu A Gentieman s Ducber Face | | Siiverins © | | 15 VWrappers. | Bronches, Bracelets, Pocket Kuives ‘or Wiapoers. Buy Or fam us JU:ILEE AND ROYAL OXK and save WTappers See our splendid Cf rs atthe Factory, | Weymouth St., where premiums are on | s2aPs| | | | exhibition | | Leave vour wrappers with your dealer wird any of the premiums to his addres | J. B. LAPTHIRE & CD, | Î an upon Reccipt of sime we will for- | Î | | } | À Reward of sincere thanks will be paid | to all parties who will promptly| setile their medicine Biilat the } Tignish Drug Store. | CHAS DALTON. Sept 21s!—4ins Don't Hold Back |! Dry Gcods, Boots Shoes and Rubbers, (Ready made clothing in Overcoats, pants, laits and Caps, drawers. Nails, Mixed paints #7 tine, Furniture, Crockeryware, ee GS <d a D @ My) a CO om | O ” c , «€ o ”" me O cr < able for 5 of goods too numerous to 7 As there wili b+ no reserve, bargains may be expect: d. Watch. A Goutlewau’s Gun Metal Opru Face | TERMS à A e RESRÉES paire as 00 h Watch TERMS: AI sums uncesr $So.UU casn. auLcn:. | the r of the above for #2 30 cash and A no OU rodit +1: Alu. Te ee re RÉ tee da RE co Over 35.00 credittill ist Nov. 1900, on ap-= 59 Au'ilce Gr Royal Ok Wraprers | ’ 23 Watches for 95 cents <asn Ai d | proved ioint notes. î CE FTTRi RE Va | gi ii 4 Es EEE = | Alberton 71h. Nov. 1899 PHAYE A /# CÈ 7 \\ AR à T VA H OH VE CE N/ HD NATH À A1IVAA/ 47 À £ KN ING ee re Ne LT) ane = 2 nt À baie PE ur o Po à ; —<" Fe recent chang?s in our Firm we respectiully request payment of all C2 debts due. All amounts overdne one to eight years, unless paid béfore. January 1st 1900, will be placed iu court for collection. Brace McKay & Co. SSide, Nov. 15th 1899. 2 beaucoup d De set je 72 ge Rognet par den À 2 & moquer de vous. Aussi ces x ures sue Dee 4 cins, mais J'étais toujours parelile., srande reconnaissinte 41 .. , + bien de vous inviter à aller voir 2 Pilules Rouges Ou Dr Coderre, rrintenant, je suis bien et je à se cacher, se Re ee ne ont autres que ces | EA fais tout mou ouvra;e sans aucune fatigue.” leurs prétendus médecins qui e & î que 2 F4 a jeunes gens eux-mêmes ; 115 préféreront vousinviterà £% A LTI T A Tr 24 S mervtte EE 4 . … D 7 CHINA BOURDEAU, ROUS r, ORRS Jeur écrire à leur adresse qui est toujours une boîte F5 res * g PRE. ! Fa Dit : “ J'étais toujours fatiguée. j'avais fontes les n à lu | postale, où vous ne pouvez aller les ee i dns dis 4 > monde à faire mou ouvrage, jesouruisqussi c graude se | Depuis longtemps aussi nous attirons votre 4 entio 2 4 et battement G1 r, Depuis tiès 19 158 Sn iais | sur les pilules que l'on vous verd au cent, a la «dou- è : ire beaucoup de louanges des Filuies }° s du Dr C tre Er se s 9% dt » es1à v - LA ro de PM te MT boîte; celles-là vous sont offertes 2 FA et je couuilai les ins. A: icurd'hui, je certifie que je par des pharmaciens malhontêtes, qui cherchent à EM susqu ris ct je conseille à toutes les femmes de faire usage ce | vous substituer des remèdes qui leur rapportent plus Fa ce rence. | d'argent. Ne vous laissez donc pas ainsi insulter, en É Ne comnarez pre, mosûrmes, les Piules Rorges aux | acceptant dessubstitions. Prenez donc, de préférence, 4 Pa remèdes #00 ST oùr gucir tous les maux. Liles | des remèdes que vous savez guérir. Nous vous enver- BA sont uns spécialité pour les malsdies des femines seur- rons nos Pilules Rouges sur réception du monte, EM jement. Je bea:rmal, cttoutes 1< es qui s'en 50e. en timbre, pour une boîte de pilules, ou $2.50, is suivent: ainsi que les majadies cri e par lettre enrégistrée, pour six boîtes. Toutes com- Fu nr nos , cts -i tin . 144164 à - : FR 1 : ve ; Hs iles sont spécialement recc Les aux Îicvrces jnandes, ou lettres de consultations, doivent néces- PA filles ani sont prêtes À devenir femmes. Jies fiules | sairement être adressées à la F5 T9 > #7 Va LP dé Los 4 nées der li 44 | à 2F Dept Médical A Ages di Dr ere pret rer «en nera | GIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, tort A prand rombre de fermmrs souffrent de 11 conetipation, | GIE wii $ ie ns y MONTREAL. M ilest très importart, afin d'obtenir Lors les Lors eTets Nos Médecins Spécialistes, pour les maladies des femmes, S des fiu'es s du Er Co unent ie5 reuvent être consultés absolument pour rien tous les jours A Tabieties P du 2 dcrt 25c. catre 9 hrs et 6 hrs du soir, à leurs bureaux de conslutetions, “4 ] Les Fm iront ces | excepté le dimanche, No 274 de la rue St-Denis, Montréal, ns d renicces ct ce les | ou eu No 66 rue St-Jean, Québec, et au No 241 rue oR.. fn te 1 lations 11 res qui ‘Tremort, Boston, Mass. @ U ru is dé DE P TRE TITI PRESENT RENE ES EN TONER MES hrs Ja N RAT IR DL 0 tt tte Lt RD Le te NT à n. de ; É PRINTIN Hickey & Nichol 1 È Fr x + $ fr a JDB FRINTING Hickey & Micholson gps | fr" 13: 7 NTTT N " TT 74 3 CLS game | TOBACCO MANUFACTURERS i . : L Fe RC Black Twist, Bright Twist (Smcking|. } | ! + , é bis 90 | Flat Chewing Tobacco “Hic Hic Lune: Tnt À ce AT TE 4, | Orders Solicited and Satisfaction Guaranteed Charlottetown Oct. 14h 1897 € CR PE EE PPS TR = Er = _ ad Pr l À 7 Y PT FRSRATER y > R LL Fr À É À NS Ÿ À ge : ms À D = 1 | » | x : { “it ; 4 À . Not necessary 10 par biggh 1 wiil soil ai puh ie auction, commenciug on prices for Job printing when! you can get good work done sh) ; Re nu : : nf .p na | FA EQ PS ENT A Sbdnie : Zr Re dore des. Angel Paondav tue 20th November . ; se ta » sh ed | ÉVBUY EAU ES À Gr à à © { W © 4 À NU Ÿ Vas s thing very fine that we can't! é do we tell you where you! can get the best Bargain—- At 10 o'c'ock a. m and co tinniag from day to day,the ba- [MPARTIAL OFFICE. lance of my sto k of general merchandise, consisting of Qt ROUE NRA = F Pre 7 EST PME RTE M RE | 7: ne ou TR Se FE DRM, MENT. Je Se de en peR